marketing


Guide RGPD - marketing - ORSYS
Temps de lecture : 2 minutes Après le guide de la communication, ORSYS présente son dernier guide. Celui-ci s’articule autour des impacts que le RGPD (Règlement général sur la protection des données) a sur la fonction marketing et ses différentes missions. Le guide RGPD-marketing Pour répondre au mieux à toutes les interrogations que suscite le règlement, ORSYS a sollicité une experte du domaine. Il s’agit de Marie-Hélène Gostiaux, avocate spécialiste, entre autres, du droit des nouvelles technologies, de l’informatique et de la communication mais aussi en protection des données à caractère personnel. Ce guide aborde la question du RGPD dans ses aspects les plus concrets pour la fonction marketing, de sa définition à la complexité qu’il occasionne dans la collecte des données. Mais il aborde également sa mise en pratique et les changements que doivent opérer les fonctions marketing dans leurs stratégies comme dans leurs pratiques. En effet, s’il est une fonction qui connaît un bouleversement important en raison de ce règlement, c’est bien la fonction marketing. La collecte des données est un enjeu capital pour ce domaine et l’objet même de cette réglementation. Mais comment le marketing aborde-t-il ce virage dans ses pratiques ? Complexe, cette réglementation demande une forte remise en question des usages sur Internet, autant d’un point de vue personnel que professionnel. Avec le recul sur sa mise en œuvre, un premier bilan peut être établi. C’est une première analyse nécessaire pour continuer à relever les défis inhérents à ce nouvel encadrement des pratiques sur Internet. Quels sont les points de vigilance des fonctions marketing ? Comment peuvent-elles évoluer au regard du RGPD ? Téléchargez notre guide Dans ce guide : Définition et contextualisation Mise en pratique RGPD et fonction marketing Pour aller plus loin dans la connaissance et la maîtrise du règlement, ORSYS propose des formations spécifiques : RGPD, certification foundation Les impacts sur les pratiques marketing et la relation client

Fonction marketing et RGPD : quels ...


emailing B to B - ORSYS
Temps de lecture : 5 minutes Aucune entreprise, aujourd’hui, ne peut envisager une stratégie marketing sans y inclure une stratégie e-mailing. Les campagnes e-mailing peuvent revêtir différentes formes, différents objectifs et s’inscrire dans une relation à des particuliers ou à des entreprises. C’est de cette dernière catégorie que Sophiane Ammour*, expert marketing pour ORSYS, va nous parler, et en particulier de ce qu’on appelle le cold e-mailing. Le “cold e-mailing” est un terme définissant l’envoi d’e-mails à des prospects potentiels n’ayant fourni, à aucun moment, leurs informations de leur propre gré. Il en résulte une interrogation parfaitement légitime quant au caractère légal d’une telle démarche. Les entreprises ont-elles le droit d’utiliser des données récoltées sans consentement ? Est-ce une pratique légale ? OUI ! Le RGPD a fait naître certaines présomptions sur les possibilités de “cold e-mailing”, mais elle reste néanmoins une pratique encore légale à condition de respecter certains prérequis : ajouter un lien de désinscription dans l’e-mail informer le prospect sur le traitement de ses données ne solliciter que des entreprises ayant un éventuel besoin de votre service Sourcing de données : quels moyens ? Mais alors, quels sont les moyens pour récolter les e-mails des prospects ? Il existe pour cela différentes techniques de prospection : Le scraping de données : il s’agit de récolter des informations sur un site ayant publiquement mis à disposition des éléments sur vos prospects potentiels. L’autocomplétion d’e-mail : cela consiste à trouver le schéma d’un e-mail (ex. : nom.prenom@domaine.fr ) et en déduire les adresses des personnes ayant les postes qui nous intéressent dans l’entreprise. La recherche manuelle : qui dit « manuel » dit le moins scalable, c’est-à-dire le moins évolutif et le moins automatisable. La méthode manuelle reste cependant nécessaire pour certaines cibles trop peu présentes sur Internet. LinkedIn : le réseau sera une source exceptionnelle d’informations sur les employés d’une entreprise ciblée. Il pourra par exemple vous permettre, une fois le schéma d’e-mail deviné, de trouver les nom/prénom des postes intéressants et en déduire l’e-mail. LinkedIn devient donc un outil complémentaire de l’autocomplétion. À retenir : les méthodes citées sont des manières de trouver des adresses e-mails sans aucune intervention des utilisateurs visés. Il n’est donc pas question de mentionner des méthodes type Ads, Inbound, etc. Aucune manière n’est parfaite, il n’est donc pas rare d’utiliser plusieurs techniques différentes et en même temps, pour créer une base de prospects initiale. Mise en pratique Par exemple, dans le cas d’une entreprise proposant des services de QVT, il importe d’identifier d’abord le type de personnes pouvant être intéressées par nos services : responsable RH office manager happiness manager Il s’agit ensuite de trouver les informations suivantes sur nos prospects : nom/prénom E-mail Il ne reste alors plus qu’à utiliser l’une des méthodes listées ci-dessus. Bien sûr, dans la mesure où toutes ces méthodes répondent à des mécaniques, elles peuvent être automatisables. Pour cela, la technologie aide et permet quelques outils : Scraping Spider (extension gratuite) ScrapingBee  PhantomBuster (outil français, plus complexe mais aussi plus riche que les précédents) Autocomplétion […]

Comment mener une campagne e-mailing B ...


blog entreprise - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En 2019, sur 1,6 milliard de sites web dans le monde, plus de 500 millions sont reconnus comme des blogs (source : arobasenet). En complément d’un site web et de réseaux sociaux, les entreprises ont de plus en plus recours à ce canal de proximité pour s’adresser à leurs partenaires, à leurs clients les plus fidèles ou à leurs prospects. Cet espace d’expression offre aux entreprises plus d’opportunités pour affirmer leur marque ou enrichir l’expérience qu’elles proposent à leurs clients. Mais quelles sont les bonnes pratiques pour se servir au mieux de son blog d’entreprise ? Antoine Roland*, expert ORSYS, nous en parle. Pourquoi un blog d’entreprise ? Avant tout, il faut avant tout avoir à l’esprit que le blog n’est plus ce qu’il était. Ce qui ne signifie pas pour autant que « c’était mieux avant ». Le monde des nouvelles technologies a rendu possible la création de nombreux canaux de communication. Parmi eux, les blogs. Aujourd’hui, le blog fait partie intégrante des technologies de marketing et de communication dont toute entreprise peut (et devrait savoir) se servir. On aurait souvent tendance à opposer site internet et blog d’entreprise. Pourtant, il serait dépassé de considérer qu’ils ne peuvent pas s’additionner. En effet, si le site internet est une vitrine de l’entreprise (pages institutionnelles, catalogues, services, produits…), le blog est davantage un espace d’expression plus informel pour l’entreprise. On y emploie souvent un ton plus libre et on y communique de façon indirecte. Cette communication indirecte est un véritable vecteur pour l’entreprise. Elle lui permet d’engager une relation de proximité avec ses partenaires et sa clientèle, d’affirmer ses valeurs et sa marque, de se positionner comme experte sur ses domaines de prédilection contribuant ainsi à sa notoriété et à son image. Le blog ne se substitue donc pas au site internet mais en devient complémentaire. À quoi sert un blog d’entreprise ? Un blog offre la possibilité de mettre en avant tous types de supports (texte, vidéos, audios, podcasts). Les choix sont donc nombreux pour définir une ligne éditoriale originale et spécifique pour une entreprise. Pour vous guider dans ce choix, voici quelques exemples d’utilisation d’un blog d’entreprise : Publier des contenus Il est nécessaire de publier des contenus enrichis sur les produits et actualités de l’entreprise. Mais il faut le faire en complément de son site web et de ses réseaux sociaux. C’est la base. Le blog peut servir à enrichir la présentation de ses produits et services : atouts concurrentiels, modalités d’utilisation et usages envisageables, retours d’expériences clients ou tutoriels… Tout l’enjeu ici sera de créer de la complicité et du partage avec le lectorat. L’entreprise s’efface alors au profit de ce qu’en disent ses clients. Se démarquer de la concurrence Améliorer le positionnement d’une entreprise en se démarquant de la concurrence. La publication de contenus d’expertise de qualité peut apporter la preuve de la pertinence d’une entreprise dans son domaine. Cela peut se matérialiser par la diffusion de sa veille, par l’analyse régulière de l’actualité de son domaine, par des retours d’expériences sur des solutions apportées à […]

Pourquoi devez-vous posséder un blog d’entreprise ...



stratégie digitale TPE PME - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes Aujourd’hui, peut-on communiquer efficacement sans stratégie en marketing digital ? Si cette orientation  est bien établie dans les grandes entreprises qui investissent particulièrement dans les services web pour servir leur stratégie marketing, il semble que cela ne soit pas le cas pour les TPE ou les PME. Pourtant, chacune d’elles poursuit bien le même objectif final : augmenter ses ventes pour accroître son chiffre d’affaires. Et si on levait les freins ? « On n’a pas le temps pour la stratégie ! » Le premier frein à la mise en place d’une stratégie digitale est souvent la crainte de n’avoir ni le temps ni les moyens humains pour investir. Faut-il alors sous-traiter ? Il peut être opportun, en effet, de vous faire aider au lancement de votre stratégie de marketing digital. Le prestataire choisi vous aidera à comprendre les arcanes et ressorts d’une bonne stratégie. Mais aussi à mettre en place les premiers outils et à acquérir les meilleurs réflexes pour son animation. Mais, tôt ou tard, il vous faudra prévoir du temps pour vous approprier cette stratégie. Vous pouvez alors missionner une personne que vous aurez identifiée comme passionnée par le web ou votre collaborateur en charge du marketing et de la communication de l’entreprise. Inutile d’espérer qu’il n’y consacrera qu’une journée par semaine : le web est trop chronophage pour cela. Il faudra sélectionner les médias, suivre les publications, répondre aux sollicitations, animer des communautés… C’est un emploi à temps plein, mais payant. « C’est futile, ça ne sert à rien ! » Beaucoup ne s’aventurent pas dans l’univers du digital, le trouvant souvent trop complexe. Pourtant, en établissant sa stratégie marketing online, on voit son métier autrement, on se réinterroge sur sa propre stratégie d’entreprise. Il s’agit là en effet de construire votre image de marque, votre e-réputation, de montrer un aure aspect de de votre entreprise, de converser avec de nouveaux clients, de recueillir des avis qui vous feront reconsidérer votre activité et, pourquoi pas, d’explorer de nouvelles pistes de développement… En cherchant à rentabiliser votre investissement sur le web, vous allez déterminer les actions les plus pertinentes, les médias les plus appropriés, les mots les plus justes, la création la mieux adaptée. Et comme les médias digitaux sont des médias « rapides », où il faut être impactant, mettre en place votre stratégie online va vous mener  à mieux identifier vos avantages concurrentiels. Et, pourquoi pas, à refaire un point sur votre offre de services/produits pour mieux vous différencier. Première étape, donc : définir votre plan d’attaque, afin que chaque choix opéré soit cohérent avec votre identité, vos objectifs… et qu’ainsi chaque euro investi le soit à propos. ROI* oblige ! « Une stratégie, ça coûte cher ! » Le prix, parlons-en. Certes, vous n’aviez peut-être pas prévu d’allouer des ressources humaines et du temps à la question de votre stratégie digitale… Mais faites les comptes : combien coûte un prospect obtenu par le réseau « traditionnel » de vos commerciaux ? Bien entendu, cela ne signifie pas pour autant que votre stratégie online remplacera votre force commerciale : elle l’aidera plutôt à accélérer ses ventes. […]

TPE/PME : pourquoi vous avez besoin ...


Temps de lecture : 4 minutes Vous rédigez des textes dans le cadre de votre activité professionnelle. Parfois, l’angoisse de la page blanche vous guette. Ou bien, vous avez le sentiment de vous répéter. Ou encore, vous trouvez que vos idées ne sont pas assez clairement énoncées. Or, des techniques existent pour stimuler sa créativité au service de ses textes. Françoise Landuré*, formatrice chez ORSYS, nous en dévoile quelques-unes. Dédramatiser l’acte d’écrire Pour libérer sa créativité, il faut d’abord s’affranchir de certains carcans. L’appréhension du regard des autres, et de son propre jugement, souvent le plus sévère ! Écrire doit être considéré comme quelque chose de naturel, tout comme l’acte de parler. Pour vous entraîner, tentez cet exercice : prenez un cahier, un stylo, et écrivez tout ce qui vous passe par la tête, vraiment tout, sans vous brider. Vous verrez, c’est libérateur. On pourra même vous conseiller de vous lever un quart d’heure plus tôt le matin et de faire cet exercice au réveil, avant toute autre activité (si vous êtes matinal.e, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?). Trouver l’inspiration Un texte part toujours d’une idée : un sujet, une manière particulière de l’aborder, un point de vue spécifique, un message à transmettre… Il arrive que l’on soit en panne d’idées. Pour contrer cela, il faut stimuler son imagination. Comment ? La meilleure manière est de connecter son cerveau à son corps. Avez-vous remarqué le nombre d’idées qui vous viennent à l’esprit lorsque vous vous promenez en forêt ou dans un parc ? Lorsque vous faites du sport ? Ou même lorsque vous prenez une douche ? Écouter, observer, lire sont autant de sources d’idées. En communication professionnelle, il est essentiel de penser à son lecteur : quelles questions se pose-t-il ? De quoi a-t-il besoin ? Et d’avoir à l’esprit son objectif : quel message est-ce que je souhaite transmettre ? Quelle image est-ce que je souhaite donner de mon entreprise ? Structurer ses idées Pour beaucoup de rédacteurs.trices, la difficulté n’est pas réellement de formuler ses idées, mais surtout de les structurer, de les agencer d’une manière logique. Afin d’obtenir des textes qui « coulent de source », il est indispensable de s’appuyer sur un plan. Pour un article, le plan idéal est souvent celui de la pyramide inversée, cher aux journalistes : du plus important au moins important ; du plus récent au plus ancien… Comme le conseillait Françoise Giroud, alors rédactrice en chef de l’Express, « Mettez les plus belles fraises sur le dessus du panier », ce qui signifie : commencez par ce qui intéresse le plus le lecteur. Une fois votre plan posé, vous déroulerez plus aisément votre propos et il en sera plus limpide. Formuler ses idées Vous avez une idée, un plan ? Vous pouvez passer à la rédaction en elle-même. Quel style adopter ? Quel vocabulaire employer ? Pour gagner du temps, et harmoniser vos écrits, l’idéal est de réaliser au préalable une charte rédactionnelle. Vous y préciserez en détail : Le ton à adopter : distance, proximité, humour, neutralité, emploi du « vous » et du « nous » ou de la troisième personne… La structure type : longueur du titre, du chapô, des paragraphes, des […]

Rédacteurs, stimulez votre créativité et diversifiez ...


Temps de lecture : 4 minutes Digital, développement personnel, finance… Quelles ont été les formations les plus recherchées par les entreprises en 2018 ? Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers chez ORSYS, nous dresse un tableau des tendances 2018… Le digital Chez ORSYS, notre cœur de métier s’est construit autour des technologies de pointe informatiques et numériques. Aujourd’hui, même si nous sommes devenus multispécialistes, toute l’offre s’est étoffée autour du digital qui a considérablement fait évoluer ces domaines, à la fois dans leur développement technique et dans leurs usages. Nous avons ainsi adapté naturellement nos formations pour accompagner la transformation digitale de nos clients. Citons notamment le marketing digital avec des modules comme « Maîtriser le cross canal », la relation client à distance, sur les réseaux sociaux… Et on va de plus en plus loin sur l’utilisation des outils digitaux avec des formations en matière de marketing automation, marketing programmatique (automatiser les campagnes e-mailing), des cours de niveau II en Webmarketing, community management, Facebook « avancé » pour une utilisation professionnelle du réseau social, etc. Le développement personnel et le management Ce que nous avons constaté, et qui a marqué notre évolution, c’est la place de plus en plus importante de l’humain, du relationnel et du comportemental dans les besoins de formation. Afin d’être encore plus pertinents dans nos programmes, nous travaillons avec des partenaires experts en leurs domaines et nous leur apportons notre expertise en ingénierie de formation. Notre offre management et développement personnel compte d’ailleurs aujourd’hui près de 1 000 formations sur les 2 000 disponibles sur notre catalogue. En matière de management, nos « Best », qui bénéficient à tout le monde, tant dans le cadre d’une prise de poste que comme piqûre de rappel pour les plus aguerris, sont toujours d’actualité. Ils sont à la base de ce qu’il est nécessaire de connaître pour exercer son métier, être manager. Les formations « Animer son équipe », « Animer une réunion », « Valoriser ses collaborateurs »… ont toujours leurs inconditionnels. Des formations diplômantes qui s’adressent à de futurs managers commerciaux, gestionnaires RH, managers de projets et responsables de centres de profit étoffent notre catalogue cette année. À noter : notre cycle certifiant « Prise de fonction du manager » conserve une place de choix auprès des entreprises. En matière de développement personnel, les formations les plus prisées concernent notamment l’efficacité professionnelle, la gestion du stress, la conduite du changement. Les outils Troisième tendance, s’il en est : les formations « pratico-pratiques », plus orientées « outils ». Il s’agit là d’appréhender en peu de temps une méthode pour progresser rapidement,tant en matière de communication personnelle que de management de projet… Ou même de connaître l’essentiel d’une législation. Ainsi, les outils aidant à mieux maîtriser sa communication, son relationnel connaissent un beau succès. Citons par exemple, « Process Com® », « MBTI®, mieux se comprendre et mieux comprendre les autres », « Arc-en-Ciel Disc®, révéler le manager qui est en soi », « HBDI®, gagner en efficacité relationnelle »… […]

Focus sur les formations qui ont ...



2
Temps de lecture : 4 minutes Comment (bien) conclure une vente ? Au moment de la signature, l’état d’esprit du commercial est prépondérant. C’est le moment de vérité, l’instant ultime où ses craintes de l’échec comme du succès peuvent faire échouer la conclusion. Afin de se préparer de façon à multiplier les chances de faire aboutir la vente, le commercial est incité à se remémorer une expérience positive de négociation passée. Partir gagnant évite la fuite ou le renoncement rapide du commercial. . Pour autant, si le client est prêt à accepter que le vendeur insiste pour le convaincre, il n’est sans doute pas prêt à l’entendre répéter à l’infini les mêmes arguments pour l’amener vers la conclusion. D’autres techniques sont alors conseillées. Prendre l’initiative de la conclusion Le vendeur doit toujours prendre l’initiative de la conclusion. En effet, le client ne provoquera celle-ci que s’il a la conviction d’avoir épuisé toutes les possibilités de concessions du commercial. Dans l’idéal, il est préférable de donner au client le sentiment que l’on désire répondre à ses besoins plutôt que de chercher à « forcer » la vente. Par exemple : Poser une question fermée qui appelle un « oui » ou qui invite le client à exprimer les objections encore non partagées. « Cela correspond-t-il bien à vos attentes ? Ai-je bien répondu à toutes vos questions ? » Si dans sa réponse le discours tenu par l’interlocuteur n’est pas conforme à son attitude, le vendeur peut se permettre d’insister pour qu’il exprime ses inquiétudes. Par exemple : Si le client répond « oui » à la question en croisant les bras et en prenant du recul, le vendeur peut demander : « Qu’est-ce qui vous fait hésiter ? » ou « Je ne suis pas sûr d’avoir été clair, sur quel point souhaitez-vous que je revienne ? » Choisir le bon moment pour conclure D’une façon générale, le vendeur doit rester attentif aux signaux d’achat du client, qui peuvent se manifester entre autres par : – Un changement d’attitude : il devient calme ou nerveux, sa posture se crispe ou se détend, il devient sérieux ou se met à plaisanter, ou encore il se gratte la tête, se frotte le menton, se met à transpirer, regarde dans le vide, adopte de longs silences, tourne et retourne son stylo entre ses doigts, reprend en main certains documents et les étudie à nouveau… – Une projection sur la mise en œuvre de la prestation par des questions sur les détails de l’offre ou les modalités pratiques (garanties, services après-vente, délais de livraison…). Le tout afin de se convaincre une dernière fois du bien-fondé de sa décision. – La demande directe d’un effort sur le prix pour trouver un dernier moyen de se persuader qu’il n’est pas perdant dans l’affaire. – Un report de sa décision par une fausse objection, ou en prétendant qu’il a besoin de temps pour y réfléchir. Amener le client à la conclusion Pour cela, plusieurs options s’offrent au vendeur : – La conclusion en bloc, pour obtenir un accord général ou au minimum un accord de […]

LES CONSEILS DU COACH COMMERCIAL – ...


Temps de lecture : 2 minutes L’année 2018 a vu plus de d’importance accordée aux problèmes relatifs au harcèlement (moral ou sexuel) et qui s’inscrivent dans une question plus globale concernant le bien-être au travail. Ainsi, dans ce contexte en pleine croissance, vous vous êtes intéressés à la mise en place de mesures comme le CHO, ou des tendances de management… Mais également à ce qui peut favoriser votre efficacité professionnelle et donc comment mieux vivre votre travail. #5 – Le harcèlement au travail : comment le prévenir ? Quelles obligations pour l’employeur ? La problématique du harcèlement pose plusieurs questions. Sa définition, sa détection ou sa dénonciation sont autant d’interrogations légitimes. Dans cet article, la rédaction ORSYS vous apportait quelques bonnes pratiques à suivre par les entreprises mais aussi des éléments de réponse pour les victimes comme pour les témoins (quels recours, quels interlocuteurs, comment identifier le harcèlement…). #4 – Développer sa créativité pour favoriser l’innovation La créativité semble souvent être une aptitude que l’on a ou non. Eh bien en fait, pas du tout. La créativité est une compétence que l’on peut acquérir et surtout développer. À l’aide de petites habitudes de vie ou de bonnes pratiques en entreprise, vous trouverez comment développer votre créativité. #3 – Favoriser l’intelligence collective Comprendre l’intelligence collective, c’est comprendre que la vague numérique bouleverse les méthodes de management basées sur un système pyramidal. L’intelligence collective, c’est donc allier les facilités collaboratives et horizontales du travail avec un management moderne. Notre article en présentait les grands principes mais surtout sa mise en œuvre. #2 – L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » Il n’est pas donné à tout le monde d’être organisé naturellement. L’esprit de chacun fonctionne différemment sur ce point. Ainsi, avec des vies de plus en plus remplies et une exposition de plus en plus importante à l’information, aux tâches à exécuter, etc. cet article, présentant quelques bonnes pratiques d’organisation, vous a intéressés. #1 – Le Chief Happiness Officer fait-il notre Bonheur ? La nouvelle prise en compte du bien-être des salariés et la question de la QVT ont naturellement conduit les entreprises à reconsidérer ces notions. C’est l’apparition d’un tout nouveau métier : celui de Chief Happiness Officer (CHO). Mais quel est son rôle et qu’apporte-t-il à l’entreprise, aux salariés ? La rédaction ORSYS vous donne d’ores et déjà rendez-vous tout au long de l’année pour les futurs TOPs de l’année 2019.

TOP 5 des articles Management et ...


Plan de communication - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes   Tout communicant rêve de la feuille de route idéale ! Savoir où l’on va, pourquoi et avec quels moyens. C’est le rôle du plan de communication. Le plan de com’ est un outil au service du sens et de la facilitation de votre communication. Vous souhaitez mieux communiquer auprès de vos clients, de vos prospects ou de l’interne ? Vous vous demandez comment vous y prendre ? La méthode est la même. Étape par étape, découvrez les 7 points clés et les bons réflexes à avoir ! Vos objectifs, le sens de votre communication Pourquoi donc communiquer ? Pour donner du sens à vos actions avec des objectifs à atteindre. C’est toute votre stratégie ! Mais comment y arriver ? À partir de votre diagnostic et de vos cibles, dégagez les scénarios envisageables pour votre entreprise. De là, précisez votre objectif. Envisagez-le SMART : Spécifique, Mesurable, Acceptable, Réaliste et défini dans le Temps. Votre objectif vise à modifier le comportement ou l’attitude de votre cœur de cible. Par exemple : développer la notoriété de votre entreprise auprès de 60% des étudiants dans l’année. Un bon diagnostic Il est important de comprendre d’où vous partez, pour atteindre vos objectifs avec la stratégie la plus pertinente. C’est pourquoi le diagnostic de la situation de votre entreprise pose carte sur table tous les enjeux. Pas d’impasse sur cette étape structurante. S’y pencher vous donne les clés pour bien définir vos attentes. Communication interne, externe ou les deux, passez tout au peigne fin ! Réalisez le bilan des actions existantes. Posez les études, les sondages… Pour établir un portrait de votre entreprise et de son contexte. Vous devez aller chercher ses forces et ses faiblesses. Vous complétez avec les menaces et les opportunités de votre marché, et déterminez les comportements de vos publics. Ce diagnostic guide vos décisions et le choix de vos objectifs. Quelle est votre cible ? La cible représente bien sûr les différents individus à toucher par votre communication. Elle est intimement liée aux problématiques de votre entreprise. Distinguez dans votre cible votre cœur de cible, c’est-à-dire le sous-ensemble à qui vous adressez prioritairement vos messages. Puis restent vos cibles secondaires susceptibles d’influencer l’acceptation du message. Une fois les cibles identifiées, précisez les profils avec un focus sur leurs attitudes. Par exemple, est-elle connectée sur Facebook ? Mieux vous connaissez vos cibles potentielles, plus vous arriverez à avoir une communication adaptée. Vos messages, la portée des objectifs Votre stratégie se structure autour de vos objectifs. Les rendre audibles pour vos cibles demande de formuler une seule idée en une seule phrase : c’est votre message. Pour le construire, vous devez vous appuyer sur les mêmes éléments que votre objectif. Un message identifiable par objectif. Entre tous vos messages, assurez-vous d’être cohérent. Les actions, une question de mélange Déterminez des actions influentes pour livrer un message impactant aux bonnes personnes. Tout se joue là ! Un événement, un site, des relations de presse, une campagne sur les médias sociaux, une publicité…  Sont autant d’actions susceptibles de capter l’attention de votre cible. Le choix dépend : des objectifs convoités des habitudes de vos publics de […]

Le plan de communication en 7 ...



Temps de lecture : 4 minutes Toute donnée géolocalisable peut potentiellement servir à la prise de décision. S’il est inéluctable, le rapprochement entre les mondes du décisionnel et de la cartographie bute encore sur des obstacles à la fois techniques, culturels et historiques. Dans le monde du décisionnel, le temps est un élément clé. Un dirigeant comparera l’évolution des ventes de sa société sur une année ou entre deux périodes équivalentes. La dimension spatiale n’est, elle, pas suffisamment prise en compte. Formateur ORSYS, consultant BI et SIG chez Bial-R et animateur du blog Decigeo, Antoine Dirat le regrette. « Il faut davantage jouer sur l’espace-temps. Quand je donne une date et un lieu, c’est sans équivoque. Il n’y a pas lieu à interprétation. » Pour notre expert, le rapprochement entre les mondes du décisionnel et du SIG (Système d’Information Géographique) est toutefois inéluctable. « Un géographe fait de l’analyse à 90 % de son temps. Il réduit un territoire pour mieux le comprendre. Le découper en régions, en départements et en communes s’apparente à une méthode décisionnelle ». On fait tous du géodécisionnel ? En utilisant une application cartographique de type Google Maps, tout un chacun fait du géodécisionnel sans le savoir, comme monsieur Jourdain. En réduisant l’échelle de la carte, on réalise une synthèse. Quand on zoome sur un carrefour, on fait de l’analyse. Une station de bus qui indique l’heure d’arrivée du prochain bus participe également à cette tendance au géodécisionnel. Toute donnée localisable est alors susceptible d’être géodécisionnelle. « Quand un directeur commercial découpe un territoire en zones de prospection, il souhaite que ces zones soient homogènes et réservent le même potentiel commercial à chacun de ses vendeurs », poursuit Antoine Dirat. Le SIG, 40 ans d’histoire Cette convergence entre BI et SIG butte toutefois sur des obstacles à la fois techniques, culturels et historiques. Tout d’abord, le SIG est un marché particulièrement mature. Cette branche de l’informatique a émergé très tôt. Dès 1968, au Canada, le géographe Roger Tomlinson générait des statistiques spatiales pour l’occupation du sol. Dans les années 70, des éditeurs commerciaux proposaient cette information géographique statistique pour les agences gouvernementales américaines. Plus tard, dans les années 80, sont apparues les premières applications de traitement des images satellite. Dans les années 2000, c’est un canadien à nouveau, Yvan Bédard de l’université Laval au Québec, qui créé le concept d’« Olap spatial ». Il s’agit d’un cube décisionnel dont l’une des faces se dédie aux données spatiales. Un marché de niche ? Autre point bloquant : les éditeurs de SIG évoluent sur un marché de niche. « Le marché est important mais concerne peu d’organisations », observe Antoine Dirat. « Certaines se sont équipées pour la première fois il y a 30 ou 40 ans, elles ont un existant à maintenir. Ces applications sont parfois critiques, comme le suivi en temps réel des routes pour les services d’évacuation ou la livraison logistique. Les utilisateurs n’ont pas envie de tout révolutionner. » Sur le plan technique, le SIG est intrinsèquement lié aux bases de données relationnelles. C’est même le premier consommateur de SGBDR. Les applications […]

L’inévitable convergence du SI Géographique (SIG) ...


Temps de lecture : 5 minutes Beaucoup de personnes utilisent Google Analytics mais ne savent pas vraiment quoi regarder. Le nombre de visiteurs ? Un nombre de sessions ? Si le nombre augmente, comment le rapprocher des objectifs ? Et s’il descend, pourquoi ? La quantité de données que présentent la plupart des outils d’analyse moderne est déstabilisante… Et peut parfois vous faire oublier que se contenter de regarder les statistiques ne suffit pas à la croissance de votre activité. Google Analytics, l’outil le plus complet Prenons par exemple la nouvelle page d’accueil fournie par Google Analytics. On y trouve beaucoup de données sur des points différents. Mais comment prendre une décision à partir de cela ? Il est très peu probable que vous puissiez faire quoi que ce soit avec ces seules données. Ce type de rapport est utile pour avoir une vue globale de votre activité, mais n’aide absolument pas pour une prise de décision. Dans ce cas, comment appréhender les données ? La première chose à faire est de filtrer les données dont on a vraiment besoin. Pour ce faire, il faut les regarder par un angle précis ! Il faut donc définir un objectif. Un objectif ? Avant de se lancer dans la lecture des données, il faut toujours décider de ce qui importe à ce moment-là, ou le point à prioriser. Besoin de plus de 30 leads par semaine ? De faire connaître sa marque ? De vendre un produit particulier ? … Cet objectif sera l’angle par lequel regarder les datas. Plus de lecture à la volée mais une lecture approfondie en fonction de ce qui doit être accompli. Attention : plus l’objectif sera vague plus il sera complexe à suivre et à améliorer, car les angles de résolutions seront d’autant plus nombreux. Il vaut donc mieux être précis pour commencer. Un objectif précis : une nécessité Cela permettra de savoir comment regarder les datas, mais aussi d’avoir une vision plus fine, pour vous et pour l’équipe, de l’avancée de vos campagnes. Un panel d’objectifs précis sera la pierre angulaire de toute votre stratégie marketing. Une fois l’objectif choisi, il faut réfléchir à la façon dont nous allons suivre et étudier nos données. Plus les objectifs sont vagues (plus de visiteurs, plus de ventes en général, etc.) plus les paramètres à prendre en compte sont grands. Il est nécessaire de garder des objectifs bien précis en tête, tels que : avoir 5 leads de plus par mois sur mon offre B, vendre 10 produits B de plus par mois en B2B, avoir plus de lectures sur les nouveaux articles de mon blog… Ils permettent de concentrer les analyses et donc d’en ressortir des actions avec plus de facilité. Un exemple concret : Prenons un site e-commerce avec plusieurs catégories de produits. Il serait question d’augmenter le nombre d’ajouts au panier sur une catégorie précise, car il faut vérifier si ce type de produit a du potentiel. Appelons-la : CATÉGORIE APPAREL. L’objectif est donc : amener les utilisateurs à ajouter au panier des […]

Comment prendre des décisions avec ses ...


1
Temps de lecture : 3 minutes « Une image vaut mille mots », nous pourrions en débattre longuement… En revanche, ce que nous prouvent les audiences, c’est l’engouement pour les visuels et les vidéos. Ils sont devenus indispensables pour mener une campagne sur le Web. Le « picture marketing » (marketing par l’image) doit être pour une marque l’opportunité de promouvoir sa notoriété, ses produits et ses services. Hélène Morel* nous en parle.    Une tendance portée par les réseaux sociaux L’image a toujours été un vecteur d’identité et de lisibilité. L’émergence et la valorisation des réseaux sociaux ainsi que la lecture « zapping » n’a fait qu’amplifier cet attrait. Les chiffres le confirment : les publications Facebook avec des images présentent 2,3 fois plus d’engagement que celles sans image. Les tweets comprenant des images reçoivent 18 % de clics en plus, 89 % de mentions « J’aime » en plus et 150 % de retweets en plus. En 2019, 80 % des contenus regardés sur Internet le seront certainement sous forme de vidéos…* Créer de la valeur par l’image Le picture marketing, en attirant l’intérêt de l’internaute, a donc un effet « booster » sur vos contenus et vous permet de : développer votre notoriété, votre e-réputation, capter l’attention de vos cibles, générer de l’engagement et de l’affinité en véhiculant des émotions, des valeurs… créer du partage et de la viralité faire agir vos audiences…   Mais pourquoi l’image impacte-t-elle autant ? C’est scientifique, votre cerveau est plus apte à analyser des données visuelles qu’un discours. En voyant une image, le temps d’attention de votre interlocuteur est réduit : 2 à 4 secondes lui suffisent pour décréter si le contenu l’intéresse. L’image favorise donc à la fois la rapidité de compréhension mais aussi de mémorisation. Elle répond aux modes actuels de recherche d’informations : tout, tout de suite, plus intensément. Votre but, en tant qu’annonceur ou agence est d’arriver à retenir l’attention, de déclencher instantanément l’adhésion à votre message et de donner envie à vos audiences de s’engager. C’est aussi un enjeu pour le référencement naturel. En effet, des visuels bien optimisés (nom du fichier et le descriptif « attribut alt ») sont référencés par les moteurs de recherche.   Marketing par l’image : être pertinent Les images doivent porter le discours de votre marque, contribuer à construire votre identité et fortifier vos valeurs et votre philosophie. Elles peuvent être décalées, mais rester en rapport avec le contenu. Elles permettent de vous différencier de vos concurrents. Il faut, au travers des données visuelles, raconter des histoires, amener les internautes à se les approprier et à les enrichir avec son affect et son expérience. Le rôle de l’image n’est plus simplement d’informer, mais d’immerger vos cibles dans une expérience.   Conseils pour une bonne iconographie : Les visages attirent l’attention Les visuels produits doivent particulièrement être soignés (avec fonction de zoom pour mettre en valeur la qualité et les détails) L’esthétique et l’ambiance (lumière, couleurs, arrière plan, qualité pro ou « perso ») sont adaptées à la cible, à l’univers de la marque et à l’objectif de communication L’image est de bonne qualité (bonne résolution) Attention à la taille des […]

Le « picture marketing » : ...



Temps de lecture : 4 minutes Le benchmarking, ce n’est pas du marketing. Quand l’un est l’étude de la performance chez les concurrents, l’autre est l’étude des besoins et des comportements des consommateurs. Le benchmarking, c’est donc un outil pour développer sa performance. Pascal Vogel*, spécialiste de ce domaine, nous en parle. Le benchmarking, qu’est-ce que c’est ? Le benchmarking, ce sont deux concepts en un : – bench = banc d’essai – marking = notation La notion de benchmarking est plus connue à travers l’expression « meilleures pratiques ». Technique marketing, elle consiste à trouver dans le monde, celui ou ceux qui réalisent un processus ou une tâche de la manière la plus performante, à les étudier et à les adapter ensuite à sa propre entreprise. Une étude dure en moyenne 4 à 6 mois en 4 phases : planification > analyse > intégration > action. « Le benchmarking est un processus continu et systématique d’évaluation des produits, des services et des méthodes par rapport à ceux des concurrents les plus sérieux et des entreprises reconnues comme leaders ou chef de file, dans le but de les améliorer. » (David Kearns, ancien président et ancien chef de la direction de Xerox Corporation) Il se divise en plusieurs méthodes : – interne : comparaison entre différents services internes d’une même entreprise – compétitif : comparaison avec les concurrents directs d’une entreprise – fonctionnel : comparaison de services similaires dans des entreprises différentes et non concurrentes – générique : comparaison générale entre des entreprises différentes, de deux secteurs différents Le benchmarking, comment ça marche ? Le mettre en œuvre c’est commencer par se poser deux questions :  Que souhaite-t-on comparer ?  Jusqu’où souhaite-t-on comparer ? – la comparaison : l’une des clefs du benchmarking est de s’appuyer sur des critères identiques. Par exemple, si l’on prend le cas des écoles, la France et l’Allemagne sont comparables car l’une est 1ère puissance économique européenne quand l’autre est seconde (PIB/habitant assez proche : 41267 et 37728 (2015)), démocratie, frontière commune, axe franco-allemand, respect mutuel, histoire commune… Selon une étude sur l’éducation nationale (Libération, sept. 2014), la France possède moins de 15 élèves par classe. En réalité, le personnel enseignant en « présentiel » indique que nous avons 22 élèves par classe en moyenne, quand l’Allemagne est à 23. Dans ce cas, le benchmarking permet de comparer des faits et des pratiques comparables : enseignement en France versus enseignement en Allemagne. Il peut donc servir à réfléchir ou à développer ces pratiques comparées, soit dans un but d’amélioration, soit dans le cadre de la critique. De ce fait, le benchmarking pourrait proposer la méthode suivante : Département par département, regarder qui est en-dessous ou au-dessus de la moyenne De la maternelle à l’université, vérifier où il y a un déficit en ressource humaine Différencier le personnel back office et personnel front office (rectorat, secrétariat/enseignants…) Si la base du benchmarking est de comparer les données similaires d’un sujet entre eux, la comparaison n’est pas le seul outil à disposition. D’autres méthodes de benchmarking : – observer : faire une veille de ce qui se fait ailleurs et notamment l’évolution des produits. On parle de restyling, […]

Le benchmarking, outil de la performance


Temps de lecture : 2 minutes Et si on faisait un Facebook Live ?   Deuxième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle de nouveau de Facebook, toujours autant d’actualité, mais sous l’angle de l’intérêt du média VIDEO et plus, particulièrement du LIVE. Alors, Frédéric vous explique : Pourquoi faire du Live ? Comment filmer les Lives ? Les aspects logistiques, matériels… Quel budget cela représente-t-il ? Les bons conseils… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…).   Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  Réaliser et diffuser une vidéo live avec son Smartphone (Réf. RVL ) Réaliser des vidéos pour le Web (Réf. VWI )  Réaliser une vidéo avec un Smartphone sous Android (Réf. VAN ) Lancer une chaîne YouTube (Réf. CYT )  Réaliser une vidéo avec un iPhone ou un iPad (Réf. IPP ) Maîtriser la chaîne de production vidéo sur Internet (Réf. MVI ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


2
Temps de lecture : 4 minutes Vaincre le mal par le mal. Alors que les commerçants doivent lutter contre le numérique avec le boom de l’e-commerce et le phénomène de showrooming (*), digitaliser leur point de vente peut leur venir en aide en augmentant leurs ventes. C’est la mission de l’affichage dynamique qui se propose de diffuser, depuis des moniteurs connectés judicieusement placés dans le magasin, des promotions et des informations produits ainsi que des informations pratiques de type météo ou circulation routière. L’affichage dynamique remplace avantageusement l’affichage papier et les outils traditionnels de la publicité sur le lieu de vente (PLV). Depuis la vitrine jusqu’à la caisse, les écrans communiquent aux consommateurs une information. Elle est personnalisée et en adéquation avec les habitudes de consommation locales. Objectif : générer des ventes complémentaires ou supérieures en gamme (crosselling, upselling). Le concept connaît un bel engouement. Selon une étude de Research and Markets, le marché du « digital signage » devrait atteindre un chiffre d’affaires de 31,7 milliards de dollars en 2021, sur la base d’un taux de croissance annuel de 7,9 %. Carrefour, Nike ou Toyota y ont notamment recours. Et techniquement ? Un dispositif d’affichage dynamique, c’est un moniteur, un lecteur de type mini-PC, dock embarqué, clé USB ou HDMI, un système d’exploitation embarqué, une solution logicielle de diffusion et un serveur local ou distant pour héberger les contenus multimédias. Quels cas d’usage ? Si l’affichage dynamique s’est surtout fait connaître dans le commerce de proximité, il se prête à de nombreux cas d’usage. En entreprise, il peut servir de relais à la communication interne en informant les salariés sur les dernières actualités de la société. Chez ORSYS par exemple, l’affichage dynamique s’utilise en communication interne et externe, pour les participants aux formations dans les salles de pause. Dans les transports en commun, l’affichage dynamique va guider les voyageurs en temps réel. Une mairie informera ses citoyens des festivités en cours ou des horaires d’hiver de la piscine. Dans un établissement scolaire, les écrans informeront les étudiants de l’absence d’un enseignant. Dans les Showrooms, sous forme d’écran miroir, dans l’utilisation de scans… Et les exemples sont infinis. Faire vivre le contenu Pour Stéphane Azoubel, président de Digital Partner Project (DPP), la réussite d’un projet se conditionne par des prérequis. Il estime que la France n’exploite pas le potentiel de l’affichage dynamique. « Comme son nom l’indique, l’affichage dynamique doit vivre. Or, on reste trop souvent sur du contenu statistique avec des vidéos qui tournent en boucle. » Afin de renouveler l’intérêt, il conseille de prévoir une personne à temps plein pour réactualiser les contenus. « Quand il regarde la TV chez lui, le spectateur est captif. Ce n’est pas le cas sur un point de vente, il faut aller chercher le chaland. » De même, dans une optique de communication interne, une personne doit être en charge de mettre à jour les actualités de la société. Il déplore, par ailleurs, le mauvais usage de l’affichage dynamique dans le paysage urbain. « Multiplier les écrans sur le parvis de La Défense pour diffuser le même […]

L’affichage dynamique, planche de salut du ...



Temps de lecture : 2 minutes Facebook, le gratuit, c’est fini ? La Rédaction ORSYS lance une série vidéo intitulée : « Les chroniques ORSYS – Le digital ». Aujourd’hui, nous vous présentons le tout premier épisode de cette série. Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle des conséquences des algorithmes de visibilité sur les réseaux sociaux et fait un focus sur les récentes annonces de Facebook. De quel changement parle-t-on ? Quels impacts pour les community managers ? Qu’en est-il du reach organique ? Devez-vous envisager d’augmenter votre budget dédié aux campagnes payantes ? Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :     *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  S’initier aux réseaux sociaux par la pratique (Réf. OCI ) Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) Optimiser la relation client avec les réseaux sociaux (Réf. RRW ) Optimiser votre communication via les réseaux sociaux (Réf. SOP ) Marketing digital : créer sa stratégie de contenu Web (Réf. MDC ) Webmarketing, les fondamentaux (Réf. MFW ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


2
Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Souvenez-vous, le commercial 1.0 écrivait, appelait, visitait… avant de réussir une vente. Devenu aujourd’hui 3.0, il est désormais jugé à sa manière de piloter son smartphone ou sa tablette. Ce qui a fait basculer le commercial à l’ère du digital ? Avant tout l’évolution du consommateur. Avec le digital, les codes de la relation client ont en effet été profondément modifiés, devenu véritable consom’acteur.

Le commercial à l’heure du 3.0


4
Temps de lecture : 5 minutes Par la Rédaction ORSYS Qui l’eut cru ? Longtemps réservée à quelques chercheurs disséminés dans le monde, l’Intelligence Artificielle (IA) est devenue un sujet grand public, traité à la une des médias généralistes. Un sujet qui suscite les réactions les plus extrêmes. Certains pensent qu’elle déchargera l’homme des tâches fastidieuses, améliorera son quotidien et prolongera son espérance de vie. D’autres pensent que l’essor de l’IA entraînera la destruction d’un grand nombre d’emplois et, dépassant l’intelligence humaine, entravera notre libre arbitre.

L’Intelligence Artificielle modifie en profondeur les ...



1
Temps de lecture : 3 minutes     Le terme « Brand Content » a envahi l’univers publicitaire et digital ces dernières années. Cet anglicisme, qui désigne la production de contenus par les marques, semble de ce fait être une réalité marketing nouvelle. Est-ce vraiment le cas ? Comment le digital a t-il donné une cure de jouvence à ce concept, et quelles sont les opportunités offertes par le Brand Content pour les marques ? Quels indicateurs clés de performance ?

Le Brand Content à l’ère du ...


6
Temps de lecture : 4 minutes La vague du numérique a considérablement modifié les repères anthropologiques des méthodes de travail. Ainsi, depuis la révolution industrielle, le management est inspiré du modèle pyramidal de l’armée, mais le système technologique des réseaux de l’informatique inspire de nouvelles façons de travailler et permet de développer de nouvelles formes d’intelligence comme l’intelligence collective. Gilles Lecourt*, coach formateur expert en développement personnel, nous en parle.

Favoriser l’intelligence collective


6
Temps de lecture : 3 minutes « Marketing automation », mais qu’est-ce que c’est ? Par facilité, le marketing automation pourrait être traduit par « automatisation des actions marketing ». Encore appelé marketing automatisé ou marketing programmatique. Ce concept recouvre l’ensemble des techniques permettant d’automatiser les tâches répétitives d’une campagne de marketing multicanal puis d’analyser ses retombées au regard d’indicateurs comme le taux d’ouverture d’une newsletter. Le tout en minimisant les interventions humaines.

Le Marketing Automation ou le marketing ...



Temps de lecture : 3 minutes   Alors que les programmes de fidélisation déçoivent par leur manque de personnalisation, le Big Data réinvente la relation client. Encore faut-il que les entreprises soient prêtes à exploiter leurs données…   Réinventer la fidélisation Scanner sa carte de fidélité lors de ses achats est devenu un geste courant pour plus des trois quarts des Français*. 99 % seraient membres d’au moins un programme de fidélisation (et de trois en moyenne). Une aubaine pour les enseignes désireuses de retenir leurs clients… et accroître leur chiffre d’affaires.

Fidélisation client : quand le Big ...


Temps de lecture : 3 minutes Le développement des technologies et des possibilités offertes par Internet a également vu de nombreux changements des usages et des pratiques personnelles mais aussi commerciales. Internet est donc une véritable opportunité pour des domaines comme le marketing et la communication. Mais pour rendre le marketing digital efficace, encore faut-il en maîtriser les principes. Fabien Fournillon*, expert en marketing digital en parle pour ORSYS.

Le marketing digital, comment le rendre ...




3
Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Avec la multiplicité des échanges sur les réseaux sociaux, la marque employeur est au cœur des préoccupations des entreprises. Loin d’être un concept nouveau, elle s’appuie sur les leviers du marketing pour attirer les nouveaux talents. Une démarche plaçant l’écosystème de l’entreprise au cœur des attentions. Mais pas uniquement…   Travailler sa marque sur le Web ? Une nécessité pour les entreprises, surtout si cette marque peut attirer de nouveaux embauchés qui apporteront leurs compétences. La « marque employeur » désigne les composantes de l’image de l’entreprise à l’égard de ses publics, et notamment de ses employés ou futurs salariés. Ce terme (Employer brand), employé pour la première fois en 1990 par Simon Barrow, président de People in Business, est une composante déterminante du marketing RH. L’enjeu ? Avoir une bonne image et une bonne réputation afin de recruter les meilleurs, tout en fidélisant ses salariés.

Marque employeur : ce n’est pas ...


3
Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS et le concours de notre ingénieur pédagogique spécialiste du domaine : Julien   À l’ère du numérique, il semble essentiel d’entretenir son image sur les différents canaux de communication. Mais il faut aussi promouvoir ses produits. C’est la différence entre e-réputation et marketing digital. Ces deux aspects de la communication sont importants. C’est pourquoi ORSYS a aussi développé une offre de cours vous donnant les clés d’une stratégie de marketing digital.   Quels sont les fondamentaux de la stratégie Webmarketing ?   La stratégie du marketing digital est devenue importante dans un plan de communication. Il est important de constater que ce domaine a vu le basculement des paradigmes : la règle est passée d’un marketing qui vise le public le plus large à un marketing ciblé. Qu’il s’agisse d’un marketing BtoB ou BtoC, il fait appel à des fondamentaux du monde digital : les réseaux sociaux, les applications, les sites Web…

Marketing digital, quels outils ?


5
Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS   Instantanéité des échanges, flux d’information croissants, nouvelles exigences des partenaires de l’entreprise, collaborateurs « digital natives »… la révolution digitale n’en finit pas d’impacter les organisations. Au cœur de ces transformations, le management qui doit relever trois défis majeurs…   Défi n° 1 : incarner Nul ne peut en douter, l’inévitable digitalisation de notre économie est bien en cours. Il s’agit de l’une des plus importantes transformations de ces dernières années, touchant les organisations publiques ou privées tant dans les relations fournisseurs, clients, que dans leur fonctionnement interne. Or, beaucoup s’interrogent encore sur la façon d’aborder ce nouveau virage*. Car lancer un site ou créer une page Facebook (voire un compte Twitter pour les plus audacieux !) ne suffit pas : il faut penser digital à chaque process, mettre en place de nouvelles méthodes de travail, une nouvelle organisation logistique…

Transformation digitale : 3 défis pour ...



3
Temps de lecture : 3 minutes   Un petit mot tout d’abord pour rappeler ce qu’est le Personal Branding… À l’instar des entreprises ou des produits, les entrepreneurs, les salariés ou consultants éprouvent le besoin de travailler leur propre marque dans une optique professionnelle : gérer sa carrière, développer sa notoriété sur un savoir-faire spécifique, accélérer le développement de ses projets… Avec la multiplication des réseaux sociaux et autres outils digitaux, l’inconnu d’hier peut devenir la « star » d’aujourd’hui. Mais s’il est facile de se faire connaître, il est avant tout essentiel d’être reconnu pour ce que l’on souhaite. C’est toute la spécificité du Personal Branding.

Personal Branding : ça ressemble à ...


3
Temps de lecture : 3 minutes Christian DELABRE*, vous êtes consultant expert e-commerce et formateur, notamment sur la mise en œuvre de stratégies Web rentables à destination des marketeurs et des acteurs du Web dans l’entreprise. Aujourd’hui, nous abordons, avec vous, l’évolution que connaît la relation client au travers de l’approche « Customer Centric » : Un peu de définition pour commencer : « Customer Centric » signifie-t-il que nous sommes passés de l’approche « pur produit » au « tout client » ? La bonne définition de « Customer Centric » c’est de mettre le client au centre de la relation qu’il entretient avec l’entreprise. C’est aussi améliorer notre approche client par la mise en œuvre d’une meilleure compréhension. Le client change, évolue dans son comportement. Cela a un fort impact sur la relation avec la marque. Il faut créer les conditions qui permettront à l’entreprise d’améliorer l’expérience d’achat du client, d’en faire une priorité et ainsi de créer de la valeur, permettant de différencier l’entreprise de ses concurrents.

L’expérience client « Customer Centric »


2
Temps de lecture : 2 minutes Par Stéphane Félici* Cette préoccupation est d’autant plus légitime aujourd’hui que la multiplication d’outils permettant de comparer facilement les offres de produits et de services amène les clients à devenir de plus en plus volatiles et exigeants. Bien qu’essentielles, les politiques de fidélisation demeurent extrêmement délicates. Elles doivent prendre en compte de nombreuses variables et s’adapter au rythme d’évolution exponentiel du marché. Elles ne peuvent donc garantir avec certitude un résultat probant. Pire même ! Comme tout outil, elles peuvent parfois devenir dangereuses si elles sont mal utilisées. Afin de mieux nous guider dans cette démarche, deux idées essentielles sont à prendre en considération : la recherche d’une très grande satisfaction du client et la mise en place de stratégies de récompenses.

Comment fidéliser vos clients ? Les ...



1
Temps de lecture : 2 minutes L’évolution des usages d’Internet modifie profondément les modes de communication. Le public n’est plus seulement le récepteur, il est devenu le relais, l’émetteur. Ce consommateur actif ne peut plus être considéré comme une simple cible qui se contentera de recevoir une information institutionnelle/marketing. Frédéric Foschiani*, notre expert e-réputation, réseaux sociaux, Community Management et marque employeur vous explique dans cet article comment et pourquoi prospecter sur les réseaux sociaux : Les attentes des clients envers une marque ou une entreprise évoluent avec les nouveaux usages collaboratifs. Et les entreprises ne maîtrisent plus les contenus qui sont proposés à leurs prospects ou clients. Le parcours client est ainsi enrichi de nouvelles étapes liées aux nouveaux usages collaboratifs. Le processus d’achat est désormais quasi systématiquement précédé d’une étape de recherche d’informations sur Internet. L’internaute s’émancipera ainsi de tout contrôle de la part de l’entreprise. C’est ce que l’on nomme le ‘Zero Moment Of Truth’ ou ‘ZMOT’.

Commerciaux : comment et pourquoi prospecter ...


Temps de lecture : < 1 minute Solange Hémery-Jauffret* est experte en communication. Elle nous explique, dans cette vidéo, en quoi la communication RSE est essentielle à la stratégie des organisations. *Solange Hémery-Jauffret est consultante, fondatrice de VedaCom, plateforme de compétences en communication et consultante formatrice ORSYS. Diplômée d’un master européen de management culturel, elle a également développé une expérience professionnelle des stratégies de communication dans deux agences de communication (EuroRSCG C&O/ Havas – Mediasystem/Publicis) pendant plus de 10 ans. Elle a été responsable notamment du dispositif actionnaires de France Télécom, du magazine monde de Groupe Adeo (Leroy-Merlin), de la revue de l’observatoire européen des bonnes pratiques de la ville d’Angers, du dispositif éditorial BtoB Fret SNCF… Après cette immersion dans le print, elle a pris le virage de l’internet. Elle est devenue directrice associée de Kalliweb, web agency spécialisée dans le conseil éditorial. Puis elle a  pris en charge la direction éditoriale et la communication de Blue Marguerite. Elle est passionnée par les nouvelles technologies.  Elle a  pu appréhender les problématiques et enjeux des média sociaux et de l’image numérique des marques. Très impliquée dans le domaine de la RSE, elle forme en entreprise et dans les administrations publiques à la communication RSE notamment. Pour aller plus loin : Toutes les formations ORSYS RSE Et aussi: Toutes les formations ORSYS Communication digitale      

ORSYS TV : l’avis d’expert « Communication ...


2
Temps de lecture : < 1 minute Toujours dans le cadre du dossier « Réseaux Sociaux ». Notre expert Frédéric Foschiani fait le point sur l’avancée des entreprises en matière de Social Media et stratégie digitale. Voir la vidéo : L’avis d’expert Orsys : Social Media, maturité des entreprises A voir  aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les vidéos : L’avis d’expert Orsys : Hootsuite ; « Conférence e-Réputation » , « Comment organiser le Community Management ? » , « Google AnaLYTics, analyser les statistiques de vos sites Web »… A lire aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les interviews : « Manager une entreprise 2.0 : une entreprise apprenante » , « Vos commerciaux sont-ils performants sur les réseaux sociaux ? » 

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...