ressources humaines


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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la première fois le 3 juillet 2018. Pour un manager, la cohésion d’une équipe se construit au quotidien, de façon à la fois formelle et informelle. Elle se traduit par une identité d’équipe, une communication efficace et de l’interaction productive. L’intérêt de la cohésion d’équipe Si l’on considère la personnalité de chaque collaborateur et l’importance de l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, il est légitime de se demander si la cohésion d’équipe n’est pas une porte ouverte à un décloisonnement qui pourrait se révéler contre-productif pour certains collaborateurs et/ou l’ensemble de l’équipe. Pourtant, il est incontestable que la cohésion d’équipe est un plus pour la performance individuelle et collective. Prenons l’exemple de la pyramide de Maslow (1940). Elle demeure une référence en termes de représentation de la hiérarchie des besoins humains ainsi qu’une approche intéressante de la motivation. On note deux types de registres dans les besoins : le registre de l’avoir et celui de l’être. Appartenir à un groupe et avoir des relations est le premier des besoins du registre de l’être. Ainsi, travailler au sein d’une équipe avec de bonnes relations s’avère tout simplement fondamental pour chacun. Cela permet une certaine remise en cause (dans la réciprocité), du soutien, un apport mutuel (en connaissances, compétences, etc.) En outre, on peut également partir du principe que si l’esprit de famille apporte quelque chose de positif à la personne (solidarité, communion, vision semblable…), l’esprit d’équipe favorise exactement les mêmes choses : bien-être, confiance en soi… Et ceci de manière individuelle et collective. Les bases de la cohésion d’équipe Des ingrédients simples Une fois assimilée l’importance de la cohésion d’équipe, il faut ensuite la mettre en place au sein de l’équipe. Mais c’est un peu comme une recette de cuisine, la cohésion ne prend que si les bons ingrédients sont là, avec le bon liant. Des ingrédients sont tout simplement incontournables, comme par exemple : Le thème (il faut qu’il y ait rencontre pertinente entre la proposition du manager et les attentes des participants) ; Le sentiment d’appartenance (un minimum d’homogénéité est requis) ; La conscience d’avoir à faire face aux mêmes difficultés et de rechercher une solution ensemble ; L’action même des participants (décision, risques, responsabilités, implication…) ; Les échanges informels entre les participants (débats, pauses, team buildings…) ; Le comportement constructif du/des leader(s) de l’équipe. Le manager, un rôle prépondérant Pour créer une véritable cohésion, le manager doit avoir conscience des limites à respecter et de l’aspect parfois délicat du management. Il doit notamment avoir en tête que l’important est de donner une place/un rôle à chacun dans l’équipe. Mais il importe également qu’il ait une bonne connaissance de l’historique de l’équipe et de son management : faiblesses, difficultés, conflits…ce qui lui permettra notamment de prendre garde à l’indiscrétion relationnelle. Par ailleurs, une des notions clés du management est de comprendre qu’au sein d’une équipe, chaque membre recherche deux choses : le besoin objectif de réalisation d’une tâche ; le besoin psychologique et sociologique de satisfaction des besoins émotionnels et sociaux. […]

Favoriser la cohésion d’équipe


reussir ses entretiens de recrutement - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Entreprises ou candidats, nous sommes tous confrontés aux difficultés de recrutement. Il s’agit d’une étape cruciale dans la vie et le développement de l’entreprise. En conséquence, ce processus doit s’adapter à chaque besoin de l’entreprise mais également à chacun des candidats reçus. En effet, recruter la bonne personne nécessite une préparation avant les entretiens, ainsi que l’organisation d’une suite après l’entretien. Antoine Chaudron*, expert ORSYS sur ces sujets, nous en parle. Par ailleurs, dans un contexte qui chamboule plus que jamais nos pratiques professionnelles en usant davantage de la technologie, les entretiens de recrutement n’échappent pas à cette généralisation de l’usage technologique. Ainsi, les bonnes pratiques du recrutement permettent de poser un cadre au processus et sont plus que jamais garantes d’efficacité lors d’entretiens en visio, une pratique qui tend à se développer compte tenu de la crise sanitaire et des nouvelles habitudes professionnelles. De l’analyse de la demande à l’entretien de présélection Au-delà des définitions de postes existants dans l’entreprise, il faut s’intéresser à la grille d’identification des priorités : qu’est-ce qui est indispensable (donc éliminatoire si le candidat ne l’a pas) pour répondre aux exigences du poste ? Qu’est ce qui est un plus, mais pas forcément nécessaire ? Que souhaite vraiment le futur manager du candidat ? Quel est le comportement opérationnel attendu ? Autant de questions dont les réponses concrètes doivent être formalisées dans cette grille des priorités. De ce document découle naturellement la rédaction de l’annonce. Celle-ci peut évidemment varier dans la forme suivant le ou les canaux de diffusion choisis : peu de CV reçus, l’annonce est trop restrictive ; trop de CV reçus, l’annonce est trop vague ; une annonce bien formulée mais peu de CV, ai-je choisi le bon créneau ou le bon média pour la publier ? Les échanges et les expériences des participants sont très riches de ce point de vue. Cette même grille des priorités va ensuite permettre de trier les CV. Tous ceux qui ne remplissent pas les critères « indispensables » sont éliminés, le reste est divisés en deux piles, voire trois s’il y en a beaucoup : oui, peut-être, non. La dernière étape avant la seconde partie consiste à réaliser un entretien téléphonique de pré-sélection. Jugé parfois inutile, voire comme une perte de temps, ceux qui le pratiquent sont pourtant bien contents… Par exemple, de ne pas découvrir le jour de l’entretien que le candidat est déjà trop payé par rapport à la grille des salaires de l’entreprise…. Il s’agit donc ici de contrôler un certain nombre de points administratifs, sans commencer l’entretien proprement dit. Le déroulement de l’entretien Deux points sont à travailler pour établir un échange constructif : mettre le candidat à l’aise, car il arrive stressé (de l’importance du non-verbal), et lui donner envie de répondre à vos questions.  Sur ce dernier point, il est indispensable d‘attirer le bon candidat : celui que toute la concurrence veut recruter. Pour cela, chaque participant s’entraîne sur la présentation « attractive » de son entreprise : qu’est ce qui intéresse toujours le candidat ? (à part sa rémunération naturellement), quelles sont les perspectives que vous […]

ENTRETIENS DE RECRUTEMENT : pourquoi on ...


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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 14 octobre 2019 Ce n’est plus à prouver : pour que des projets d’équipe aboutissent, il faut nourrir des objectifs communs mais aussi un sentiment de cohésion et d’appartenance à une même équipe. Et ce sentiment d’appartenance ne commence pas à la fiche d’objectifs à remplir par les salariés mais bel et bien dès les premières minutes de son embauche, c’est-à-dire avant même qu’il ou elle soit dans les locaux. Sylvie Thibault*, experte RH nous parle des bonnes pratiques en matière d’onboarding, c’est-à-dire d’intégration des nouveaux collaborateurs. Onboarding : accueil et formation d’un nouveau collaborateur Pourquoi est-ce important ? Parce qu’une étude* montre que la moitié des jeunes recrutés quitte l’entreprise dans les 18 mois, notamment parce que l’intégration n’est pas réussie. Mais qu’entend-on par « onboarding » ? Au-delà d’un sentiment d’appartenance à l’entreprise, il s’agit d’une mise en situation. Et à ce sujet, le nouveau décret de la formation permet de considérer la mise en situation d’un salarié comme un temps de formation. À titre d’exemple, c’est quelque chose de déjà beaucoup utilisé pour les équipes commerciales. En effet, quoi de plus normal que de les former à la culture et aux valeurs de l’entreprise, mais également à ses produits pour leur permettre de les vendre le mieux possible ? Ce principe est pourtant valable pour tous les collaborateurs et collaboratrices d’une entreprise qui défendent les mêmes objectifs globaux. Car, si les compétences des salariés sont en théorie applicables à toutes les entreprises, il reste un univers entier à apprivoiser (fournisseurs, repères, relations, jargon, histoire, produit…). L’importance pour l’entreprise d’intégrer ses nouvelles recrues est donc évidente. Il s’agit un peu de perdre du temps au départ pour en gagner sur le long voire le moyen terme. Car rappelons qu’une erreur de recrutement coûte cher à une entreprise mais un bon recrutement qui se solderait par un échec en coûte tout autant. Accueillir et intégrer une nouvelle recrue Une nouvelle arrivée se prépare. Cela n’aura échappé à aucun service, mais encore faut-il le faire jusqu’au bout. Toute nouvelle personne se fera une idée de sa nouvelle entreprise dans les vingt premières secondes de son arrivée et cette impression peut s’avérer très mauvaise, ce qui ne sera que le premier signe d’une éventuelle démission. Voici un petit florilège des erreurs les plus fréquentes : Oublier son arrivée Le manager a posé un jour de repos Le matériel n’est pas prêt Les collègues ne sont pas prévenus L’accueil/la réception de l’entreprise ne sont pas prévenus Or, un onboarding demande l’implication de plusieurs services et de communiquer à différents niveaux tant auprès de la nouvelle recrue qu’auprès des autres collaborateurs et collaboratrices. On rappelle quelques indispensables : La présence du chef de service La rédaction d’une note de service prévenant de l’arrivée d’une personne à tel poste Une réunion d’équipe la veille de l’arrivée pour une répartition des rôles, des missions (et, éventuellement, désigner un « parrain » ou une « marraine » par exemple) Prendre le temps de déjeuner avec cette nouvelle personne le premier midi Les […]

Onboarding : comment bien intégrer les ...



Kahina - Welcome To The Jungle - ORSYS 1
Temps de lecture : 2 minutes Arrivée chez ORSYS il y a près de 8 ans, Kahina, (comme Thomas et Nadia , les vedettes de nos portraits précédents) a beaucoup évolué au sein de la société tant grâce à ses qualités que par envie d’explorer de nouveaux horizons. Aujourd’hui, elle  a même changé de métier en devenant ingénieure Grands Projets. Et plus récemment a pris la responsabilité du pôle reskilling/upskilling au sein de la direction Formations Diplômantes & Reconversion ! Parcours varié pour arriver… à la gestion des projets  de reconversion professionnelle Cette Orsysienne, diplômée d’un master en marketing opérationnel et communication d’entreprise, a intégré la team ORSYS en tant qu’ingénieure d’affaires. Son expérience acquise au fur et à mesure l’a fait rapidement devenir business manager. Puis, particulièrement intéressée par le secteur d’activité dans lequel elle évolue (la formation professionnelle), elle plonge ensuite plus avant dans le pilotage de projets et le conseil en ingénierie pédagogique. C’est ainsi qu’elle intègre le service des Grands Projets en charge du développement de nouveaux services et solutions de formation. Elle y occupe le poste de chef de projets reskilling et POE. Reskilling et POE ? Ayant déjà changé de métier, Kahina le sait bien, les talents sont souvent tout près. Il faut soit les révéler,  soit les développer ! C’est ce que propose le reskilling, une méthode de recrutement accompagnée d’un parcours de formations et qui apporte : l’assurance d’avoir des collaborateurs opérationnels rapidement pour les entreprises ; une reconversion professionnelle solide et un emploi pour les candidats ; un dispositif de financement : la POEI (Préparation opérationnelle à l’emploi individuelle) qui vise à soutenir les demandeurs d’emploi dans leur démarche de reconversion et d’accès à l’emploi. Elle vous en parle dans cette vidéo réalisée par Welcome to The Jungle : Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Changement de métier, mêmes envies ? L’expérience de Kahina le prouve, changer de métier est devenu fréquent, que ce soit au sein de la même entreprise ou dans une nouvelle. Les passerelles qui rendent la transition logique, fluide ou facile entre deux carrières ne sont, en réalité, pas souvent de l’ordre des compétences techniques. Et si celles-ci manquent, les formations y remédient. Mais, comme elle le souligne dans son interview, ce sont les mêmes leviers de motivation, pour elle par exemple : ces leviers sont le relationnel et la polyvalence d’un poste. Comme Kahina, vous désirez trouver un métier qui vous plaise ? Tentez l’aventure avec nous !  Consultez nos annonces d’emploi  ici. *Lire/relire sur notre blog : «Le reskilling, qu’est-ce que c’est ?» Découvrez les solutions reskilling d’ORSYS ici. Découvrez aussi nos vidéos sur ORSYS TV L’offre RESKILLING & UPSKILLING L’offre à destination des entreprises ICI L’offre à destination des candidats ICI

Rencontrez Kahina, Responsable Reskilling/Upskilling


ORSYS - talents - digital
Temps de lecture : 4 minutes L’essor des technologies et le déploiement des interfaces digitales par les entreprises demandent au département des ressources humaines de renforcer les compétences du numérique au sein de l’entreprise. En centralisant les différents besoins de celle-ci, elles sont les plus à même de mobiliser les efforts et les outils pour développer les compétences et les talents en interne. Nathalie Olivier* nous en parle. Pour favoriser l’évolution professionnelle de ses salariés, une entreprise aura souvent plus intérêt à préférer développer les ressources existantes plutôt qu’à en recruter. Notamment parce que ses ressources (internes) possèdent déjà la culture de l’entreprise. Mais aussi parce que leur donner des perspectives d’évolution ne peut que favoriser leur motivation. Pourquoi cela est-il si important ? Le confinement chamboule toutes les organisations, remet à plat certains principes et révèle les faiblesses de notre société. S’appuyer sur le potentiel et le talent existant des salariés s’avère alors essentiel. Selon une étude menée par ESCP Europ avec Netexplo, les sept clés pour bien prendre le virage digital sont : Meaning/le sens du travail : les salariés comprennent la finalité de ce qui leur est demandé. Interdisciplinary/la polyvalence : le fonctionnement en silos disparaît. System thinking : chacun comprend l’intégralité de la chaîne de valeur dans une optique systémique. Les niveaux hiérarchiques se réduisent. Focus : les individus sont persévérants. Le dirigeant maintient un fil directeur et sait quand il faut continuer ou, au contraire, s’arrêter. Imagination : la créativité s’exprime. Elle est déterminante pour la pérennité d’une organisation. Trust/la confiance : elle libère les énergies. Le management devient authentique et ouvert aux idées de ses équipes. Sharing/le partage : les organisations partagent dans leur écosystème, sans vouloir intégrer toutes les propositions faites. L’importance des talents individuels Toute personne a des compétences et des savoir-faire spécifiques. Les changements majeurs liés au numérique, ou en cours, ne se feront pas dans les meilleures dispositions si les collaborateurs ne sont pas partie prenante, impliqués et motivés. Cet « essor digital » redistribue les cartes de la stratégie d’entreprise. Et, qui dit nouvelle donne, dit nouveaux modes de fonctionnement, avec une vision limpide de la part de la Direction. Elle se traduit ensuite en plan d’action par le Codir et le service des ressources humaines. Un plan d’action relayé ensuite par les managers et intégrés par les collaborateurs. Mais cette transition digitale entraîne également de nouveaux modes d’organisation (télétravail, sens du travail, travail collaboratif, gestion des projets à distance…), de communication (visio, chat…), et de nouveaux outils (Teams, Skype, Zoom…). Tout cela implique de nouvelles compétences et des personnes formées, afin de leur permettre d’être en capacité de révéler et développer leurs talents et potentiels. Comment les ressources humaines peuvent-elles révéler ces potentiels ? Le premier outil, absolument incontournable est le « référentiel compétences ». Un référentiel complet, limpide, motivant, construit avec les collaborateurs et qui ne ressemble pas à une usine à gaz incompréhensible. Avant tout fait pour suivre et analyser l’évolution et la motivation des collaborateurs, ce référentiel compétences est en lien avec la vision de l’entreprise et ses […]

RH, développez les talents pour réussir ...


Temps de lecture : 4 minutes Rien n’est immuable, et surtout pas lorsque l’Homme fait partie de l’équation. Un manager pilote une équipe d’individus et doit composer chaque jour avec leurs personnalités, leurs compétences, leurs savoir-être. Or, chacun de ces individus (y compris le manager) s’inscrit dans un processus d’évolution : de son comportement, de ses ambitions, etc. Comment le manager peut-il identifier les compétences nécessaires à développer, autant pour son équipe que pour chaque collaborateur ? Angélique Bouvard* nous en parle. Développer les compétences : une question de comportement Le manager, même un peu « la tête un peu dans le guidon », doit avoir une vue d’ensemble de son équipe. Il est celui qui, en principe, connaît le mieux ses collaborateurs dans un contexte professionnel, mais aussi parfois sur un registre plus personnel. Le manager est leur premier interlocuteur. Il est également celui qui, le premier, doit chercher à tirer ses collaborateurs vers le haut en les aidant à développer leurs compétences. Pour ce faire, il lui est nécessaire d’employer quelques outils d’apparence évidents, mais parfois complexes à mettre en œuvre : l’écoute : elle se déploie à travers quelques techniques simples comme la reformulation (on valide ou invalide un propos). L’écoute permet de développer un climat de confiance avec le collaborateur, ce qui lui donne l’opportunité d’explorer davantage ses propres idées, ses envies, son autonomie… Mais aussi de mieux cerner ses ressentis et surtout de pouvoir les exprimer. L’écoute offre à chacun de cheminer sa réflexion et trouver lui-même des solutions. En somme, il faut écouter pour chercher à comprendre l’autre, plus que pour lui trouver des réponses. la bienveillance : elle est un générateur de motivation, donc de performance. C’est le rôle du manager d’actionner les leviers de la motivation ; mais pour cela, il doit forcément chercher à connaître ces leviers. Chacun est différent et peut se sentir motivé par le regard du manager, l’innovation, les challenges, etc. la motivation : l’entretenir grâce au feedback. Celui-ci est utile pour aider le manager à prendre une position de coach et aider le collaborateur dans une autocritique constructive. Le feedback est un outil pertinent et efficace dans l’identification de compétences à développer. Identifier les compétences à développer : entretien professionnel versus entretien d’évaluation Comment et avec quels outils le manager peut-il mettre un plan d’action en œuvre ? Eh bien par le biais de l’entretien professionnel qui permet d’entreprendre une démarche de développement des compétences au bénéfice des équipes et des entreprises. L’entretien professionnel peut être perçu  comme chronophage et inutile mais à tort. C’est avant tout un outil qui sert à : connaître les aspirations professionnelles des collaborateurs identifier les possibilités d’évolution au sein de l’entreprise D’un point de vue managérial, il est la meilleure opportunité pour : prendre du recul et cartographier les compétences de son équipe et ses possibilités d’évolutions individuelles mais aussi son évolution globale situer les forces et les faiblesses de son équipe et chercher la complémentarité des compétences et des personnalités Mais il est également utile pour les collaborateurs afin de : identifier les opportunités à saisir en interne exprimer et […]

Managers, tirez vos collaborateurs vers le ...   Mise à jour récente !



Temps de lecture : 4 minutes Si le burn out est l’expression d’un stress face à trop de travail, le bore out est, quant à lui, l’expression d’un stress face à l’ennui. Spécialiste RH et formatrice ORSYS, Sylvie Thibault* revient sur ce mal qui ronge de plus en plus ouvertement les salariés. Le bore out n’est pas un phénomène récent. Dès 1958, l’idée de l’ennui dans le monde du travail est évoquée en sociologie. Théorisé en 2007 par des consultants suisses, il est reconnu comme risque psychosocial par l’INRS depuis 2017. Dans les années 2000, des études révèlent qu’environ 7% des salariés vivent une situation de bore out contre 30% aujourd’hui. Ce chiffre peut sembler très important pourtant le bore out est en fait tabou. En effet, comment expliquer le fait d’être malade de ne pas avoir assez de travail ? Essentiellement à cause de la problématique actuelle de l’emploi, le chômage. Face à la précarité de l’emploi, beaucoup de personnes pensent qu’il vaut mieux occuper un poste propice à l’ennui plutôt que prendre le risque de le quitter. Comment l’expliquer ? Le bore out, bien que plus discret que le burn out, se reconnaît tout aussi bien. Il génère en effet le même type de souffrance psychique durable et cause divers dommages sur la santé physique et mentale. Un salarié en bore out peut très vite entrer dans un schéma de dépendance à son ennui. Par exemple, sa préoccupation principale sera de montrer qu’il est occupé 8h/5j. Mais du coup, il se demandera s’il n’a pas assez de travail ou bien si c’est parce qu’il n’a pas suffisamment confiance en lui pour ses nouvelles missions. La peur de l’échec nourrit alors une inaction qui conduit à l’inactivité donc au bore out. Quelques signes identifiables : Un collaborateur en situation de bore out aura tendance à : penser au vendredi dès le lundi ne plus se sentir concerné par ce qu’il fait faire de plus en plus d’erreurs ne plus se remettre en question, ne plus se challenger avoir des pertes de mémoire (certaines tâches à faire, des deadlines…) Accompagner le bore out Si un bore out est repéré, il est encore temps de l’accompagner. L’organisation globale est souvent une des premières causes de bore out. L’entreprise doit poser un diagnostic sur sa façon d’employer ses collaborateurs afin de répartir équitablement la charge de travail. Que ce soit dans le cas du burn out ou dans celui du bore out, la problématique est la même : comment les salariés travaillent-ils ? Il faut donc : examiner quel est le taux d’occupation des collaborateurs se poser la question : qui fait quoi ? accompagner les changements de mission Il est indispensable de travailler avec son équipe pour pouvoir détecter le bore out et permettre alors la création de réunions d’équipes et de rétro-plannings qui sont de bons outils pour se faire une idée de la charge de travail. Le manager peut également observer la motivation de son équipe en posant quatre questions fondamentales axées sur l’équilibre professionnel et les activités de son équipe : aime faire/ce […]

Le bore out, nouveau mal de ...


RSE-transition digitale -RSE
Temps de lecture : 3 minutes L’urgence climatique incite plus que jamais les entreprises à soigner leur responsabilité sociale. Et pour développer une stratégie ou communiquer sur le sujet, celles-ci peuvent compter sur le digital. Nombreuses sont les entreprises françaises qui, chaque année, cherchent à s’engager dans une démarche de responsabilité sociale (RSE). L’objectif ? Répondre aux enjeux de société actuels, et prendre position par rapport à ces derniers. Un engagement qui implique donc de mettre en place différents types d’actions. Qu’il s’agisse de réduire l’empreinte écologique ou de répondre à des attentes en termes de transparence. Il faut dire que la transformation digitale, qui a bouleversé les codes de la communication, oblige les entreprises à faire preuve d’une rigueur supplémentaire. Le moindre faux-pas peut notamment se terminer en « bad buzz » sur les réseaux sociaux, et avoir de lourdes conséquences. Mais cette révolution digitale est à double-tranchant. Car en soulevant de nouveaux défis pour les entreprises, elle leur apporte également une « trousse à outils » dont le potentiel continue encore de se développer. Pour une communication « open source » Si la première étape de l’élaboration d’une stratégie RSE consiste à identifier les engagements environnementaux et sociaux les plus pertinents du point de vue de l’entreprise, l’accès à l’information et la facilitation de la communication doivent dans tous les cas faire partie des priorités. Le mot d’ordre : transparence. C’est pourquoi une stratégie RSE consiste à « mesurer, évaluer, calculer », pour reprendre la formule de Clément Fournier, rédacteur en chef de Youmatter. « Avec des données mesurables et mesurées », explique-t-il, « il sera bien plus simple de mettre en place une stratégie RSE efficace et pertinente. ». Sur ce point, les outils de suivi des indicateurs et de reporting ne manquent pas. Mais il convient également de publier ces données et d’être capable d’apporter une réponse à ses clients et collaborateurs sur la question de ses engagements. De plus en plus d’entreprises choisissent ainsi de faire figurer ces données sur leur site web – mises à jour une fois par an –, voire d’étendre la communication au sujet de leur RSE sur les réseaux sociaux. D’autres vont même encore plus loin dans la stratégie « open source » en laissant les données clés brutes, telles que la parité ou l’impact environnemental de leurs activités, en libre accès. Responsabilité sociale : QVT et outils « ludiques » Mais la transformation digitale a avant tout bouleversé les relations dans le monde du travail, et ainsi les méthodes de travail. Partager ses données ne suffit donc pas : il faut savoir ouvrir le dialogue avec les publics externes comme internes. Et sur ce plan, les entreprises disposent de nombreux outils dans le digital. Que ce soit réseaux sociaux, sondages ou plateformes d’échanges et baromètres. On vous parlait récemment de quelques innovations digitales qui se prêtaient au bon développement de la QVT. Les innovations sociales en interne, covoiturage, télétravail et outils de travail à distance viennent se rajouter à la liste des dispositifs d’écoute et de dialogue. Autre innovation : les serious games. Ces applications et outils pédagogiques, jeux, MOOCS (Massive open online course) et e-learning […]

La transformation digitale au service de ...


Temps de lecture : 5 minutes Chaque année, des études démontrent la présence de discriminations dans le monde du travail. Par exemple, selon le rapport du 27 septembre 2018 du Défenseur des droits et de l’organisation internationale du travail, 1 personne sur 4 est victime de propos homophobes, sexistes, racistes ou handiphobes. Cette discrimination plus ou moins directe, ou plus ou moins consciente porte préjudice à l’évolution des carrières des salarié.e.s concerné.e.s, considéré.e.s comme moins compétent.e.s que leurs collègues. Ces agissements, pourtant punis par la loi, privent également l’entreprise d’un vivier de talents et d’une diversité source de richesse,  porteurs de performance économique. Roseline Sicos nous en parle : Diversité versus discrimination au travail La diversité n’a pas de définition juridique. C’est une notion, un concept. Dans l’entreprise, il est d’usage de parler de diversité pour lutter contre les discriminations liées notamment, à l’origine sociale, culturelle ou ethnique. On parle également de diversité pour évoquer les questions d’égalité sur le lieu de travail, notamment dans l’accès à l’emploi(processus de recrutement), mais aussi et plus globalement dans la gestion des ressources humaines (carrières, salaires, accès à la formation professionnelle, etc.). Bien que la diversité n’ait pas de définition juridique, elle reste néanmoins une réalité dans l’entreprise. Qu’est-ce que la discrimination au travail ? La discrimination dans le cadre du travail consiste à défavoriser un.e salarié.e, un.e stagiaire ou un.e candidat.e en raison de certains critères non objectifs. Cette pratique est interdite par la loi. En effet, toute décision de l’employeur à l’égard du salarié (embauche, renouvellement du contrat de travail, formation, promotion, mutation, sanctions disciplinaires, licenciement…) doit être fondée sur des considérations d’ordre professionnel et non d’ordre personnel. 25 critères de discriminations sont précisés par la loi, tels que l’apparence physique, l’âge, les origines, les orientations politiques, etc. Les sanctions encourues en cas de discrimination avérée Le.la salarié.e victime de discrimination peut effectuer un recours au civil, en saisissant le conseil des prud’hommes ou l’inspection du travail ou le Défenseur des droits (ex HALDE). Cette démarche a pour objectif d’obtenir l’annulation de la mesure discriminatoire ainsi que des dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi. La victime peut également effectuer un recours au pénal en portant plainte à la police, à la gendarmerie voire directement au Procureur de la République. L’objectif de cette démarche est d’obtenir la condamnation de l’auteur de l’acte discriminatoire ainsi que des dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi. Recruter sans discriminer Les cas de discrimination à l’embauche sont encore nombreux. C’est la raison pour laquelle, le législateur a souhaité mettre en place une obligation de formation pour les entreprises.  La loi égalité et citoyenneté de 2017 impose de former les recruteurs à la non-discrimination à l’embauche, au moins tous les 5 ans. Cela concerne les entreprises d’au moins 300 salariés et toutes les sociétés spécialisées dans le recrutement, quel que soit leur effectif. Les bonnes pratiques pour recruter La vigilance s’impose dès la conception de l’offre d’emploi ! Quel que soit son mode de diffusion celle-ci ne doit pas être formulée de façon à […]

Discrimination : soyons attentifs dans l’évolution ...



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Temps de lecture : 4 minutes À la tête d’une équipe d’opérationnels, le manager est l’intermédiaire entre l’exécutant et les décisions stratégiques de la direction. Il reçoit les ordres et les transmet. Et il est également celui qui fait valoir le travail de ses collaborateurs. Mais s’il peut avoir à gérer des personnalités difficiles, il peut lui-même être un manager difficile, voire toxique, dont le comportement conduit presque inévitablement à du harcèlement moral, Sylvie Thibault* nous explique pourquoi les entreprises ne doivent pas sous-estimer la nécessité de s’emparer du problème. Qu’est-ce qui caractérise un manager toxique ? Être manager, c’est avant tout une compétence. Tout le monde n’est pas fait pour être manager. Et l’on reconnaît un manager toxique à des comportements assez spécifiques et nocifs, que ce soit face à une équipe ou face à un seul collaborateur. Collectivement : le manager toxique d’une équipe a toujours raison. Il garde coûte que coûte le pouvoir décisionnel, il impose son point de vue et n’écoute aucune proposition. Par ailleurs, c’est un collaborateur qui n’est jamais disponible et qui garde difficilement son calme. Individuellement : dans le cas d’un « bouc émissaire », le manager toxique a tendance à humilier. Il sera sans cesse dans un rôle de provocateur, de persécuteur. Cela se traduit par une mise à l’écart, des sanctions non fondées (avertissement, mise au placard, mise à pied…). Si ces comportements ne peuvent être généralisés, il n’en reste pas moins que, volontaire ou non, c’est avant tout une mauvaise pratique de son management qui peut rendre un manager toxique. Par exemple, si le manager : Tient des propos/des consignes contradictoires Oublie régulièrement des choses, des consignes Vérifie en permanence les dires et les actions de son équipe Est susceptible, versatile, stressé Fait preuve d’arrogance Demande l’impossible à son équipe Ces agissements répétés en font un manager toxique. Par-dessus tout, ils conduisent presque inévitablement à du harcèlement moral – Harcèlement qui peut avoir des conséquences désastreuses tant pour l’entreprise que pour les collaborateurs. C’est pourquoi il est essentiel de prendre les mesures qui s’imposent. Manager toxique : quels recours pour les collaborateurs ? Une fois touché par un comportement toxique, le collaborateur doit se protéger autant qu’il peut des conséquences que la situation peut engendrer (dépression, perte de confiance en soi…). Pour se prémunir au mieux, il doit anticiper au maximum les situations (laisser les portes ouvertes, ne pas se trouver seul en sa présence…). Mais il peut également mettre en place quelques actions : Recueillir des témoignages (le collaborateur qui témoigne est protégé) Reporter les faits, les contradictions, les manquements… par écrit. En restant factuel et avec un N+2, un RH… en copie, ces écrits sont un support indispensable au dossier. Parmi les caps plus difficiles et pourtant nécessaires, il y a ensuite le dépassement du ressenti. S’extirper de l’affect pour prendre les événements le plus froidement possible et entamer des démarches, telles que : Se former à la gestion de conflit (formation, MOOC, livres, vidéos…) Prévenir les instances concernées le plus rapidement possible : CHSCT/CSE, DP, RH, médecine du travail… Il leur incombe, ensuite, de […]

Manager toxique : quelle responsabilité pour ...


Temps de lecture : 4 minutes La démarche de Qualité de Vie au Travail (QVT) est née du besoin de considérer le travail non plus comme un labeur, mais comme quelque chose d’épanouissant. Et pour qu’il le soit, il est impératif que les collaborateurs s’y sentent bien. C’est le but de la QVT. Stéphanie Tourame*, experte en Ressources Humaines, nous explique. La Qualité de Vie au Travail, le fruit d’un contexte difficile En France, depuis la fin des années 2009, la question de la prévention des risques psycho-sociaux a souvent été mise au-devant de la scène médiatique. Avant cela, la directive européenne de 1989 avait déjà amorcé un virage. Elle devait faire en sorte que les entreprises se soucient aussi bien de la santé physique que mentale de leurs salariés. Les arrêts amiante de 2002, en durcissant la responsabilité civile et pénale de l’employeur quant à la préservation de la santé des salariés dans toutes ses dimensions, ont également contribué à la prise de conscience du monde de l’entreprise de la nécessité de prévenir les risques psycho-sociaux. La médiatisation des affaires Télécom (60 suicides entre 2006 et 2010) et Renault (3 suicides entre 2006 et 2007) a appuyé la prise en compte du stress dans les entreprises. En 2008, la signature d’un Accord National Interprofessionnel (ANI) propose des indicateurs pour évaluer le stress et un cadre pour agir sur ce type de risques. C’est la rencontre de l’évaluation et de la subjectivité, parfois décriée par les entreprises. En 2013, le législateur a souhaité donner une autre vision du travail, moins doloriste, en introduisant la notion de Qualité de Vie au Travail (QVT). Celle-ci ouvre la voie vers une considération plus positive du travail permettant la prise en compte de l’aspect « équilibrant » que peut apporter le travail dans la vie d’une personne. La Qualité de Vie au Travail, naissance d’une notion Cette notion de QVT a été « officialisée » comme devant être une préoccupation majeure des entreprises à travers la signature par les partenaires sociaux de l’Accord National Interprofessionnel du 19 juin 2013 : « Vers une politique d’amélioration de la Qualité de Vie au Travail et de l’égalité professionnelle ». Cet accord explique le lien qu’il peut y avoir entre les enjeux de bien-être au travail, l’organisation du travail et la performance individuelle et collective. Sur le plan sémantique, il serait juste de parler de concept de QVT ou de notion de QVT tant il est difficile d’en donner une définition précise et d’en circonscrire le périmètre. La notion de QVT n’est volontairement pas normative. Pour illustrer ce propos, l’ANI 2013 dit que la notion de QVT renvoie « à des éléments multiples, relatifs en partie à chacun des salariés mais également étroitement liés à des éléments objectifs qui structurent l’entreprise ». Ce contour très large, incluant à la fois les salariés et le système dans lequel ils évoluent, est illustré un peu plus loin dans l’annexe à l’article 13 du même accord. Il relie la QVT à la notion d’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et à différentes notions (annexe […]

QVT : on en parle ou ...


QVT - digital - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes La transformation digitale inspire bien des innovations, y compris dans le domaine du management et de la Qualité de Vie au Travail (QVT). Voici quelques start-up qui ont su surfer sur la tendance. La QVT, vous connaissez ? Probablement… Si les origines de l’acronyme remontent aux années 1970, le concept qui se cache derrière connaît une vague de popularité toute récente en France. Après tout, la transformation digitale a bouleversé le monde de l’entreprise. Il était logique que la Qualité de Vie au Travail (car c’est bien d’elle qu’il s’agit) devienne une préoccupation majeure à l’heure de repenser les méthodes de management et les conditions de travail. Les enjeux de la QVT sont nombreux : innovation des processus de production, mobilité professionnelle, formation des salarié.e.s, adaptation des postes de travail… Nombreuses aussi sont donc les start-up qui ont décidé de puiser dans le potentiel du digital pour améliorer le cadre de travail des employé.e.s. Petit tour d’horizon. Yellow, la plateforme collaborative et interactive de Sensorit Le succès des outils collaboratifs n’est plus à refaire. De Trello à Asana, en passant par Paymo et Taskworld, cette méthode de travail qui facilite les échanges au sein des équipes a été massivement adoptée dans le monde de l’entreprise. Suivi des étapes d’un projet, planification et répartition des tâches, archivage… C’est bien connu : on travaille mieux avec un plan de travail propre et bien organisé. Sensorit a donc décidé de pousser le concept un peu plus loin, en alliant nouvelles technologies et pratiques traditionnelles. De cette union est née Yellow, une plateforme collaborative et cross platform dotée d’un écran interactif. Une sorte de tableau digital, qui permet aussi bien de brainstormer dans la même salle en écrivant sur l’écran ou en envoyant des post-it depuis son Smartphone… Que de remplir le même tableau en temps réel à Paris avec un collaborateur basé à New York. Adilson, la capsule de relaxation Si la pratique de la sieste au travail est encore peu répandue en France, elle gagne indéniablement du terrain. Il faut dire que les courtes siestes de 20 minutes, ou les « power naps », sont non seulement admises dans de nombreuses entreprises en Chine, aux États-Unis ou en Suède, mais aussi perçues comme un facteur de bien-être… et donc de productivité ! Partant de ce constat, la start-up Adilson a mis au point une capsule de repos. Pourquoi s’arrêter à la simple salle de pause, quand on peut se couper du monde quelques instants dans sa propre chambre de relaxation ? À la fois connectée et isolée, la capsule permet de personnaliser sa sieste, de la lumière aux arômes apaisants, puis de se réveiller en douceur. Une séance de relaxation qui pourra en séduire beaucoup, à condition peut-être de ne pas être claustrophobe… Kiplin, encourager à la pratique physique Après la détente, le sport. Et le sport en entreprise est de plus en plus encouragé, que ce soit en suivant un coach sportif entre midi et deux, seul.e ou en équipe, ou en relevant quelques défis au quotidien… […]

Top 5 des innovations digitales au ...



Temps de lecture : 4 minutes Rédigé en novembre 2018 Depuis 1971 et avec la loi Delors, le législateur a fait entrer la formation pour adultes dans le champ de l’entreprise. Il a créé une contribution financière obligatoire afin de développer et maintenir les compétences des salariés à leur poste de travail. Cette loi initiale a permis à tous les acteurs de la formation pour adultes de concilier une vocation sociétale liée au développement des compétences et de l’employabilité. Elle a permis également une vocation économique liée à la performance des entreprises grâce à la valorisation des compétences de leurs salariés. La formation pour adultes est devenue dès lors la formation professionnelle continue. Et dans l’esprit de tous, l’entreprise est la garante du maintien des compétences du salarié, grâce à son organisation et son financement. Florisse Jean*, intervenante ORSYS, nous en parle. La formation professionnelle : une évolution constante C’est avec la réforme de 2004 qu’apparaît une responsabilité individuelle dans l’entretien des compétences des salariés avec la création du Droit Individuel à la Formation (DIF). Ce dispositif d’accès individuel à la formation devait permettre à chacun de pouvoir accéder à des compétences en lien direct ou indirect avec son activité professionnelle. Dix ans plus tard, en 2014, ce droit individuel est réaffirmé par la création de nouveaux dispositifs d’accès individuel à la formation professionnelle : le Compte Personnel de Formation (qui a remplacé le DIF), l’entretien professionnel (EP) et le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP). Ces dispositifs repositionnent l’individu au cœur de la démarche de formation continue, en lien avec son parcours et son projet professionnels. Bien que financés par des contributions en provenance des entreprises, l’esprit de la loi consistait bel et bien à dynamiser l’économie globale du pays. Elle devait permettre à chacun, entreprises et salariés, de bénéficier des bonnes compétences aux bons postes, garantissant autant que possible la bonne performance des uns et des autres. Ainsi, les dernières réformes tentent de concilier ces deux principes : comment permettre aux entreprises de disposer de compétences solides, portées par des salariés acteurs du développement de leurs compétences ? La formation professionnelle : ultime réforme en 4 points À propos de l’individualisation de l’accès à la formation, on notera quatre points principaux dans cette dernière version de la loi. Tout d’abord, il y a : L’universalité face à la loi : tous les actifs (y compris TNS (Travailleur Non Salarié)) doivent être en mesure d’accéder à la montée en compétences. Ceci se traduit par la volonté de mettre à disposition de tous  un Compte Personnel d’Activité dans lequel s’insère le Compte Personnel de Formation (CPF). Un droit individuel à l’accès à une somme en euros et non plus en heures. Il confirme et appuie la tendance à la responsabilisation précédemment évoquée. La somme permettant de mieux conscientiser la dimension économique d’un projet de formation individuel. Un accès direct à l’offre formation finançable par le CPF sera possible via une application mobile actuellement en cours de développement*. Ceci dans un but de facilitation et aussi d’adéquation des usages avec la réalité sociétale. Le Conseil […]

Appliquer la réforme de la formation ...


Stress et absentéisme
Temps de lecture : 4 minutes L’une des missions de l’entreprise est de veiller au bien-être de ses salariés. Son rôle est de s’assurer qu’ils peuvent remplir leurs missions dans les meilleures conditions. La Qualité de Vie au Travail (QVT) devient un sujet de plus en plus important et met en relief le problème du stress et de l’absentéisme au travail. Comment y remédier ? Sylvie Thibault*, experte RH nous en parle. Mesurer le climat social de son entreprise C’est en grande partie le travail des RH. Elles disposent de deux types d’indicateurs pour remplir cette mission : Quantitatifs : calcul de taux ou de ratios d’absentéisme, absences courtes répétées, baisse de productivité, retards, arrêts maladie…). Perceptibles : manque d’engagement, manque d’initiative, dérapages professionnels (accès de colère…), manque de motivation, ambiance lourde… Ces éléments peuvent être constatés par différentes sources, que ce soit la direction ou les salariés eux-mêmes. Pour mener à bien cette tâche, les Ressources Humaines disposent de différents outils. Les outils de reporting issus des logiciels GTA (Gestion du Temps et des Activités), les tableaux de bord et les documents légaux comme la BDES (Base de Données Économiques et Sociales) remplis par l’entreprise. Mais en tout état de cause, l’entreprise soumet chaque année : Le bilan social > entreprises de plus de 300 salariés Le rapport annuel unique > petites entreprises Ces derniers reprennent automatiquement les données sociales chiffrées sur 3 ans. Les entreprises peuvent établir des micro-bilans sociaux avec une fréquence mensuelle, trimestrielle, semestrielle. Plus la fréquence est haute, plus les bilans permettent d’analyser au fil de l’eau et d’ajuster les dispositifs en conséquence. L’analyse (pourquoi, comment, qui…) de ces données est le travail du DRH. Cela nécessite la prise de conscience que l’absentéisme a un coût indirect réel pour l’entreprise (remplacement, surcharge de travail…). Ces chiffres doivent être transmis au CE qui communique ces informations aux salariés via les dispositifs en place. Le stress et l’absentéisme deviennent donc des problèmes directs, aussi bien financiers que du point de vue de la performance. Déceler le stress et l’absentéisme Selon Hans Selye (Le stress de la vie) ; il y aurait trois phases consécutives d’adaptation au   stress : Alarme (réaction de fuite au combat à court terme) Résistance  (l’organisme s’adapte et résiste) Épuisement (décompensation) Ce stress entraîne trois types de comportements : Agressif, Dénigrant, Opposant Absent, Inactif, Détaché Baisse de la qualité, Oubli, Fatigue On compte différents types d’absence : maladie, accident de travail, accident de trajet, absence injustifiée. Elles sont expliquées par des motifs personnels à 24%, trop d’exigence au travail à 14%, un manque de reconnaissance à 13%, la rémunération à 10% et ‘autres’ à 39% (parmi lesquels la maladie, etc.)*. Il en découle inévitablement, pour les entreprises, une problématique de baisse de productivité, un climat social dégradé, un surcoût évident mais aussi une image détériorée. Alors pourquoi ne s’investissent-elles pas davantage pour le bien-être des salariés ? Lutter contre l’absentéisme Si ces comportements sont détectés, l’entreprise peut entreprendre différentes actions pour limiter voire éradiquer le stress et l’absentéisme : Introduire le stress dans le Document Unique d’Évaluation des Risques […]

Stress et absentéisme au travail


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Temps de lecture : 4 minutes L’intérêt du team building n’est plus à démontrer. Ses principes et ses objectifs sont des fondamentaux du management (voir notre premier article). Pour autant, la question de bien faire son team building pose aussi la question des acteurs. Qui, combien, comment… sont autant de points essentiels à l’organisation de l’événement mais aussi à l’impact que celui-ci aura sur l’équipe. Qui participe ? Est-ce qu’un grand nombre de participants rend le team building improductif ? D’une manière générale, il faut penser les effectifs participants en fonction des objectifs opérationnels de l’entreprise et pas en termes de nombre. C’est davantage la répartition dans les éventuels sous-groupes qui compte. Ainsi, si l’objectif est de proposer des rencontres et une acculturation réciproque entre services qui collaborent à distance sans se côtoyer physiquement, alors il faudra impérativement mélanger les services, les sites et métiers d’appartenance, les âges, les sexes… Quelques activités peuvent être menées en grands groupes (c’est le cas des percussions, par exemple), mais la plupart nécessitent des effectifs raisonnables (maximum 30 personnes selon les activités). On constitue alors plusieurs sous-groupes dans plusieurs salles de sous-commission. Le fait de répartir en sous-groupes n’est pas un obstacle à la cohésion, pourvu que les livrables soient ensuite partagés lors d’un climax du séminaire (concert, spectacle, etc.). Le team building est-il plus fédérateur si c’est la direction/le manager qui le propose ? C’est toujours un plus si le management est sponsor de l’événement et surtout s’il prend part à l’activité. En effet, l’un des grands bénéfices du team building est de permettre, le temps de l’activité, un nivellement des statuts et responsabilités pour se rencontrer sur le mode de l’émotion sincèrement partagée. Prenons l’exemple d’un directeur de site dans le secteur public qui avait positionné son leadership lors de son premier séminaire (il venait d’arriver à la tête de l’entité) en participant pleinement aux chants et même en improvisant une séquence de air guitar lors du live… Les moments clés du team building Le team building a trois moments-clés : Le team building a trois moments-clés : D’une part, lors de la préparation : l’une des garanties qu’il faut offrir à ses interlocuteurs est la sérénité dans la préparation. Il faut donc consacrer du temps à celle-ci. Contextualiser le séminaire, le remettre dans le cadre des objectifs de l’entité, et le préparer en ce sens pour qu’il n’apparaisse pas comme un moment strictement ludique et déconnecté de tout le reste…Voilà certains des enjeux principaux de cette préparation. Et puis bien sûr, tout ce qui est préparé en amont permet d’aborder la journée avec une tranquillité maximale, pour la vivre pleinement. Ensuite, ils doivent investir, en tant que managers, le moment même du team building : y prendre part, être leaders et moteurs, désacraliser l’activité et montrer le chemin de la désinhibition pour en quelque sorte autoriser leurs collaborateurs à lâcher prise. Notez que ces participants y parviendront d’autant mieux qu’ils auront pleinement pris en charge la préparation de l’événement. Après le team building, ils doivent (éventuellement avec l’aide du consultant […]

Team building 2/3 : Quel est ...



Temps de lecture : 4 minutes Digital, développement personnel, finance… Quelles ont été les formations les plus recherchées par les entreprises en 2018 ? Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers chez ORSYS, nous dresse un tableau des tendances 2018… Le digital Chez ORSYS, notre cœur de métier s’est construit autour des technologies de pointe informatiques et numériques. Aujourd’hui, même si nous sommes devenus multispécialistes, toute l’offre s’est étoffée autour du digital qui a considérablement fait évoluer ces domaines, à la fois dans leur développement technique et dans leurs usages. Nous avons ainsi adapté naturellement nos formations pour accompagner la transformation digitale de nos clients. Citons notamment le marketing digital avec des modules comme « Maîtriser le cross canal », la relation client à distance, sur les réseaux sociaux… Et on va de plus en plus loin sur l’utilisation des outils digitaux avec des formations en matière de marketing automation, marketing programmatique (automatiser les campagnes e-mailing), des cours de niveau II en Webmarketing, community management, Facebook « avancé » pour une utilisation professionnelle du réseau social, etc. Le développement personnel et le management Ce que nous avons constaté, et qui a marqué notre évolution, c’est la place de plus en plus importante de l’humain, du relationnel et du comportemental dans les besoins de formation. Afin d’être encore plus pertinents dans nos programmes, nous travaillons avec des partenaires experts en leurs domaines et nous leur apportons notre expertise en ingénierie de formation. Notre offre management et développement personnel compte d’ailleurs aujourd’hui près de 1 000 formations sur les 2 000 disponibles sur notre catalogue. En matière de management, nos « Best », qui bénéficient à tout le monde, tant dans le cadre d’une prise de poste que comme piqûre de rappel pour les plus aguerris, sont toujours d’actualité. Ils sont à la base de ce qu’il est nécessaire de connaître pour exercer son métier, être manager. Les formations « Animer son équipe », « Animer une réunion », « Valoriser ses collaborateurs »… ont toujours leurs inconditionnels. Des formations diplômantes qui s’adressent à de futurs managers commerciaux, gestionnaires RH, managers de projets et responsables de centres de profit étoffent notre catalogue cette année. À noter : notre cycle certifiant « Prise de fonction du manager » conserve une place de choix auprès des entreprises. En matière de développement personnel, les formations les plus prisées concernent notamment l’efficacité professionnelle, la gestion du stress, la conduite du changement. Les outils Troisième tendance, s’il en est : les formations « pratico-pratiques », plus orientées « outils ». Il s’agit là d’appréhender en peu de temps une méthode pour progresser rapidement,tant en matière de communication personnelle que de management de projet… Ou même de connaître l’essentiel d’une législation. Ainsi, les outils aidant à mieux maîtriser sa communication, son relationnel connaissent un beau succès. Citons par exemple, « Process Com® », « MBTI®, mieux se comprendre et mieux comprendre les autres », « Arc-en-Ciel Disc®, révéler le manager qui est en soi », « HBDI®, gagner en efficacité relationnelle »… […]

Focus sur les formations qui ont ...


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Temps de lecture : 5 minutes Près d’une personne sur deux (47 %) considère que les discriminations sont fréquentes ou très fréquentes lors de la recherche d’emploi*. Origine, âge, sexe… Au-delà des critères qui incitent les entreprises à choisir une personne plutôt qu’une autre, de nombreuses croyances persistent. Pourtant la loi est intransigeante. Marie-Hélène Joron, consultante et formatrice en Ressources Humaines et droit social opérationnel, spécialiste de l’égalité professionnelle et de la non-discrimination, répond à nos questions… Qu’entend-on par « discrimination à l’embauche » ? Marie-Hélène Joron : La discrimination à l’embauche, qui s’inscrit, d’un point de vue juridique, dans le cadre plus large de la discrimination au travail, désigne une inégalité de traitement. En clair, un(e) candidat(e) est écarté(e) d’un recrutement sur la base de l’un des 25 critères interdits par la loi et les conventions internationales auxquelles la France adhère. Il peut s’agir de l’apparence physique (obésité, par exemple), la précarité sociale, ou même la domiciliation bancaire, critère destiné à « protéger » les personnes en provenance d’outre-mer. Depuis peu, il est également interdit d’écarter un candidat s’exprimant dans une langue régionale. Mais la majorité des plaintes concernent toujours les mêmes critères : l’âge, le sexe, l’état de grossesse, le handicap, l’origine supposée de la personne à travers son patronyme. Le 11e baromètre de la perception des discriminations dans l’emploi, organisé par le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du travail (OIT), indique qu’une personne sur quatre est confrontée à des propos ou des comportements stigmatisants (sexistes, racistes, homophobes ou handiphobes). Pourtant la législation se renforce… Quel est le contenu des textes les plus récents ?  M.-H. J. : Il faut d’abord savoir que les directives européennes sont transposées dans notre droit du travail. Une des dernières lois que l’on peut citer est celle  du 20 janvier 2017 qui oblige les entreprises d’au moins 300 salariés, ainsi que toutes les entreprises spécialisées dans le recrutement (quel que soit l’effectif), à former tous les cinq ans les personnes en charge du recrutement. Sans pour autant donner des directives quant au contenu de la formation. Justement, quel type de formation préconisez-vous ? M.-H. J. : En fait, il faut comprendre que les stéréotypes restent très ancrés dans la culture d’entreprise. Certains recruteurs ont effectivement des préjugés, et ne connaissent pas la loi… Ce ne sont pas forcément des personnes « malveillantes », mais plutôt des personnes dont les croyances sont fortes. Par exemple, il leur semble évident d’écarter la candidature d’une femme au poste de mécanicien. Ils n’imaginent même pas engager une femme enceinte ! La formation permet d’intervenir sur deux champs : ce qu’est la discrimination en sensibilisant sur les stéréotypes, et les risques encourus. Si, en travaillant sur ces préjugés, les personnes ne sont toujours pas convaincues, le seul message à faire passer, c’est le rappel à l’interdiction et aux sanctions qui l’accompagnent. Les sanctions sont-elles dissuasives ? M.-H. J. : La discrimination est sanctionnée pénalement de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. En matière d’emploi, elle est également sanctionnée devant les juridictions civiles, le conseil des Prud’hommes. Les dommages et intérêts sont souvent élevés et peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros. De plus, les entreprises […]

Égalité Pro (1/3) Discrimination à l’embauche ...


Temps de lecture : 2 minutes L’année 2018 a vu plus de d’importance accordée aux problèmes relatifs au harcèlement (moral ou sexuel) et qui s’inscrivent dans une question plus globale concernant le bien-être au travail. Ainsi, dans ce contexte en pleine croissance, vous vous êtes intéressés à la mise en place de mesures comme le CHO, ou des tendances de management… Mais également à ce qui peut favoriser votre efficacité professionnelle et donc comment mieux vivre votre travail. #5 – Le harcèlement au travail : comment le prévenir ? Quelles obligations pour l’employeur ? La problématique du harcèlement pose plusieurs questions. Sa définition, sa détection ou sa dénonciation sont autant d’interrogations légitimes. Dans cet article, la rédaction ORSYS vous apportait quelques bonnes pratiques à suivre par les entreprises mais aussi des éléments de réponse pour les victimes comme pour les témoins (quels recours, quels interlocuteurs, comment identifier le harcèlement…). #4 – Développer sa créativité pour favoriser l’innovation La créativité semble souvent être une aptitude que l’on a ou non. Eh bien en fait, pas du tout. La créativité est une compétence que l’on peut acquérir et surtout développer. À l’aide de petites habitudes de vie ou de bonnes pratiques en entreprise, vous trouverez comment développer votre créativité. #3 – Favoriser l’intelligence collective Comprendre l’intelligence collective, c’est comprendre que la vague numérique bouleverse les méthodes de management basées sur un système pyramidal. L’intelligence collective, c’est donc allier les facilités collaboratives et horizontales du travail avec un management moderne. Notre article en présentait les grands principes mais surtout sa mise en œuvre. #2 – L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » Il n’est pas donné à tout le monde d’être organisé naturellement. L’esprit de chacun fonctionne différemment sur ce point. Ainsi, avec des vies de plus en plus remplies et une exposition de plus en plus importante à l’information, aux tâches à exécuter, etc. cet article, présentant quelques bonnes pratiques d’organisation, vous a intéressés. #1 – Le Chief Happiness Officer fait-il notre Bonheur ? La nouvelle prise en compte du bien-être des salariés et la question de la QVT ont naturellement conduit les entreprises à reconsidérer ces notions. C’est l’apparition d’un tout nouveau métier : celui de Chief Happiness Officer (CHO). Mais quel est son rôle et qu’apporte-t-il à l’entreprise, aux salariés ? La rédaction ORSYS vous donne d’ores et déjà rendez-vous tout au long de l’année pour les futurs TOPs de l’année 2019.

TOP 5 des articles Management et ...



Plan de communication - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes   Tout communicant rêve de la feuille de route idéale ! Savoir où l’on va, pourquoi et avec quels moyens. C’est le rôle du plan de communication. Le plan de com’ est un outil au service du sens et de la facilitation de votre communication. Vous souhaitez mieux communiquer auprès de vos clients, de vos prospects ou de l’interne ? Vous vous demandez comment vous y prendre ? La méthode est la même. Étape par étape, découvrez les 7 points clés et les bons réflexes à avoir ! Vos objectifs, le sens de votre communication Pourquoi donc communiquer ? Pour donner du sens à vos actions avec des objectifs à atteindre. C’est toute votre stratégie ! Mais comment y arriver ? À partir de votre diagnostic et de vos cibles, dégagez les scénarios envisageables pour votre entreprise. De là, précisez votre objectif. Envisagez-le SMART : Spécifique, Mesurable, Acceptable, Réaliste et défini dans le Temps. Votre objectif vise à modifier le comportement ou l’attitude de votre cœur de cible. Par exemple : développer la notoriété de votre entreprise auprès de 60% des étudiants dans l’année. Un bon diagnostic Il est important de comprendre d’où vous partez, pour atteindre vos objectifs avec la stratégie la plus pertinente. C’est pourquoi le diagnostic de la situation de votre entreprise pose carte sur table tous les enjeux. Pas d’impasse sur cette étape structurante. S’y pencher vous donne les clés pour bien définir vos attentes. Communication interne, externe ou les deux, passez tout au peigne fin ! Réalisez le bilan des actions existantes. Posez les études, les sondages… Pour établir un portrait de votre entreprise et de son contexte. Vous devez aller chercher ses forces et ses faiblesses. Vous complétez avec les menaces et les opportunités de votre marché, et déterminez les comportements de vos publics. Ce diagnostic guide vos décisions et le choix de vos objectifs. Quelle est votre cible ? La cible représente bien sûr les différents individus à toucher par votre communication. Elle est intimement liée aux problématiques de votre entreprise. Distinguez dans votre cible votre cœur de cible, c’est-à-dire le sous-ensemble à qui vous adressez prioritairement vos messages. Puis restent vos cibles secondaires susceptibles d’influencer l’acceptation du message. Une fois les cibles identifiées, précisez les profils avec un focus sur leurs attitudes. Par exemple, est-elle connectée sur Facebook ? Mieux vous connaissez vos cibles potentielles, plus vous arriverez à avoir une communication adaptée. Vos messages, la portée des objectifs Votre stratégie se structure autour de vos objectifs. Les rendre audibles pour vos cibles demande de formuler une seule idée en une seule phrase : c’est votre message. Pour le construire, vous devez vous appuyer sur les mêmes éléments que votre objectif. Un message identifiable par objectif. Entre tous vos messages, assurez-vous d’être cohérent. Les actions, une question de mélange Déterminez des actions influentes pour livrer un message impactant aux bonnes personnes. Tout se joue là ! Un événement, un site, des relations de presse, une campagne sur les médias sociaux, une publicité…  Sont autant d’actions susceptibles de capter l’attention de votre cible. Le choix dépend : des objectifs convoités des habitudes de vos publics de […]

Le plan de communication en 7 ...


réseaux sociaux 3
Temps de lecture : 3 minutes    Par la Rédaction ORSYS Bienveillance : voici l’un des mots les plus utilisés au cours de l’année 2017. Au-delà de l’effet « tendance », cette vertu doit – pour produire l’effet attendu dans un monde professionnel particulièrement sous pression – abandonner ses apparats de concept et devenir réalité. Car outre les effets de com’, il existe bien une réelle démarche de fond à entreprendre… La bienveillance ? Une nécessité… Gentillesse, empathie, altruisme, respect… La bienveillance inspire de nombreux autres substantifs. L’entreprise qui, pendant des années, a veillé à combler les besoins des consommateurs se recentrerait donc aujourd’hui sur ses salariés. Il est vrai que l’urgence est au rendez-vous : conditions de travail qui se dégradent, pression accrue… Le stress en entreprise (renvoyer vers les guides quand publiés), frein à la motivation des salariés, reste une grande préoccupation. Sans décrire un tableau des plus sombres, les chiffres parlent d’eux-mêmes. 60 % des Français se disent aujourd’hui soumis à des facteurs de stress, contre 40 % en 20062. Or, le stress au travail constitue l’une des causes majeures de dépression et de fatigue intellectuelle, le burn out étant sa manifestation extrême. Pas moins de 3 millions de Français3 seraient exposés au burn out. Et si la santé des individus est atteinte, inutile de spécifier que notre porte-monnaie l’est aussi. L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) évalue le coût du stress en France entre 2 et 3 milliards d’euros par an. Et le Bureau International du Travail (BIT) estime que l’absentéisme et le turnover liés au stress représentent 3 à 4 % du PIB des pays industrialisés ! Beaucoup en parlent, peu la pratiquent… Alors, dans un monde plutôt individualiste, l’entreprise cherche à devenir « gentille ». Elle intime au management de sourire aux collaborateurs, elle met en place des cours de yoga, elle aménage des bureaux plus ouverts, décorés « comme à la maison », elle crée des postes de Chief Happiness Officer… Le tout afin de se montrer sous ses plus beaux atours. Car, ne l’oublions pas, une entreprise bienveillante attire un plus grand nombre de jeunes talents ! Mais il n’est pas rare de voir que, dans la même entreprise qui se targue de bienveillance à coups de communication, des emails  sont envoyés le weekend, des réunions s’éternisent après 18 heures, ou un collaborateur qui ne s’est pas montré suffisamment engagé se voit censuré. Certes, il est aisé de faire de la bienveillance un concept marketing couché sur une belle charte d’entreprise imprimée sur papier brillant… Mais attention au revers de la médaille ! Avec les réseaux sociaux, la réputation de l’entreprise (marque employeur) va aujourd’hui à une vitesse fulgurante. Et, ne l’oublions pas, en 2030, les générations Y et Z, particulièrement exigeantes en termes de bien-être au travail, représenteront 70 % de la population active française. Bienveillant, bien préparé orLa bienveillance ne doit en aucun cas être un concept, mais bien un acte de management fondateur de la stratégie d’entreprise, dont s’empare le top management avant même de l’impulser aux managers. C’est avant tout une invitation à gérer ses relations au travail autrement, à apporter […]

La bienveillance, du concept à la ...


Guide du Stress - ORSYS
Temps de lecture : 2 minutes ORSYS présente son guide Développement Personnel sur la thématique du stress en entreprise. Guide Développement Personnel : le stress en entreprise ORSYS vous propose régulièrement des guides complets sur différentes thématiques. Cette année, la rédaction a construit des guides autour de la thématique du développement personnel et plus spécifiquement : le stress en entreprise. Il s’articule autour de trois volets. Le premier guide explique les mécanismes du stress, comment reconnaître ses manifestations et ses causes. Le second s’attache à donner quelques bonnes pratiques aux entreprises pour qu’elles limitent le stress. Enfin, le troisième guide s’orientera davantage vers des conseils pour les collaborateurs eux-mêmes.   Téléchargez nos guides :​   Dans ce guide : – Communication et relationnel – Efficacité personnelle – Développer sa gestion personnelle du stress Dans ce guide : – Lâcher prise – Prévention du stress professionnel – Moyens de l’entreprise pour lutter contre le stress Dans ce guide : – Communication et relationnel – Efficacité personnelle – Développer sa gestion personnelle du stress Pour vous former : Gérer son stress, niveau 1 Bien réussir son rôle de facilitateur, les meilleures techniques Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité Manager : soutenir son équipe en situation de crise Mieux utiliser ses ressources internes Pour vous former : Manager : apprenez le lâcher prise ! Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité Réduire le stress et l’absentéisme Développer des relations positives au travail Organiser le travail de son équipe Techniques corporelles et énergétiques pour prévenir et gérer le stress Pour vous former : La Process Communication®, un outil d’actualité pour tous ! Renforcer sa bienveillance avec la Communication NonViolente Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité Lâcher prise, entraînement intensif Savoir improviser pour réagir et maîtriser sa communication Assertivité et affirmation de soi  

LE GUIDE DU STRESS – volumes ...



Droit à la déconnexion - ORSYS 2
Temps de lecture : 3 minutes   Depuis la Loi Travail de juillet 2016 mise en application le 1er janvier 2017, il existe le droit à la déconnexion. La Loi Travail a, entre autres buts, l’objectif d’adapter le droit du travail à l’ère du digital. Pourquoi était-elle nécessaire ? Et à quels besoins répond-elle ? Le digital au quotidien Il suffit de vous demander quand était votre dernière journée sans appareil connecté, ou même simplement sans téléphone. À cette simple réponse, la problématique de l’hyperconnexion fait écho chez la plupart des gens. Que ce soit dans notre vie personnelle ou notre vie professionnelle, nous sommes maintenant entourés d’appareils numériques et connectés : téléphone, ordinateur, tablette, réfrigérateur, téléviseur, montre… Ces appareils qui concentrent nos vies et nous notifient pour toutes sortes de choses rendent toujours plus poreuse la frontière entre ces vies personnelle et professionnelle. Ainsi donc, il en va de ce fragile équilibre. Le problème ne devient plus la connexion mais l’hyperconnexion. On apprécie tous la facilité des échanges d’informations, la rapidité des communications, la praticité des nouvelles technologies. Mais en rendant tout plus facile et plus accessible, ces nouvelles technologies génèrent des habitudes ou des comportements qui font vaciller notre équilibre. Une affaire de bien-être et de performance Le droit à la déconnexion combine les intérêts de tous. Ceux des entreprises parce que c’est une affaire de performance, et ceux des salariés parce que c’est une affaire de bien-être. Il faut d’abord garder à l’esprit que l’entreprise a l’obligation de pourvoir au bien-être de ses collaborateurs mais aussi que ces derniers ont l’obligation de veiller au bien-être entre eux. Or cette hyperconnectivité entraîne une surcharge informationnelle et développe la culpabilité numérique (l’impression de devoir répondre à une information). C’est l’apparition du technostress. Et qui dit stress, dit détérioration du climat et des relations interpersonnelles. La suite logique, ce sont les Risques Psycho-Sociaux (RPS). Cette surcharge informationnelle dans l’entreprise est essentiellement conduite par les boîtes mails. À titre d’exemple, 80% des emails sont générés par 20% des salariés. De même, l’entreprise doit prendre conscience que le traitement de ces emails est une vraie problématique de gestion de temps. En effet, certaines entreprises voient leurs salariés passer 30, 40 voire 50% de leur temps à traiter des emails. Quand on sait qu’un salarié consulte sa boîte environ toutes les 15 minutes, on imagine aisément la question de la rentabilité faire surface. En plus de cette surcharge informationnelle, l’hyperconnectivité rend floue la frontière entre le travail et la maison. C’est-à-dire que les informations de l’un arrivent à l’autre et inversement. Et ce, à toute heure du jour et de la nuit puisque c’est le principe d’être connecté. Comment structurer son droit à la déconnexion ? Cette loi est donc nécessaire, au moins pour aider à la prise de conscience et amorcer un passage à l’acte dans toutes les entreprises. Moins que la technologie, c’est donc plutôt notre comportement qu’il faut faire évoluer. Cette prise de conscience doit conduire vers de nouvelles habitudes. Mais comment faire ? Rien que sur la question de la […]

Droit à la déconnexion : une ...


Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS 37 % des salariés de TPE pensent que leur dirigeant est apte à décider, contre 25 % dans les grandes entreprises*. À la fois manager, commercial, financier… le dirigeant de TPE cumule, à l’instar du dieu Shiva, bon nombre de compétences. Mais cela fait-il de lui un « superman » ? Qui est le manager du XXIe siècle ?  54 % des salariés des grands groupes pensent que leurs managers ne sont pas choisis pour leur aptitude à décider. Tandis que  moins d’un tiers le pense en TPE… Mais qu’attend-on d’un manager à notre époque ? C’est avant tout une personne qui doit savoir impulser la stratégie de l’entreprise, en porter ses messages clés. Elle se les approprie pour mieux les partager dans son unité et embarquer ses équipes. Mais au-delà du simple message verbal, le manager traduit cette stratégie en actes. Il doit la rendre concrète aux yeux de ses collaborateurs. C’est un professionnel  à la fois à l’écoute et communicant, car, pour accomplir cette mission, il doit non seulement partager le message de la direction (pour répondre au « pourquoi » émis par ses collaborateurs), mais aussi savoir gérer les incompréhensions et apaiser les interrogations. Et s’il sait humaniser la communication de l’entreprise en trouvant les mots adaptés à ses équipes, il sait aussi faire remonter les doléances des collaborateurs à la direction. Le dirigeant de TPE est-il un manager « expert » ? Le dirigeant de TPE, lui, opère sur plusieurs niveaux. Parfois en prise directe avec ses salariés ou entouré d’une équipe réduite de managers, il agit tant sur le niveau stratégique qu’opérationnel. C’est celui qui porte l’ADN ainsi que la stratégie de l’entreprise. Il la fait partager à l’ensemble des parties prenantes qu’ils soient partenaires, clients, collaborateurs… Il est celui qui  insuffle l’enthousiasme auprès de chacun. Le dirigeant de TPE mobilise les salariés sur la vision stratégique. Mais il répond aussi aux inquiétudes, suscite les actions à mettre en œuvre… À la fois gestionnaire, financier, commercial et responsable des Ressources Humaines, cet « expert » sait vivre dans une période où le changement s’accélère, notamment avec les technologies de l’information et de la communication, et embarquer avec lui l’ensemble de ses collaborateurs. Pilote des projets et animateur, le dirigeant est l’acteur majeur du développement de son entreprise. En ligne directe avec ses équipes, il décèle les inquiétudes. Il les apaise sans tarder, donne du sens aux tâches quotidiennes, et trouve les solutions. Autre corde à son arc : il sait utiliser son intuition pour décider ! Cela ne vous rappelle pas quelqu’un ? Superman, oui … mais sans super pouvoirs ! Des entrepreneurs stressés Ce tableau idyllique est pourtant loin d’être la normalité dans nos entreprises de petite taille. Force est de reconnaître qu’il est rare d’avoir rencontré Superman à la tête de son entreprise. Un entrepreneur de TPE sur quatre estime d’ailleurs que son état de santé s’est détérioré au cours des cinq dernières années**. L’étude menée en 2017 sur les dirigeants d’entreprises de moins de 50 […]

Le dirigeant de TPE est-il un ...


Temps de lecture : 5 minutes Les délégués du personnel font partie intégrante des relations sociales dans les entreprises françaises. Ils sont destinés à faire le lien  entre les collaborateurs et la direction, en s’appuyant sur des textes juridiques qui régissent les relations individuelles et collectives de l’entreprise. La Loi Macron prévoit pourtant la fusion des délégués du personnel, du comité d’entreprise (CE) et du CHSCT en une instance unique : le CSE (Comité Social et Économique). Mais quel est, aujourd’hui  le rôle des délégués du personnel ? Denis Hurstel*, expert ORSYS nous en parle. Le délégué du personnel La transition des délégués du personnel vers le CSE est déjà engagée pour un certain nombre d’entreprises. Elles profitent de leurs élections pour mettre le nouveau dispositif en place. Le rôle de l’un et de l’autre sera sensiblement identique. Il faut en revanche bien différencier délégués du personnel et délégués syndicaux. Les délégués du personnel ne défendent que des droits existants et rien au-delà des textes de loi (Code du Travail, Convention européenne, ANI, Convention collective, accords d’entreprises, contrat de travail…) et portent les réclamations des salariés. Les délégués syndicaux, eux, sont les seuls à pouvoir revendiquer des droits nouveaux. Le rôle des délégués du personnel est de représenter les intérêts individuels et collectifs des salariés  (CDI, CDD) dans leur entreprise. Mais aussi ceux des personnes à statut juridique différent (stagiaires, intérimaires et indépendants en mission de portage…). Ils sont élus pour un mandat de 4 ans. Tout salarié peut, sous certaines conditions,  se présenter à ces élections et tous les salariés de l’entreprise sont invités à voter lors d’un scrutin à bulletin secret. Les élections se déroulent sur le lieu de travail et pendant le temps de travail, sauf exception pour le vote par correspondance. Les élections Elles sont à mettre en place dès que l’entreprise dépasse 10 salariés. L’entreprise a l’obligation d’organiser ces élections avec les syndicats. C’est donc à elle de les inviter à  négocier le protocole pré-électoral (renégocié tous les 4 ans). Tous les syndicats doivent y être invités y compris ceux qui ne sont pas représentés dans l’entreprise. Le protocole pré-électoral sert à clarifier des points tels que le nombre de sièges à pourvoir et à les répartir en fonction de la proportion de chaque catégorie de personnel (collège ouvriers/employés, collège techniciens/agents de maîtrise, collège cadres (s’il y a plus de 25 cadres), ainsi que l’organisation des élections  (dates des deux tours, organisation matérielle). Rôle des délégués du personnel Rôle Parmi ses missions les plus importantes, le délégué du personnel doit : Représenter les salariés. À titre individuel et collectif, sur les questions concernant le droit du travail en général, l’hygiène, la sécurité, l’application des accords collectifs, les salaires, les horaires… Être consulté sur deux questions : L’ordre des départs en congés. Le reclassement d’un salarié victime d’un accident du travail. Saisir l’inspection du travail en cas de nécessité et l’accompagner lors de ses visites dans l’entreprise Organiser des réunions d’informations avec les salariés (en dehors du temps de travail). Faire des réunions mensuelles avec l’employeur, […]

L’entreprise et les délégués du personnel ...



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Temps de lecture : 4 minutes   Dans un climat ambiant « plutôt tendu », dans différents secteurs, l’entreprise n’est jamais à l’abri de voir surgir la colère de ses collaborateurs. Savoir prévenir et gérer les conflits sociaux est une compétence managériale nécessaire à son activité. Denis HURSTEL* nous aide à comprendre de quoi il s’agit exactement. Nature des conflits Le conflit est une situation d’opposition. Dans une entreprise, il intervient surtout entre la direction et les représentants sociaux (les syndicats). Il peut survenir dans tous les secteurs d’activités (entreprise de service ou industrielle), dans tout type de structure. Le conflit peut naître à l’occasion de différents événements comme des suppressions de postes, des négociations obligatoires, des désaccords avec la direction… Il prend dès lors la forme d’un conflit collectif.  C’est le cas par exemple chez Air-France où les pilotes estiment que leurs rémunérations ne progressent pas autant que celle des cadres dirigeants et surtout qu’elle n’est pas en adéquation avec la progression du chiffre  d’affaires de la société et du nombre croissant de passagers transportés. Au départ, il prend souvent la forme de revendications, puis des réunions de négociation s’ouvrent. Si celles-ci n’aboutissent pas, le dialogue se « grippe »  et, généralement, les partenaires sociaux (plus fréquemment les syndicats dits révolutionnaires) entament alors les actions plus dures comme des assemblées générales et des appels à la grève. Pour éviter que le conflit ne s’aggrave, la direction maintient  sa volonté de laisser une porte ouverte à la négociation mais ce n’est parfois pas suffisant. Elle organise alors le plus souvent sur un mode dégradé, ses activités avec ses clients, ses fournisseurs, son encadrement et les salariés qui ne se reconnaissent pas dans l’action revendicative et conflictuelle. Qui sont les protagonistes ? Deux entités, la direction/DRH/DAF d’un côté et les représentants du personnel de l’autre, sont particulièrement mobilisées. Lorsque cela devient plus conflictuel, ces derniers peuvent par ailleurs  être assistés par les représentants des syndicats extérieurs à l’entreprise. Ils sont alors un facteur d’apaisement ou au contraire d’amplification du conflit via un soutien logistique et revendicatif. À l’inverse des pays scandinaves, la France n’a pas une culture du  syndicat de service. Si 80% des salariés sont syndiqués dans les pays du Nord de l’Europe, c’est parce que sans cette adhésion, ils ne cotisent pas aux régimes de protection sociale. Additionné à une culture de la négociation très souvent dans l’urgence, notre pays connaît des épisodes conflictuels dans lesquels les parties en présence  montent vite au créneau et prennent position avec force. S’en suivent alors des impacts plus ou moins forts pour les entreprises selon le degré de virulence du conflit. On compte ainsi la désorganisation parmi les plus grosses difficultés. Elle entraîne : – une réponse altérée au client – une désorganisation pour les fournisseurs (quand par exemple l’accès à l’entreprise est bloqué) – une réorganisation du personnel non-gréviste. (Dans la mesure où l’entreprise est obligée de fournir du travail aux non-grévistes, elle peut être amenée à réaffecter ses collaborateurs). – Une désorganisation personnelle pour les grévistes : salaire diminué, répercussions sociales, familiales, etc. […]

Prévenir et gérer les conflits sociaux ...


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Temps de lecture : 4 minutes Marie-Ruth GUILLAUME*, vous êtes consultante formation, référente TPE/PME chez ORSYS. Aujourd’hui, nous évoquons avec vous, les spécificités de ces sociétés, le marché de la formation qui les concernent et votre mission au quotidien. Tout d’abord, en quoi les TPE/PME se distinguent-elles des Grands Groupes, de votre point de vue (en dehors de leur taille) ? MRG : Souvent délaissées par les Organismes de Formation (OF), elles sont pourtant un acteur majeur de l’économie française, tant en termes de valeur ajoutée et de chiffre d’affaires qu’en termes de créations d’emplois. Sur le nombre total des entreprises en France, la part des TPE/PME dépasse les 99 % pour 49 % des salariés en équivalent temps plein. En clair, une personne sur deux travaille dans une TPE/PME ! La façon dont les TPE/PME abordent la formation de leurs salariés est différente de la vision que peut avoir un grand groupe. Les raisons sont diverses : cela peut provenir du contexte économique ou géographique de l’entreprise, des enjeux ou de l’âge des salariés. Pour beaucoup, la montée en compétence de leurs salariés est vitale. Pour leur compétitivité, la motivation de leurs salariés et parfois même pour leur survie. Il y a pourtant une réalité incontournable : leur budget est différent, leurs objectifs sont différents, leurs attentes le sont aussi. Quelles sont leurs attentes dans leur relation avec un OF ? Quelles sont leurs demandes de formation en général ? MRG : Dans « Ressources Humaines », Monsieur de la Palice vous dirait qu’il y a le mot « humain ». L’humain est vraiment au cœur des TPE/PME. Pourquoi ? Tout d’abord, il y a la proximité « physique » employeur/employés. Dans les TPE, tout le monde se connaît, dans les PME, les responsables RH ou Formation connaissent bien les salariés et leurs projets d’évolution, surtout depuis la mise en place des entretiens professionnels ou annuels. La personne en charge des formations peut être un responsable formation nommé, un ou une chargée de formation, mais aussi, et c’est souvent le cas : un(e) assistante, un/une comptable ou le/la dirigeant(e) lui/elle-même. Dans certains cas, la fonction RH est assurée par un cabinet RH externe, présent uniquement quelques jours par mois. De ce fait, étant « multi-casquettes », le temps accordé à la formation est restreint. Il leur est souvent difficile de concilier toutes leurs tâches avec le côté humain du rôle qui leur est confié. D’où leurs attentes en matière de réactivité et de disponibilité de la part de l’OF. Les TPE/PME attendent des OF un véritable accompagnement. Et ce,tant dans le choix des formations (rôle de conseil), que dans l’optimisation de leur budget. Pour elles, la formation n’est pas un luxe mais une nécessité ! Le suivi administratif et la facilité d’inscription sont des critères non négligeables pour eux. Quels objectifs pour ORSYS ? L’objectif d’ORSYS est de les accompagner dans un processus d’inscription et de financement parfois mal connu. Car ils n’ont pas toujours le temps de se tenir informés des nouveautés ou des nouvelles réglementations ou réformes. A cet effet, nous avons prévu une offre spécifique dédiée aux TPE/PME de moins de […]

TPE/PME : « Pour elles, la ...


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Temps de lecture : 2 minutes Le droit à la déconnexion pour la QVT (2/2) Aujourd’hui, voici une nouvelle vidéo de  nos chroniques RH présentées par Nathalie OLIVIER*. Il s’agit de la seconde partie du DROIT À LA DÉCONNEXION, sous l’angle, cette fois-ci, de la Qualité de Vie au Travail (QVT). Après une perspective tournée vers le gain de temps, Nathalie, notre consultante expert en RH,  vous propose cette fois-ci d’aborder ce thème du point de vue da la QVT : Avec, toujours, son format habituel : De quoi parle t-on ? Pourquoi ? Comment ? Une histoire Et vous  ? Alors, pour en savoir plus sur la déconnexion, cliquez ici : *Nathalie Olivier Depuis 2004, elle est consultante et formatrice RH indépendante. Ses domaines de compétence sont le conseil, la formation en droit social, le recrutement, la gestion de personnel, la GPEC, la mise en conformité, la charte Internet… Elle est titulaire d’une maîtrise Ressources Humaines à l’I.G.S. et auteure, entre autres, d’un guide sur les obligations légales des employeurs dans les PME paru chez Dunod, du Kit RH pour PME, « Je veux être heureux au travail » et les guides « Super recruteur » et « Super candidat » édités chez Eyrolles. Et en 2016 : En complément, vous pouvez aussi accéder au replay de notre webinar récent sur ce sujet :  « Et si on reparlait du droit à la déconnexion ? » Pour vous, nos formations associées : Droit à la déconnexion : enjeux et mise en place (Réf. DDX)  Actualité juridique RH : les dernières réformes, 1 jour (Réf. AJR) Législation du travail pour les RH, 2 jours (Réf. LTR) Risques psychosociaux : mettre en place une démarche préventive (Réf. PSY)  L’ergonomie au poste de travail dans le tertiaire (Réf. PTT) Prévenir les Troubles Musculo-Squelettiques (Réf. TMS) Réduire le stress et l’absentéisme (Réf. CLM) …

LES CHRONIQUES RH – épisode 3 ...   Mise à jour récente !



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Temps de lecture : 2 minutes Le droit à la déconnexion pour gagner du temps (1/2) Voici le deuxième épisode de nos chroniques RH  présentées par Nathalie OLIVIER*. Après l’entretien professionnel, nous vous proposons un focus en deux parties sur le droit à la déconnexion. Dans cette nouvelle vidéo, Nathalie, notre consultante expert en RH, replace le droit à la déconnexion dans son contexte légal, vous donne de bonnes pratiques et des pistes de réflexion sous l’angle de la gestion du temps et tout particulièrement la gestion de sa messagerie. Et, toujours sous son format habituel : De quoi parle t-on ? Pourquoi ? Comment ? Une histoire Et vous  ? Alors, pour en savoir plus, cliquez ici : *Nathalie Olivier Depuis 2004, elle est consultante et formatrice RH indépendante. Ses domaines de compétence sont le conseil, la formation en droit social, le recrutement, la gestion de personnel, la GPEC, la mise en conformité, la charte Internet… Elle est titulaire d’une maîtrise Ressources Humaines à l’I.G.S. et auteure, entre autres, d’un guide sur les obligations légales des employeurs dans les PME paru chez Dunod, du Kit RH pour PME, « Je veux être heureux au travail » et les guides « Super recruteur » et « Super candidat » édités chez Eyrolles. Et en 2016 : En complément, vous pouvez aussi accéder au Replay de notre Webinar récent sur ce sujet :  « Et si on reparlait du droit à la déconnexion ? » Nos formations associées : Actualité juridique RH : les dernières réformes, 1 jour (Réf. AJR) Législation du travail pour les RH, 2 jours (Réf. LTR) Risques psychosociaux : mettre en place une démarche préventive (Réf. PSY )  Etre organisé et efficace avec Outlook, 1 jour (Réf. OOL) Communiquer efficacement par mail (Réf. CAT ) Gérer son temps pour être plus efficace, 2 jours (Réf. GET) Gérer l’information et gagner du temps, 2 jours (Réf. TIP) Savoir lâcher prise et prendre du recul – Niveau 1 (Réf. LAC )  Lâcher prise – Niveau 2, entraînement intensif (Réf. LPI ) Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité (Réf. PRH ) …

LES CHRONIQUES RH – épisode 2   Mise à jour récente !


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Temps de lecture : 2 minutes RH et entretien pro, le bilan des 6 ans, c’est demain ! En 2017, vous avez été très nombreux à suivre nos chroniques RH présentées par Nathalie OLIVIER*. Cette année, nous vous proposons de nouveaux sujets en format vidéo. Aujourd’hui, le tout premier épisode 2018 traite de l’entretien professionnel. Dans cette vidéo, Nathalie nous invite à la vigilance quant aux échéances liées à la réforme de la formation professionnelle. Ici, elle fait un focus sur l’entretien professionnel. Nous en rappelle les modalités. Présente les bénéfices. Et enfin, décrit une étude de cas… De quoi parle t-on ? Pourquoi ? Comment ? Une histoire Et vous  ? Alors, RH, pour en savoir plus, cliquez ici : *Nathalie Olivier Depuis 2004, elle est consultante et formatrice RH indépendante. Ses domaines de compétence sont le conseil, la formation en droit social, le recrutement, la gestion de personnel, la GPEC, la mise en conformité, la charte Internet… Elle est titulaire d’une maîtrise Ressources Humaines à l’I.G.S. et auteure, entre autres, d’un guide sur les obligations légales des employeurs dans les PME paru chez Dunod, du Kit RH pour PME, « Je veux être heureux au travail » et les guides « Super recruteur » et « Super candidat » édités chez Eyrolles. Et en 2016 : Nos formations associées : Conduire avec efficacité les principaux entretiens RH, 2 jours (Réf. RIH) Conduire les entretiens professionnels, 2 jours (Réf. EPR) Construire un référentiel de compétences, 2 jours (Réf. CRF) Mettre en place et piloter avec succès votre GPEC, 2 jours (Réf. GCA) GPEC 3.0 : un outil concret au service de la transformation digitale, 1 jour (Réf. RHN) Repérer et développer les talents et potentiels, 2 jours (Réf. HAP) …

LES CHRONIQUES RH – épisode 1   Mise à jour récente !


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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS La mise en place du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) entre dans sa dernière ligne droite.   Il reste maintenant deux mois avant l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Un délai court au regard de l’ampleur du chantier à relever mais aussi de l’état d’avancement des entreprises. Selon une étude d’IDC France, réalisée pour Syntec Numérique, le syndicat professionnel des prestataires du numérique, 42 % des sociétés françaises déclarent « prendre tout juste conscience » du sujet. Seules 9 % d’entre elles considèrent être en conformité avec le nouveau règlement et la moitié d’entre elles assurent qu’elles le seront d’ici fin 2017 ou en 2018. Pour partie, les entreprises vont se reposer sur leurs fournisseurs. Le RGPD instaurant un régime de coresponsabilité entre le responsable du traitement et ses sous-traitants. Toujours selon IDC/Syntec Numérique, la mise en conformité représentera 670 millions d’euros de dépenses en logiciels et services en 2017. Et la facture montera à près d’un milliard en 2018. 99 articles et des changements en profondeur Pour autant, l’entreprise ne peut se dédouaner des exigences qu’impose le nouveau texte. Si le RGPD ne comprend que 99 articles et une centaine de pages – l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel (AFCDP) en propose une version annotée et commentée sur son site –, il introduit de profonds changements juridiques, techniques et organisationnels. Le RGPD change tout d’abord l’approche de la « data privacy » en jouant sur la notion d’auto-responsabilité (accountability). Dispensée des formations préalables à la CNIL, l’entreprise doit, en retour, démontrer à tout moment qu’elle respecte le cadre réglementaire. Le respect de la vie privée doit être pris en compte dès le début d’un projet faisant appel à des données personnelles (privacy by design). Les dispositifs qui assurent la sécurisation des données (chiffrement, anonymisation, pseudonymisation) s’activent par défaut (privacy by default). Comment se préparer ? Pour se préparer au RGPD, la CNIL conseille de procéder en six étapes. La première d’entre elles porte sur la nomination d’un Data Protection Officer (DPO) qui sera le chef d’orchestre du projet de mise en conformité au RGPD puis le garant de sa bonne application. Il s’agit ensuite de cartographier les traitements présentant des risques quant à la confidentialité des données personnelles. Cette cartographie va alimenter le registre des traitements, le document clé du RGPD. Tenu à jour par le DPO, il mentionnera la finalité de chaque traitement (prospection commerciale, gestion RH…), la typologie des personnes concernées (salariés, clients…) et le délai de conservation des données. Sur la base de ce registre, il faut, selon la CNIL, prioriser les actions à mener. De l’aveu même de son secrétaire général, le 25 mai 2018 ne doit pas être vécu comme une date couperet (source ZDNet). A cette échéance, les entreprises devront surtout démontrer qu’elles se sont engagées dans la bonne dynamique. Fini les cases pré-cochées, le responsable de traitement doit, tout d’abord, recueillir le consentement explicite (opt-in) […]

RGPD, il est plus que temps ...



Temps de lecture : 3 minutes Les Troubles Musculo Squelettiques (TMS) sont la première cause de maladie professionnelle en France, responsable de l’absentéisme au travail avec 46000 équivalents temps-plein absents, soit 10 millions de journées perdues en 2015. Le travail sur écran touchant tous les secteurs, l’ergonomie dans le travail tertiaire devient de plus en plus une vraie préoccupation des entreprises.   De l’importance de l’ergonomie ? L’ergonomie, c’est l’étude de l’activité de travail et l’analyse de la relation entre l’homme et son environnement de travail. Mais c’est aussi la recherche d’amélioration des conditions de travail dans le but de favoriser la Qualité de Vie au Travail (QVT) et, indirectement, la productivité des collaborateurs. L’ergonomie n’est donc pas à mettre sur le même plan que la loi. Elle s’applique selon des recommandations et des normes.

Ergonomie dans le travail tertiaire


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Temps de lecture : 4 minutes La digitalisation des banques, qui est paradoxalement intervenue plus tardivement que dans certains secteurs de l’économie (voir notre article précédent), est aujourd’hui bien en marche. Une mise en œuvre qui impacte leur organisation. Au cœur de cette transformation : le client. Michelle Goldberger et Aurélie Brugère du cabinet The Smartworking Company®*, partenaire d’ORSYS, expliquent…   La digitalisation des process bancaires : une petite « révolution » ?   Dans le secteur bancaire, elle concerne toute la chaîne de valeur : de la technologie à la relation client. Enrichir l’expérience client par la digitalisation passe forcément par une appréhension des pratiques internes de la banque, de son organisation…

Digitalisation bancaire : réussir la transformation


Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier*   De quoi parle-t-on ? Une organisation ne peut se passer de collaborateurs impliqués, motivés et compétents ! Il est donc indispensable de fidéliser, car l’impact d’un turnover trop important dans l’organisation est néfaste, tant auprès de ses clients, partenaires, prestataires et collaborateurs… que de soi-même !

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°6 ...



Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier   LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°5 : La charte Internet et réseaux sociaux    De quoi parle-t-on ? Tout ce qui passe par la toile engage celui qui l’a inscrit ! Chacun est donc responsable de ses écrits, qui doivent être irréprochables et éthiques (confidentialité, respect, droits d’auteurs…). Ainsi, les entreprises sont amenées à mettre en place des chartes Internet et des réseaux sociaux, afin :

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°5 ...


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Temps de lecture : 3 minutes Le Big Data recèle de nombreux cas d’usage insoupçonnés. L’analyse statistique d’un grand volume de données permet, en marketing, de mieux cerner les attentes des consommateurs. Ce qui s’applique à la relation client peut être transposé en entreprise dans la gestion des ressources humaines. L’employé étant en quelque sorte un client de la DRH. Pour le meilleur ou le pire.

Ce que peut apporter le Big ...


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Temps de lecture : 3 minutes Dans le contexte de la recherche d’emploi et les difficultés du marché étant ce qu’elles sont, trouver des alternatives au schéma d’embauche traditionnel est devenu une vraie question. C’est dans cette optique que depuis 2009, le monde de l’entreprise propose une solution : le reskilling. Le reskilling, comment ça marche ? Le concept du reskilling est encadré par le POEI, en place depuis 2009 au sein de Pôle Emploi. Le POEI (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuel) est un concept qui propose de former un candidat recruté sur un poste pour lequel il n’aurait pas toutes les compétences requises au préalable.

Le Reskilling, qu’est-ce que c’est ?



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Temps de lecture : 3 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier* De quoi parle-t-on ? Promouvoir un passeport formation adapté à l’entreprise Issu de la réforme sur la formation professionnelle de 2003, le passeport formation est un document récapitulatif des connaissances, compétences et aptitudes professionnelles d’un salarié, qui possède de nombreux atouts, notamment de permettre à chacun de faire un point sur ses diverses compétences. Alors, il n’est pas obligatoire mais il est vivement conseillé. Proposé par l’entreprise, le salarié en est le propriétaire et il est responsable de son utilisation. C’est un document personnel que chacun peut remplir tout au long de sa vie professionnelle.

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°4 ...


Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier*   De quoi parle-t-on ? Plus vos collaborateurs sont compétents, plus votre entreprise est performante… Favoriser la mobilité interne permet d’augmenter la motivation de vos collaborateurs. Développer l’employabilité permet également de capitaliser et transférer ses expériences, faire évoluer et enrichir son capital !

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°3 ...


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Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier* De quoi parle-t-on ? Optimiser l’intégration d’un nouveau collaborateur…. Cette période d’intégration est cruciale, elle permet de part et d’autre de valider le recrutement, la fluidité des relations entre les protagonistes et de construire l’avenir. Une erreur de recrutement se voit durant la période d’essai – si tant est qu’elle soit suivie ! Le parcours d’intégration permet d’impliquer un certain nombre de collaborateurs, donc de leur donner un rôle à jouer en les valorisant.

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°2 ...



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Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier* De quoi parle-t-on ? D’une communication interne RH conviviale La communication interne RH, parent pauvre de la RH a un rôle important à jouer pour accompagner tous les changements qui ne manquent pas d’arriver au quotidien. Certains modes de communication favorisent l’épanouissement des salariés et managers et sécurisent l’entreprise. La convivialité est une piste à développer tant qu’elle est accompagnée de sens. Des relations humaines conviviales sont des relations naturelles, chaleureuses, plaisantes, positives, constructives, animées, ouvertes, respectueuses, adaptées, régulières et désintéressées. Les actions conviviales ne doivent pas être imposées. L’objectif est de pouvoir donner du sens à tous les événements conviviaux de l’entreprise.

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°1 ...


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Temps de lecture : 4 minutes Marie-Françoise HOSDAIN*, vous êtes consultante et formatrice RH. Vous avez une expérience très opérationnelle de plus de 20 ans acquise en cabinet conseil et en entreprise. Vous y avez exercé des responsabilités de management et de pilotage de projets RH opérationnels. Aujourd’hui, nous abordons, avec vous, la question des principaux entretiens RH. Tout d’abord lesquels sont-ils ? Il existe différents types d’entretiens menés par des spécialistes RH ou des managers opérationnels. Citons les principaux : l’entretien de recrutement, l’entretien de mobilité interne (orientation ou reclassement), l’entretien annuel d’évaluation, l’entretien professionnel. Parlons de l’entretien de recrutement. A l’ère des réseaux sociaux, de la génération Z, de la marque employeur, celui-ci a bien changé, n’est-ce pas ? Effectivement, le marché et l’équilibre entre l’offre et la demande a évolué. Le mode de sourcing également avec les outils numériques et réseaux sociaux. Cela peut faciliter la mise en contact des entreprises et candidats. Les générations Y et Z sont hyperconnectées. Il est donc nécessaire d’utiliser les réseaux et médias qu’ils affectent  (Facebook, Twitter, Instagram…) pour les contacter. L’entretien prend également un autre format avec les outils à distance de type Skype qui facilitent le processus et évitent les déplacements inutiles. Toute entreprise qui recrute, et quelle que soit sa taille, doit communiquer sur ses atouts et son attractivité. Le recrutement n’est pas une science exacte ! Mais des techniques et outils objectifs peuvent faciliter la prise de décision et permettre de maîtriser les risques. L’entretien reste incontournable, et ce face-à-face nécessite de maîtriser les techniques de questionnement, d’écoute active et d’analyse pour bien identifier l’adéquation du candidat avec tous les critères définis au préalable : formation, type et durée d’expérience, compétences techniques, cognitives et comportementales, et la motivation.

Réussissez vos entretiens RH (recrutement, professionnel, ...


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Temps de lecture : < 1 minute Frédéric Foschiani*,  consultant expert en communication digitale, community management, e-réputation… et formateur chez ORSYS sur ces thématiques, répond à la question suivante : Aujourd’hui, on parle de réseaux sociaux tous les jours et de plus en plus de leur utilisation par métier, prenons les ressources humaines, par exemple, quelles sont les grandes tendances social media pour les RH, selon vous ?   * Frédéric Foschiani Spécialiste e-réputation, réseaux sociaux, Community Management, marque employeur, et formateur. Après avoir occupé plusieurs rôles de management puis pris la responsabilité de l’activité Internet pour de grands groupes, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il a fondé QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Voir aussi : Community Management, s’organiser Recruter via les réseaux sociaux – Conférence Pour aller plus loin : Bien utiliser les réseaux sociaux pour le recrutement Lire aussi : Articles sur les réseaux sociaux

Recruteurs : digitalisez-vous !



Temps de lecture : 3 minutes La RSE, vous connaissez ? En tout cas, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à s’intéresser à la démarche et, de ce fait, aux dispositifs d’accompagnement et de formation. Martine Pallot*, consultante et formatrice pour ORSYS, nous explique pourquoi la RSE est plus que jamais d’actualité…

La RSE réhabilite la fonction des ...   Mise à jour récente !