stratégie


Temps de lecture : 2 minutes ORSYS présente son guide de la communication qui s’articule autour des différents aspects des métiers de la com’ notamment ceux qui résultent de l’impact du digital dans ce domaine. Guide de la communication : stratégique, digitale et événementielle ORSYS vous propose un plongeon au cœur des métiers de la com’. Si courants, voire évidents, aux yeux de tous, ce qui les composent, les structures et les compétences spécifiques qu’ils appellent restent néanmoins méconnus. Ce guide en trois volumes, rédigé en 2019 est parfaitement ancré dans les réalités de ce secteur, mais également dans l’environnement toujours plus riche et en évolution constante qu’est le monde numérique. Destiné aux professionnels des métiers de la communication et à leurs dirigeants, ce guide a pour ambition de passer en revue les principes d’une stratégie mais aussi comment identifier et bien employer les différents canaux, notamment digitaux. Enfin, le troisième volume s’attachera à ce qui fait l’intérêt de l’événementiel dans une stratégie de com’ plus globale. ORSYS s’est attaché alors à proposer une vue d’ensemble la plus claire et la plus complète possible de l’environnement de ces métiers, mais en essayant de donner des pistes de réflexion et en proposant des formations pour d’éventuels axes d’amélioration. Téléchargez nos guides Dans ce volume : – Enjeux et objectifs d’une stratégie – Élaborer un plan de com’ – Communication de crise Dans ce volume : -Définir la communication digitale -Organiser sa stratégie -Mise en œuvre de la stratégie Dans ce volume : -La communication événementielle -Organiser son événement -Communiquer sur son événement Pour aller plus loin dans chacun des aspects développés dans ces guides, ORSYS vous propose ici un large panel de formations. Dispensées par des experts, elles sont pratiques et complètes.

Le guide de la communication – ...


ORSYS - talents - digital
Temps de lecture : 4 minutes L’essor des technologies et le déploiement des interfaces digitales par les entreprises demandent au département des ressources humaines de renforcer les compétences du numérique au sein de l’entreprise. En centralisant les différents besoins de celle-ci, elles sont les plus à même de mobiliser les efforts et les outils pour développer les compétences et les talents en interne. Nathalie Olivier* nous en parle. Pour favoriser l’évolution professionnelle de ses salariés, une entreprise aura souvent plus intérêt à préférer développer les ressources existantes plutôt qu’à en recruter. Notamment parce que ses ressources (internes) possèdent déjà la culture de l’entreprise. Mais aussi parce que leur donner des perspectives d’évolution ne peut que favoriser leur motivation. Pourquoi cela est-il si important ? Le confinement chamboule toutes les organisations, remet à plat certains principes et révèle les faiblesses de notre société. S’appuyer sur le potentiel et le talent existant des salariés s’avère alors essentiel. Selon une étude menée par ESCP Europ avec Netexplo, les sept clés pour bien prendre le virage digital sont : Meaning/le sens du travail : les salariés comprennent la finalité de ce qui leur est demandé. Interdisciplinary/la polyvalence : le fonctionnement en silos disparaît. System thinking : chacun comprend l’intégralité de la chaîne de valeur dans une optique systémique. Les niveaux hiérarchiques se réduisent. Focus : les individus sont persévérants. Le dirigeant maintient un fil directeur et sait quand il faut continuer ou, au contraire, s’arrêter. Imagination : la créativité s’exprime. Elle est déterminante pour la pérennité d’une organisation. Trust/la confiance : elle libère les énergies. Le management devient authentique et ouvert aux idées de ses équipes. Sharing/le partage : les organisations partagent dans leur écosystème, sans vouloir intégrer toutes les propositions faites. L’importance des talents individuels Toute personne a des compétences et des savoir-faire spécifiques. Les changements majeurs liés au numérique, ou en cours, ne se feront pas dans les meilleures dispositions si les collaborateurs ne sont pas partie prenante, impliqués et motivés. Cet « essor digital » redistribue les cartes de la stratégie d’entreprise. Et, qui dit nouvelle donne, dit nouveaux modes de fonctionnement, avec une vision limpide de la part de la Direction. Elle se traduit ensuite en plan d’action par le Codir et le service des ressources humaines. Un plan d’action relayé ensuite par les managers et intégrés par les collaborateurs. Mais cette transition digitale entraîne également de nouveaux modes d’organisation (télétravail, sens du travail, travail collaboratif, gestion des projets à distance…), de communication (visio, chat…), et de nouveaux outils (Teams, Skype, Zoom…). Tout cela implique de nouvelles compétences et des personnes formées, afin de leur permettre d’être en capacité de révéler et développer leurs talents et potentiels. Comment les ressources humaines peuvent-elles révéler ces potentiels ? Le premier outil, absolument incontournable est le « référentiel compétences ». Un référentiel complet, limpide, motivant, construit avec les collaborateurs et qui ne ressemble pas à une usine à gaz incompréhensible. Avant tout fait pour suivre et analyser l’évolution et la motivation des collaborateurs, ce référentiel compétences est en lien avec la vision de l’entreprise et ses […]

RH, développez les talents pour réussir ...


conception web - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Les mesures de confinement prises pour ralentir la propagation du Covid-19 ont entraîné la fermeture de bon nombre de commerces. Cette situation de crise nous laisse entrevoir que tous ont un intérêt majeur à déployer une visibilité sur Internet. Cette présence web étant le seul moyen, en ces temps de confinement, de garder un lien avec une clientèle ou même de permettre un maintien d’activité, même au ralenti. ORSYS vous propose un petit tour d’horizon des règles à prendre en compte dans une stratégie web avant de se lancer. Qu’est-ce qu’un site attractif ? Un site, c’est d’abord du contenu, des processus métier ! Un site attractif est avant tout un site qui aide à atteindre facilement son objectif : remplir sa déclaration d’impôts, payer son amende (impots.gouv.fr) ; se renseigner, s’informer (chaînes d’information en ligne ) ; écouter de la musique (YouTube, Deezer, Spotify…) ; acheter/vendre (Amazon, eBay, Le Bon Coin…). Du contenu et des processus métier bien pensés sont donc l’essentiel. C’est d’ailleurs pour cela que des moteurs de recherche tels que Google présentent souvent en priorité les sites web qui ont le plus de contenu, ceux dont le contenu est mis à jour très régulièrement, les sites les plus utilisés, et ceux qui satisfont les clients ! Les sites web ne sont plus des journaux mais de véritables applications web (Web App). On pourra filtrer, trier, organiser sa page. Un site web, c’est aussi une apparence ! Plus un site web est beau et pratique, plus il est attractif. Aujourd’hui, du fait de la digitalisation des entreprises et des avancées technologiques, les supports sont divers et variés. Téléphones, tablettes, postes portables ou fixes et même casques de réalité virtuelle… Pour s’adapter à ces divers médias, on utilise de plus en plus le responsive web design. Le site web doit s’adapter au « device » (matériel), à l’écran, aux handicaps (surdité, cécité…). On utilisera donc des boîtes à outils telles que BootStrap pour réaliser des sites faciles et rapides à mettre en œuvre. Aujourd’hui, ce sont les PWA (Progressives web app) qui ont le vent en poupe. Elles sont préconisées par Google car elles peuvent être référencées comme des sites classiques sur Internet. «  Responsive » (s’adaptent au média), elles fonctionnent même hors ligne et comme de vraies applications sur la plupart des téléphones majeurs : iOS (Apple), Android (Samsung, Wiko…). Positionner son site web La stratégie d’entreprise En fonction de son métier, de ses clients et de ses objectifs, le site ne sera pas de même nature. Pour des clients grand-luxe, le design est essentiel. Pour une masse importante de consommateurs mondiaux, une disponibilité 24/7, la rapidité, l’efficacité et des processus métier simplifiés seront essentiels. Chaque type de produit et de client impose donc sa stratégie. Quelle base à la réflexion stratégique ? On s’intéressera à ses clients : entreprises/particuliers ; grand comptes/PME/TPE ; grossistes. À ses objectifs stratégiques : position de leader ; challenger ; suiveur… À ses produits : diffusion massive de contenus (ex : vidéos) ; souscription de contrats d’assurance en ligne ; livraison internationale de marchandises non périssables. À ses capacités techniques, métier, publicitaires… Règles de conception […]

Stratégie web : conseils techniques



stratégie digitale TPE PME - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes Aujourd’hui, peut-on communiquer efficacement sans stratégie en marketing digital ? Si cette orientation  est bien établie dans les grandes entreprises qui investissent particulièrement dans les services web pour servir leur stratégie marketing, il semble que cela ne soit pas le cas pour les TPE ou les PME. Pourtant, chacune d’elles poursuit bien le même objectif final : augmenter ses ventes pour accroître son chiffre d’affaires. Et si on levait les freins ? « On n’a pas le temps pour la stratégie ! » Le premier frein à la mise en place d’une stratégie digitale est souvent la crainte de n’avoir ni le temps ni les moyens humains pour investir. Faut-il alors sous-traiter ? Il peut être opportun, en effet, de vous faire aider au lancement de votre stratégie de marketing digital. Le prestataire choisi vous aidera à comprendre les arcanes et ressorts d’une bonne stratégie. Mais aussi à mettre en place les premiers outils et à acquérir les meilleurs réflexes pour son animation. Mais, tôt ou tard, il vous faudra prévoir du temps pour vous approprier cette stratégie. Vous pouvez alors missionner une personne que vous aurez identifiée comme passionnée par le web ou votre collaborateur en charge du marketing et de la communication de l’entreprise. Inutile d’espérer qu’il n’y consacrera qu’une journée par semaine : le web est trop chronophage pour cela. Il faudra sélectionner les médias, suivre les publications, répondre aux sollicitations, animer des communautés… C’est un emploi à temps plein, mais payant. « C’est futile, ça ne sert à rien ! » Beaucoup ne s’aventurent pas dans l’univers du digital, le trouvant souvent trop complexe. Pourtant, en établissant sa stratégie marketing online, on voit son métier autrement, on se réinterroge sur sa propre stratégie d’entreprise. Il s’agit là en effet de construire votre image de marque, votre e-réputation, de montrer un aure aspect de de votre entreprise, de converser avec de nouveaux clients, de recueillir des avis qui vous feront reconsidérer votre activité et, pourquoi pas, d’explorer de nouvelles pistes de développement… En cherchant à rentabiliser votre investissement sur le web, vous allez déterminer les actions les plus pertinentes, les médias les plus appropriés, les mots les plus justes, la création la mieux adaptée. Et comme les médias digitaux sont des médias « rapides », où il faut être impactant, mettre en place votre stratégie online va vous mener  à mieux identifier vos avantages concurrentiels. Et, pourquoi pas, à refaire un point sur votre offre de services/produits pour mieux vous différencier. Première étape, donc : définir votre plan d’attaque, afin que chaque choix opéré soit cohérent avec votre identité, vos objectifs… et qu’ainsi chaque euro investi le soit à propos. ROI* oblige ! « Une stratégie, ça coûte cher ! » Le prix, parlons-en. Certes, vous n’aviez peut-être pas prévu d’allouer des ressources humaines et du temps à la question de votre stratégie digitale… Mais faites les comptes : combien coûte un prospect obtenu par le réseau « traditionnel » de vos commerciaux ? Bien entendu, cela ne signifie pas pour autant que votre stratégie online remplacera votre force commerciale : elle l’aidera plutôt à accélérer ses ventes. […]

TPE/PME : pourquoi vous avez besoin ...


ORSYS - RSE - métiers
Temps de lecture : 4 minutes La Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) bouleverse les pratiques, tant en matière de lutte contre la corruption, que de réchauffement climatique ou de défense des droits de l’Homme… La RSE désigne les contributions de l’entreprise qui lui permettront d’avoir un impact positif sur la société d’un point de vue environnemental, social ou éthique des affaires… tout en demeurant économiquement viable. Accusées de « greenwashing » il y a quelques années, elles sont nombreuses aujourd’hui à avoir mis en place des actions concrètes. Les entreprises françaises se placeraient sur la 3ème  marche du podium en matière de RSE1. (Étude ÉcoVadis) Passer à une économie plus responsable Si 64 % des entreprises ont déjà entendu parler de RSE, plus d’une sur deux seraient impliquées dans la démarche2. Loin de se contenter d’adopter une simple posture, ces entreprises sont désormais capables de démontrer leur valeur ajoutée. Pour cela, elles ont développé de nouvelles compétences, aménagé leurs métiers, revu leur organisation. Car, si l’entreprise s’appuyait auparavant sur les expertises RSE des cabinets conseil, elle intègre bel et bien aujourd’hui ces enjeux dans ses différents secteurs d’activité. On compterait plus de 500 métiers en matière de RSE ! Du directeur de la communication au responsable innovation, ou du coordinateur RSE à l’énergie manager… les métiers sont en pleine mutation. RSE : les enjeux sociaux pris en main dans l’entreprise L’un des secteurs les plus touchés concerne sans nul doute les métiers des ressources humaines : respect des droits humains, relations et conditions de travail, dialogue et motivation des salariés, égalité et non-discrimination… autant de sujets que les entreprises abordent afin de répondre aux défis sociaux contemporains. Elles sont attentives à la diversité, créant des directions Promotion à la diversité comme l’ont fait Sodexo et L’Oréal. Elles promeuvent (enfin) des mesures pour employer des salariés en situation de handicap et les accueillir dans des conditions adaptées. Elles cherchent à réinsérer les personnes exclues ou en difficulté, et veillent désormais au transfert de compétences entre seniors et jeunes embauchés, ou à l’intégration d’effectifs féminins au sein des comités de direction. Elles veillent au bien-être des salariés et créent, à l’instar de l’assureur Malakoff Médéric, des directions Bien-être au travail. D’autres, plus modestes, créent le métier transverse de chief happiness officer, qui aura en charge la mise en place d’actions pour permettre les changements organisationnels. Enfin, certains choisissent de se consacrer aux politiques de rémunération (Crédit Agricole), afin de rééquilibrer notamment l’équité femmes-hommes. RSE : la logistique « écologique » à la traîne Toujours selon l’étude ÉcoVadis, si les entreprises françaises excellent en environnement, social et droits de l’Homme, elles n’obtiennent que 48,5 points en matière de logistique. Le référentiel RSE concerné, qui s’appuie sur l’ISO 26000, couvre l’ensemble des opérations assurées sur les flux physiques de marchandises, du transport, au stockage, à l’entreposage, ainsi qu’à la manutention et à l’emballage. Acheteurs, logisticiens, directeurs des achats… sont ainsi tous impliqués dans cette chaîne afin de veiller à l’impact de leurs choix sur les activités logistiques et sur l’environnement. Si […]

Les métiers RSE ont de l’avenir ...


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Temps de lecture : 3 minutes Un team building qui marche, c’est un team building où chacun a une place. Bien préparé, avec des acteurs qui se sentent concernés, il n’a aucune raison de ne pas porter ses fruits (Relire le principe du team building et les acteurs du team building). Oui mais… le team building n’est pour autant pas une solution miracle aux problèmes de management ou de cohésion. Il existe bel et bien des limites à ce qu’il peut apporter. Notre expert Pierre-Hugues Cacheleux* nous en parle. Comment réagir face à ceux qui ne jouent pas le jeu ? Il faut introduire chaque activité de team building en rappelant aux participants les 3 zones qui sont celles de confort, de risque/effort, et de panique. Les informer que nous allons les sortir de leur zone de confort. Mais dans le même temps, leur expliquer que cela sera fait avec une immense bienveillance et que jamais, ils ne seront mis en zone de panique. C’est la première chose. La seconde, c’est l’importance du sens de l’humour. Au-delà des exigences de conceptualisation, de technique et d’expertise RH, ce sont avant tout les intervenants qui font la réussite d’un bon team building. Ceux-ci doivent être expérimentés en matière d’animation et de dynamique de groupe, et savoir déclencher l’envie de faire, de participer au parcours expérientiel proposé. Ils doivent, en un temps extrêmement court, manifester leur force d’entraînement des individus et des collectifs. Montrer qu’ils sont des leaders mobilisateurs et toujours bienveillants, des animateurs aux sens de l’humour et qui ont un sens du consensus très développés, pour systématiquement désacraliser les situations complexes et offrir des solutions à leurs interlocuteurs. Ils doivent être la clé de voûte des animations, avec la juste dose de provocation pour susciter remise en cause et engagement de chacun. Pour le dire autrement, le sens de l’humour est l’un des premiers critères de recrutement des animateurs, quels que soient les disciplines artistiques qui sont les leurs. Quelles limites doit-on poser au team building ? (horaires, activités à sensation…) Lors d’un séminaire, il faut impérativement caler un planning et le rendre connu de tous. Il doit intégrer des moments de pause comme dans le cadre strict du travail. N’oublions pas que nous amenons les participants à une forte implication émotionnelle, il faut donc prévoir des temps de respiration. C’est aussi la raison pour laquelle le choix d’un lieu de séminaire est essentiel : celui qui offrira un espace détente type SPA, un espace pétanque, quelques tables de ping-pong, ou tout simplement de confortables salons ou des lieux de promenades… devra être privilégié. Enfin, on peut voir l’intérêt de s’éloigner des activités à sensation forte, ou qui impliquent trop explicitement le corps. Par exemple, les activités artistiques sont indiscutablement les plus à même de déclencher les énergies individuelles et les émotions collectives évoquées précédemment. Enfin, on peut voir l’intérêt de s’éloigner des activités à sensation forte, ou qui impliquent trop explicitement le corps. Par exemple, les activités artistiques sont indiscutablement les plus à même de déclencher les […]

Team building 3/3 : les limites ...



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Temps de lecture : 5 minutes Près d’une personne sur deux (47 %) considère que les discriminations sont fréquentes ou très fréquentes lors de la recherche d’emploi*. Origine, âge, sexe… Au-delà des critères qui incitent les entreprises à choisir une personne plutôt qu’une autre, de nombreuses croyances persistent. Pourtant la loi est intransigeante. Marie-Hélène Joron, consultante et formatrice en Ressources Humaines et droit social opérationnel, spécialiste de l’égalité professionnelle et de la non-discrimination, répond à nos questions… Qu’entend-on par « discrimination à l’embauche » ? Marie-Hélène Joron : La discrimination à l’embauche, qui s’inscrit, d’un point de vue juridique, dans le cadre plus large de la discrimination au travail, désigne une inégalité de traitement. En clair, un(e) candidat(e) est écarté(e) d’un recrutement sur la base de l’un des 25 critères interdits par la loi et les conventions internationales auxquelles la France adhère. Il peut s’agir de l’apparence physique (obésité, par exemple), la précarité sociale, ou même la domiciliation bancaire, critère destiné à « protéger » les personnes en provenance d’outre-mer. Depuis peu, il est également interdit d’écarter un candidat s’exprimant dans une langue régionale. Mais la majorité des plaintes concernent toujours les mêmes critères : l’âge, le sexe, l’état de grossesse, le handicap, l’origine supposée de la personne à travers son patronyme. Le 11e baromètre de la perception des discriminations dans l’emploi, organisé par le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du travail (OIT), indique qu’une personne sur quatre est confrontée à des propos ou des comportements stigmatisants (sexistes, racistes, homophobes ou handiphobes). Pourtant la législation se renforce… Quel est le contenu des textes les plus récents ?  M.-H. J. : Il faut d’abord savoir que les directives européennes sont transposées dans notre droit du travail. Une des dernières lois que l’on peut citer est celle  du 20 janvier 2017 qui oblige les entreprises d’au moins 300 salariés, ainsi que toutes les entreprises spécialisées dans le recrutement (quel que soit l’effectif), à former tous les cinq ans les personnes en charge du recrutement. Sans pour autant donner des directives quant au contenu de la formation. Justement, quel type de formation préconisez-vous ? M.-H. J. : En fait, il faut comprendre que les stéréotypes restent très ancrés dans la culture d’entreprise. Certains recruteurs ont effectivement des préjugés, et ne connaissent pas la loi… Ce ne sont pas forcément des personnes « malveillantes », mais plutôt des personnes dont les croyances sont fortes. Par exemple, il leur semble évident d’écarter la candidature d’une femme au poste de mécanicien. Ils n’imaginent même pas engager une femme enceinte ! La formation permet d’intervenir sur deux champs : ce qu’est la discrimination en sensibilisant sur les stéréotypes, et les risques encourus. Si, en travaillant sur ces préjugés, les personnes ne sont toujours pas convaincues, le seul message à faire passer, c’est le rappel à l’interdiction et aux sanctions qui l’accompagnent. Les sanctions sont-elles dissuasives ? M.-H. J. : La discrimination est sanctionnée pénalement de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. En matière d’emploi, elle est également sanctionnée devant les juridictions civiles, le conseil des Prud’hommes. Les dommages et intérêts sont souvent élevés et peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros. De plus, les entreprises […]

Égalité Pro (1/3) Discrimination à l’embauche ...


Temps de lecture : < 1 minute Marque employeur, définition et stratégies 6ème épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Qu’est-ce que la marque employeur ? Comment la valoriser de manière à développer l’attractivité d’une entreprise ? Difficile de savoir par où commencer… C’est pourquoi, dans cette nouvelle vidéo, notre expert e-réputation et réseaux sociaux *Frédéric Foschiani aborde dans le détail cette notion incontournable qu’est devenue la marque employeur. L’objectif : la développer votre et améliorer ainsi le processus de recrutement comme le niveau d’engagement de vos collaborateurs. Donc, au sommaire de cette vidéo : Définition Quelques conseils Approche externe Approche interne Qui est concerné ? Alors pour voir la vidéo, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets… Puis, comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Aujourd’hui, il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Pour aller plus loin sur la marque employeur, nos formations associées : ■ Employee Advocacy : transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, 2 jours (Réf. DVO) ■ Mettre en place une communication interne RH efficace, 2 jours (Réf. CRH) ■ Personal Branding : booster et protéger son identité numérique, 1 jour (Réf. PNU) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


Temps de lecture : < 1 minute Comment déployer une stratégie d’employee advocacy ? 5ème épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Avez-vous déjà entendu parler de l’employee advocacy ? Cette stratégie digitale consiste à créer de l’engagement en incitant ses salariés à parler de l’entreprise sur les réseaux. Autrement dit, en faisant d’eux des ambassadeurs de la marque ! Mais comment en déployer une stratégie qui porte ses fruits ? Dans cette nouvelle vidéo, notre expert Frédéric Foschiani* vous présente les avantages et les risques de cette technique… Jusqu’aux meilleurs moyens de l’adopter. Donc, au sommaire de cette vidéo : Définition et enjeux Les risques Les étapes Organisation et suivi des résultats Alors, pour voir la vidéo de l’employee advocacy, cliquez ici : *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets… Puis, comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Aujourd’hui, il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Pour aller plus loin, nos formations associées : Employee Advocacy : transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, 2 jours (Réf. DVO) Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...



Plan de communication - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes   Tout communicant rêve de la feuille de route idéale ! Savoir où l’on va, pourquoi et avec quels moyens. C’est le rôle du plan de communication. Le plan de com’ est un outil au service du sens et de la facilitation de votre communication. Vous souhaitez mieux communiquer auprès de vos clients, de vos prospects ou de l’interne ? Vous vous demandez comment vous y prendre ? La méthode est la même. Étape par étape, découvrez les 7 points clés et les bons réflexes à avoir ! Vos objectifs, le sens de votre communication Pourquoi donc communiquer ? Pour donner du sens à vos actions avec des objectifs à atteindre. C’est toute votre stratégie ! Mais comment y arriver ? À partir de votre diagnostic et de vos cibles, dégagez les scénarios envisageables pour votre entreprise. De là, précisez votre objectif. Envisagez-le SMART : Spécifique, Mesurable, Acceptable, Réaliste et défini dans le Temps. Votre objectif vise à modifier le comportement ou l’attitude de votre cœur de cible. Par exemple : développer la notoriété de votre entreprise auprès de 60% des étudiants dans l’année. Un bon diagnostic Il est important de comprendre d’où vous partez, pour atteindre vos objectifs avec la stratégie la plus pertinente. C’est pourquoi le diagnostic de la situation de votre entreprise pose carte sur table tous les enjeux. Pas d’impasse sur cette étape structurante. S’y pencher vous donne les clés pour bien définir vos attentes. Communication interne, externe ou les deux, passez tout au peigne fin ! Réalisez le bilan des actions existantes. Posez les études, les sondages… Pour établir un portrait de votre entreprise et de son contexte. Vous devez aller chercher ses forces et ses faiblesses. Vous complétez avec les menaces et les opportunités de votre marché, et déterminez les comportements de vos publics. Ce diagnostic guide vos décisions et le choix de vos objectifs. Quelle est votre cible ? La cible représente bien sûr les différents individus à toucher par votre communication. Elle est intimement liée aux problématiques de votre entreprise. Distinguez dans votre cible votre cœur de cible, c’est-à-dire le sous-ensemble à qui vous adressez prioritairement vos messages. Puis restent vos cibles secondaires susceptibles d’influencer l’acceptation du message. Une fois les cibles identifiées, précisez les profils avec un focus sur leurs attitudes. Par exemple, est-elle connectée sur Facebook ? Mieux vous connaissez vos cibles potentielles, plus vous arriverez à avoir une communication adaptée. Vos messages, la portée des objectifs Votre stratégie se structure autour de vos objectifs. Les rendre audibles pour vos cibles demande de formuler une seule idée en une seule phrase : c’est votre message. Pour le construire, vous devez vous appuyer sur les mêmes éléments que votre objectif. Un message identifiable par objectif. Entre tous vos messages, assurez-vous d’être cohérent. Les actions, une question de mélange Déterminez des actions influentes pour livrer un message impactant aux bonnes personnes. Tout se joue là ! Un événement, un site, des relations de presse, une campagne sur les médias sociaux, une publicité…  Sont autant d’actions susceptibles de capter l’attention de votre cible. Le choix dépend : des objectifs convoités des habitudes de vos publics de […]

Le plan de communication en 7 ...


Temps de lecture : 4 minutes Toute donnée géolocalisable peut potentiellement servir à la prise de décision. S’il est inéluctable, le rapprochement entre les mondes du décisionnel et de la cartographie bute encore sur des obstacles à la fois techniques, culturels et historiques. Dans le monde du décisionnel, le temps est un élément clé. Un dirigeant comparera l’évolution des ventes de sa société sur une année ou entre deux périodes équivalentes. La dimension spatiale n’est, elle, pas suffisamment prise en compte. Formateur ORSYS, consultant BI et SIG chez Bial-R et animateur du blog Decigeo, Antoine Dirat le regrette. « Il faut davantage jouer sur l’espace-temps. Quand je donne une date et un lieu, c’est sans équivoque. Il n’y a pas lieu à interprétation. » Pour notre expert, le rapprochement entre les mondes du décisionnel et du SIG (Système d’Information Géographique) est toutefois inéluctable. « Un géographe fait de l’analyse à 90 % de son temps. Il réduit un territoire pour mieux le comprendre. Le découper en régions, en départements et en communes s’apparente à une méthode décisionnelle ». On fait tous du géodécisionnel ? En utilisant une application cartographique de type Google Maps, tout un chacun fait du géodécisionnel sans le savoir, comme monsieur Jourdain. En réduisant l’échelle de la carte, on réalise une synthèse. Quand on zoome sur un carrefour, on fait de l’analyse. Une station de bus qui indique l’heure d’arrivée du prochain bus participe également à cette tendance au géodécisionnel. Toute donnée localisable est alors susceptible d’être géodécisionnelle. « Quand un directeur commercial découpe un territoire en zones de prospection, il souhaite que ces zones soient homogènes et réservent le même potentiel commercial à chacun de ses vendeurs », poursuit Antoine Dirat. Le SIG, 40 ans d’histoire Cette convergence entre BI et SIG butte toutefois sur des obstacles à la fois techniques, culturels et historiques. Tout d’abord, le SIG est un marché particulièrement mature. Cette branche de l’informatique a émergé très tôt. Dès 1968, au Canada, le géographe Roger Tomlinson générait des statistiques spatiales pour l’occupation du sol. Dans les années 70, des éditeurs commerciaux proposaient cette information géographique statistique pour les agences gouvernementales américaines. Plus tard, dans les années 80, sont apparues les premières applications de traitement des images satellite. Dans les années 2000, c’est un canadien à nouveau, Yvan Bédard de l’université Laval au Québec, qui créé le concept d’« Olap spatial ». Il s’agit d’un cube décisionnel dont l’une des faces se dédie aux données spatiales. Un marché de niche ? Autre point bloquant : les éditeurs de SIG évoluent sur un marché de niche. « Le marché est important mais concerne peu d’organisations », observe Antoine Dirat. « Certaines se sont équipées pour la première fois il y a 30 ou 40 ans, elles ont un existant à maintenir. Ces applications sont parfois critiques, comme le suivi en temps réel des routes pour les services d’évacuation ou la livraison logistique. Les utilisateurs n’ont pas envie de tout révolutionner. » Sur le plan technique, le SIG est intrinsèquement lié aux bases de données relationnelles. C’est même le premier consommateur de SGBDR. Les applications […]

L’inévitable convergence du SI Géographique (SIG) ...


Temps de lecture : 5 minutes Beaucoup de personnes utilisent Google Analytics mais ne savent pas vraiment quoi regarder. Le nombre de visiteurs ? Un nombre de sessions ? Si le nombre augmente, comment le rapprocher des objectifs ? Et s’il descend, pourquoi ? La quantité de données que présentent la plupart des outils d’analyse moderne est déstabilisante… Et peut parfois vous faire oublier que se contenter de regarder les statistiques ne suffit pas à la croissance de votre activité. Google Analytics, l’outil le plus complet Prenons par exemple la nouvelle page d’accueil fournie par Google Analytics. On y trouve beaucoup de données sur des points différents. Mais comment prendre une décision à partir de cela ? Il est très peu probable que vous puissiez faire quoi que ce soit avec ces seules données. Ce type de rapport est utile pour avoir une vue globale de votre activité, mais n’aide absolument pas pour une prise de décision. Dans ce cas, comment appréhender les données ? La première chose à faire est de filtrer les données dont on a vraiment besoin. Pour ce faire, il faut les regarder par un angle précis ! Il faut donc définir un objectif. Un objectif ? Avant de se lancer dans la lecture des données, il faut toujours décider de ce qui importe à ce moment-là, ou le point à prioriser. Besoin de plus de 30 leads par semaine ? De faire connaître sa marque ? De vendre un produit particulier ? … Cet objectif sera l’angle par lequel regarder les datas. Plus de lecture à la volée mais une lecture approfondie en fonction de ce qui doit être accompli. Attention : plus l’objectif sera vague plus il sera complexe à suivre et à améliorer, car les angles de résolutions seront d’autant plus nombreux. Il vaut donc mieux être précis pour commencer. Un objectif précis : une nécessité Cela permettra de savoir comment regarder les datas, mais aussi d’avoir une vision plus fine, pour vous et pour l’équipe, de l’avancée de vos campagnes. Un panel d’objectifs précis sera la pierre angulaire de toute votre stratégie marketing. Une fois l’objectif choisi, il faut réfléchir à la façon dont nous allons suivre et étudier nos données. Plus les objectifs sont vagues (plus de visiteurs, plus de ventes en général, etc.) plus les paramètres à prendre en compte sont grands. Il est nécessaire de garder des objectifs bien précis en tête, tels que : avoir 5 leads de plus par mois sur mon offre B, vendre 10 produits B de plus par mois en B2B, avoir plus de lectures sur les nouveaux articles de mon blog… Ils permettent de concentrer les analyses et donc d’en ressortir des actions avec plus de facilité. Un exemple concret : Prenons un site e-commerce avec plusieurs catégories de produits. Il serait question d’augmenter le nombre d’ajouts au panier sur une catégorie précise, car il faut vérifier si ce type de produit a du potentiel. Appelons-la : CATÉGORIE APPAREL. L’objectif est donc : amener les utilisateurs à ajouter au panier des […]

Comment prendre des décisions avec ses ...



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Temps de lecture : 4 minutes Tout problème a sa solution. Cela devrait être l’adage des managers qui doivent gérer nombre de conflits au sein de leurs équipes. Le rôle d’équilibriste qui leur incombe parfois, les place donc en excellente position pour comprendre l’intérêt de la médiation dans la gestion des conflits. Les conflits en entreprises En effet, l’entreprise plus que tout autre milieu, brasse des personnalités qui peuvent être diamétralement opposées. Et donc sources de conflits : – économique : salaire, le rapport entre contribution et rémunération… – social : catégorie socio-professionnelle… – psychologique : conflit intergénérationnel… – conditions de travail : manque de moyens… – comportemental : respect, politesse, harcèlement… – cognitif : opinion, croyance, valeurs… … L’intérêt de la médiation Là où les conflits ordinaires donnent un gagnant et un perdant, la médiation est l’alternative qui peut, si elle est un succès, n’engendrer que deux gagnants. Elle offre les bases d’une bonne négociation parce qu’elle prend en compte les intérêts mutuels. La médiation laisse alors libre cours à la créativité et permet de déterminer ensemble quelles sont les meilleures solutions. Elle est : – rapide – économique- et discrète (confidentialité) – permet le dialogue (restaure les relations, difficultés psychologiques, etc.) La médiation : cadre et enjeux Inhérent à la condition humaine, le conflit reste un moteur pour le progrès et la croissance. En effet, le conflit a deux polarités : la guerre et la paix lorsqu’il y a confrontation. La médiation permet au médiateur de donner un cadre aux parties prenantes du conflit, en écoutant les émotions. Il aide à transformer les conflits négatifs en « conflits positifs ». La médiation a toujours existé sous des formes et dans des domaines très variés. Elle représente dans la démocratie une autre voie utile et moderne de prévention et de gestion des conflits. Elle est le moyen qui permet de prendre conscience de sa capacité à trouver par soi-même une issue ou à instaurer le dialogue. C’est un processus volontaire et structuré par lequel un tiers (impartial) facilite la communication entre les parties, dans le cadre d’un conflit. Ainsi, ce qui la caractérise, c’est la responsabilité qu’elle accorde aux parties prenantes dans la résolution du conflit. Ce sont les parties qui définissent les modalités de la médiation, avec le médiateur. Et c’est ce dernier qui garantit le bon déroulement de l’ensemble du processus. Le protocole : c’est un document à signer par les parties. Il reprend : – les principes directeurs de la médiation (volontariat, rôles, confidentialité, etc.) – les modalités pratiques (description du différend, honoraires, durée, etc.) Les dispositifs prévus par le droit La médiation a trois objectifs : – pacifier un conflit – préserver les relations futures – trouver un accord Introduite dans le droit français depuis la loi du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, la médiation est une voie originale pour le traitement des litiges. Dans un cadre juridique, elle est encadrée, contrôlée et suivie par un juge. Toutefois, si jamais elle n’aboutissait pas, elle n’a pas de conséquence sur le procès, elle n’est qu’une tentative, une parenthèse au […]

Pratique de la médiation pour gérer ...


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Temps de lecture : 4 minutes Marie-Ruth GUILLAUME*, vous êtes consultante formation, référente TPE/PME chez ORSYS. Aujourd’hui, nous évoquons avec vous, les spécificités de ces sociétés, le marché de la formation qui les concernent et votre mission au quotidien. Tout d’abord, en quoi les TPE/PME se distinguent-elles des Grands Groupes, de votre point de vue (en dehors de leur taille) ? MRG : Souvent délaissées par les Organismes de Formation (OF), elles sont pourtant un acteur majeur de l’économie française, tant en termes de valeur ajoutée et de chiffre d’affaires qu’en termes de créations d’emplois. Sur le nombre total des entreprises en France, la part des TPE/PME dépasse les 99 % pour 49 % des salariés en équivalent temps plein. En clair, une personne sur deux travaille dans une TPE/PME ! La façon dont les TPE/PME abordent la formation de leurs salariés est différente de la vision que peut avoir un grand groupe. Les raisons sont diverses : cela peut provenir du contexte économique ou géographique de l’entreprise, des enjeux ou de l’âge des salariés. Pour beaucoup, la montée en compétence de leurs salariés est vitale. Pour leur compétitivité, la motivation de leurs salariés et parfois même pour leur survie. Il y a pourtant une réalité incontournable : leur budget est différent, leurs objectifs sont différents, leurs attentes le sont aussi. Quelles sont leurs attentes dans leur relation avec un OF ? Quelles sont leurs demandes de formation en général ? MRG : Dans « Ressources Humaines », Monsieur de la Palice vous dirait qu’il y a le mot « humain ». L’humain est vraiment au cœur des TPE/PME. Pourquoi ? Tout d’abord, il y a la proximité « physique » employeur/employés. Dans les TPE, tout le monde se connaît, dans les PME, les responsables RH ou Formation connaissent bien les salariés et leurs projets d’évolution, surtout depuis la mise en place des entretiens professionnels ou annuels. La personne en charge des formations peut être un responsable formation nommé, un ou une chargée de formation, mais aussi, et c’est souvent le cas : un(e) assistante, un/une comptable ou le/la dirigeant(e) lui/elle-même. Dans certains cas, la fonction RH est assurée par un cabinet RH externe, présent uniquement quelques jours par mois. De ce fait, étant « multi-casquettes », le temps accordé à la formation est restreint. Il leur est souvent difficile de concilier toutes leurs tâches avec le côté humain du rôle qui leur est confié. D’où leurs attentes en matière de réactivité et de disponibilité de la part de l’OF. Les TPE/PME attendent des OF un véritable accompagnement. Et ce,tant dans le choix des formations (rôle de conseil), que dans l’optimisation de leur budget. Pour elles, la formation n’est pas un luxe mais une nécessité ! Le suivi administratif et la facilité d’inscription sont des critères non négligeables pour eux. Quels objectifs pour ORSYS ? L’objectif d’ORSYS est de les accompagner dans un processus d’inscription et de financement parfois mal connu. Car ils n’ont pas toujours le temps de se tenir informés des nouveautés ou des nouvelles réglementations ou réformes. A cet effet, nous avons prévu une offre spécifique dédiée aux TPE/PME de moins de […]

TPE/PME : « Pour elles, la ...


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Temps de lecture : 3 minutes « Une image vaut mille mots », nous pourrions en débattre longuement… En revanche, ce que nous prouvent les audiences, c’est l’engouement pour les visuels et les vidéos. Ils sont devenus indispensables pour mener une campagne sur le Web. Le « picture marketing » (marketing par l’image) doit être pour une marque l’opportunité de promouvoir sa notoriété, ses produits et ses services. Hélène Morel* nous en parle.    Une tendance portée par les réseaux sociaux L’image a toujours été un vecteur d’identité et de lisibilité. L’émergence et la valorisation des réseaux sociaux ainsi que la lecture « zapping » n’a fait qu’amplifier cet attrait. Les chiffres le confirment : les publications Facebook avec des images présentent 2,3 fois plus d’engagement que celles sans image. Les tweets comprenant des images reçoivent 18 % de clics en plus, 89 % de mentions « J’aime » en plus et 150 % de retweets en plus. En 2019, 80 % des contenus regardés sur Internet le seront certainement sous forme de vidéos…* Créer de la valeur par l’image Le picture marketing, en attirant l’intérêt de l’internaute, a donc un effet « booster » sur vos contenus et vous permet de : développer votre notoriété, votre e-réputation, capter l’attention de vos cibles, générer de l’engagement et de l’affinité en véhiculant des émotions, des valeurs… créer du partage et de la viralité faire agir vos audiences…   Mais pourquoi l’image impacte-t-elle autant ? C’est scientifique, votre cerveau est plus apte à analyser des données visuelles qu’un discours. En voyant une image, le temps d’attention de votre interlocuteur est réduit : 2 à 4 secondes lui suffisent pour décréter si le contenu l’intéresse. L’image favorise donc à la fois la rapidité de compréhension mais aussi de mémorisation. Elle répond aux modes actuels de recherche d’informations : tout, tout de suite, plus intensément. Votre but, en tant qu’annonceur ou agence est d’arriver à retenir l’attention, de déclencher instantanément l’adhésion à votre message et de donner envie à vos audiences de s’engager. C’est aussi un enjeu pour le référencement naturel. En effet, des visuels bien optimisés (nom du fichier et le descriptif « attribut alt ») sont référencés par les moteurs de recherche.   Marketing par l’image : être pertinent Les images doivent porter le discours de votre marque, contribuer à construire votre identité et fortifier vos valeurs et votre philosophie. Elles peuvent être décalées, mais rester en rapport avec le contenu. Elles permettent de vous différencier de vos concurrents. Il faut, au travers des données visuelles, raconter des histoires, amener les internautes à se les approprier et à les enrichir avec son affect et son expérience. Le rôle de l’image n’est plus simplement d’informer, mais d’immerger vos cibles dans une expérience.   Conseils pour une bonne iconographie : Les visages attirent l’attention Les visuels produits doivent particulièrement être soignés (avec fonction de zoom pour mettre en valeur la qualité et les détails) L’esthétique et l’ambiance (lumière, couleurs, arrière plan, qualité pro ou « perso ») sont adaptées à la cible, à l’univers de la marque et à l’objectif de communication L’image est de bonne qualité (bonne résolution) Attention à la taille des […]

Le « picture marketing » : ...



Temps de lecture : 4 minutes Se trouver sur plusieurs fronts à la fois lors de ses missions en entreprise est quelque chose que l’on est amené à rencontrer de façon moins marginale. Mais comment anticiper ces charges de travail supplémentaires ? Comment faire face aux difficultés que l’on rencontre ? Comment faire de la gestion multiprojets ? Donia Dhaouadi*, experte ORSYS nous en parle. La polyvalence et le multiprojets en entreprise En mettant en place des projets toujours plus importants et qui s’inscrivent toujours plus dans la globalité de leur stratégie, les entreprises voient naître davantage de projets transverses. Dans le même temps, en cherchant à limiter les coûts et donc les recrutements, elles imposent des charges de travail supplémentaires à leurs collaborateurs. Ils se voient donc attribuer les projets de plus en plus de missions. Importantes et chronophages, ces tâches supplémentaires ont donc un impact direct sur la performance et la productivité de l’entreprise. En effet, moins le collaborateur a de temps ou d’outils pour mener à bien ses missions, moins les missions répondront efficacement aux demandes et aux besoins de l’entreprise.  C’est dans cette optique que l’on envisage la création d’un bureau de projets. Il devient donc important pour le manager de concevoir sa gestion de projet différemment. Il s’agit pour lui de différencier la gestion des tâches quotidiennes (répétitives) de la gestion des projets. Le management doit alors muer vers le leadership. Le manager doit adapter son management en challengeant ses équipes (on parle alors de management délégatif). Il doit également prendre en compte le fait qu’un projet transverse exige un process qui change. Mais il doit aussi tenir compte des contraintes et des impératifs de chacun des services concernés. Organiser la gestion multiprojets Le rôle du chef de projets Si l’on prend bien en compte l’importance de tous les services concernés, ainsi que celle de chaque collaborateur actif au sein du projet, la nécessité d’un pouvoir centralisateur est évidente. Ce sera le rôle du chef de projets. Il répondra à des principes fondamentaux pour coordonner au mieux toutes les parties prenantes du projet. – Communiquer des objectifs clairs et précis, partagés par tous. – Mettre en place un master plan. – Mettre à disposition des outils de communication, partage… : Trello, Basecamp, MindManager… – Centraliser les doléances et les solutions. – Chapeauter l’ensemble des managers concernés par le projet. Le rôle du PMO Pour faciliter la gestion de plusieurs projets à la fois (comme c’est le cas dans beaucoup d’entreprises), on peut mettre en place un bureau de gestion de projet : le PMO (Project Management Office). Il sera un support pour les différents chefs de projet, la centralisation de leurs propres besoins et contraintes par projets et sera surtout une force de proposition en matière d’outils, de méthodes et de planification. Toutefois, il n’est pas dans son rôle d’intervenir au sein d’un projet en lui-même. En d’autres termes, le chef de projet est celui qui consolide le projet quand le PMO est celui qui consolide le multiprojets. Il est celui qui rend des […]

Le multiprojets : comment je gère ...


Temps de lecture : 4 minutes Notre Président de la République peut être satisfait : le nombre de créations d’entreprises dites « classiques » (hors microentreprises) a bondi de 4,8 % en 2017*. C’est 7 % de plus que l’année précédente. Et pour une fois, le commerce est détrôné : le secteur des transports et de l’entreposage représente un tiers de ces créations, suivi des activités immobilières (22 %) et des activités de soutien aux entreprises (18 %). Ce regain d’intérêt pour l’entreprise est plutôt bon signe pour l’économie française. Certes l’évolution de la conjoncture économique (+1,9 % de croissance en 2017) y est pour quelque chose, mais force est de constater que les mentalités ont également considérablement évolué. Si les entrepreneurs étaient regardés du coin de l’œil il y a encore quelques années, peu encouragés par leurs proches, ils sont désormais applaudis. Faire évoluer le monde Devenir son propre patron ? Le rêve pour un Français sur quatre ! Aujourd’hui, 2,6 millions de Français auraient déjà un projet précis qu’ils voudraient réaliser d’ici à deux ans. Parmi eux, de nombreux jeunes dont la motivation est plus l’autonomie que l’argent, avec une volonté de faire évoluer le monde. 37 % des créateurs d’entreprise ont aujourd’hui moins de 30 ans. Ce regain d’intérêt pour la création d’entreprise s’explique également par le succès du dispositif de « rupture de contrat par consentement mutuel », mis en place en 2008. Celui-ci permet à un salarié et à son employeur de mettre fin d’un commun accord à un contrat à durée indéterminée (CDI). La rupture conventionnelle facilite la vie des futurs entrepreneurs qui peuvent ainsi bénéficier de l’assurance chômage. Quelque 2,9 millions de ruptures conventionnelles ont été validées depuis la mise en œuvre du dispositif. En 2017, elles ont atteint un seuil de 420 900, soit presque 8 % de plus en un an**. L’étude de marché et le business plan déterminants Mais cela suffit-il pour faire durer l’entreprise ? Certes non… La clé de sa pérennité : une bonne préparation et, si possible, une assistance par une structure spécialisée (BGE, comptables…) ; une création d’entreprise accompagnée aurait ainsi cinq fois plus de chances de réussir. Car s’il est « techniquement » possible de créer son entreprise en 48 heures, le chemin de l’entrepreneuriat reste semé d’embûches : financement, recrutement, questions juridiques… autant de sujets qui méritent d’être appréhendés à leur juste niveau pour maximiser les chances de faire évoluer son projet. L’étude de marché est notamment déterminante. Elle permet de juger le projet : est-il judicieux, peut-il être viable ? Cette étude aborde les différents éléments qui serviront au business plan : présentation des produits, des services de l’entreprise, analyse du marché, de la concurrence, descriptif des clientèles… Le business plan, lui, détaille les prévisions chiffrées sur trois ans au regard du marché. Quelle rentabilité attend-on du projet ? Quels sont les moyens qui à mettre en œuvre pour atteindre cette rentabilité ? Quelles sont les sources de financement possibles (personnelles, aides de l’État…) ? Le dirigeant peut-il espérer une […]

Créer son entreprise : de l’idée ...


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Temps de lecture : 3 minutes Rompre avec les schémas classiques pour ancrer différemment les apprentissages : tel est l’enjeu de l’innovation pédagogique. Un enjeu essentiel dont ORSYS s’est emparé pour proposer des formations différentes, avec notamment l’outil Klaxoon, qui a reçu à deux reprises un CES Innovation Awards pour son produit au service de l’innovation collective. Revue des trois bonnes raisons de passer le cap.  1. Pour bénéficier d’un panel d’activités  L’engagement de l’apprenant : une nécessité pour les services formation. Or, les apprenants souhaitent des formations – qu’elles soient en présentiel ou en e-learning – rythmées et ludiques. Kahoot, PollEverywher, Socrativ… sont autant d’outils de l’innovation pédagogique contribuant à cet objectif. ORSYS a fait le choix de la solution Klaxoon conçue par la start-up rennaise éponyme. Le principe : le formateur crée des activités (quiz, QCM, brainstorm, sondage…) regroupées sur une box générant un réseau Wifi local, auquel les apprenants accèdent pour participer. Ces activités peuvent également être créées via une session à laquelle on participe avec son smartphone ou sa tablette. Un accélérateur de motivation Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation à ORSYS, explique : « Klaxoon aide le formateur à renforcer son animation. C’est un accélérateur de motivation : cet outil dynamise des séquences de formation en validant les connaissances, il permet de vérifier les apprentissages de la veille ou même de trouver des idées… » Klaxoon combine en un seul outil plus d’une vingtaine d’activités pédagogiques (à utiliser en présentiel ou en virtuel) sur la même interface. Ces activités sont proposées sous quatre grandes catégories : le brainstorm (pour mutualiser des idées collectées sur des post-it de couleurs différentes), le quiz (sous forme de QCM, memory, textes à trous…), le sondage (pour recueillir des avis), l’aventure (parcours composé de diverses activités autour de l’univers du safari, du voyage dans l’espace…). Clarisse Gilbert précise : « Au final, ces « pauses » ludiques permettent de simplifier les apprentissages, de mieux les ancrer et favoriser une participation interactive. »  2. Klaxoon, pour favoriser l’innovation collective Il est vrai que les programmes de formation « classiques » en présentiel, constitués de parcours théoriques et d’exercices pratiques, aussi ludiques soient-ils, ne font plus l’unanimité… notamment auprès des managers de proximité. Clarisse Gilbert argumente : « Ils ont en effet besoin d’expérimenter des outils qui pourront également leur servir pour leurs conduites de réunion, l’animation de groupes, mais aussi valider la consolidation de connaissances. Klaxoon aide le groupe à s’exprimer, à faire en sorte qu’il soit actif dans les sessions de travail. Il génère de la participation en temps réel. Bref, il dynamise la participation. »  « Il faut s’interroger sur la plus-value pédagogique » Mais si l’objet est séduisant, l’ingénieure le rappelle : « Il ne s’agit pas de mettre du Klaxoon à tout va : il faut s’interroger sur la plus-value pédagogique d’une séquence de travail avec cet outil. À ORSYS, nous avons testé des sessions pilotes et pris le temps d’écouter les retours de nos formateurs. Aujourd’hui, nous déployons Klaxoon sur des formations en management, développement personnel, ainsi que sur les compétences métiers… aussi bien sur des formations regroupant une douzaine de participants que sur […]

Réveillons la pédagogie !



Temps de lecture : 4 minutes Comment découvrir l’environnement et les besoins de votre client ? Série « Les rdv du commercial par ORSYS » Retrouvez notre expert en relation client, Stéphane FELICI*, dans ce 2ème épisode, après la première impression, voici la partie découverte toujours avec des conseils, des exemples… dans le but d’améliorer tous les aspects de la relation avec vos clients. La base En plus des informations collectées dans la phase de préparation préalable, la première phase de l’entretien de prospection est l’occasion de faire un diagnostic plus fin de la situation du client afin de présenter son offre comme une solution à un problème existant chez lui. En effet, avant de faire une proposition, il convient de s’assurer qu’elle correspond bien à une attente réelle. La découverte est donc une étape essentielle pour espérer pouvoir conclure la vente. Conseils  – Connaître son filtre pour réduire son impact : Il peut sembler présomptueux d’affirmer que l’on se connaît parfaitement tant il est fréquent (et souhaitable !) de continuer à en apprendre régulièrement sur soi-même. Par extension, que dire des personnes que nous pensons connaître ? Même si nous convenons facilement que nous ne pouvons pas tout savoir sur autrui, combien de fois l’abordons-nous réellement comme un mystère ? Et combien de fois projetons-nous sur lui les histoires de notre passé, nos croyances, nos valeurs, nos états internes, nos pensées, etc. ? Avant de rencontrer le client et son environnement, il est donc nécessaire de confronter nos interprétations pour avoir une chance de les suspendre. Dans le cas contraire, le risque est grand que les informations de découverte collectées soient déformées pour correspondre à ce qui préexiste en nous… Par exemple : si j’ai une mauvaise opinion sur la qualité de service de l’actuel fournisseur de mon client, je risque fort d’interpréter qu’il en pense de même bien qu’il ne l’exprime pas directement… Pire, je pourrais renforcer ma croyance d’avoir raison en sélectionnant et en modifiant des éléments de la réalité : « La preuve qu’il est mécontent de la qualité de service de son actuel fournisseur, c’est qu’il a accepté de me rencontrer tout en sachant que nous sommes concurrents… ». Une façon d’éviter cela est de questionner le client pour lui donner une chance de s’exprimer directement. Utiliser des questions de découverte Ainsi, les questions ouvertes sont celles qui permettent de mieux de découvrir le client. Elles commencent par les mots « Qui, Quoi, Que, Quel(le), Qu’, Quand, Comment, Combien, Où, Pourquoi ». Et invitent une réponse que nous ne connaissons pas à l’avance. Elles peuvent être neutres : Par exemple : Quel est votre fournisseur actuel ? Qu’en pensez-vous ? Ou au contraire induire une direction à la réponse : Par exemple : Qu’est-ce qui pourrait être amélioré dans la prestation actuelle ? Quels sont les avantages de ma proposition que vous appréciez particulièrement ? Si la réponse est vague, d’autres questions peuvent inviter le client à préciser ce qu’il exprime. Question écho : reprendre sous forme interrogative le dernier mot de l’interlocuteur. Par exemple : Le client : Je vous ai fait venir par curiosité. Le commercial : Par curiosité. Question relais : relancer par une […]

LES CONSEILS DU COACH COMMERCIAL – ...


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Temps de lecture : 4 minutes La digitalisation des banques, qui est paradoxalement intervenue plus tardivement que dans certains secteurs de l’économie (voir notre article précédent), est aujourd’hui bien en marche. Une mise en œuvre qui impacte leur organisation. Au cœur de cette transformation : le client. Michelle Goldberger et Aurélie Brugère du cabinet The Smartworking Company®*, partenaire d’ORSYS, expliquent…   La digitalisation des process bancaires : une petite « révolution » ?   Dans le secteur bancaire, elle concerne toute la chaîne de valeur : de la technologie à la relation client. Enrichir l’expérience client par la digitalisation passe forcément par une appréhension des pratiques internes de la banque, de son organisation…

Digitalisation bancaire : réussir la transformation


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Temps de lecture : 3 minutes L’entreprise libérée, née en 1988 à travers le concept expliqué par Tom Peters* et popularisée par Isaac Getz**, suscite un regain d’intérêt auprès des décideurs en quête de bien-être pour leurs salariés. Biscuiterie Poult, groupe W.L. Gore and Associates, Vallourec, la SSII Sogilis, l’équipementier Favi… Elles ne seraient toutefois que quelques dizaines en France à avoir succombé aux sirènes de « la libération ». Le modèle tant convoité, où la démocratie est reine, où le management n’a plus à donner d’ordres à ses équipes, où le contrôle fait place à l’auto-management est-il si enviable que cela ?

Les conflits sont-ils étrangers à l’entreprise ...



Temps de lecture : 4 minutes   Parmi les clés d’une stratégie de vente, il y a l’emailing. Il permet de toucher une cible importante mais aussi de récolter des informations cruciales pour le développement d’une stratégie d’entreprise. Sophiane Ammour*, expert marketing digital nous aide à partir sur de bonnes bases.   1.   L’emailing en chiffres L’emailing fait partie de notre vie depuis de nombreuses années et malgré un nombre toujours plus élevé de canaux, il reste un le moyen le plus sûr de toucher vos clients.

Organiser sa stratégie emailing B2B


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Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS   1. On n’hésite pas à se lancer !   Connaissez-vous cet ancien précepte qui dit que 90 % des gens croient et répètent ce que 10 % des gens pensent ? Une phrase qui incite évidemment à cibler et à investir ses efforts sur cette minorité. Car travailler sur les 90 % ferait dépenser une énergie folle pour un piètre résultat. C’est cela l’influence : s’appuyer sur la notoriété de certaines personnes pour accroître la sienne !

Bâtir sa stratégie d’influence en 3 ...


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Temps de lecture : 4 minutes La vague du numérique a considérablement modifié les repères anthropologiques des méthodes de travail. Ainsi, depuis la révolution industrielle, le management est inspiré du modèle pyramidal de l’armée, mais le système technologique des réseaux de l’informatique inspire de nouvelles façons de travailler et permet de développer de nouvelles formes d’intelligence comme l’intelligence collective. Gilles Lecourt*, coach formateur expert en développement personnel, nous en parle.

Favoriser l’intelligence collective



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Temps de lecture : 3 minutes   Par la Rédaction ORSYS   Bâtir et déployer une stratégie d’entreprise, créer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes, définir des plans d’action et les piloter, sont autant de préoccupations qui incombent aux dirigeants. Voici 5 conseils pour vous guider.   1. Faire du pilotage un allié Trop d’entrepreneurs échouent encore parce qu’ils n’ont pas consacré du temps au pilotage de leur entreprise. Pourtant, une bonne stratégie de pilotage aide à se fixer des objectifs, à choisir les plans d’action appropriés et mettre en place les moyens pour aboutir… voire prendre les décisions pour changer de direction si nécessaire.

5 conseils pour piloter votre entreprise


Temps de lecture : 3 minutes   Alors que les programmes de fidélisation déçoivent par leur manque de personnalisation, le Big Data réinvente la relation client. Encore faut-il que les entreprises soient prêtes à exploiter leurs données…   Réinventer la fidélisation Scanner sa carte de fidélité lors de ses achats est devenu un geste courant pour plus des trois quarts des Français*. 99 % seraient membres d’au moins un programme de fidélisation (et de trois en moyenne). Une aubaine pour les enseignes désireuses de retenir leurs clients… et accroître leur chiffre d’affaires.

Fidélisation client : quand le Big ...


Temps de lecture : 3 minutes Le développement des technologies et des possibilités offertes par Internet a également vu de nombreux changements des usages et des pratiques personnelles mais aussi commerciales. Internet est donc une véritable opportunité pour des domaines comme le marketing et la communication. Mais pour rendre le marketing digital efficace, encore faut-il en maîtriser les principes. Fabien Fournillon*, expert en marketing digital en parle pour ORSYS.

Le marketing digital, comment le rendre ...




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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Avec la multiplicité des échanges sur les réseaux sociaux, la marque employeur est au cœur des préoccupations des entreprises. Loin d’être un concept nouveau, elle s’appuie sur les leviers du marketing pour attirer les nouveaux talents. Une démarche plaçant l’écosystème de l’entreprise au cœur des attentions. Mais pas uniquement…   Travailler sa marque sur le Web ? Une nécessité pour les entreprises, surtout si cette marque peut attirer de nouveaux embauchés qui apporteront leurs compétences. La « marque employeur » désigne les composantes de l’image de l’entreprise à l’égard de ses publics, et notamment de ses employés ou futurs salariés. Ce terme (Employer brand), employé pour la première fois en 1990 par Simon Barrow, président de People in Business, est une composante déterminante du marketing RH. L’enjeu ? Avoir une bonne image et une bonne réputation afin de recruter les meilleurs, tout en fidélisant ses salariés.

Marque employeur : ce n’est pas ...


Temps de lecture : 3 minutes Lors d’une recherche sur Internet, un moteur donne deux types de résultats : les résultats naturels ou organiques, situés sur le côté gauche de la page et les annonces (liens sponsorisés et les résultats enrichis) en haut de l’écran. Avec 95% des clics sur la première page de Google, le positionnement des résultats prend toute son importance. Vive le référencement ! Par Isabelle Quesnel et Solange Hémery-Jauffret* Alors, quelles différences en SEO et SEA ?

Sites web – Les incontournables du ...



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Temps de lecture : 5 minutes Dans la continuité des courants qui amènent à penser le développement personnel au service de l’entreprise, la méditation, comme le yoga prend ses racines dans des pratiques qui n’ont rien à voir avec le monde de l’entreprise tel qu’on le connaît. Victimes d’a priori, elles ne sont pas démocratisées. Pourtant des études scientifiques montrent de réels bienfaits grâce à l’exercice de la méditation qui se développe dans des secteurs comme le milieu hospitalier ou les écoles. Betty Martin*, formatrice, pédagogue et enseignante en méditation explore le sujet avec nous. La méditation, ça marche comment ? La méditation peut être envisagée comme une pratique laïque. Elle n’a rien de mystérieux et consiste en un entraînement de l’esprit qui permet de porter l’attention sur le moment présent. Il s’agit d’observer son fonctionnement mental et ses émotions. Elle prend ses origines dans les philosophies d’Asie qui la pratiquent depuis des millénaires (l’hindouisme, le bouddhisme etc.). Lesquelles ont vu naître de véritables définitions de la méditation à travers leurs langues : en sanskrit (bhâvana) : cultiver et développer en tibétain (gom) : se familiariser avec ses qualités et des aperçus nouveaux associés à un nouveau mode d’être Du fait de sa présence importante dans les religions d’Asie, l’amalgame est souvent fait entre méditation et pratique ésotérique. Ces définitions la présentent pourtant comme une philosophie dont l’objectif est une certaine paix intérieure. Il s’agit d’apprendre à percevoir de façon distanciée. Pré-existante, cette capacité à méditer se cultive. Ainsi, on peut travailler son mental comme on travaille son corps. Le mental est la perception du monde et la méditation consiste à transformer cette perception du monde dans le but de vivre autrement. Ce travail de contemplation a pour objectif d’avoir une influence concrète sur ses conditions de vie en maîtrisant ses émotions pour ne plus en être esclave. Comment méditer ? La pratique de la méditation a beau être accessible à tout le monde, elle demande de la régularité. Elle nécessite de la discipline et de la volonté car elle ne se développe pas facilement. Comme avec une activité sportive, c’est l’entraînement qui donnera du résultat. Avec l’intérêt des sciences pour cette discipline, sa pratique s’est même laïcisée. Comme pour le yoga, elle ne nécessite pas forcément d’équipement. Mais pour bien pratiquer la méditation, il convient d’observer quelques règles de base : avoir conscience d’un engagement profond méditer quotidiennement s’installer dans un endroit dédié à soi adopter une posture confortable garder le dos droit (impérativement). Ainsi, pour développer la pleine conscience, il faut commencer par un processus de mise en condition qui consiste en des exercices corporels et de respiration. Y consacrer environ 20 minutes par jour est un début. Cette pause méditation peut se faire seul ou accompagné d’un professeur, voire à l’aide d’applications (Petit Bambou, Pranayama, Méditer avec Christophe André etc.). La nécessité d’un cadre calme et serein pour s’entraîner prend tout son sens dans la mesure où la méditation est un travail de prise de recul et de compréhension de l’environnement, qui demande d’observer ce qui le […]

La méditation pour travailler mieux ?


Temps de lecture : 3 minutes Parmi les fondamentaux de la stratégie d’entreprise, il y a le reporting financier. Outil complexe et indispensable, il permet de faire le point sur la situation d’une entreprise dans la gestion de projets. Sofia Khalfat* nous aide à en expliquer les aspects les plus problématiques.   Outil de pilotage au service de l’entreprise, quels sont les enjeux du reporting financier ? En effet, les enjeux métier exigent de disposer de réponses rapides et ciblées sur les indicateurs clés financiers : les marges, les coûts opérationnels, l’évolution du BFR, les cash-flows, la rentabilité… Cela nécessite d’appréhender globalement les performances et les risques de l’entreprise. ET ce, avec un pilotage performant facilitant la prise de décisions et la mise en place d’un plan d’actions.

Reporting financier : enjeux et problématiques


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Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS et le concours de notre ingénieur pédagogique spécialiste du domaine : Julien   À l’ère du numérique, il semble essentiel d’entretenir son image sur les différents canaux de communication. Mais il faut aussi promouvoir ses produits. C’est la différence entre e-réputation et marketing digital. Ces deux aspects de la communication sont importants. C’est pourquoi ORSYS a aussi développé une offre de cours vous donnant les clés d’une stratégie de marketing digital.   Quels sont les fondamentaux de la stratégie Webmarketing ?   La stratégie du marketing digital est devenue importante dans un plan de communication. Il est important de constater que ce domaine a vu le basculement des paradigmes : la règle est passée d’un marketing qui vise le public le plus large à un marketing ciblé. Qu’il s’agisse d’un marketing BtoB ou BtoC, il fait appel à des fondamentaux du monde digital : les réseaux sociaux, les applications, les sites Web…

Marketing digital, quels outils ?



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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Depuis bientôt un an, l’engouement pour les chatbots ne se dément pas. Ces agents conversationnels qui, de façon automatique, orientent, conseillent, assistent l’internaute sont présentés comme le futur de la relation client. En effet, suppléant les canaux de contacts traditionnels – centre d’appel, mail, live chat…. – ces robots ont pour avantage de délivrer une réponse en temps réel, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ils ont déjà conquis Pizza Hut, Voyages-sncf.com, La Française des Jeux, KLM ou Meetic. Et ce n’est qu’un début. Selon Gartner, 85 % des interactions avec le client ne nécessiteront plus d’intervention humaine à horizon 2020.

Les chatbots réinventent la relation client


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Temps de lecture : 4 minutes Avec la révolution numérique en cours, les entreprises traditionnelles basculent dans un nouveau monde. Celui mené par de nouveaux acteurs, les GAFA, Airbnb et autres Uber… Leur existence même est parfois remise en cause. Cette transformation spectaculaire change les rapports de la DSI à son organisation. Quel est donc le rôle des business relationship manager (BRM) dans cette transformation ? La DSI était jusqu’ici trop souvent « technocentrée ». Par nécessité étant donnée la complexité croissante des systèmes informatiques, ou car l’entreprise l’avait cantonnée à un rôle purement technique. Le Cloud la libère d’un certain nombre de contraintes. Jusqu’ici statique, l’infrastructure devient dynamique et programmable. Elle est capable de s’adapter de manière instantanée à la charge de travail. Ce changement de paradigme permet aux DSI de se focaliser sur l’optimisation des services et non plus sur le hardware.

BRM, la courroie de transmission entre ...


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Temps de lecture : 4 minutes Frédéric Foschiani*, vous êtes spécialiste de la valorisation de l’e-Réputation, de la stratégie de présence sur les réseaux sociaux et du community management. Aujourd’hui, nous nous intéressons au sujet dont « tout le monde » parle : la marque employeur. Alors oui, on en parle beaucoup, mais au fond est-ce que le public sait vraiment de quoi on parle ? Quelle est votre définition ? La marque employeur représente l’un des éléments constituant l’e-Réputation globale d’une entreprise. Elle désigne l’ensemble des problématiques d’image d’une entreprise pour une audience précise : ses collaborateurs et ses candidats potentiels. Valoriser sa marque employeur consiste donc à développer l’attractivité de l’entreprise dans son approche d’acquisition de candidats. Mais aussi à fidéliser les salariés. De ce fait, la gestion de la marque employeur incombe naturellement aux services Ressources Humaines et Communication.

« La marque employeur, « tout le ...



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Temps de lecture : 3 minutes Christian DELABRE*, vous êtes consultant expert e-commerce et formateur, notamment sur la mise en œuvre de stratégies Web rentables à destination des marketeurs et des acteurs du Web dans l’entreprise. Aujourd’hui, nous abordons, avec vous, l’évolution que connaît la relation client au travers de l’approche « Customer Centric » : Un peu de définition pour commencer : « Customer Centric » signifie-t-il que nous sommes passés de l’approche « pur produit » au « tout client » ? La bonne définition de « Customer Centric » c’est de mettre le client au centre de la relation qu’il entretient avec l’entreprise. C’est aussi améliorer notre approche client par la mise en œuvre d’une meilleure compréhension. Le client change, évolue dans son comportement. Cela a un fort impact sur la relation avec la marque. Il faut créer les conditions qui permettront à l’entreprise d’améliorer l’expérience d’achat du client, d’en faire une priorité et ainsi de créer de la valeur, permettant de différencier l’entreprise de ses concurrents.

L’expérience client « Customer Centric »


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Temps de lecture : 4 minutes BYOD, big data, cloud… Les nouvelles technologies numériques ouvrent des opportunités de croissance sans pareilles aux entreprises. Celles-ci doivent toutefois repenser leur organisation… Commentaires avec Yannick Delsahut*, fondateur de la société GoldStark et spécialiste du digital. L’entreprise est-elle « numérique » ou « digitale » ? Si le terme « numérique » fait référence aux technologies – site web, Facebook, appli mobile…–, le digital évoque plutôt l’utilisation que l’on va en avoir : il résulte du mix technologie et du marketing client. Aujourd’hui, je vais sur un site, on collecte mes données, mon profil, mon comportement… ces données seront analysées afin de me faire des offres adaptées. Le digital, c’est en fait l’usage qu’on fera, dans une stratégie globale de communication et d’utilisation, de ces données. Quand Nike vous propose des chaussures avec des connecteurs pour suivre votre activité, c’est une technologie, mais quand Nike commence à mieux comprendre votre profil, votre comportement, et vous offre des services pour mieux vous accompagner au quotidien, c’est du digital. Quel impact réel a le digital sur l’entreprise ? Deux « révolutions » me semblent majeures. La première, c’est que les moyens de collecte des données sont de plus en plus diversifiés en plus des moyens « classiques » (formulaires, visites de site…). Objets connectés, montres, lunettes… ces technologies envahissent notre environnement au quotidien. La deuxième, c’est que ces objets vont communiquer quasiment en permanence. Il y aura des masses de données colossales à traiter, d’où le terme « big data ». Les entreprises veulent aujourd’hui collecter des informations en quantité afin de les analyser, prendre des décisions le plus rapidement possible. Mais un grand nombre d’entre elles ne seront prêtes ni financièrement ni techniquement.

« Digital : c’est aux dirigeants ...


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Temps de lecture : 3 minutes Par Frédéric Bordage* Une démarche qui a connu un véritable envol il y a plus de cinq ans, mais qui n’est toujours pas la priorité des DSI. En cause ? La peur des coûts… alors qu’une démarche rondement menée aboutit, pour les entreprises, à de belles économies. Frédéric Bordage, précurseur du numérique durable reconnu comme l’un des meilleurs experts Green IT en Europe, répond à nos questions… Le numérique peut-il vraiment être « vert » ? Expliquez-nous ce qu’est le Green IT… Le Green IT ou « Green for IT » est la rencontre entre le développement durable et le numérique. C’est une approche globale, une démarche d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte économique, écologique et sociale d’un produit ou d’un service numérique. Le Green IT incite, par exemple, à allonger la durée d’utilisation des ordinateurs, à imprimer moins ou à revoir l’impact des logiciels qui nécessitent des serveurs. Bref, tout acte qui permet d’agir sur les trois piliers du développement durable. Concrètement ? Le Green IT va au-delà de la simple notion d’efficacité pour aller rechercher l’efficience. On ne répond pas à la seule question « Ai-je atteint mon but ? », mais à celle « Combien ai-je dépensé pour atteindre mon but ? ». On va donc chercher à réduire nos impacts sur l’environnement en pensant écoconception, et imaginer comment utiliser les outils informatiques pour réduire ces impacts. Avec le Green IT, il s’agit d’aller à l’essentiel. C’est l’idée de frugalité développée par Pierre Rabhi. Prenons l’exemple des sites web écoconçus : leur interface graphique est travaillée afin de disposer du minimum utile, et de répondre aux besoins fondamentaux de l’utilisateur. Lors de l’expression des besoins, seules les fonctionnalités indispensables sont retenues, pour utiliser moins de lignes de code. Il faut savoir qu’en moyenne 60 % des fonctionnalités demandées par les utilisateurs ne sont jamais utilisées. C’est l’exemple de Google qui, à l’inverse de Yahoo dont la page est chargée en logos, images…, ne propose qu’un champ de saisie.

Penser le digital « écoresponsable » ...



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Temps de lecture : 3 minutes Proposé par l’équipe pédagogique Orsys A l’ère du marketing 2.0, pouvoir adapter son message et son offre à des individus ciblés selon des caractéristiques sociodémographiques et leurs habitudes de consommation s’avère indispensable. C’est tout l’enjeu du géomarketing ! Raphaëlle Vigneron*, ingénieur pédagogique ORSYS, répond à nos questions… Le géomarketing est-il l’outil de connaissance « miracle » de ses clients ? C’est en effet une des finalités du géomarketing, une application rendue possible grâce aux Systèmes d’Informations Géographiques (SIG). Sa démarche consiste à rapprocher les données déjà existantes dans l’entreprise concernant ses clients et prospects à toutes sortes de référentiels de données socioéconomiques disponibles : recensements, données Insee, fichiers résultats de sondages, mais aussi fichiers d’informations locales… Au final, c’est un véritable outil au service de la stratégie de développement : – les fichiers clients et prospects sont mieux qualifiés, avec des données plus riches ; – les campagnes de marketing direct et les déplacements commerciaux mieux gérés… et, de ce fait, le ROI (retour sur investissement) amélioré ; – les implantations de points de vente sont mieux pensées et génèrent plus de chiffre d’affaires…

Data visualisation ou le géomarketing au ...


Temps de lecture : 4 minutes Proposé par Isabelle Soubré* L’environnement des affaires devient de plus en plus complexe. Et les négociations que doivent conduire les entreprises sont de plus en plus difficiles. Parallèlement, le métier des achats s’est professionnalisé, installant face aux commerciaux des acheteurs mieux formés et plus exigeants. Alors face à cette nouvelle donne, comment réussir aujourd’hui ses négociations, même les plus difficiles ? La négociation « grands comptes » et la négociation en ventes complexes ont-elles de réelles particularités ? Oui, ces négociations ont des caractéristiques qu’il faut maîtriser pour pouvoir les aborder sereinement. Tout d’abord, les négociations grands comptes sont souvent à forts enjeux. De ce fait le négociateur subit des pressions extérieures plus fortes alors même que les processus de décision chez le client sont plus longs et construits autour de multiples interlocuteurs. Quant aux ventes complexes, même s’il ne s’agit pas forcément de négociations où les montants sont élevés, pour autant elles requièrent des compétences commerciales particulières, comme la capacité à vendre des solutions, à co-construire l’offre avec différents interlocuteurs et à déceler les besoins en amont par une bonne connaissance de l’organisation client. En fait ces deux types de négociations se rejoignent sur la longueur du processus de vente, sur la complexité des processus de décision chez le client, et sur la capacité à mettre en place une équipe dans son entreprise capable de collaborer efficacement avec l’équipe client, en répondant aux besoins formulés par de multiples interlocuteurs.

Commercial ou acheteur : comment réussir ...


Temps de lecture : < 1 minute Notre expert, Isabelle Soubré fait le point sur la fonction Achats dans l’entreprise aujourd’hui et en présente les aspects stratégiques. AVIS D’EXPERT ORSYS : La fonction ACHATS par Isabelle Soubré Retrouvez toutes les formations Achats ici

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...