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CMS - newsletter ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Gérer son site web sans savoir développer est aujourd’hui facile grâce aux « CMS ». Mais en quoi consistent-ils exactement, et comment choisir le sien ? Explications de Stéphane Brunet*, formateur et consultant sur les outils de développement web. Si vous faites appel à un développeur pour créer le site web de votre activité, il y a de fortes chances pour que celui-ci commence par vous parler de CMS. Car déléguer la partie développement de votre site à un professionnel est une chose… mais si vous voulez pouvoir gérer votre site facilement par la suite, le choix du CMS est primordial. Commençons donc par répondre à la première question qui vous a probablement traversé l’esprit. Qu’est-ce qu’un CMS ? « CMS » est l’acronyme de Content management system – ou système de gestion de contenu en français. Il s’agit d’un site comportant à la fois une partie « administrateur » et une partie « public », pour permettre à l’administrateur de gérer le contenu de son site, d’en rajouter, d’en supprimer… sans avoir à taper une seule ligne de code. En d’autres termes, une interface simplifiée pour mettre du contenu sur Internet en se contentant plus ou moins de remplir ou modifier des formulaires. Certains CMS vont être plus « conviviaux », ou accessibles, que d’autres, en étant utilisables dès l’installation terminée ou presque. D’autres vont demander un peu plus de configuration après installation, mais sont du coup plus facilement paramétrables. Il y a un travail de préparation à effectuer pour les personnes en charge de cette configuration, mais une fois cette étape terminée, le site est accessible « clé en main » pour son administrateur. Il est donc essentiel de prendre le temps en amont de décider quel CMS répondra le mieux aux besoins. CMS open source versus CMS privés Cette question ne se posera pas dans le cas d’un CMS privé : ici, on va développer une solution sur-mesure pour le client, tandis qu’avec un CMS open source, la solution existe déjà et on va simplement y ajouter des modules après son installation. L’intérêt du CMS sur-mesure est qu’il offre la possibilité d’apporter au client exactement ce dont il a besoin. S’il vous faut gérer des produits, par exemple, on pourra vous créer toutes les caractéristiques nécessaires. Avec un CMS « prêt-à-porter », en revanche, on devra se plier aux caractéristiques globales d’une solution partiellement paramétrable ; c’est-à-dire qu’il faudra le personnaliser en y ajoutant des modules et des fonctionnalités, soit qui existent déjà, soit qu’on a fait développer. Cette solution peut être la bonne selon le projet de site et son utilisation, mais elle nécessite de prendre en compte son évolution et les mises à jour. En effet, un CMS open source fonctionne par versions, mineures et majeures, et lorsque la version majeure évolue, le module doit souvent évoluer pour continuer à fonctionner. Par ailleurs, pour des raisons de sécurité, il est important de faire les mises à jour. (Par définition, en open source, tout le monde a accès au code…). Quel CMS pour quelle utilisation ? Si vous choisissez donc de vous orienter vers […]

Typologie des CMS : tour d’horizon ...


blog entreprise - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En 2019, sur 1,6 milliard de sites web dans le monde, plus de 500 millions sont reconnus comme des blogs (source : arobasenet). En complément d’un site web et de réseaux sociaux, les entreprises ont de plus en plus recours à ce canal de proximité pour s’adresser à leurs partenaires, à leurs clients les plus fidèles ou à leurs prospects. Cet espace d’expression offre aux entreprises plus d’opportunités pour affirmer leur marque ou enrichir l’expérience qu’elles proposent à leurs clients. Mais quelles sont les bonnes pratiques pour se servir au mieux de son blog d’entreprise ? Antoine Roland*, expert ORSYS, nous en parle. Pourquoi un blog d’entreprise ? Avant tout, il faut avant tout avoir à l’esprit que le blog n’est plus ce qu’il était. Ce qui ne signifie pas pour autant que « c’était mieux avant ». Le monde des nouvelles technologies a rendu possible la création de nombreux canaux de communication. Parmi eux, les blogs. Aujourd’hui, le blog fait partie intégrante des technologies de marketing et de communication dont toute entreprise peut (et devrait savoir) se servir. On aurait souvent tendance à opposer site internet et blog d’entreprise. Pourtant, il serait dépassé de considérer qu’ils ne peuvent pas s’additionner. En effet, si le site internet est une vitrine de l’entreprise (pages institutionnelles, catalogues, services, produits…), le blog est davantage un espace d’expression plus informel pour l’entreprise. On y emploie souvent un ton plus libre et on y communique de façon indirecte. Cette communication indirecte est un véritable vecteur pour l’entreprise. Elle lui permet d’engager une relation de proximité avec ses partenaires et sa clientèle, d’affirmer ses valeurs et sa marque, de se positionner comme experte sur ses domaines de prédilection contribuant ainsi à sa notoriété et à son image. Le blog ne se substitue donc pas au site internet mais en devient complémentaire. À quoi sert un blog d’entreprise ? Un blog offre la possibilité de mettre en avant tous types de supports (texte, vidéos, audios, podcasts). Les choix sont donc nombreux pour définir une ligne éditoriale originale et spécifique pour une entreprise. Pour vous guider dans ce choix, voici quelques exemples d’utilisation d’un blog d’entreprise : Publier des contenus Il est nécessaire de publier des contenus enrichis sur les produits et actualités de l’entreprise. Mais il faut le faire en complément de son site web et de ses réseaux sociaux. C’est la base. Le blog peut servir à enrichir la présentation de ses produits et services : atouts concurrentiels, modalités d’utilisation et usages envisageables, retours d’expériences clients ou tutoriels… Tout l’enjeu ici sera de créer de la complicité et du partage avec le lectorat. L’entreprise s’efface alors au profit de ce qu’en disent ses clients. Se démarquer de la concurrence Améliorer le positionnement d’une entreprise en se démarquant de la concurrence. La publication de contenus d’expertise de qualité peut apporter la preuve de la pertinence d’une entreprise dans son domaine. Cela peut se matérialiser par la diffusion de sa veille, par l’analyse régulière de l’actualité de son domaine, par des retours d’expériences sur des solutions apportées à […]

Pourquoi devez-vous posséder un blog d’entreprise ...


conception web - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Les mesures de confinement prises pour ralentir la propagation du Covid-19 ont entraîné la fermeture de bon nombre de commerces. Cette situation de crise nous laisse entrevoir que tous ont un intérêt majeur à déployer une visibilité sur Internet. Cette présence web étant le seul moyen, en ces temps de confinement, de garder un lien avec une clientèle ou même de permettre un maintien d’activité, même au ralenti. ORSYS vous propose un petit tour d’horizon des règles à prendre en compte dans une stratégie web avant de se lancer. Qu’est-ce qu’un site attractif ? Un site, c’est d’abord du contenu, des processus métier ! Un site attractif est avant tout un site qui aide à atteindre facilement son objectif : remplir sa déclaration d’impôts, payer son amende (impots.gouv.fr) ; se renseigner, s’informer (chaînes d’information en ligne ) ; écouter de la musique (YouTube, Deezer, Spotify…) ; acheter/vendre (Amazon, eBay, Le Bon Coin…). Du contenu et des processus métier bien pensés sont donc l’essentiel. C’est d’ailleurs pour cela que des moteurs de recherche tels que Google présentent souvent en priorité les sites web qui ont le plus de contenu, ceux dont le contenu est mis à jour très régulièrement, les sites les plus utilisés, et ceux qui satisfont les clients ! Les sites web ne sont plus des journaux mais de véritables applications web (Web App). On pourra filtrer, trier, organiser sa page. Un site web, c’est aussi une apparence ! Plus un site web est beau et pratique, plus il est attractif. Aujourd’hui, du fait de la digitalisation des entreprises et des avancées technologiques, les supports sont divers et variés. Téléphones, tablettes, postes portables ou fixes et même casques de réalité virtuelle… Pour s’adapter à ces divers médias, on utilise de plus en plus le responsive web design. Le site web doit s’adapter au « device » (matériel), à l’écran, aux handicaps (surdité, cécité…). On utilisera donc des boîtes à outils telles que BootStrap pour réaliser des sites faciles et rapides à mettre en œuvre. Aujourd’hui, ce sont les PWA (Progressives web app) qui ont le vent en poupe. Elles sont préconisées par Google car elles peuvent être référencées comme des sites classiques sur Internet. «  Responsive » (s’adaptent au média), elles fonctionnent même hors ligne et comme de vraies applications sur la plupart des téléphones majeurs : iOS (Apple), Android (Samsung, Wiko…). Positionner son site web La stratégie d’entreprise En fonction de son métier, de ses clients et de ses objectifs, le site ne sera pas de même nature. Pour des clients grand-luxe, le design est essentiel. Pour une masse importante de consommateurs mondiaux, une disponibilité 24/7, la rapidité, l’efficacité et des processus métier simplifiés seront essentiels. Chaque type de produit et de client impose donc sa stratégie. Quelle base à la réflexion stratégique ? On s’intéressera à ses clients : entreprises/particuliers ; grand comptes/PME/TPE ; grossistes. À ses objectifs stratégiques : position de leader ; challenger ; suiveur… À ses produits : diffusion massive de contenus (ex : vidéos) ; souscription de contrats d’assurance en ligne ; livraison internationale de marchandises non périssables. À ses capacités techniques, métier, publicitaires… Règles de conception […]

Stratégie web : conseils techniques



Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la 1ère fois le 28 février 2017 Entre le flot d’informations actuel (voir notre article sur l’infobésité) et les « bad buzz », la communication de crise est aujourd’hui monnaie courante. Que faire ? Peut-on anticiper ? Comment réagir ? La Rédaction ORSYS a interrogé une spécialiste du media training, Sophie Cambazard*. La communication de crise (ou communication sensible) est, somme toute, un événement normal de la vie d’une entreprise. Alors autant dédramatiser : ce type de situation existe depuis toujours. Les canaux d’informations à prendre en compte sont simplement plus nombreux aujourd’hui. Il est donc important de prendre du recul.

Communication de crise, les bonnes pratiques


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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 26 janvier 2017 Par la Rédaction ORSYS Qui n’a pas été pris de panique face à l’afflux d’e-mails dans sa boîte aux lettres ? À la fois chronophage, source de stress et frein à la productivité et à la communication directe, l’e-mail est accusé de tous les maux. Et pourtant il se porte comme un charme, à 50 ans passés. Né avec la création de l’ARPAnet, l’ancêtre d’Internet, l’e-mail a survécu à toutes ses évolutions et continue même de prospérer. Selon Radicati Group, 215 milliards d’e-mails devraient être envoyés dans le monde en 2016 pour atteindre 258 milliards en 2020. Et cela sans tenir compte des spams. Au fil des années, l’e-mail est entré dans les mœurs. En mettant en copie la terre entière, un salarié se couvre en cas de problème tout en se déresponsabilisant. De copie en transfert, l’information devient abondante, redondante, sans structuration. Plus de 5 heures par jour pour gérer ses e-mails Alors qu’il s’agit d’un canal de communication asynchrone, il introduit un sentiment d’urgence. Il faut répondre dans l’instant à un message qualifié d’urgent, quitte à envoyer une réponse incomplète, truffée de fautes, adressée au mauvais destinataire. Une trace indélébile qui peut ressortir à tout moment. Qui n’a pas fait cette mauvaise expérience ? Pire, l’e-mail ne connaît pas de répit. Les échanges professionnels se poursuivent le soir et le week-end. Selon une étude d’Adobe, les cadres français consacreraient plus de 5 heures par jour à la gestion de leur messagerie. Plus de la moitié de leur vie professionnelle ! Bien sûr, il existe de bonnes pratiques pour trier gérer ce flux continu. Comme consulter seulement sa messagerie trois à quatre par fois jour et non toutes les dix minutes, créer des règles automatiques, etc. Il est aussi possible de hiérarchiser ses messages en utilisant des codes couleurs. Par exemple, classer en rouge les e-mails des clients. En bleu, les e-mails de ses collègues où l’on est en destinataire unique. En vert, les e-mails internes où l’on n’apparaît qu’en copie. Par ailleurs, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) a publié en 2011 un guide pour mieux encadrer l’usage de la messagerie. L’e-mail et la promesse non tenue des RSE Pour autant, la fin de l’e-mail d’entreprise n’est pas pour demain. Des initiatives avaient été pourtant engagées pour limiter son usage. En 2011, Thierry Breton, PDG de la SSII Atos, voulait bannir tout e-mail interne dans son entreprise. « Les cadres ne gèrent plus leurs équipes mais leur boîte e-mail », disait-il à l’époque. Il s’était donné trois ans pour éradiquer tout e-mail interne, déposant même la marque « Zero Mail ». Pour quels résultats ? En 2015, la SSII n’avait pas complètement réussi son pari, selon Le Journal du Net. L’idée d’Atos et d’autres sociétés était d’utiliser toute une panoplie d’outils alternatifs à l’e-mail. Le chat et la visioconférence pour la conversation directe, l’intranet pour la communication « corporate », une plateforme de knowledge management pour capitaliser sur les […]

À quand la (vraie) fin de ...


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Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la 1ère fois le 9 mars 2017 Par la Rédaction ORSYS À l’heure où le monde vit une époque sur-connectée et où le flux d’information est plus important que jamais, l’accès permanent à Internet et aux supports de travail demande à être régulé puisqu’il est impossible à limiter. Droit à la déconnexion : origine La Loi Travail votée en juillet 2016 a parmi ses objectifs, d’adapter le droit du travail à l’ère du digital. En prenant un élément évoqué dans les rapports Mettling et Terrasse, le texte de la Loi Travail vise à permettre une protection pour les salariés. Et ce, dans l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle mais aussi de prévenir certaines causes de burnout.

Droit à la déconnexion : c’est ...



Quantified Self - objets connectés - IoT
Temps de lecture : 4 minutes Alors que les objets connectés se multiplient dans tous les domaines, les « quantified self » soulèvent de nouvelles interrogations. Quel statut juridique appliquer à des outils d’auto-mesure lorsque l’utilisateur partage lui-même ses données personnelles ? Sur le papier, les « quantified self » (ou « la quantification de soi ») ont tout pour nous séduire. À mi-chemin entre les dispositifs de santé et le gadget, ces objets connectés équipés de capteurs permettent à tout un chacun d’améliorer son bien-être ou d’optimiser ses performances en recueillant et en analysant des informations sur son propre corps. D’ailleurs, vous en utilisez peut-être vous-même. Que ce soit un bracelet connecté pour effectuer le suivi de votre activité physique, une montre GPS pour le running, le podomètre sur votre Smartphone ou, pourquoi pas, un thermos qui compte les calories que vous ingurgitez ! Aujourd’hui, il existe concrètement assez d’objets connectés pour mesurer chaque aspect de son corps, surveiller son évolution à l’aide de tableaux de statistiques et de diagrammes esthétiques, et de partager le tout en ligne. Et c’est là que le bât blesse. Car ces informations sont des données personnelles d’un genre nouveau, qui ont légèrement tendance à flouter les frontières du domaine juridique. Objets connectés, santé et « données personnelles » Le problème n’est pas tant que l’on touche à la santé. Si l’IoT (Internet des objets) ne cesse de révolutionner le secteur médical, celui-ci a au moins l’avantage d’être juridiquement encadré. Les problématiques autour de l’utilisation des données personnelles des patients sont toujours d’actualité, mais les craintes portent surtout sur la sécurisation du stockage des données sensibles. Invisible ou non, l’ennemi est connu : le pirate informatique.  Mais vaste est le monde des « quantified self », et l’on fera la distinction entre les dispositifs médicaux et les objets connectés à destination de l’amélioration du bien-être. Les premiers, par exemple, bénéficient du marquage CE qui implique une conformité aux exigences applicables en Europe, telles que définies dans la directive Européenne 93/42/CEE (et donc d’avoir passé des procédures d’évaluation). Bien-être et objets connectés Les objets connectés permettant d’améliorer son bien-être ne relèvent pas du domaine médical. On parle, après tout, d’outils d’auto-mesure : il n’y a plus de relation professionnel de la santé/patient, et ce dernier est le seul garant de son secret médical. Selon Catherine Chabert, avocate au barreau de Lyon spécialisée dans le droit des nouvelles technologies, les individus « collectent eux-mêmes leurs données personnelles dans une démarche de bien-être et les diffusent sur le réseau dans un but de contrôle et/ou de comparaison sans forcément connaître les modes de sécurisation dont ils bénéficient ou non ». Or, si elles peuvent paraître anodines, les données relatives à la santé et/ou l’état physiologique d’une personne sont des données sensibles. « Examinées isolément », explique Thomas Roche, avocat associé du cabinet Delsol Avocats, « les indications portant, par exemple, sur le rythme cardiaque, les calories consommées ou les phases de sommeil, ne semblent pas présenter de valeur réelle ni de dangers immédiats. Mais des interconnexions et des rapprochements peuvent intervenir dans le traitement des données, de façon à fournir un […]

« Quantified self » : les ...


Analyse forensique - ORSYS
Temps de lecture : 5 minutes Dans un contexte où les cyberattaques deviennent la norme, la « résistance » s’organise sous la forme de différentes prestations en sécurité. Parmi celles-ci, encore méconnue en France, s’impose pourtant l’analyse forensique, outil de prédilection de l’enquêteur informatique. Stéphane Reytan*, expert en cybersécurité et formateur ORSYS, a accepté de répondre à nos questions pour nous faire découvrir les réalités d’un métier. Quelle est la différence entre investigation numérique et analyse forensique ? L’analyse forensique fait référence à quelque chose de très technique. Tout administrateur est amené à faire de l’analyse forensique. La plupart du temps, cela revient à détecter comment un virus s’est infiltré ou comment des documents sont sortis de la société. (…) Les clients ont besoin de comprendre d’où est venue l’infection pour être capable de la cloisonner, d’améliorer sa sécurité pour éviter que ça se reproduise et, bien sûr, de s’assurer qu’il n’y a pas eu de propagation au reste du système informatique. Et [une attaque] ne va pas nécessairement déclencher un dépôt de plainte. L’investigation numérique fait quant à elle référence de façon globale aux enquêtes, et surtout aux enquêtes policières. Même si ce sont des sujets qui sont assez connexes, il y a quand même des nuances. Si le but est également d’améliorer sa sécurité, quelles sont les différences avec le pentest ? C’est totalement différent. Le pentester se fait passer pour un attaquant pour effectuer un test d’intrusion. Par exemple, le client va lui donner un périmètre très réduit, comme un site Web, et il va simuler une attaque sur ce site. C’est une prestation spectaculaire, qui permet souvent de valider de façon très fiable un niveau de sécurité sur un périmètre très réduit. Alors que dans le cas de l’analyse forensique, une attaque a réussi et on essaie de comprendre par où est passé l’attaquant, ce qu’il a fait, ce qu’il cherchait, quelles étaient ses motivations, est-ce qu’il est toujours là, et quelles sont les techniques qu’il a utilisées. En résumé, le forensique, c’est un peu Les experts à Miami… C’est la collecte des traces et une tentative de reconstitution d’une attaque. (…) L’objectif est-il de faire un recours en justice ? Oui, et non. Dans l’immense majorité des cas, il n’y a pas de suites judiciaires. Si vous avez été victime d’un virus, vers qui allez-vous vous tourner ? On va peut-être déposer une plainte pour des questions d’assurance, mais le forensique va surtout vous aider à comprendre par où c’est arrivé pour éviter que cela se reproduise. (…) Le forensique est, par définition, une analyse des traces numériques. Même si, parfois, il n’y a pas de traces. Par exemple, encore récemment, chez des clients, des serveurs ont été entièrement infectés… Les serveurs ont été éteints, mais il est maintenant impossible de les redémarrer parce que le disque dur est complètement détruit. C’est donc assez compliqué après de retrouver par où et comment ils se sont fait hacker. Quelles sont les techniques principales d’un enquêteur pour retrouver ces traces numériques ? Il y a des procédures de respect […]

L’analyse forensique : enquêtes spéciales [interview]


IoT - Objets connectés
Temps de lecture : 4 minutes Par la Rédaction ORSYS Mal sécurisés tout en étant reliés à Internet, les objets connectés offrent un vecteur d’attaque idéal pour les pirates. Leur multiplication fait peser des risques lourds pour les particuliers comme pour les industriels. Les malwares, parcours d’une menace annoncée Mirai revient. Ce malware qui permet de créer des réseaux d’objets connectés zombies afin d’opérer des attaques en déni de service (DDoS) prend le contrôle désormais, selon Bleeping Computer, de téléviseurs après avoir jeté son dévolu sur des caméras sous IP, des modems et autres routeurs. Mirai s’est fait connaître à l’automne 2016 quand il a fait tomber Netflix, Spotify, Twitter ou PayPal en s’attaquant à leur fournisseur de DNS, l’américain Dyn. À la même époque, l’hébergeur français OVH a lui aussi été paralysé – et certains de ses clients avec, sous l’afflux de millions de requêtes. Depuis, les variantes de Mirai se sont multipliées. En soi, le principe du botnet n’est pas nouveau. L’idée de créer un réseau d’ordinateurs malveillant est née avec le Web. Ce qui change avec les objets connectés, c’est la surface d’attaque. Montres, bracelets, thermostats, caméras, ampoules et enceintes connectées… 11,2 milliards d’objets connectés sévissaient dans le monde en 2017, selon Idate. Ils devraient être 35 milliards en 2030. Pour l’heure essentiellement orientés grand public, ces objets connectés ont pour particularité d’être faiblement sécurisés voire pas protégés du tout alors que certains disposent d’une bande passante de plusieurs dizaines de Mbps. Et quand ils ont un mot de passe, c’est souvent celui entré par défaut de type « admin » ou « 1234 » ! Les protocoles de communication sans fil de type Bluetooth sont également pointés du doigt. L’attaque en déni de service n’est pas le seul risque identifié. Selon le principe du cryptomining, des objets connectés compromis peuvent être utilisés pour miner des crypto-monnaies. Beaucoup plus préjudiciable, des pirates ont réussi à s’introduire au cœur des foyers en se connectant à distance à des caméras domestiques ou à des enceintes connectées voire à accéder à des données de santé via des bracelets ou des montres. Sécurisation des objets connectés : quelques conseils Quelques conseils de bon sens peuvent être donnés. S’il est impossible de mettre un antivirus derrière chaque objet connecté, il est conseillé de passer par un réseau WiFi chiffré, d’opter pour un mot de passe robuste et d’activer, quand elle existe, l’option de mise à jour automatique. Particulièrement intrusifs, les enceintes connectées doivent faire l’objet de précautions spécifiques, surtout si elles sont utilisées pour acheter en ligne. Dans un livre blanc, Symantec conseille notamment de mettre l’appareil en mode « mute » (muet) quand il n’est pas utilisé. Autre éditeur spécialisé, Trend Micro fait, lui, le tour de la maison intelligente qui livre aussi des risques de sécurité physique avec ses volets roulants et ses serrures intelligentes. Avec les premières attaques médiatisées, on note une prise de conscience des risques encourus. Selon une étude réalisée par OpinionWay pour l’Internet Society, 76% des Français estiment que les objets connectés […]

Les objets connectés, maillons faibles de ...



Temps de lecture : 5 minutes Comme nous l’avons vu dans les précédents articles (L’identité numérique, c’est quoi ?, Comment améliorer l’e-réputation d’une entreprise ?), chacun a et aura de plus en plus intérêt à connaître les traces qui le concernent sur le Web. Savoir ce qui nous concerne sur le Web et en identifier les sources est la première étape permettant de gérer son image.  Cela permettra de mieux gérer nos informations et la perception qui peut en découler. « Votre marque-personnelle, c’est tout simplement l’idée claire, forte et positive qui vient immédiatement à l’esprit des personnes qui vous connaissent quand elles pensent à vous. » Peter Montoya Prendre conscience de sa Marque-Personnelle Peter Montoya a été le premier à définir une méthode s’appuyant sur le principe de « personal branding » en écrivant deux ouvrages sur le sujet en 2002 : The Brand Called You et The Personal Branding Phenomenon. C’est en s’inspirant des techniques de personal branding qu’il est possible de mieux gérer sa présence sur le Net, et par conséquent l’image et la perception que l’on souhaite présenter publiquement. Il n’est pas question de tenter de se créer une image qui ne corresponde pas à la réalité. Un tel comportement ne serait pas viable sur la durée. Mais il s’agit bien de recourir à des techniques de marketing de marque pour développer son marketing personnel. En utilisant les principes de base, chacun pourra trouver une application en fonction de ses besoins, de ses objectifs et du temps qu’il peut y consacrer. Les étapes Se découvrir –  se connaître : cela consiste notamment à définir sa valeur ajoutée et ses éléments de différenciation. Construire son image – se faire connaître : définir ses objectifs, l’image que l’on souhaite donner et les informations que l’on souhaite diffuser en fonction d’audiences-cibles personnelles et professionnelles. On définira donc des outils (réseaux sociaux, blog…) adaptés à nos audiences-cibles et pour lesquels une ligne éditoriale aura été construite. Consolider sa réputation – se faire reconnaître : être actif sur les outils retenus en respectant sa ligne éditoriale, interagir avec ses audiences. Consolider sa réputation – se faire reconnaître : être actif sur les outils retenus en respectant sa ligne éditoriale, interagir avec ses audiences. Savoir utiliser les bons outils Il existe de très nombreux outils permettant de gérer sa présence sur Internet. Comme les réseaux sociaux vont de plus en plus empêcher l’utilisation de pseudo pour être en mesure de s’assurer de la réelle identité de la personne (nom, prénom, âge), il est d’autant plus important de bien définir un usage pour une audience donnée lorsque l’on se crée un profil. Pour rappel, les conditions générales de Facebook et LinkedIn obligent désormais à créer un profil avec sa véritable identité. En cas de doute, le profil sera bloqué et un justificatif d’identité sera réclamé. Twitter et Facebook viennent également de bloquer de nombreux comptes de personnes qui n’avaient pas l’âge minimum requis dans leurs conditions générales. Les réseaux sociaux : Il n’existe pas d’utilisation type ou réservée à chaque réseau social. Chacun peut en faire l’usage qu’il souhaite […]

L’identité numérique 3/3 : comment gérer ...


Temps de lecture : 2 minutes Et si on faisait un Facebook Live ?   Deuxième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle de nouveau de Facebook, toujours autant d’actualité, mais sous l’angle de l’intérêt du média VIDEO et plus, particulièrement du LIVE. Alors, Frédéric vous explique : Pourquoi faire du Live ? Comment filmer les Lives ? Les aspects logistiques, matériels… Quel budget cela représente-t-il ? Les bons conseils… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…).   Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  Réaliser et diffuser une vidéo live avec son Smartphone (Réf. RVL ) Réaliser des vidéos pour le Web (Réf. VWI )  Réaliser une vidéo avec un Smartphone sous Android (Réf. VAN ) Lancer une chaîne YouTube (Réf. CYT )  Réaliser une vidéo avec un iPhone ou un iPad (Réf. IPP ) Maîtriser la chaîne de production vidéo sur Internet (Réf. MVI ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


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Temps de lecture : 4 minutes L’identité numérique désigne l’ensemble des traces accessibles sur Internet concernant une personne physique ou une personne morale. L’identité numérique est aujourd’hui une nouvelle dimension, complémentaire, indissociable et inévitable d’une personne physique ou morale.

L’Identité numérique, c’est quoi ? 1/3



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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Souvenez-vous, le commercial 1.0 écrivait, appelait, visitait… avant de réussir une vente. Devenu aujourd’hui 3.0, il est désormais jugé à sa manière de piloter son smartphone ou sa tablette. Ce qui a fait basculer le commercial à l’ère du digital ? Avant tout l’évolution du consommateur. Avec le digital, les codes de la relation client ont en effet été profondément modifiés, devenu véritable consom’acteur.

Le commercial à l’heure du 3.0


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Temps de lecture : 3 minutes     Le terme « Brand Content » a envahi l’univers publicitaire et digital ces dernières années. Cet anglicisme, qui désigne la production de contenus par les marques, semble de ce fait être une réalité marketing nouvelle. Est-ce vraiment le cas ? Comment le digital a t-il donné une cure de jouvence à ce concept, et quelles sont les opportunités offertes par le Brand Content pour les marques ? Quels indicateurs clés de performance ?

Le Brand Content à l’ère du ...


Temps de lecture : 3 minutes MOOCS et/ou e-learning, on en est où ? Depuis trois ans, les « Massive Open Online Courses », formations à distance ouvertes à un grand nombre de participants, connaissent un bel engouement. De même que ses déclinaisons d’entreprise, les COOCS (Corporate Open Online Course), ou les SPOCS (Small Private Online Courses) à accès restreint.

La formation professionnelle à l’heure du ...



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Temps de lecture : 3 minutes « Marketing automation », mais qu’est-ce que c’est ? Par facilité, le marketing automation pourrait être traduit par « automatisation des actions marketing ». Encore appelé marketing automatisé ou marketing programmatique. Ce concept recouvre l’ensemble des techniques permettant d’automatiser les tâches répétitives d’une campagne de marketing multicanal puis d’analyser ses retombées au regard d’indicateurs comme le taux d’ouverture d’une newsletter. Le tout en minimisant les interventions humaines.

Le Marketing Automation ou le marketing ...


Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier   LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°5 : La charte Internet et réseaux sociaux    De quoi parle-t-on ? Tout ce qui passe par la toile engage celui qui l’a inscrit ! Chacun est donc responsable de ses écrits, qui doivent être irréprochables et éthiques (confidentialité, respect, droits d’auteurs…). Ainsi, les entreprises sont amenées à mettre en place des chartes Internet et des réseaux sociaux, afin :

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°5 ...


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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Avec la multiplicité des échanges sur les réseaux sociaux, la marque employeur est au cœur des préoccupations des entreprises. Loin d’être un concept nouveau, elle s’appuie sur les leviers du marketing pour attirer les nouveaux talents. Une démarche plaçant l’écosystème de l’entreprise au cœur des attentions. Mais pas uniquement…   Travailler sa marque sur le Web ? Une nécessité pour les entreprises, surtout si cette marque peut attirer de nouveaux embauchés qui apporteront leurs compétences. La « marque employeur » désigne les composantes de l’image de l’entreprise à l’égard de ses publics, et notamment de ses employés ou futurs salariés. Ce terme (Employer brand), employé pour la première fois en 1990 par Simon Barrow, président de People in Business, est une composante déterminante du marketing RH. L’enjeu ? Avoir une bonne image et une bonne réputation afin de recruter les meilleurs, tout en fidélisant ses salariés.

Marque employeur : ce n’est pas ...



Temps de lecture : 3 minutes Lancés récemment par Microsoft, ces nouveaux outils de création d’applications et d’automatisation de processus peuvent remplir un certain nombre de services chez les utilisateurs de SharePoint. Explications d’un expert.   Le 31 octobre dernier, Microsoft annonçait, dans un billet de blog, les versions finales de PowerApps et de Flow et leur intégration dans SharePoint. Une annonce passée un peu inaperçue mais pourtant riche en conséquences. Commençons par PowerApps, un outil de création d’applications web ou mobiles (Windows, iOS et Android) ne nécessitant aucune connaissance en développement. Il est appelé à remplacer InfoPath Services sur SharePoint on line même si le support de celui-ci, qui devait être arrêté en 2023, a finalement été prolongé jusqu’en 2026.

Doper SharePoint avec PowerApps et Microsoft ...


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Temps de lecture : 3 minutes Avec ses performances inédites en termes de débit et de réduction du temps de latence, le nouveau standard de téléphonie mobile devrait faire émerger des usages disruptifs dans l’automobile, la médecine ou l’industrie. Evolution ou révolution ? A chaque nouveau standard de téléphonie mobile, la question se pose. La 3G et la 4G ont permis des sauts qualitatifs en termes de débit et de couverture. Mais les réseaux de cinquième génération devraient nous faire faire un véritable bond en avant. La 5G est en cours de standardisation et les premières exploitations commerciales n’interviendront au mieux qu’en 2020. Pour autant, les annonces qui se sont succédé, en début d’année, au dernier CES de Las Vegas puis au Mobile World Congress de Barcelone permettent d’anticiper ce que nous attend.

Ce que nous réserve la 5G


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Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS et le concours de notre ingénieur pédagogique spécialiste du domaine : Julien   À l’ère du numérique, il semble essentiel d’entretenir son image sur les différents canaux de communication. Mais il faut aussi promouvoir ses produits. C’est la différence entre e-réputation et marketing digital. Ces deux aspects de la communication sont importants. C’est pourquoi ORSYS a aussi développé une offre de cours vous donnant les clés d’une stratégie de marketing digital.   Quels sont les fondamentaux de la stratégie Webmarketing ?   La stratégie du marketing digital est devenue importante dans un plan de communication. Il est important de constater que ce domaine a vu le basculement des paradigmes : la règle est passée d’un marketing qui vise le public le plus large à un marketing ciblé. Qu’il s’agisse d’un marketing BtoB ou BtoC, il fait appel à des fondamentaux du monde digital : les réseaux sociaux, les applications, les sites Web…

Marketing digital, quels outils ?



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Temps de lecture : 3 minutes Le monde des réseaux connaît deux mouvements contradictoires. Le cloud conduit à une concentration des infrastructures dans les datacenters tandis que la montée en puissance des objets connectés nécessite de déporter une partie du traitement des données en local. De fait, la montée en puissance du cloud a une forte incidence sur les architectures réseaux. Les équipements de communication se concentrent dans les datacenters. Des centres de données reliés entre eux par des liaisons en fibre de haute capacité. De nouveaux protocoles de communication gèrent ces échanges intra datacenters et inter datacenters. C’est le cas de TRILL (Transparent Interconnection of Lots of Links) ou Lisp (Locator/Identifier Separation Protocol). Ils prennent peu à peu la place des protocoles traditionnels d’Internet.

Le cloud et l’Internet des objets ...


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Temps de lecture : 3 minutes Lancé en 2003, WordPress est le système de gestion de contenus (CMS) utilisé par plus d’un quart des sites Web dans le monde* ! Plateforme libre, WordPress est facile d’accès mais souvent sous-exploitée. Notre expert, Stéphane Bataillard**, vous donne des conseils simples, très pratiques pour créer votre site Web avec cet outil. Outil qui utilise plusieurs langages et technologies pour créer et administrer un site Web sans connaissances techniques particulières, WordPress est proposé en téléchargement libre sur la plate-forme wordpress.org (à ne pas confondre avec la plateforme de blog wordpress.com). Il administre 29% de sites mondiaux (source : w3Techs) et représente 60% de part de marché des CMS (même source). Créé par Automattic il y a 15 ans, il est animé par une communauté dynamique et ouverte. C’est une formidable machine. A condition de bien l’utiliser.

5 étapes clés pour réussir son ...


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Temps de lecture : 2 minutes Google AdWords s’intègre dans un registre que l’on appelle la publicité sur Internet, parfois appelé le SEA (pour Search Engine Advertising). Basé sur le principe d’enchères, Google AdWords permet à chaque entreprise de se rendre rapidement visible à un prix respectable, avec un très bon suivi statistique, ce qui vous permet ainsi d’évaluer rapidement le retour sur investissement de vos campagnes. Cependant, près de 90% des personnes qui s’aventurent sur Google AdWords en solo, souvent sur la base d’un coupon de réduction offert par Google, réalisent des performances exécrables, ce qui a pour conséquence une image dégradée de cet outil.

Optimisez vos campagnes AdWords en 5 ...



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Temps de lecture : 3 minutes Ça y est, les courbes se sont croisées. Selon la dernière étude Médiamétrie publiée en octobre 2015, les Français surfent désormais davantage sur leurs terminaux mobiles que sur leur ordinateur fixe. Encore faut-il qu’ils puissent consulter leurs sites préférés dans les meilleures conditions. C’est tout le sens du responsive design qui consiste à offrir le meilleur confort visuel quel que soit le terminal. Le contenu du site s’adapte automatiquement à la largeur et à la hauteur de l’écran. Les colonnes s’ajustent, les images se redimensionnent et se replacent… Consultant-formateur en technologies Web, Stéphane Brunet* observe depuis deux ans un réel engouement pour le Responsive Design au détriment des sites mobiles. « La même page Web va s’afficher sur les différentes interfaces. Ce qui facilite les mises à jour et les données sont stockées au même endroit. Alors qu’avec un site mobile, on présupposait qu’il était en situation de mobilité, là, plus besoin de prédire les besoins de l’utilisateur en fonction du terminal. »

Responsive Design : les bonnes pratiques ...


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Temps de lecture : 3 minutes Par Stéphane Brunet* BootStrap, framework de référence créé par les développeurs de Twitter, rassemble une collection d’outils pour la création de pages web contemporaines. Découvrons cinq bonnes raisons de nous former avec Stéphane Brunet*, consultant sur les outils de développement web et formateur indépendant. BootStrap répond aux besoins des développeurs. Aujourd’hui, dans les entreprises, on exige des développeurs qu’ils prennent entièrement en charge l’intranet… design inclus. Or, ce n’est pas leur métier. BootStrap rassemble une collection d’outils utiles à la création web, contenant des codes HTML et CCS, des formulaires, des composants, plug-ins (accordéons, onglets, libellés, miniatures, barres de progression, boutons, outils de navigation…) et encore bien d’autres extensions JavaScript prêtes à être intégrées. Ceux qui ne raffolent pas de la technique peuvent ainsi s’appuyer sur une base « préfabriquée » bien développée et totalement personnalisable, répondant aux codes esthétiques des sites actuels. Ils peuvent intégrer un bouton, lui donner un habillage particulier afin qu’il ait automatiquement un look spécifique. Une boîte à outils fort utile pour ceux qui n’ont pas particulièrement de connaissances graphiques ! BootStrap répond aux besoins des entreprises. Si l’entreprise n’hésite pas à investir sur le design d’un site, elle est souvent réticente à investir un budget sur la partie graphique de l’interface administrateur. Avec BootStrap, ce travail sur la partie back-office pourra être pris en charge par n’importe quel développeur. Les fonctions JavaScript intégrées dans BootStrap se basent sur la librairie la plus utilisée dans le monde du web, JQuery. Avec quelques lignes de codes, le développeur pourra, en s’appuyant sur ce framework JQuery, créer quelque chose de très professionnel graphiquement. S’il doit construire un site, il lui suffira d’utiliser les squelettes BootStrap auxquels il ajoutera des fonctionnalités spécifiques. Ici, l’outil, techniquement simple, est bien au service de l’utilisateur (qui peut n’avoir qu’une connaissance de base HTML et CSS) et non l’inverse. BootStrap est particulièrement adapté aux intranets Force est de constater que rares sont les entreprises qui font appel à un webdesigner pour leur intranet. Or, ce que l’utilisateur perçoit dans un premier temps c’est l’ergonomie, puis le design. Si le graphisme est raté alors que l’utilisateur est tenu de consulter cet intranet, il en freine l’utilisation. De plus, la maquette doit pouvoir être modifiée aisément, car elle évolue régulièrement. On sait pourtant que lorsqu’un développeur intervient sur une maquette de designer, le rendu peut être aléatoire ! Avec BootStrap, tout est simplifié : taille de titre, police, couleur… inutile de s’interroger sur les feuilles de style ou de faire soi-même. BootStrap permet de coller au modèle proposé qui offrira tout de suite un rendu professionnel : une feuille de style principale englobe les feuilles de style des composants. Il suffit alors, pour les développeurs, de sélectionner les composants dont ils ont besoin en modifiant cette feuille principale. Parce que BootStrap est dans l’air du temps ! Ce qui séduit dans BootStrap : sa modularité. Le framework permet de créer un site intranet ou extranet lisible en différents formats grâce à un système de grille à douze colonnes. Ainsi, le site se […]

5 raisons de se former à ...


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Temps de lecture : 4 minutes BYOD, big data, cloud… Les nouvelles technologies numériques ouvrent des opportunités de croissance sans pareilles aux entreprises. Celles-ci doivent toutefois repenser leur organisation… Commentaires avec Yannick Delsahut*, fondateur de la société GoldStark et spécialiste du digital. L’entreprise est-elle « numérique » ou « digitale » ? Si le terme « numérique » fait référence aux technologies – site web, Facebook, appli mobile…–, le digital évoque plutôt l’utilisation que l’on va en avoir : il résulte du mix technologie et du marketing client. Aujourd’hui, je vais sur un site, on collecte mes données, mon profil, mon comportement… ces données seront analysées afin de me faire des offres adaptées. Le digital, c’est en fait l’usage qu’on fera, dans une stratégie globale de communication et d’utilisation, de ces données. Quand Nike vous propose des chaussures avec des connecteurs pour suivre votre activité, c’est une technologie, mais quand Nike commence à mieux comprendre votre profil, votre comportement, et vous offre des services pour mieux vous accompagner au quotidien, c’est du digital. Quel impact réel a le digital sur l’entreprise ? Deux « révolutions » me semblent majeures. La première, c’est que les moyens de collecte des données sont de plus en plus diversifiés en plus des moyens « classiques » (formulaires, visites de site…). Objets connectés, montres, lunettes… ces technologies envahissent notre environnement au quotidien. La deuxième, c’est que ces objets vont communiquer quasiment en permanence. Il y aura des masses de données colossales à traiter, d’où le terme « big data ». Les entreprises veulent aujourd’hui collecter des informations en quantité afin de les analyser, prendre des décisions le plus rapidement possible. Mais un grand nombre d’entre elles ne seront prêtes ni financièrement ni techniquement.

« Digital : c’est aux dirigeants ...



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Temps de lecture : 3 minutes Par Stéphane Bataillard* Connaître le fonctionnement de Google, produire du contenu optimisé, se doter d’un CMS adapté, être actif sur les réseaux sociaux et veiller à la compatibilité sur terminaux mobiles sont aujourd’hui les principaux facteurs de succès en matière de référencement. Le point sur ces 5 fondamentaux. Position dominante de Google  Avec 93,5% de parts de marché en France (sources Statcounter, septembre 2015), Google est le moteur de recherche incontournable pour assurer la visibilité d’un site sur le web. Gagner et garder cette visibilité exige un suivi constant des évolutions des algorithmes du moteur de recherche. Une stratégie SEO pertinente est une stratégie qui s’ajuste continuellement en fonction de ces évolutions. Exemple : Le 21 avril 2015, Google a procédé à une modification importante de son algorithme avec la mise à jour « Mobile friendly ». Mise à jour qui favorise les sites optimisés pour mobile par rapport aux autres lorsqu’ils sont consultés sur mobile. Peu après, le 20 mai, son pack d’outils proposés aux webmasters (Google Webmaster Tool) a également fait l’objet de modifications importantes et a changé de nom (Google Search Console). Eh oui ! Les outils de suivi de site évoluent aussi sans cesse. Les GAFA, Google en tête, ont un rôle prépondérant en matière de référencement. Facebook est le réseau social incontournable. Apple l’est aussi pour les applications et Amazon pour la vente en ligne notamment avec sa marketplace.

SEO : les 5 clés d’un ...


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Temps de lecture : 3 minutes Tantôt aimé, tantôt détesté, JavaScript est un langage qui sort de son périmètre initial. Orsys a interviewé Florent Garin*, architecte logiciel, Expert JavaEE et dirigeant de l’entreprise DocDoku, spécialisée en solutions digitales pour l’industrie sur l’évolution de ce langage… Pourquoi s’intéresser à JavaScript aujourd’hui ? Si cette technologie était au départ essentiellement orientée client, dédiée aux applications web, elle s’est depuis répandue dans d’autres domaines : sur la partie serveur avec la plateforme Node.js, on peut désormais implémenter la partie webservices, des WebSockets ; on peut aussi coder des applications mobiles ainsi que des applications lourdes bureautiques desktop également en JavaScript. Ce qui auparavant nécessitait d’être conçu sous C# ou en Java peut désormais être conçu en JavaScript. Ce langage est sorti du WebFront, son domaine originel, pour devenir universel. On constate d’ailleurs aujourd’hui que JavaScript commence à être en concurrence avec Java. Pour exemple, l’entreprise américaine Paypal a délaissé Java au profit de JavaScript pour ses développements serveur. C’est un langage incontournable.

Le langage JavaScript au cœur des ...


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Temps de lecture : 2 minutes Proposé par la Rédaction ORSYS 4G, multiplication des points d’accès Wifi : avec l’accélération des échanges de données, les réseaux mobiles deviennent encore plus performants, au service de nos usages domestiques et professionnels. Mais qu’en est-il de la sécurité ? Contacter des clients, négocier avec des prestataires, échanger sur des pratiques avec des collègues, transmettre des devis, récupérer des tableaux de bord… : la téléphonie et l’échange de données restent essentiels à l’efficacité professionnelle. Le téléphone, devenu terminal mobile ou smartphone, côtoie les ordinateurs, mais aussi les tablettes, faciles à transporter. Autant de raisons pour les réseaux mobiles de penser leur performance afin de faciliter l’accès aux données tout en assurant la fonction téléphonie. Des réseaux faillibles En 2012, 41 % des Français* étaient connectés à l’internet mobile. Or, protégées par la norme GSM (Global System for Mobile), les connexions 3G/4G sont loin d’être infaillibles. Elles peuvent être la cible d’applications malveillantes ou de pirates cherchant à intercepter les données. La raison ? Les terminaux mobiles contiennent aujourd’hui encore plus de données confidentielles que les ordinateurs. Du carnet d’adresses contenant les contacts personnels et professionnels, aux coordonnées bancaires, en passant par les divers mots de passe des boîtes mail, d’accès aux réseaux sociaux… En quelques minutes, c’est toute une vie qui se trouve dans les mains d’un pirate avisé !          

Réseaux mobiles et sécurité : une ...



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Temps de lecture : 2 minutes L’évolution des usages d’Internet modifie profondément les modes de communication. Le public n’est plus seulement le récepteur, il est devenu le relais, l’émetteur. Ce consommateur actif ne peut plus être considéré comme une simple cible qui se contentera de recevoir une information institutionnelle/marketing. Frédéric Foschiani*, notre expert e-réputation, réseaux sociaux, Community Management et marque employeur vous explique dans cet article comment et pourquoi prospecter sur les réseaux sociaux : Les attentes des clients envers une marque ou une entreprise évoluent avec les nouveaux usages collaboratifs. Et les entreprises ne maîtrisent plus les contenus qui sont proposés à leurs prospects ou clients. Le parcours client est ainsi enrichi de nouvelles étapes liées aux nouveaux usages collaboratifs. Le processus d’achat est désormais quasi systématiquement précédé d’une étape de recherche d’informations sur Internet. L’internaute s’émancipera ainsi de tout contrôle de la part de l’entreprise. C’est ce que l’on nomme le ‘Zero Moment Of Truth’ ou ‘ZMOT’.

Commerciaux : comment et pourquoi prospecter ...   Mise à jour récente !


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Temps de lecture : 4 minutes Proposé par l’équipe pédagogique Orsys* En 2013, le maître mot en matière d’interfaces graphiques était « simplicité ». Qu’en sera-t-il pour 2015 ? La tendance 2013, le Flat Design, impulsée par la sortie de Windows 8 – avec son interface graphique Modern UI – et confirmée avec la sortie d’iOS 7, s’est en effet poursuivie. Fini les effets de relief et les simulations de textures : le Flat Design privilégie le contenu plutôt que le contenant. Il mise sur une interface graphique épurée, des icônes claires et minimalistes, des couleurs vives et de nouvelles typographies. Cette tendance perdurera en 2015, d’autant plus que celle-ci s’adapte parfaitement au développement des interfaces graphiques des applications pour smartphones, tablettes et autres objets connectés, comme les montres par exemple, massivement adoptés par les internautes.

Tendances du Web design


Temps de lecture : < 1 minute Solange Hémery-Jauffret* est experte en communication. Elle nous explique, dans cette vidéo, en quoi la communication RSE est essentielle à la stratégie des organisations. *Solange Hémery-Jauffret est consultante, fondatrice de VedaCom, plateforme de compétences en communication et consultante formatrice ORSYS. Diplômée d’un master européen de management culturel, elle a également développé une expérience professionnelle des stratégies de communication dans deux agences de communication (EuroRSCG C&O/ Havas – Mediasystem/Publicis) pendant plus de 10 ans. Elle a été responsable notamment du dispositif actionnaires de France Télécom, du magazine monde de Groupe Adeo (Leroy-Merlin), de la revue de l’observatoire européen des bonnes pratiques de la ville d’Angers, du dispositif éditorial BtoB Fret SNCF… Après cette immersion dans le print, elle a pris le virage de l’internet. Elle est devenue directrice associée de Kalliweb, web agency spécialisée dans le conseil éditorial. Puis elle a  pris en charge la direction éditoriale et la communication de Blue Marguerite. Elle est passionnée par les nouvelles technologies.  Elle a  pu appréhender les problématiques et enjeux des média sociaux et de l’image numérique des marques. Très impliquée dans le domaine de la RSE, elle forme en entreprise et dans les administrations publiques à la communication RSE notamment. Pour aller plus loin : Toutes les formations ORSYS RSE Et aussi: Toutes les formations ORSYS Communication digitale      

ORSYS TV : l’avis d’expert « Communication ...



Temps de lecture : 2 minutes Par la rédaction d’Orsys Balance, réfrigérateur, smartwatch, smartTV… les objets connectés envahissent notre univers personnel. Considérés comme l’une des révolutions numériques de cette décennie, ces appareils toucheront-ils le monde professionnel ? Les objets connectés ? Des appareils du quotidien, dont la technologie embarquée permet de communiquer à distance, via des capteurs, des liaisons Internet… Les Smartphones jouant, la plupart du temps, le rôle d’unité centrale qui recueille les informations, pilote les objets à distance… Santé, remise en forme, loisirs, énergie, domotique : leurs usages explosent dans la sphère familiale. Le marché devrait d’ailleurs doubler d’ici à trois ans pour concerner 11 millions de Français*. Mais qu’en est-il dans l’entreprise ?

Les cyber-objets demain dans l’entreprise ?


Temps de lecture : 2 minutes Gilles NICOT, consultant-développeur, responsable des opérations d’une société spécialiste du Web,  et formateur expert en entreprise du développement .NET, nous livre son point de vue sur les changements qui se profilent en matière de développement d’applications. Les Techdays** qui ont eu lieu récemment, confirment notamment la tendance des applications HTML5. Elles intègrent désormais la mobilité avec le Responsive Web Design côté client et une infrastructure de services hébergés dans le Cloud de l’autre avec le slogan « Mobile First et Cloud First ! ». Mais derrière ce slogan, se profile un changement de cap plus radical. L’arrivée de Satya Nadella à la direction de Microsoft en 2014 peut se résumer en 2 mots : convergence et ouverture.

Tendance vers les applications Web : ...


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Temps de lecture : 2 minutes   HTML5 est aujourd’hui une réalité qui concerne tous les acteurs participant au Web (décideurs, designers, intégrateurs, etc.). La migration vers HTML5 peut être opérée en douceur grâce à la rétro compatibilité avec la version 4. Elle est néanmoins profonde puisqu’elle autorise désormais la conception de véritables applications. Cela avec des interfaces aussi riches que celles d’une application Desktop fonctionnant dans un navigateur, sans plug-in. Mais pour en tirer réellement parti, il ne suffit pas de changer le DOCTYPE d’un document et d’intégrer quelques nouveaux éléments découverts par-ci par-là, au fil des articles rencontrés sur le Net à ce sujet. Elle implique au contraire une véritable compréhension de l’ensemble des nouveautés proposées. Par exemple le rôle des nouvelles balises sémantiques HTML5 et les attributs, notamment pour la validation des saisies utilisateur, CSS3, API Web basées sur du JavaScript–JQuery, etc. Ainsi que leur intégration progressive avec l’existant, en gérant de manière efficace et évolutive les problèmes de compatibilité. Ensuite, il est également indispensable de choisir et de prendre en main un environnement de développement performant. Il doit être véritablement adapté et évolutif pour obtenir une bonne productivité. Or, il se trouve que Microsoft, tout en maintenant son environnement propriétaire Windows basé sur des technologies telles que COM et WPF, confirme son engagement et sa contribution au respect des standards du Web, avec un support complet d’applications HTML5 à partir de Visual Studio 2012. Les applications phares de la suite Office de l’éditeur donnent, sous le nom d’Office 365 une illustration. Visual Studio suit d’ailleurs le même sort et fonctionne dès à présent en ligne. Cependant, il se trouve que les développeurs ASP .NET (WebForms ou MVC) sont traditionnellement à l’aise avec le code exécuté côté serveur, mais assez rarement avec la conception d’interfaces, davantage orientées design et ergonomie. Lancée avec succès à la rentrée 2014, le cours « .NET, développer des applications Web en HTML5, CSS3 et JavaScript » a donc été spécialement conçu à leur intention, afin de leur montrer comment exploiter les nombreuses fonctionnalités offertes par Visual Studio pour développer des applications Web riches et bien conçues côté client. Il ne s’agit pas naturellement d’un cours de design, mais de comprendre ce qu’apporte HTML5-CSS3. Mais aussi d’être capable d’exploiter les API Web standard avec du code JavaScript-JQuery. Le tout grâce à des ateliers et des exemples concrets. De plus, étant donné qu’une application Web réussie doit être également performante, cette formation se termine par la présentation des différentes techniques d’optimisation à connaître en général dans le monde du Web et avec le bundling et la minification intégrées à .NET en particulier. Formations associées : Voir les formations « Conception et développement » L’auteur : Gilles NICOT est passionné de nouvelles technologies, ses activités ont toujours été articulées autour des 3 axes suivants : veille et intégration des nouvelles technologies, conception et développement de solutions logicielles et Web et formation, notamment chez Orsys.   Du même auteur : Article : WinRT vs .NET Voir aussi la vidéo : Programmation Orientée Objet en .NET        

Développer des applications Web HTML5 en ...



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Temps de lecture : < 1 minute Toujours dans le cadre du dossier « Réseaux Sociaux ». Notre expert Frédéric Foschiani fait le point sur l’avancée des entreprises en matière de Social Media et stratégie digitale. Voir la vidéo : L’avis d’expert Orsys : Social Media, maturité des entreprises A voir  aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les vidéos : L’avis d’expert Orsys : Hootsuite ; « Conférence e-Réputation » , « Comment organiser le Community Management ? » , « Google AnaLYTics, analyser les statistiques de vos sites Web »… A lire aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les interviews : « Manager une entreprise 2.0 : une entreprise apprenante » , « Vos commerciaux sont-ils performants sur les réseaux sociaux ? » 

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...


Temps de lecture : < 1 minute Frédéric Foschiani est expert du marketing digital et formateur pour ORSYS sur les réseaux sociaux et la e-réputation. Il nous parle d’un outil de gestion des réseaux sociaux, Hootsuite : Voir la vidéo : L’avis d’expert Orsys : HootSuite A voir  aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les vidéos : « Conférence e-Réputation » , « Comment organiser le Community Management ? » , « Google AnaLYTics, analyser les statistiques de vos sites Web »… A lire aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les interviews : « Manager une entreprise 2.0 : une entreprise apprenante » , « Vos commerciaux sont-ils performants sur les réseaux sociaux ? ».

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...


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Temps de lecture : 3 minutes Romain Rissoan est consultant formateur indépendant et intervient pour ORSYS dans le cadre de formations impliquant la dimension interactive d’une organisation ou d’un outil : site Internet, réseaux sociaux, webmarketing, webanalytics (Google Analytics),  référencement naturel et sponsorisé (SEO et Google Adwords), travail collaboratif… Il est l’auteur de deux livres sur la compréhension et l’optimisation du ROI sur les réseaux sociaux et est actuellement l’auteur d’un tout nouveau livre sur l’entreprise apprenante : La formation professionnelle, nouveaux outils et nouvelles pédagogiques. Il est également à l’origine du réseau de formateurs Optédif (une entreprise 2.0 sur la formation). Romain Rissoan, qu’est-ce qu’une entreprise 2.0 ? La définition d’une entreprise 2.0 n’est pas clairement établie à proprement parler. Mais dans cet univers nous sommes tous d’accord pour dire qu’une entreprise 2.0 est : – Collaborative : aussi bien en interne qu’en externe l’esprit de communication et de partage d’informations prend du sens. En interne, pour stimuler l’intelligence collective et utiliser pleinement toutes les ressources de chaque individu. En externe, car la veille sur ce que font les concurrents et les acteurs de notre secteur d’activité est primordiale aujourd’hui. – Transparente : aujourd’hui, notamment à cause de la possibilité de communiquer sous anonymat sur le web et la facilité que nous apportent les nouveaux médias, tout finit par se savoir. Ainsi, les pratiques inadaptées sont souvent mises à jour et jouent au détriment des auteurs de ces pratiques. Au quotidien, une entreprise transparente, c’est surtout une entreprise qui dit la vérité à ses salariés sur la raison de ses choix. Et si par ailleurs, elle arrive également à dire la vérité auprès des médias, alors elle est transparente à 100%. – Innovante : la crise que nous vivons aujourd’hui étant une crise du changement et plus seulement une crise financière, les entreprises et les organisations doivent innover encore et toujours. C’est d’ailleurs ce qui pose de gros problèmes aux administrations françaises qui n’ont pas cette culture dU changement permanent, bien au contraire. Quel lien y a t il entre une entreprise 2.0 et l’entreprise apprenante ? Dans un objectif de collaboration, de transparence et de quête d’innovation permanente,  il y a, au centre, le besoin d’apprendre. Apprendre le changement, apprendre de nouveaux savoir-faire, apprendre à apprendre. En intégrant l’idée de devoir apprendre en permanence en plus de produire, l’entreprise s’équipe de toutes les compétences pour faire face au changement. Dans cet environnement, les entreprises deviennent alors plus souples et donc plus performantes. Quels sont les outils dont disposent les entreprises pour avancer vers ce changement ? Il s’agit d’un ensemble d’outils qui mêlent la technique et le management. D’un point de vue technique on peut retrouver : les outils en mode SAAS (les messageries par exemple, fini l’accès aux emails sur son propre ordinateur), les messageries instantanées (finis les appels en interne pour des détails). Ensuite, il y a de nouveaux outils techniques : les réseaux sociaux numériques externes (Facebook, Twitter, Viadeo, LinkedIn, Google+) ou internes (plateformes d’échanges comme Sharepoint Social). Enfin et surtout, il y a des méthodes de travail et des méthodes de management. L’espace de travail collaboratif […]

Manager une entreprise 2.0 : une ...



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Temps de lecture : 3 minutes A l’occasion de la sortie de son nouveau livre, ORSYS a interrogé Rudi Bruchez, expert SQL et formateur Orsys, sur la mode du NoSQL :   « Les bases de données NoSQL : Comprendre et mettre en œuvre », est le premier livre en français traitant de ce mouvement né il y a maintenant une dizaine d’années et qui agite le monde des bases de données, depuis les États-Unis mais avec des vagues de plus en plus perceptibles en Europe et en France. J’ai eu envie d’écrire ce livre non seulement pour formaliser mon approche des différents types de moteurs NoSQL. Pour clarifier leurs choix techniques mais aussi pour permettre aux informaticiens et aux décideurs de baser leurs choix sur des faits plutôt que des opinions. Les choix logiciels sont-ils rationnels ? En effet, l’apparition de nouvelles technologies dans le monde informatique pose souvent des problèmes de rationalité. Sur quoi base-t-on le choix d’une technologie pour développer un logiciel ou un outil interne en entreprise ? Théoriquement, sur des faits avérés, des tests minutieux et des arguments solides. Dans la pratique, pourtant, les choix se motivent par tout autre chose : les goûts personnels des décideurs, des articles écrits par des auteurs un peu polémiques (comme celui-ci par exemple ?), des on-dit, l’attrait de la nouveauté, bref des non-critères qui ne garantissent pas la qualité ou l’adéquation d’une technologie aux problèmes de l’entreprise. Cela a souvent été le cas dans l’histoire de l’informatique, par exemple pour le XML, le langage Java, le framework .NET, les ORM (les outils de mapping relationnel-objet) et maintenant les moteurs de bases de données.

L’Eldorado du NoSQL   Mise à jour récente !


Temps de lecture : 4 minutes Alors qu’une actualisation de la version 5 PHP est prévue courant avril 2013, Xavier Braive, développeur et formateur Orsys nous fait un point sur ce langage : Qu’est-ce que le PHP ? PHP (Hypertext Preprocessor) est un langage informatique qui permet d’automatiser des pages Internet. Autrement dit de les fabriquer à chaque fois qu’elles sont demandées. En d’autres termes, quand l’internaute va sur un site , qu’il essaye d’accéder à une page, celle-ci est créée par un intégrateur HTML ; elle est statique. Ce que peut faire PHP, c’est la construire à chaque fois qu’on y accède. Cela permet d’avoir des pages différentes en fonction de certains critères. Par exemple, quand l’internaute fait une recherche sur Google, il envoie une demande et reçoit en retour une page qui ne peut être fabriquée ni  à l’avance, ni dynamiquement sans l’aide d’un langage tel que le PHP. L’autre intérêt de ces langages côté serveur est qu’ils peuvent se connecter à des bases de données comme MySQL ou Oracle. Un tiers des sites dans le monde se développe avec PHP, Facebook, Yahoo ou encore MediaWiki par exemple. Les concurrents sont ASP, C#, Java, Ruby. Les raisons du succès de PHP ? PHP est un langage ayant une approche facile, intuitive et simplifiée par rapport aux autres précités. Les bases s’apprennent rapidement et un résultat concret est vite obtenu. Pour prototyper des applications, commencer des sites web, cela ne requiert pas des connaissances informatiques étendues. L’autre raison de son succès, est son évolution constante, il propose beaucoup de possibilités : se connecter à n’importe quelle base de données ou faire du traitement d’image (redimensionnement, modification des fichiers image, optimisation pour mettre l’image en pièce jointe…). Il s’agit donc d’un langage simple, complet et adapté aux utilisations complexes actuelles.

PHP, un langage pas comme les ...   Mise à jour récente !