formation


reskilling vidéo candidats ORSYS
Temps de lecture : 2 minutes Dans cette 3ème et dernière vidéo, cette fois-ci, on vous dit tout  sur l’intérêt du reskilling et du upskilling  pour vous ! Mais vous, c’est qui ? Eh bien par exemple, toute personne en reconversion professionnelle, demandeur d’emploi, en recherche d’un métier d’avenir. Autrement dit, quiconque dans un moment charnière de sa carrière. C’est quoi l’idée ? Grâce à ce dispositif, vous devenez acteur de votre carrière. Il s’agit en effet d’une solution de recrutement combinant un parcours de formation (proposé par ORSYS) et l’accès à une embauche (un CDI auprès  d’une de nos entreprises partenaires) ! De quels métiers parle-t-on ? Ici, on parle plutôt de métiers porteurs et relatifs aux nouvelles technologies. En effet, le reskilling (et donc, la raison même de son financement par la POEI notamment) a pour but de pourvoir des secteurs d’activité ainsi que des professions en tension. Par conséquent, il s’agit de métiers tels qu’administrateurs système et réseaux ou les métiers liés à la cyberdéfense, la cybersécurité ; en ce moment, ce type de compétences et profils est plus que jamais recherché ! Prenons par exemple : RECONVERSION PROFESSIONNELLE/POEI – ALTEN – INTÉGRATEUR CYBERSÉCURITÉ H/F https://taleez.com/apply/jjsf75 Le reskilling, quels avantages pour vous ? Pour le candidat, c’est notamment l’assurance d’obtenir : une formation complète dispensée par nos meilleurs experts ; une qualification de haut niveau ; l’accès à un emploi en CDI à l’issue du parcours ; la prise en charge totale de votre formation et le maintien de vos droits. Concrètement, comment marche le reskilling ? 5 ÉTAPES votre candidature le passage d’un entretien une promesse d’embauche si vous êtes retenu le parcours de formation et le passage une soutenance finale* la signature de votre CDI avec l’entreprise pour une embauche immédiate *Voici d’ailleurs quelques exemples de promotions récentes : ORSYS pour Inetum : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6770287457830268928 Mais aussi ORSYS pour SILICOM : Visionnez notre vidéo Les offres de reconversion proposées* NOS OFFRES DE RECONVERSION – ouvertes à recrutement Administrateur systèmes et réseaux Consultant Cybersécurité NOS OFFRES DE RECONVERSION – ouverture prochaine Concepteur Développeur .NET Commercial, Business Developper IT Consultant Cyberdéfense SOC  Intégrateur DevOps Concepteur Développeur Full Stack Javascript Concepteur Développeur Java/JEE Consultant Big Data, NoSQL Concepteur Développeur PHP Concepteur Développeur PYTHON  Consultant CRM SALESFORCE Technicien HelpDesk Testeur *Si l’un des métiers vous intéresse n’hésitez pas, dès maintenant, à nous envoyer votre candidature à l’adresse recrutement.reskilling@orsys.fr.Nous vous contacterons alors dès l’ouverture du recrutement.

ORSYS TV : l’offre RESKILLING/UPSKILLING pour ...   Mise à jour récente !


reskilling upskilling entreprise ORSYS
Temps de lecture : 2 minutes Dans cette vidéo, on vous explique en quoi les solutions de reskilling et upskilling  vous permettent de recruter des collaborateurs 100% opérationnels. Grâce à ce dispositif de reconversion professionnelle, vous optimisez le recrutement de nouveaux talents. Pourquoi avoir recours au reskilling ? Parce que certains métiers sont sous tension, et que les entreprises peinent à recruter. Et au fond, le contexte actuel ne fait qu’accentuer cette situation. Aussi, ORSYS vous propose des parcours, clé en main et sur mesure, pour former et intégrer efficacement vos futurs collaborateurs. Le reskilling, quels avantages pour vous ? Pour les entreprises, c’est la garantie de : une formation sur mesure selon les prérequis et les missions du poste ; l’intégration de nouveaux collaborateurs alors immédiatement opérationnels ; un financement qui prend, en outre, en charge la quasi-totalité du projet (voir-ci-après). Un financement avantageux Initiée par l’entreprise qui recrute, la POEI est en effet un dispositif qui permet le financement quasi total du projet soit par : le Pôle Emploi : 400 heures de formation (montant défini par heure de formation et par candidat) ; l’OPCO : selon les plafonds définis au titre de la professionnalisation. Dans ce partenariat, que prend en charge ORSYS ? Dès lors que la question du financement est résolue, il reste alors deux aspects de ce processus à prendre en charge, et pas des moindres. tout d’abord, la gestion administrative dans sa globalité ; le sourcing de vos candidats également. Visionnez notre vidéo Les parcours proposés* Intégrateur DevOps Technicien HelpDesk Commercial, Business Developper IT Consultant Cybersécurité Concepteur Développeur Full Stack Javascript Consultant Cyberdéfense SOC Concepteur Développeur PHP Consultant CRM SALESFORCE Concepteur Développeur .NET Testeur Administrateur systèmes et réseaux Concepteur Développeur Java/JEE Consultant Big Data, NoSQL Concepteur Développeur PYTHON  *Si votre recrutement concerne d’autres métiers, nous pouvons créer des parcours sur mesure. Contact Entreprises, pour vous accompagner sur votre projet, contactez-nous à l’adresse : reskilling@orsys.fr

ORSYS TV : l’offre RESKILLING/UPSKILLING pour ...   Mise à jour récente !


reskilling upskilling video ORSYS
Temps de lecture : 2 minutes Dans cette vidéo, Kahina, responsable reskilling/upskilling chez ORSYS, vous explique en quoi les solutions de reskilling et d’upskilling renforcent compétitivité des entreprises et employabilité des collaborateurs ou des futurs talents ! RAPPEL : qu’est-ce que le reskilling ? Le reskilling est une solution de recrutement efficace ! En effet, le reskilling est un outil pertinent pour recruter des personnes ayant le potentiel et la volonté d’acquérir de nouvelles compétences. Il permet alors de leur offrir, via un parcours de formation, toutes les qualifications nécessaires pour exceller dans un métier. Lire/relire également : « Le reskilling, qu’est-ce que c’est ? Alors, quels bénéfices pour les entreprises ? Faire face à la pénurie de profils qualifiés. Recruter ses collaborateurs sur des critères à la fois de savoir-faire et de savoir-être. Être en phase avec les dernières avancées technologiques. Accroître sa compétitivité. Et, quels bénéfices pour les candidats ? Une reconversion professionnelle vers des métiers d’avenir. Valoriser leur employabilité aussi bien que répondre aux besoins réels du marché du travail. Avoir un emploi en CDI à l’issue de leur formation. Mais, comment peut-on financer le reskilling ? PAR LA POEI : UN DISPOSITIF POUR LE RECRUTEMENT ET LA RECONVERSION En effet, mise en place par le Pôle Emploi, la POEI (Préparation opérationnelle à l’emploi individuelle) est un dispositif de financement qui vise à soutenir les demandeurs d’emploi dans leur démarche de reconversion et d’accès à l’emploi. En outre, la plupart du temps, ce dispositif est cofinancé par l’OPCO du recruteur qui est à l’initiative du projet. Visionnez notre vidéo Lire/relire aussi : « Le reskilling et l’upskilling en 7 questions » par Sophie, cheffe de projet Les parcours proposés*   Technicien HelpDesk Concepteur Développeur PHP Intégrateur DevOps Commercial, Business Developper IT Consultant Cybersécurité Concepteur Développeur Full Stack Javascript Consultant Cyberdéfense SOC   Concepteur Développeur .NET Consultant Big Data, NoSQL Concepteur Développeur PYTHON Consultant CRM SALESFORCE Administrateur systèmes et réseaux Concepteur Développeur Java/JEE Testeur   *Si votre recrutement concerne d’autres métiers, nous pouvons également créer des parcours sur mesure. Et le contact ? Entreprises ou candidats, pour vous accompagner sur votre projet, contactez-nous à l’adresse : reskilling@orsys.fr

ORSYS TV : l’offre RESKILLING/UPSKILLING, un ...   Mise à jour récente !



reskilling upskilling - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes à Sophie Greuillet, cheffe de projet reskilling/upskilling Rédaction ORSYS : Pour resituer le reskilling dans son contexte, à quels besoins devait-il répondre ? Sophie Greuillet : Le reskilling désigne une fusion du processus de recrutement avec celui de la formation. Pour les entreprises, ce dispositif permet donc de recruter des profils qualifiés pour des métiers en tension. Du côté des candidats, il s’adresse aux demandeurs d’emploi auxquels il manque quelques compétences pour postuler à un poste. Avec ce dispositif ils peuvent être embauchés pour un métier qu’ils ne sauraient pas parfaitement exercer mais qu’ils pourront apprendre en 50 jours grâce à une formation totalement prise en charge. RO : Comment a-t-il évolué ces 3 dernières années ? SG : Le reskilling existe depuis 2009. Chez ORSYS, le premier projet reskilling que nous avons mis en place remonte à 2016 avec la société SOPRA STERIA. Depuis, le chiffre d’affaires dégagé par ce dispositif est passé de 138K en 2016 à plus de 900K aujourd’hui. RO : Qui est concerné par le reskilling ? Qui peut en bénéficier ? SG : Toutes les entreprises sans exception peuvent bénéficier de ce dispositif, quel que soit leur secteur d’activité. En ce qui concerne les candidats, seuls les demandeurs d’emploi peuvent en bénéficier. Notamment lorsque le dispositif de POEI (Préparation opérationnelle à l’emploi individuelle) finance leur projet. En effet, il est alors en partie financé par Pôle Emploi. RO : Qui est concerné par l’upskilling ? Qui peut en bénéficier ? SG : L’upskilling s’adresse aux entreprises qui souhaitent accompagner leurs salariés dans le développement de leurs compétences. Ceci afin d’exercer un nouveau métier dans un contexte de mutations économiques et technologiques permanentes. Des projets d’upskilling sont d’ailleurs régulièrement mis en place pour les salariés. En effet, toutes les formations ont vocation à faire monter les individus en compétences. Toutefois, l’accompagnement ORSYS se différencie par l’objectif de la formation, sa durée et le volume de personnes à former. Les projets upskilling d’ORSYS sont des parcours longs de reconversion, par groupes de personnes à accompagner. Nous personnalisons tous ces projets en fonction des besoins des clients et élaborés sur mesure avec l’intégration d’outils spécifiques type : QCM,  projets tutorés, soutenance de fin de parcours… RO : Comment et qui financent ces dispositifs ? Quel est leur cadre administratif ? SG : C’est le dispositif de POEI (Préparation opérationnelle à l’emploi individuelle) qui finance le reskilling. Ce dispositif, financé par Pôle Emploi et l’OPCO dont dépend l’entreprise, permet de prendre en charge, via un taux horaire, une grande partie des coûts de formation voire très souvent la totalité. Pour les projets qui ne sont pas totalement pris en charge, l’entreprise paye le reliquat. Ce reste à charge dépend de la constitution même du parcours. Il pourrait soit augmenter les frais de formation (coûts de certification, frais de déplacement…) soit faire baisser le montant de prise en charge (par exemple un faible nombre de participants). Les projets upskilling, eux, bénéficient de financements plus « classiques ». Ils viennent directement de l’entreprise ou par l’intermédiaire d’aides : FNE, OPCO, aides régionales ou autres. RO : Quels métiers/quels types de compétences retrouve-t-on […]

Le reskilling et l’upskilling en 7 ...


On premise versus cloud - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Et comment choisir et se former ! Les obstacles souvent évoqués pour s’opposer au recours du cloud sautent les uns après les autres. Pour autant, une entreprise doit composer avec son existant et la montée dans le nuage reste progressive. Comme dans d’autres domaines, la crise de la COVID19 aura servi d’accélérateur à l’adoption du cloud. Pour continuer leur activité, les entreprises ont dû organiser le travail à distance et poursuivre la digitalisation de leur offre afin de maintenir le lien avec leurs clients. Les entreprises ne partaient toutefois pas de zéro. Initiée au début des années 2000, la montée vers le cloud était déjà bien engagée. Selon une étude du cabinet Markess, 48 % du parc applicatif des sociétés françaises pourrait basculer ou être hébergé dans des clouds publics d’ici début 2021. Les atouts du cloud sont connus À la différence de l’hébergement « on-premise » (sur site), avec le cloud, l’entreprise n’a plus d’infrastructure à gérer, de logiciels à déployer et à mettre à jour, ni de données à sécuriser et sauvegarder. En offrant par ailleurs une infrastructure scalable, s’ajustant en fonction de la montée en charge, et une puissance de calcul potentiellement infinie, le cloud permet de déployer plus rapidement de nouveaux services. Consultant data chez Bial-X et formateur ORSYS, Jean-Emmanuel Bontems observe cette tendance sur le terrain. « Les nouveaux projets sont généralement nativement cloud. Pour les autres, les entreprises doivent composer avec leur existant et c’est le mode hybride qui est le plus souvent retenu afin de faire le pont entre l’ancien et le nouveau monde. » Au fil des années, et plus encore depuis le début de la crise sanitaire, J-E Bontems a vu se lever différents freins régulièrement évoqués pour ne pas monter dans le nuage, qu’il s’agisse des risques liés à la sécurité, à la conformité ou au maintien en conditions opérationnelles. Des craintes souvent irrationnelles. Notamment sur le terrain de la qualité de service, les clouds providers s’engagent sur des niveaux de service garantis (SLAs) avec des taux de disponibilité dépassant les 99,99 %. Ce qu’une infrastructure on-premise ne peut promettre.  » Le cloud public permet, par ailleurs, de mettre en place des plans de continuité ou de reprise d’activité (PCA, PRA) à partir de données géo-répliquées« , poursuit Jean-Emmanuel Bontems. L’expert observe aussi une démocratisation des services cloud. « Par le passé, l’utilisateur devait écrire quelques lignes de code. Aujourd’hui, la console d’administration est accessible à des non-développeurs. Ils peuvent facilement créer un environnement de travail ou souscrire à une infinité de services en quelques clics. » Des tarifs complexes, des coûts peu prévisibles Cependant, la simplicité n’est pas de mise côté tarifs, ce que déplore Matthieu Bouchet, responsable commercial de Bial-X. « Les providers cultivent l’opacité avec des grilles tarifaires particulièrement complexes et difficilement comparables entre elles. Oscillant chaque mois, ces coûts ne sont pas toujours prévisibles, à la différence de ceux d’un serveur en propre. » Le paiement à l’usage peut aussi compliquer la donne sur un plan comptable. En passant d’un mode CapEx (dépense d’investissement) à un mode […]

Cloud versus on-premise : le match


1
Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la première fois le 29 novembre 2016. « Développer ses aptitudes managériales par l’exemplarité » est le nouveau programme ORSYS développé par Sylvie Thibault*, initiatrice du concept ACE (Altruisme, Compétence, Exemplarité). Découverte de cette formation en trois points… Altruisme Se former à l’exemplarité managériale, c’est tout d’abord faire prendre conscience de la position de l’autre en développant l’altruisme. « J’ai une information qui n’est pas agréable à dire. Je quitte alors la peau du manager pour me mettre à la place de mon collaborateur. Si j’étais le collaborateur, comment j’aimerais qu’on me donne cette info, dans quel lieu, à quel moment… » En se mettant ainsi à la place de l’autre, on gagne en exemplarité. Cela permet d’élargir le champ de vision, de prendre de la hauteur, d’avoir une autre perception des événements, de prendre conscience que notre perception n’est pas forcément juste, que c’est plutôt celle qui nous arrange. « Il peut y avoir d’autres hypothèses : ce que j’ai vu n’est pas forcément ce que je crois, cela peut être autre chose. » Compétences Le programme propose une réflexion sur ses propres compétences, par rapport à son poste de travail, aux équipes encadrées. Certains managers ne savent pas forcément ce que font leurs équipes au quotidien… et, compte tenu du contexte de travail actuel, ne se posent jamais la question ! On les amène donc à s’interroger : « Suis-je capable de nommer tous les postes en dessous de moi, combien y a-t-il de personnes, que font-elles, combien de temps cela leur prend-il ? » Puis, au regard des différents métiers de l’équipe : « Quels sont ceux que je maîtrise, ceux que je ne maîtrise pas, qu’est-ce que j’ai déjà fait, est-ce que je l’ai déjà vu ? Ou est-ce que je ne me suis pas posé la question car ce n’est pas mon rôle. » Ainsi, l’exemple de l’intégration des collaborateurs est parlant. En effet, si certaines sociétés font faire le tour de l’entreprise avant de montrer le poste de travail du collaborateur en une demi-journée, d’autres organisent un véritable parcours d’une semaine, permettant à la personne qui arrive à son poste de comprendre la finalité de ses tâches : pourquoi elle fait cela, ce qui se passe en amont et en aval. Charisme et exemplarité Pour être un manager, il faut être un meneur, un leader… et le démontrer en adoptant des attitudes positives, maîtriser le langage, montrer qu’on sait utiliser certains trucs et astuces comportementaux : on doit le vivre dans le corps. C’est donc bien le charisme que certains managers ont besoin de développer. Travailler sur l’exemplarité les invite alors à réfléchir sur leur définition d’un comportement exemplaire : à quel moment ils peuvent savoir qu’ils ont eu ce comportement, qu’est-ce qui leur fait dire que cela a été exemplaire, comment mesurer cette exemplarité, quels indicateurs se créer, quel feed-back peuvent-ils avoir de leurs collaborateurs ? Pour avancer et être capable de faire une analyse, il faut surtout être en capacité de mesurer le résultat. Si celui-ci n’est pas à la hauteur des attentes, il est nécessaire de s’interroger sur […]

L’exemplarité managériale, ça s’apprend ! (2/2)



CPF - formation 2
Temps de lecture : 3 minutes Emmanuelle ROBERT, chef de projet OPCO & CPF chez ORSYS, répond à toutes nos questions sur le Compte personnel de formation. 1. À quoi sert le CPF, et comment cela fonctionne ? Le CPF est un dispositif de financement public de formation continue. Il permet de se former tout au long de sa vie professionnelle sur le temps de travail, ou hors temps de travail, sans durée de validité. (Il est néanmoins plafonné à 5000 ou 8000€ TTC, selon le parcours de formation initiale.) Dès son entrée dans la vie active, chaque individu  en activité professionnelle cumule un montant  annuel dédié au CPF. Le montant peut être différent selon le parcours de formation initiale : 500€ TTC pour une personne à temps plein 800€ TTC pour les personnes peu qualifiées L’alimentation des Comptes personnels de formation s’effectue chaque année au second trimestre au titre des droits acquis pour l’année précédente. 2. Qu’est-ce qui change par rapport au DIF ? Le Droit individuel à la formation (DIF), en vigueur jusqu’au 31/12/2014, était directement lié au contrat de travail de chaque salarié. Il se matérialisait par un cumul d’heures de formation annuel. Toutes les formations étaient éligibles au dispositif du DIF. Le Compte personnel formation (CPF) est lié à l’expérience professionnelle de l’individu dès son entrée dans la vie active. Il se matérialise en € TTC depuis Janvier 2019 et peut se mettre en œuvre en toute liberté par le CPF autonome, ou bien sur le temps de travail avec l’accord de l’employeur. Seules les formations certifiantes et qualifiantes, dont les certificateurs sont accrédités par France Compétences, peuvent être  éligibles au CPF. 3. Qui peut en bénéficier ? Tout le monde dès son entrée dans la vie professionnelle, jusqu’au dernier jour de son contrat de travail. À partir de 15 ans pour les contrats d’apprentissage. 4. Toutes les formations sont-elles éligibles au CPF ? Pour les salariés du secteur privé, non. En 2019, la création de France Compétences, issu de la fusion de plusieurs structures préexistantes,  a permis de centraliser la régulation et la validation de l’offre éligible au CPF. L’organisme est le garant de l’adéquation des certifications professionnelles avec les besoins économiques et sociaux. Pour les salariés du secteur public : toutes les formations peuvent être éligibles. 5. Est-il possible de combiner le CPF avec d’autres financements ? Il n’est pas possible de cumuler le financement CPF avec d’autres financements existants (FNE,  Actions collectives…). Mais le dispositif est en pleine évolution. Aujourd’hui, il est possible de cofinancer une action de formation CPF avec Pôle Emploi et l’entreprise. Très prochainement, il sera possible d’y ajouter le soutien : – des régions (Conseils de régions et de départements) en fin d’année 2020 ; – des branches professionnelles en 2021. 6. Peut-on utiliser son CPF pour suivre une formation sur son temps de travail ? Oui, bien sûr ; dans ce cas, on parle tout simplement du « CPF sur le temps de travail ». Le salarié a alors deux possibilités : solliciter une aide financière à son employeur pour compléter son CPF si le cumul n’est pas […]

Le CPF* en 8 questions


TPE/PME - formation - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes « ce qu’elles veulent : gagner du temps ! » En 2018, la France comptait plus de 3 millions de TPE/PME soit la majorité des entreprises ! Éléments indispensables du tissu économique, elles doivent s’adapter aux changements liés à la transformation digitale et à ses impacts sur le management et les métiers. Leurs besoins en formation, notamment, sont précis et primordiaux – c’est déjà ce que nous expliquait dans une précédente interview de 2018, notre référente TPE/PME Marie-Ruth GUILLAUME*. Entre l’accélération de la digitalisation, de la robotisation, la crise sanitaire, la loi PACTE, les diverses évolutions légales telles que le CSE, les dispositifs de financement exceptionnels de la formation… beaucoup de choses ont changé, c’est pourquoi Marie-Ruth GUILLAUME a de nouveau accepté, deux ans plus tard, de nous parler des évolutions récentes de la formation professionnelle pour les TPE/PME. Rédaction ORSYS : Bonjour Marie-Ruth, en 2018 vous expliquiez que l’un des freins au développement des compétences pour les TPE/PME était le manque de temps et de budget… Au regard de la situation actuelle, où en est-on aujourd’hui ? Quelles sont les solutions, les opportunités ? MRG : Si la situation en 2018 était en effet critique pour les TPE/PME, elle devient urgente avec la crise sanitaire actuelle. Plus que jamais, les TPE/PME doivent se renouveler et s’adapter pour survivre. Ces derniers mois nous ont montré à quel point elles sont innovantes, réactives et adaptables. Il y a du savoir-faire et surtout de vouloir faire ! Ces derniers mois les TPE/PME nous ont montré à quel point elles sont innovantes, réactives et adaptables. En ce qui concerne les solutions, beaucoup ont recours au chômage partiel pour former leurs équipes, soit pour devenir plus compétitifs et améliorer leurs compétences liées à leur poste actuel, soit pour anticiper un avenir incertain. Dans ce contexte, le financement FNE est une véritable opportunité, une bouffée d’oxygène pour les TPE/PME qui ont de moins en moins de trésorerie. ORSYS participe à cet effort de financement en accordant des remises adaptées aux TPE/PME. Nous ne laissons personne sur le bas-côté de la route qui mène à la formation. RO : du fait du contexte, observez-vous un plébiscite des classes à distance ou bien le présentiel demeure-t-il encore le format préféré ? Alors que vous nous disiez en 2018 que les modalités de formations qui se développaient le plus étaient les formations multimodales et les webinars ; MRG : Comme l’a dit Winston Churchill : « un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ». La crise sanitaire actuelle a fait exploser les formations en distanciel. Les classes à distance rencontrent un fort succès auprès des TPE/PME. Ceci s’explique parce que, chez ORSYS, la qualité de la formation est identique à une formation en présentiel sans risque, ni perte de temps dans les transports en commun. En mars dernier, 99 % de nos formations se sont réalisées en distanciel ; cet été, nous étions aux alentours de 80% et sur la fin d’année, une proportion constante de 40 à 60% semble se dessiner en faveur du distanciel**. Nous constatons que […]

Priorités formation pour les TPE/PME en ...


python - développement - ORSYS 2
Temps de lecture : 6 minutes Puissant, simple d’utilisation… mais pas que ! Python est aujourd’hui indéniablement l’un des langages de programmation les plus populaires. Matthieu Falce*, développeur et formateur chez ORSYS, nous en propose un petit tour d’horizon pour expliquer les raisons d’un tel succès – et pourquoi il est très intéressant d’apprendre Python. Que serait le monde de l’informatique aujourd’hui si, pendant ses vacances de Noël 1989, Guido Van Rossum, un développeur néerlandais, n’avait pas profité de son temps libre pour développer un projet qu’il a nommé d’après sa troupe humoristique préférée, les Monty Python ? Ainsi le langage Python était né. Van Rossum n’en était alors pas à la création de son premier langage ; dans le cadre de son travail dans un laboratoire de recherche en mathématiques, il avait en effet déjà conçu ABC, un langage à destination d’utilisateurs non-experts. C’est dans ce contexte que Python prend la suite. Toujours destiné à un large public, il permet de répondre à un besoin récurrent : utiliser facilement des codes en C ou Fortran, tout en étant plus simple d’accès. Il est donc dynamique (les opérations effectuées au moment de la compilation peuvent se faire à l’exécution) et de haut niveau (il fait abstraction du matériel). Python étant un langage open source, de nombreux autres développeurs (plus d’une centaine depuis sa création) y apportent sans cesse de nouvelles fonctionnalités. Pour sa part, Guido Van Rossum a continué à développer Python dans diverses entreprises. Les plus notables étant Google et Dropbox, où il contribue aux projets internes mais également au développement du langage. Python, un vieux langage devenu populaire Bien que Python soit plus ancien que Java (créé en 1995), son utilisation est pendant longtemps restée assez confidentielle. Il a d’abord été éclipsé par Perl, le grand langage dynamique des années 90, puis Java qui, lui, est orienté objet et à typage statique sur des projets d’entreprise. D’ailleurs, à ses débuts, Python est essentiellement utilisé par des scientifiques et des administrateurs systèmes. Il sert de glue entre différents programmes. C’est dans les années 2000 que tout s’accélère : il devient l’un des trois langages à être officiellement autorisé en production chez Google. L’heure de gloire s’étire lorsqu’il devient l’égérie de gros noms d’Internet tels que YouTube, Dropbox ou encore Instagram dont le back end est réalisé en Python/Django. Aujourd’hui, Python est partout, du web au DevOps, en passant par la data science et le deep learning. Il réussit à séduire tous les publics, du développeur solitaire jusqu’aux équipes de grands comptes. D’après le site PyPL, qui estime la popularité des langages de programmation à partir des tendances de recherche Google, Python aurait une part de marché de 30.8 %. Son créateur lui-même ne se doutait pas d’un tel succès. Il estime que c’est probablement le décollage du big data, de la data science et la démocratisation du développement dans les années 2010 qui a vraiment ancré Python comme un langage incontournable… Pourquoi Python ?  Pour autant, plusieurs éléments peuvent expliquer cette réussite.  D’abord, le langage est très expressif et […]

Python : présentation d’un langage de ...



FNE formation - ORSYS - financement
Temps de lecture : 2 minutes Marine BRIEL, responsable des OPCO chez ORSYS, répond à toutes nos questions sur le dispositif FNE -Formation. 1.Qu’est-ce que le FNE-Formation ? Renforcé dans le cadre de la crise du COVID-19, le FNE-Formation est un dispositif dont l’objectif est de répondre aux besoins des entreprises en activité partielle par la prise en charge des coûts pédagogiques. Autrement dit, de soutenir les entreprises et derenforcer l’employabilité des collaborateurs dans ce contexte particulier. Il est accessible à toutes les entreprises qui ont des salariés en chômage partiel, par une simple convention signée entre l’entreprise et son OPCO, et ouvre à l’obtention de certifications. 2.Qui est concerné ? Quels salariés peuvent en bénéficier ? Du côté des entreprises : toutes les entreprises du secteur privé en activité partielle, quelle que soit leur taille, quel que soit leur secteur d’activité ; peu importe le niveau d’activité partielle. Du côté des salariés : tous les salariés placés en activité partielle (CDI, CDD) ; à l’exception des alternants et des stagiaires. 3.Toutes les formations sont-elles éligibles au FNE ? Sont éligibles : les formations en présentiel/en classe virtuelle, certifiantes/non certifiantes, les formations en informatique/management/développement personnel/métier, CP (cours pratiques)/SE (séminaires)/CS (cours de synthèse), titres RNCP, e-learning tutoré. Ne sont pas éligibles : le microlearning, l’e-learning non tutoré et le coaching. 4.Quels frais sont pris en charge ? L’intervention du FNE-Formation concernant les coûts pédagogiques a changé depuis le 1er novembre : Prise en charge : 70% en activité partielle 80% en activité partielle longue durée Fin de la mixité des publics Formation interne possible. 5.Un cofinancement est-il possible avec le FNE ? Lorsque les frais pédagogiques étaient pris en charge à 100% par l’État, il n’était pas possible de faire une autre demande d’aide au financement en parallèle. Mais depuis le 1er novembre 2020, la prise en charge passant à 70% en activité partielle et à 80% en activité partielle longue durée, il existe désormais une possibilité de cofinancement du FNE par les fonds privés des OPCO (fonds issus d’une contribution conventionnelle prévue par une convention collective ou fonds issus de versements volontaires des entreprises). Les fonds mutualisés et autres fonds publics ne pourront pas venir en cofinancement au FNE. 6.Quelles sont les démarches à entreprendre pour faire une demande d’aide FNE ? Le dispositif a connu une nouvelle mise à jour le 1er novembre 2020 : Demande de subvention simplifiée par l’État. La proposition commerciale de l’organisme de formation doit contenir les éléments suivants :   intitulé de l’action ; objectifs et contenu ; durée et  période de réalisation ; modalités de déroulement ; prix. Activité partielle : une copie de la décision d’autorisation de mise en activité partielle. En cas de validation tacite, l’e-mail de l’agence de services et de paiement (ASP) est à fournir. Activité partielle de longue durée : une copie de la décision d’homologation prise par la Direccte.  La liste des salariés concernés par la demande. La demande de prise en charge des frais annexes. 7.Une entreprise peut-elle faire une demande d’aide FNE pour tous ses salariés, même ceux qui ne sont pas en activité partielle ? Le FNE-Formation est ouvert à l’ensemble des entreprises, mais uniquement pour les […]

Le FNE en 8 questions


4
Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 5 février 2018   Les métiers de la logistique sont en constante évolution. Emmanuelle Meyer*, consultante logistique et Supply Chain, formatrice pour ORSYS, nous éclaire sur les mutations de ce domaine. Quelles sont les principales mutations qui poussent la logistique à évoluer ? Emmanuelle Meyer : Expérimentation de livraison avec des drones, présence de robots en entrepôt, arrivée de l’IA, pour diminuer les coûts énergétiques… l’innovation touche particulièrement les métiers de la logistique. Certes, le niveau de maturité n’est pas le même d’une entreprise à l’autre. Ces innovations sont chères et toutes ne peuvent les expérimenter.

En logistique, anticiper c’est la clé


Kahina - Welcome To The Jungle - ORSYS 1
Temps de lecture : 2 minutes Arrivée chez ORSYS il y a près de 8 ans, Kahina, (comme Thomas et Nadia , les vedettes de nos portraits précédents) a beaucoup évolué au sein de la société tant grâce à ses qualités que par envie d’explorer de nouveaux horizons. Aujourd’hui, elle  a même changé de métier en devenant ingénieure Grands Projets. Et plus récemment a pris la responsabilité du pôle reskilling/upskilling au sein de la direction Formations Diplômantes & Reconversion ! Parcours varié pour arriver… à la gestion des projets  de reconversion professionnelle Cette Orsysienne, diplômée d’un master en marketing opérationnel et communication d’entreprise, a intégré la team ORSYS en tant qu’ingénieure d’affaires. Son expérience acquise au fur et à mesure l’a fait rapidement devenir business manager. Puis, particulièrement intéressée par le secteur d’activité dans lequel elle évolue (la formation professionnelle), elle plonge ensuite plus avant dans le pilotage de projets et le conseil en ingénierie pédagogique. C’est ainsi qu’elle intègre le service des Grands Projets en charge du développement de nouveaux services et solutions de formation. Elle y occupe le poste de chef de projets reskilling et POE. Reskilling et POE ? Ayant déjà changé de métier, Kahina le sait bien, les talents sont souvent tout près. Il faut soit les révéler,  soit les développer ! C’est ce que propose le reskilling, une méthode de recrutement accompagnée d’un parcours de formations et qui apporte : l’assurance d’avoir des collaborateurs opérationnels rapidement pour les entreprises ; une reconversion professionnelle solide et un emploi pour les candidats ; un dispositif de financement : la POEI (Préparation opérationnelle à l’emploi individuelle) qui vise à soutenir les demandeurs d’emploi dans leur démarche de reconversion et d’accès à l’emploi. Elle vous en parle dans cette vidéo réalisée par Welcome to The Jungle : Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Changement de métier, mêmes envies ? L’expérience de Kahina le prouve, changer de métier est devenu fréquent, que ce soit au sein de la même entreprise ou dans une nouvelle. Les passerelles qui rendent la transition logique, fluide ou facile entre deux carrières ne sont, en réalité, pas souvent de l’ordre des compétences techniques. Et si celles-ci manquent, les formations y remédient. Mais, comme elle le souligne dans son interview, ce sont les mêmes leviers de motivation, pour elle par exemple : ces leviers sont le relationnel et la polyvalence d’un poste. Comme Kahina, vous désirez trouver un métier qui vous plaise ? Tentez l’aventure avec nous !  Consultez nos annonces d’emploi  ici. *Lire/relire sur notre blog : «Le reskilling, qu’est-ce que c’est ?» Découvrez les solutions reskilling d’ORSYS ici. Découvrez aussi nos vidéos sur ORSYS TV L’offre RESKILLING & UPSKILLING L’offre à destination des entreprises ICI L’offre à destination des candidats ICI

Rencontrez Kahina, Responsable Reskilling/Upskilling



Temps de lecture : < 1 minute Article publié pour la 1ère fois le 10 février 2016 Prendre du recul, mieux canaliser son énergie face aux événements et aux personnes qui nous entourent… c’est ce que propose l’approche du lâcher prise. L’objectif ? Gagner en sérénité dans sa vie personnelle et professionnelle. Notre experte Sylcie Chuffart nous explique en vidéo. De nombreuses personnes l’utilisent déjà au quotidien mais comment aller plus loin ? Comment surmonter les obstacles rencontrés lors de son expérience du lâcher prise ? Si le yoga et la méditation sont des éléments importants du lâcher prise, ils ne sont pas suffisants. Dans cette vidéo, Sylcie Chuffart*, consultante et formatrice experte en développement personnel pour ORSYS, nous donne des pistes d’approfondissement pour aller plus loin dans la pratique avec une autre approche. Cliquez sur l’image pour voir la vidéo ! *Sylcie CHUFFART Après une expérience de sportive de haut niveau et une carrière dans la communication évènementielle, Sylcie Chuffart s’oriente vers la formation professionnelle. S’ajoute à cela une connaissance approfondie du développement personnel avec, entre autres, l’utilisation des cartes mentales. Nos formations associées : Manager : apprenez le lâcher prise ! (Réf. MLP) lâcher prise, entraînement intensif (Réf. LPI) Savoir lâcher prise et prendre du recul (Réf. LAC)  Bien s’adapter au changement (Réf. BAN) Optimiser son énergie pour gagner en sérénité et efficacité (Réf. ENE) Gérer son trac dans la prise de parole (Réf. ERA) Open space : améliorer son bien-être et sa productivité (Réf. GOP) Donner du sens à sa vie professionnelle avec Ikigaï (Réf. IKI) Surmonter ses peurs et sa timidité pour être plus efficace (Réf. PEU)

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...


Coronavirus - nouvelles technologies
Temps de lecture : 4 minutes Face à la pandémie de Covid-19, le recours aux nouvelles technologies pour tenter de lutter contre la propagation du virus a été massif. Cédric Vasseur*, expert IA et robotique, nous dresse une liste non exhaustive des possibilités. Le 9 janvier 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance officiellement l’alerte en se basant sur les informations fournies par les autorités chinoises. Ce qui était initialement une série de cas de pneumonie inconnue observée dans la province de Wuhan est désormais identifié comme un nouveau type de coronavirus dont la propagation exponentielle tourne en pandémie. La question, depuis, se répète souvent : l’alerte aurait-elle pu être donnée plus tôt ? Pour la société canadienne BlueDot, la réponse est oui ; celle-ci affirme avoir été en mesure d’alerter ses clients sur la propagation du coronavirus dès le 31 décembre. Ses sources : des articles de presse, Internet et des données aériennes. L’IA pour donner l’alerte Dès fin décembre 2019, plusieurs acteurs détectaient en effet des signes inquiétants de contamination. Pour de nombreux spécialistes, l’alerte aurait pu être donnée plus tôt en s’appuyant sur les données médicales recensées par plusieurs organismes d’état et des données collectées sur les réseaux sociaux. Ce big data, couplé au machine learning, permettrait de « suivre » l’évolution de certaines maladies comme la grippe… et, aujourd’hui, le Covid-19. Ces « prévisions », obtenues grâce au traitement massif de données par IA, offrent ainsi une meilleure visibilité de l’évolution, notamment géographique, des épidémies et de leur propagation, en utilisant le réseau. Mais cette utilisation de l’IA, en amont de la crise, n’est pas la seule possible. Accélérer les tests cliniques avec l’IA… et sauver des vies avec des machines ? L’intelligence artificielle peut également être utilisée pour accélérer les tests cliniques, simuler des compositions chimiques de nouvelles pistes médicamenteuses, voire tester les radios des poumons des patients pour détecter le Covid-19 plus rapidement. 20 secondes et 96% de précision :c’est le temps nécessaire et la précision de l’algorithme développé par le groupe Alibaba pour détecter, à partir d’un scanner thoracique, la contamination ou non d’un patient au Covid-19. Du côté des « machines », on peut parler des respirateurs artificiels comme « des robots pour maintenir en vie ». Face à l’ampleur de la crise, le nombre de respirateurs devient insuffisant, mais des industriels, des roboticiens, etc. s’organisent afin d’apporter leur aide à la fabrication de pièces détachées, valves et masques. Plusieurs robots de décontamination sont également déjà en fonctionnement dans la rue et les hôpitaux en Chine. Dotés de lampes UV-C, ils diffusent des produits décontaminants. En France, les robots se déploient petit à petit, tels que le robot décontaminateur de l’entreprise de La Rochelle Shark Robotics. Un robot pour faire vos courses et assister les personnes isolées N’oublions pas les flottes de robots-livreurs qui, en se déplaçant sans aucun contact physique contaminant, deviennent une aide précieuse pour les populations en situation de crise. De petite ou grande taille, ces robots permettent aux livreurs humains de se mettre en sécurité comme les autres… D’autres aident plutôt à garder le contact avec nos […]

Crise sanitaire : les nouvelles technologies ...


Temps de lecture : 4 minutes Rien n’est immuable, et surtout pas lorsque l’Homme fait partie de l’équation. Un manager pilote une équipe d’individus et doit composer chaque jour avec leurs personnalités, leurs compétences, leurs savoir-être. Or, chacun de ces individus (y compris le manager) s’inscrit dans un processus d’évolution : de son comportement, de ses ambitions, etc. Comment le manager peut-il identifier les compétences nécessaires à développer, autant pour son équipe que pour chaque collaborateur ? Angélique Bouvard* nous en parle. Développer les compétences : une question de comportement Le manager, même un peu « la tête un peu dans le guidon », doit avoir une vue d’ensemble de son équipe. Il est celui qui, en principe, connaît le mieux ses collaborateurs dans un contexte professionnel, mais aussi parfois sur un registre plus personnel. Le manager est leur premier interlocuteur. Il est également celui qui, le premier, doit chercher à tirer ses collaborateurs vers le haut en les aidant à développer leurs compétences. Pour ce faire, il lui est nécessaire d’employer quelques outils d’apparence évidents, mais parfois complexes à mettre en œuvre : l’écoute : elle se déploie à travers quelques techniques simples comme la reformulation (on valide ou invalide un propos). L’écoute permet de développer un climat de confiance avec le collaborateur, ce qui lui donne l’opportunité d’explorer davantage ses propres idées, ses envies, son autonomie… Mais aussi de mieux cerner ses ressentis et surtout de pouvoir les exprimer. L’écoute offre à chacun de cheminer sa réflexion et trouver lui-même des solutions. En somme, il faut écouter pour chercher à comprendre l’autre, plus que pour lui trouver des réponses. la bienveillance : elle est un générateur de motivation, donc de performance. C’est le rôle du manager d’actionner les leviers de la motivation ; mais pour cela, il doit forcément chercher à connaître ces leviers. Chacun est différent et peut se sentir motivé par le regard du manager, l’innovation, les challenges, etc. la motivation : l’entretenir grâce au feedback. Celui-ci est utile pour aider le manager à prendre une position de coach et aider le collaborateur dans une autocritique constructive. Le feedback est un outil pertinent et efficace dans l’identification de compétences à développer. Identifier les compétences à développer : entretien professionnel versus entretien d’évaluation Comment et avec quels outils le manager peut-il mettre un plan d’action en œuvre ? Eh bien par le biais de l’entretien professionnel qui permet d’entreprendre une démarche de développement des compétences au bénéfice des équipes et des entreprises. L’entretien professionnel peut être perçu  comme chronophage et inutile mais à tort. C’est avant tout un outil qui sert à : connaître les aspirations professionnelles des collaborateurs identifier les possibilités d’évolution au sein de l’entreprise D’un point de vue managérial, il est la meilleure opportunité pour : prendre du recul et cartographier les compétences de son équipe et ses possibilités d’évolutions individuelles mais aussi son évolution globale situer les forces et les faiblesses de son équipe et chercher la complémentarité des compétences et des personnalités Mais il est également utile pour les collaborateurs afin de : identifier les opportunités à saisir en interne exprimer et […]

Managers, tirez vos collaborateurs vers le ...   Mise à jour récente !



interview-catalogue-management-metiers
Temps de lecture : 4 minutes Avec la rentrée, ORSYS sort ses nouveaux catalogues avec plus de 2000 formations. Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers, nous présente les tendances et nouveautés de celui sur lequel lui et son équipe ont travaillé… Quelle est ta fonction chez ORSYS ? Je suis responsable de l’offre de formation ORSYS sur les thématiques hors technologies numériques, c’est-à-dire management, développement personnel et compétences métiers (communication, marketing, gestion, ressources humaines, formation, banque, assurances, industrie, etc.). On vise à couvrir l’intégralité des besoins des entreprises en matière de formation. Je pilote une équipe de cinq ingénieurs pédagogiques, qui ont chacun leurs champs de compétences et leurs spécialités pour créer des programmes de formation en lien avec les formateurs. Mon rôle est de coordonner ces actions, de faire en sorte qu’il y ait de la cohérence dans notre offre de formations, qu’elle soit à jour et au fait des dernières avancées techniques, technologiques et méthodologiques. Tu étais donc très impliqué dans l’élaboration du catalogue… Oui, et c’est toujours un moment très important de la vie d’ORSYS. Auparavant, le catalogue rythmait littéralement la vie d’ORSYS parce qu’on publiait un catalogue par an avec toutes les nouveautés. Depuis deux ans, on a changé d’approche : on est dans une démarche d’amélioration continue. On publie donc nos nouveautés au fil de l’eau. À peu près tous les deux mois, de nouvelles formations apparaissent sur notre site web et le catalogue est devenu une « photographie », un instant T de l’offre ORSYS qui est toujours en évolution. Le catalogue synthétise en quelque sorte ce qui se fait de mieux. On choisit les formations les plus pertinentes et les plus représentatives de notre offre, avec à la fois les « Best » (les formations qui se vendent le mieux), des formations qui nous paraissent essentielles pour aller plus loin dans l’acquisition de compétences et de connaissances, et puis les nouveautés. L’objectif du catalogue est donc de servir de référence, ou d’extension au site web ? Voilà. Pour des raisons pratiques, le catalogue Management fait un peu moins de 600 pages… On a un peu plus de mille formations disponibles, et on ne peut donc pas toutes les mettre in extenso dans le catalogue. L’intégralité de notre offre de formation est sur le web, le catalogue en est la vitrine. Quelles nouveautés pour le catalogue 2019 ? Dans l’ensemble, on a mieux ciblé l’offre et réparti de façon plus cohérente, pour améliorer la visibilité du catalogue. Par exemple, jusqu’à présent, on regroupait des cours sous « Management et Management avancé », et la différence était parfois ténue entre certains d’entre eux. Cette année, on a tout regroupé dans un seul domaine, « Management et Leadership », en segmentant davantage le contenu. De même, on a non pas supprimé mais allégé les cours sur les anciennes versions du Pack Office, par exemple. Renforcer notre offre sur les dernières évolutions, et puis passer à tout ce qui est offre Cloud, c’est-à-dire Office 365 et les dernières mises à jour du Pack Office. Et quelles sont les nouveautés en […]

Interview : découvrez notre catalogue Management ...


interview-catalogue-technologies-numeriques
Temps de lecture : 4 minutes ORSYS évolue, et son offre avec ! Dans cette interview, Jean-Emmanuel Roux*, responsable de l’offre de formation en technologies numériques, nous dévoile les évolutions et les nouveautés de notre nouveau catalogue de la rentrée 2019… Quelle est ta fonction chez ORSYS ? Je suis responsable du développement de l’offre de formation en technologies numériques. J’encadre à ce titre  une équipe de sept ingénieurs pédagogiques qui œuvrent au quotidien à l’amélioration continue de notre offre afin qu’elle corresponde au mieux aux attentes de nos clients. Comment évolue le catalogue ORSYS ? Les produits évoluent dans le temps. De nouveaux langages, de nouveaux concepts, de nouvelles méthodologies apparaissent et disparaissent, des logiciels changent de version… il nous faut donc être à l’affût de l’actualité pour maintenir cette offre à niveau. Le processus d’amélioration continue que nous avons mis en place nous permet de suivre ces évolutions et de proposer toutes les six semaines de nouveaux cours. Ce processus ne saurait fonctionner sans être attentifs aux retours que font nos participants en formation, aux remontées terrain de nos intervenants experts,  aux retours de nos commerciaux ainsi qu’à l’activité de veille menée par nos ingénieurs pédagogiques. Que peut-on trouver dans ce catalogue ? L’informatique embrasse un très grand nombre de domaines (Réseaux, Sécurité, Intelligence artificielle, Développement logiciel, Base de données…). Notre catalogue se structure autour de ces grands domaines en proposant  une liste très complète de cours abordant de manière très opérationnelle ces thématiques. Pour une meilleure visibilité de notre offre, nous avons restructuré notre catalogue en mettant en avant trois nouveaux domaines : management de projet, MOA et Business analysis, et test et qualité des applications. La structure de notre catalogue s’adapte donc aux évolutions du secteur informatique. Nous retrouvons dans ce catalogue, sur plus de 500 pages, un bon millier de cours répartis en séminaires, cours de synthèse et stages pratiques : Les séminaires permettent de faire le point sur les récentes avancées technologiques et les approches les plus novatrices Les cours de synthèse présentent des sujets précis dans une optique opérationnelle Les stages pratiques sont conçus pour acquérir de nouvelles compétences techniques Seuls les deux-tiers de notre offre se retrouvent dans notre catalogue, le tiers restant étant consultable sur notre site Web. Quelles sont les nouveautés du catalogue ORSYS 2019/2020 ? Nous avons conçu une centaine de nouveaux cours,  en avons retiré tout autant, et une trentaine  ont été refondus afin de suivre les évolutions technologiques et les demandes de nos clients. Ce catalogue se caractérise par un renforcement de notre offre autour des grandes thématiques : Big data, data mining, text mining  et machine learning Intelligence artificielle, chatbot et robotique Cybersécurité, hacking et pentest, ethical hacking Parmi les grandes nouveautés, citons ITIL® 4 pour la gestion de services informatiques. ITIL® n’avait pas évolué depuis 2011. L’année 2019 traduit son évolution vers les domaines de l’agilité, du DevOps et du Lean. Une évolution indispensable pour vraiment s’adapter aux nouveautés des services informatiques.  Nous renforçons également notre offre de certifications internationales composée de plus de 200 certifications […]

Interview : découvrez notre catalogue Technologies ...


TOSA - certification - ORSYS
Temps de lecture : < 1 minute Dans son rôle d’expert de la formation professionnelle, ORSYS a conçu une infographie sur la certification TOSA®. Le TOSA® : comment ça marche ? Qu’est-ce que le TOSA® ? Pour vous aider à y voir plus clair et tout comprendre du TOSA®, retrouvez notre infographie récapitulative. Saviez-vous qu’il existait deux types de tests ? Que cette certification en bureautique est éligible au CPF ? Et connaissez-vous les modalités pour la passer ? La rédaction ORSYS répond à toutes ces questions ! Téléchargez notre infographie Pour aller plus loin : Les formations éligibles au CPF chez ORSYS Les formations en bureautique chez ORSYS La certification TOSA®

La certification TOSA®



PCIE - certification - bureautique - ORSYS
Temps de lecture : < 1 minute Dans son rôle d’expert de la formation professionnelle, ORSYS a conçu une infographie sur les tests PCIE®. Le PCIE®, comment ça marche ? On dit PCIE® pour « Passeport de Compétences Informatiques Européen », et il est, entre autres atouts, très bien vu sur un CV. En quoi ça consiste ? Comment se déroule un test ? ORSYS récapitule pour vous toutes les informations nécessaires ! Téléchargez notre infographie Pour aller plus loin Liste des certifications chez ORSYS

La certification PCIE®


Temps de lecture : 4 minutes Rédigé en novembre 2018 Depuis 1971 et avec la loi Delors, le législateur a fait entrer la formation pour adultes dans le champ de l’entreprise. Il a créé une contribution financière obligatoire afin de développer et maintenir les compétences des salariés à leur poste de travail. Cette loi initiale a permis à tous les acteurs de la formation pour adultes de concilier une vocation sociétale liée au développement des compétences et de l’employabilité. Elle a permis également une vocation économique liée à la performance des entreprises grâce à la valorisation des compétences de leurs salariés. La formation pour adultes est devenue dès lors la formation professionnelle continue. Et dans l’esprit de tous, l’entreprise est la garante du maintien des compétences du salarié, grâce à son organisation et son financement. Florisse Jean*, intervenante ORSYS, nous en parle. La formation professionnelle : une évolution constante C’est avec la réforme de 2004 qu’apparaît une responsabilité individuelle dans l’entretien des compétences des salariés avec la création du Droit Individuel à la Formation (DIF). Ce dispositif d’accès individuel à la formation devait permettre à chacun de pouvoir accéder à des compétences en lien direct ou indirect avec son activité professionnelle. Dix ans plus tard, en 2014, ce droit individuel est réaffirmé par la création de nouveaux dispositifs d’accès individuel à la formation professionnelle : le Compte Personnel de Formation (qui a remplacé le DIF), l’entretien professionnel (EP) et le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP). Ces dispositifs repositionnent l’individu au cœur de la démarche de formation continue, en lien avec son parcours et son projet professionnels. Bien que financés par des contributions en provenance des entreprises, l’esprit de la loi consistait bel et bien à dynamiser l’économie globale du pays. Elle devait permettre à chacun, entreprises et salariés, de bénéficier des bonnes compétences aux bons postes, garantissant autant que possible la bonne performance des uns et des autres. Ainsi, les dernières réformes tentent de concilier ces deux principes : comment permettre aux entreprises de disposer de compétences solides, portées par des salariés acteurs du développement de leurs compétences ? La formation professionnelle : ultime réforme en 4 points À propos de l’individualisation de l’accès à la formation, on notera quatre points principaux dans cette dernière version de la loi. Tout d’abord, il y a : L’universalité face à la loi : tous les actifs (y compris TNS (Travailleur Non Salarié)) doivent être en mesure d’accéder à la montée en compétences. Ceci se traduit par la volonté de mettre à disposition de tous  un Compte Personnel d’Activité dans lequel s’insère le Compte Personnel de Formation (CPF). Un droit individuel à l’accès à une somme en euros et non plus en heures. Il confirme et appuie la tendance à la responsabilisation précédemment évoquée. La somme permettant de mieux conscientiser la dimension économique d’un projet de formation individuel. Un accès direct à l’offre formation finançable par le CPF sera possible via une application mobile actuellement en cours de développement*. Ceci dans un but de facilitation et aussi d’adéquation des usages avec la réalité sociétale. Le Conseil […]

Appliquer la réforme de la formation ...


Stress et absentéisme
Temps de lecture : 4 minutes L’une des missions de l’entreprise est de veiller au bien-être de ses salariés. Son rôle est de s’assurer qu’ils peuvent remplir leurs missions dans les meilleures conditions. La Qualité de Vie au Travail (QVT) devient un sujet de plus en plus important et met en relief le problème du stress et de l’absentéisme au travail. Comment y remédier ? Sylvie Thibault*, experte RH nous en parle. Mesurer le climat social de son entreprise C’est en grande partie le travail des RH. Elles disposent de deux types d’indicateurs pour remplir cette mission : Quantitatifs : calcul de taux ou de ratios d’absentéisme, absences courtes répétées, baisse de productivité, retards, arrêts maladie…). Perceptibles : manque d’engagement, manque d’initiative, dérapages professionnels (accès de colère…), manque de motivation, ambiance lourde… Ces éléments peuvent être constatés par différentes sources, que ce soit la direction ou les salariés eux-mêmes. Pour mener à bien cette tâche, les Ressources Humaines disposent de différents outils. Les outils de reporting issus des logiciels GTA (Gestion du Temps et des Activités), les tableaux de bord et les documents légaux comme la BDES (Base de Données Économiques et Sociales) remplis par l’entreprise. Mais en tout état de cause, l’entreprise soumet chaque année : Le bilan social > entreprises de plus de 300 salariés Le rapport annuel unique > petites entreprises Ces derniers reprennent automatiquement les données sociales chiffrées sur 3 ans. Les entreprises peuvent établir des micro-bilans sociaux avec une fréquence mensuelle, trimestrielle, semestrielle. Plus la fréquence est haute, plus les bilans permettent d’analyser au fil de l’eau et d’ajuster les dispositifs en conséquence. L’analyse (pourquoi, comment, qui…) de ces données est le travail du DRH. Cela nécessite la prise de conscience que l’absentéisme a un coût indirect réel pour l’entreprise (remplacement, surcharge de travail…). Ces chiffres doivent être transmis au CE qui communique ces informations aux salariés via les dispositifs en place. Le stress et l’absentéisme deviennent donc des problèmes directs, aussi bien financiers que du point de vue de la performance. Déceler le stress et l’absentéisme Selon Hans Selye (Le stress de la vie) ; il y aurait trois phases consécutives d’adaptation au   stress : Alarme (réaction de fuite au combat à court terme) Résistance  (l’organisme s’adapte et résiste) Épuisement (décompensation) Ce stress entraîne trois types de comportements : Agressif, Dénigrant, Opposant Absent, Inactif, Détaché Baisse de la qualité, Oubli, Fatigue On compte différents types d’absence : maladie, accident de travail, accident de trajet, absence injustifiée. Elles sont expliquées par des motifs personnels à 24%, trop d’exigence au travail à 14%, un manque de reconnaissance à 13%, la rémunération à 10% et ‘autres’ à 39% (parmi lesquels la maladie, etc.)*. Il en découle inévitablement, pour les entreprises, une problématique de baisse de productivité, un climat social dégradé, un surcoût évident mais aussi une image détériorée. Alors pourquoi ne s’investissent-elles pas davantage pour le bien-être des salariés ? Lutter contre l’absentéisme Si ces comportements sont détectés, l’entreprise peut entreprendre différentes actions pour limiter voire éradiquer le stress et l’absentéisme : Introduire le stress dans le Document Unique d’Évaluation des Risques […]

Stress et absentéisme au travail



2
Temps de lecture : 3 minutes Un team building qui marche, c’est un team building où chacun a une place. Bien préparé, avec des acteurs qui se sentent concernés, il n’a aucune raison de ne pas porter ses fruits (Relire le principe du team building et les acteurs du team building). Oui mais… le team building n’est pour autant pas une solution miracle aux problèmes de management ou de cohésion. Il existe bel et bien des limites à ce qu’il peut apporter. Notre expert Pierre-Hugues Cacheleux* nous en parle. Comment réagir face à ceux qui ne jouent pas le jeu ? Il faut introduire chaque activité de team building en rappelant aux participants les 3 zones qui sont celles de confort, de risque/effort, et de panique. Les informer que nous allons les sortir de leur zone de confort. Mais dans le même temps, leur expliquer que cela sera fait avec une immense bienveillance et que jamais, ils ne seront mis en zone de panique. C’est la première chose. La seconde, c’est l’importance du sens de l’humour. Au-delà des exigences de conceptualisation, de technique et d’expertise RH, ce sont avant tout les intervenants qui font la réussite d’un bon team building. Ceux-ci doivent être expérimentés en matière d’animation et de dynamique de groupe, et savoir déclencher l’envie de faire, de participer au parcours expérientiel proposé. Ils doivent, en un temps extrêmement court, manifester leur force d’entraînement des individus et des collectifs. Montrer qu’ils sont des leaders mobilisateurs et toujours bienveillants, des animateurs aux sens de l’humour et qui ont un sens du consensus très développés, pour systématiquement désacraliser les situations complexes et offrir des solutions à leurs interlocuteurs. Ils doivent être la clé de voûte des animations, avec la juste dose de provocation pour susciter remise en cause et engagement de chacun. Pour le dire autrement, le sens de l’humour est l’un des premiers critères de recrutement des animateurs, quels que soient les disciplines artistiques qui sont les leurs. Quelles limites doit-on poser au team building ? (horaires, activités à sensation…) Lors d’un séminaire, il faut impérativement caler un planning et le rendre connu de tous. Il doit intégrer des moments de pause comme dans le cadre strict du travail. N’oublions pas que nous amenons les participants à une forte implication émotionnelle, il faut donc prévoir des temps de respiration. C’est aussi la raison pour laquelle le choix d’un lieu de séminaire est essentiel : celui qui offrira un espace détente type SPA, un espace pétanque, quelques tables de ping-pong, ou tout simplement de confortables salons ou des lieux de promenades… devra être privilégié. Enfin, on peut voir l’intérêt de s’éloigner des activités à sensation forte, ou qui impliquent trop explicitement le corps. Par exemple, les activités artistiques sont indiscutablement les plus à même de déclencher les énergies individuelles et les émotions collectives évoquées précédemment. Enfin, on peut voir l’intérêt de s’éloigner des activités à sensation forte, ou qui impliquent trop explicitement le corps. Par exemple, les activités artistiques sont indiscutablement les plus à même de déclencher les […]

Team building 3/3 : les limites ...


Temps de lecture : < 1 minute Le  nouveau code de la commande publique, c’est maintenant ! Retrouvez les points essentiels de cette réforme, expliqués par notre expert, dans cette nouvelle vidéo. Le 9 décembre 2018 sera publié le nouveau code de la commande publique, conformément à l’article 38 de la loi Sapin 2 de 2016. Pourquoi un nouveau code, et qu’implique-t-il exactement ? Hamid Melia, notre expert en questions juridiques, vous dresse dans cette nouvelle vidéo un portrait à la fois synthétique et complet de la réforme. Découvrez la vidéo : Nos formations associées : Se positionner et remporter des appels d’offres publics, 2 jours (Réf. BLI) Marchés publics : organiser chaque étape de sa consultation, 2 jours (Réf. DON) *Hamid MELIAResponsable juridique et formateur indépendant en droit/droit publicSon parcours lui permet de concilier la vision des structures institutionnelles avec celles des entreprises. En effet, après dix années passées au sein d’un cabinet d’avocats puis deux années dans une collectivité territoriale, il capitalise l’ensemble des problématiques traitées auprès des chefs d’entreprise et décide de créer son cabinet de conseil. Plusieurs dirigeants d’entreprises ont ainsi fait appel à ses compétences et à sa plus-value en termes de conseil. En parallèle, il est également responsable juridique au sein d’une société d’expertise comptable.

Avis d’expert – Commande publique : ...


Temps de lecture : 4 minutes Digital, développement personnel, finance… Quelles ont été les formations les plus recherchées par les entreprises en 2018 ? Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers chez ORSYS, nous dresse un tableau des tendances 2018… Le digital Chez ORSYS, notre cœur de métier s’est construit autour des technologies de pointe informatiques et numériques. Aujourd’hui, même si nous sommes devenus multispécialistes, toute l’offre s’est étoffée autour du digital qui a considérablement fait évoluer ces domaines, à la fois dans leur développement technique et dans leurs usages. Nous avons ainsi adapté naturellement nos formations pour accompagner la transformation digitale de nos clients. Citons notamment le marketing digital avec des modules comme « Maîtriser le cross canal », la relation client à distance, sur les réseaux sociaux… Et on va de plus en plus loin sur l’utilisation des outils digitaux avec des formations en matière de marketing automation, marketing programmatique (automatiser les campagnes e-mailing), des cours de niveau II en Webmarketing, community management, Facebook « avancé » pour une utilisation professionnelle du réseau social, etc. Le développement personnel et le management Ce que nous avons constaté, et qui a marqué notre évolution, c’est la place de plus en plus importante de l’humain, du relationnel et du comportemental dans les besoins de formation. Afin d’être encore plus pertinents dans nos programmes, nous travaillons avec des partenaires experts en leurs domaines et nous leur apportons notre expertise en ingénierie de formation. Notre offre management et développement personnel compte d’ailleurs aujourd’hui près de 1 000 formations sur les 2 000 disponibles sur notre catalogue. En matière de management, nos « Best », qui bénéficient à tout le monde, tant dans le cadre d’une prise de poste que comme piqûre de rappel pour les plus aguerris, sont toujours d’actualité. Ils sont à la base de ce qu’il est nécessaire de connaître pour exercer son métier, être manager. Les formations « Animer son équipe », « Animer une réunion », « Valoriser ses collaborateurs »… ont toujours leurs inconditionnels. Des formations diplômantes qui s’adressent à de futurs managers commerciaux, gestionnaires RH, managers de projets et responsables de centres de profit étoffent notre catalogue cette année. À noter : notre cycle certifiant « Prise de fonction du manager » conserve une place de choix auprès des entreprises. En matière de développement personnel, les formations les plus prisées concernent notamment l’efficacité professionnelle, la gestion du stress, la conduite du changement. Les outils Troisième tendance, s’il en est : les formations « pratico-pratiques », plus orientées « outils ». Il s’agit là d’appréhender en peu de temps une méthode pour progresser rapidement,tant en matière de communication personnelle que de management de projet… Ou même de connaître l’essentiel d’une législation. Ainsi, les outils aidant à mieux maîtriser sa communication, son relationnel connaissent un beau succès. Citons par exemple, « Process Com® », « MBTI®, mieux se comprendre et mieux comprendre les autres », « Arc-en-Ciel Disc®, révéler le manager qui est en soi », « HBDI®, gagner en efficacité relationnelle »… […]

Focus sur les formations qui ont ...



Temps de lecture : < 1 minute Marque employeur, définition et stratégies 6ème épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Qu’est-ce que la marque employeur ? Comment la valoriser de manière à développer l’attractivité d’une entreprise ? Difficile de savoir par où commencer… C’est pourquoi, dans cette nouvelle vidéo, notre expert e-réputation et réseaux sociaux *Frédéric Foschiani aborde dans le détail cette notion incontournable qu’est devenue la marque employeur. L’objectif : développer votre marque employeur, et améliorer ainsi le processus de recrutement comme le niveau d’engagement de vos collaborateurs. Donc, au sommaire de cette vidéo : Définition Quelques conseils Approche externe Approche interne Qui est concerné ? Alors pour voir la vidéo, cliquez ici : *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets… Puis, comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Aujourd’hui, il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Pour aller plus loin, nos formations associées : ■ Employee Advocacy : transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, 2 jours (Réf. DVO) ■ Mettre en place une communication interne RH efficace, 2 jours (Réf. CRH) ■ Personal Branding : booster et protéger son identité numérique, 1 jour (Réf. PNU) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


Temps de lecture : < 1 minute Comment déployer une stratégie d’Employee Advocacy ? 5ème épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Avez-vous déjà entendu parler de l’Employee Advocacy ? Cette stratégie digitale consiste à créer de l’engagement en incitant ses salariés à parler de l’entreprise sur les réseaux. Autrement dit, en faisant d’eux des ambassadeurs de la marque ! Mais comment déployer une stratégie d’Employee Advocacy qui porte ses fruits ? Dans cette nouvelle vidéo, notre expert Frédéric Foschiani* vous présente les avantages et les risques de cette technique… Jusqu’aux meilleurs moyens de l’adopter. Donc, au sommaire de cette vidéo : Définition et enjeux Les risques Les étapes Organisation et suivi des résultats Alors, pour voir la vidéo, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets… Puis, comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Aujourd’hui, il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…).   Pour aller plus loin, nos formations associées : ■ Employee Advocacy : transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, 2 jours (Réf. DVO) ■ Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) ■ Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


Temps de lecture : 4 minutes La communication 2018 est friande de digitalisation, d’authenticité, d’émotions, de réseaux. Nous devons constamment repenser nos méthodes de travail, tant sur le fond, que sur la forme, sans nous perdre. Comment intégrer tout cela dans notre moi profond ? Focus sur le développement de la mémoire et l’intégration de l’efficacité personnelle. Le développement de la mémoire : à travers des canaux de mémorisation Le cerveau stocke les informations dans des zones différentes et son mode de lecture est basée sur plusieurs médias – le visuel, l’auditif, le kinesthésique et le verbal. La mémoire est en corrélation avec toutes nos fonctions cognitives : le comportement, l’individu et l’environnement. Elle est tournée vers le futur : c’est-à-dire qu’elle garde toutes les informations pour demain. La mémoire s’appuie sur les souvenirs du passé et se renforce avec les retours d’expérience du jour et des bonnes pratiques. En d’autres termes, « la mémoire » est une éponge qui aspire chaque minute, chaque seconde et qui se renouvelle constamment à tout âge. La mémoire n’est pas immuable, elle se développe. Son potentiel est illimité. Elle est basée sur trois types : la mémoire immédiate, la mémoire courte et la mémoire à long terme. « Le développement de la mémoire » : organiser les informations Pour cela, le développement de la mémoire passe par différentes formes : visuelle, olfactive, sensorielle… Bref nos sens. Et cela pour faciliter la mémorisation. Par exemple, on peut faciliter la mémorisation par la réunion de quatre actions : tester, associer, catégoriser et structurer les informations. De plus, la mémoire vous appartient, elle est unique : elle contribue à votre développement. Le cerveau est adapté à l’apprentissage mais l’apprentissage modifie le cerveau. Autre exemple : le palais mental L’idée d’un palais mental est de stocker dans une gigantesque série de lieux que vous connaissez déjà (le « palais ») des informations que vous voulez mémoriser à très long terme (votre formation par exemple). En même temps, quel ressenti allez-vous intégrer en plus ? L’odeur du lieu, les souvenirs de l’endroit, les contours, le ressenti… Ce qui nous amène à l’efficacité personnelle (intelligence émotionnelle) Mais qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ? Il s’agit de nos ressources internes, le fonctionnement social et émotionnel, le bien-être, la performance et pour faire le lien, les crochets de mémoire (un système d’association d’idées). Face à l’émergence de leur sollicitation permanente, un danger guette : le trop plein, le burn out… Tout cela a pris un essor foudroyant depuis de nombreuses années et cette question reste : comment composer avec cette nouvelle demande d’accessibilité, de performance à tout moment et les risques assujettis ? La simplification est la clé du succès en suivant l’idée du « ce qui est bon pour moi, réaliste et réalisable »… Prendre en compte nos bonnes pratiques et nos retours d’expérience. Savoir lâcher prise. Revenir à une communication simple, directe et authentique. À présent, il convient de  transmettre et restituer l’information selon nos codes. Gardez le juste nécessaire. Restez soi-même tout en nous préservant. Dans ce contexte, les outils du développement personnel, comprendre notre mode de pensée (cortex/limbique), les modes de communications (VAKOG*, […]

Utilisez le potentiel de votre mémoire ...



Temps de lecture : < 1 minute Comment gérer une communauté sur le Web ? Quatrième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Votre entreprise est présente sur plusieurs réseaux sociaux… Mais savez-vous comment optimiser leur utilisation au maximum ? Dans cette 4ème vidéo de nos chroniques du digital, notre expert vous donne les clés du Community Management pour atteindre votre audience de façon efficace. Au sommaire de cette nouvelle vidéo : Définition et enjeux Comment créer une communauté ? Difficultés ou risques Risques externes Risques internes Alors pour voir la vidéo, cliquez ici : Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Pour aller plus loin, nos formations associées : Animer sa communauté sur les réseaux sociaux, 2 jours (Réf. CMH) * Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...   Mise à jour récente !


2
Temps de lecture : 3 minutes Optimiser votre mémorisation, consolider les connaissances acquises en formation, c’est ce que propose l’ancrage mémoriel®*. Clarisse Gilbert, notre chargée d’innovation pédagogique, répond à nos questions. Qu’est-ce que l’ancrage mémoriel® ? Clarisse Gilbert : Cette méthode est liée à ce que l’on appelle l’adaptive learning ou apprentissage adaptatif. Elle permet de personnaliser un enseignement en fonction du mode et du rythme d’apprentissage spécifiques à chaque individu. Pour cela, elle mêle algorithme, psychologie cognitive et traitement des données. Née dans les pays anglo-saxons, elle se développe de plus en plus en France parce qu’elle apporte une plus-value indéniable à l’ancrage des savoirs. Expliquez-nous comment… C.G. : Il y a 15 ans, les salariés révisaient dans leur classeur de cours fourni à la fin de la formation. Aujourd’hui, on leur offre les facilités du digital learning. Ainsi, la première étape consiste à comprendre comment l’apprenant mémorise, se concentre et répond. Ses réponses à un questionnaire, réalisé dans ce but, c’est un algorithme qui les traite. Dans une deuxième étape, on lui propose ensuite, après sa formation en présentiel, un quiz de plusieurs questions de révision pour mieux lui faire mémoriser ses connaissances sur la durée. Pour chaque question, trois réponses sont alors proposées. Ainsi, ces questions sont adaptées à ce qu’il a retenu et à ce qu’il doit encore retenir. Leur choix, ainsi que leur périodicité sont définis par l’algorithme. Pour chaque sujet, un seuil d’ancrage est défini, entre 80 et 100 %. Tant que l’apprenant n’a pas atteint ce seuil, il continue d’avoir des révisions à un rythme qui peut aller de trois mois à même deux ans. Ce qui suppose donc, en termes de conception, un jeu de questions suffisamment étoffé, entre 30 et 40.  Si l’apprenant s’implique dans les révisions proposées et qu’il répond au rythme défini, il optimisera cette mémorisation dans le temps pour qu’elle soit durable. L’aspect ludique est privilégié, notamment dans le design et l’ergonomie de l’interface utilisée, adaptée à tous les écrans. Pour quel type de formation conseillez-vous cette méthode ? C.G. : Alors, cela convient parfaitement aux connaissances normées pour lesquelles les salariés ne peuvent pas se permettre d’avoir des lacunes : connaissances techniques, informatiques, sur la législation, la réglementation… Ces domaines exigent un ancrage à 95, voire 100 %. L’apprentissage des langues et des règles de grammaire est également particulièrement adapté. Les compétences liées au management et au développement personnel sont plus difficiles à mettre en place par ce biais. Chez ORSYS, nous avons conçu des ancrages mémoriels pour des cours d’anglais, de grammaire, de développement informatique. À l’issue du cours vécu en présentiel, l’ancrage prend le relais.  Notre culture digitale de l’instantanéité sature notre attention par la somme d’informations et de sollicitations que nous recevons. Les choix que nous faisons quotidiennement pour les trier développent notre besoin d’autonomie. Cela impacte également les modes d’apprentissage. Et même si notre culture du présentiel et des échanges reste très forte, ce temps de formation se réduit. Les formats de trois jours proposés il y a encore quelques années sont passés à deux jours. […]

L’ancrage mémoriel® : ludique et durable


1
Temps de lecture : 4 minutes Marie-Ruth GUILLAUME*, vous êtes consultante formation, référente TPE/PME chez ORSYS. Aujourd’hui, nous évoquons avec vous, les spécificités de ces sociétés, le marché de la formation qui les concernent et votre mission au quotidien. Tout d’abord, en quoi les TPE/PME se distinguent-elles des Grands Groupes, de votre point de vue (en dehors de leur taille) ? MRG : Souvent délaissées par les Organismes de Formation (OF), elles sont pourtant un acteur majeur de l’économie française, tant en termes de valeur ajoutée et de chiffre d’affaires qu’en termes de créations d’emplois. Sur le nombre total des entreprises en France, la part des TPE/PME dépasse les 99 % pour 49 % des salariés en équivalent temps plein. En clair, une personne sur deux travaille dans une TPE/PME ! La façon dont les TPE/PME abordent la formation de leurs salariés est différente de la vision que peut avoir un grand groupe. Les raisons sont diverses : cela peut provenir du contexte économique ou géographique de l’entreprise, des enjeux ou de l’âge des salariés. Pour beaucoup, la montée en compétence de leurs salariés est vitale. Pour leur compétitivité, la motivation de leurs salariés et parfois même pour leur survie. Il y a pourtant une réalité incontournable : leur budget est différent, leurs objectifs sont différents, leurs attentes le sont aussi. Quelles sont leurs attentes dans leur relation avec un OF ? Quelles sont leurs demandes de formation en général ? MRG : Dans « Ressources Humaines », Monsieur de la Palice vous dirait qu’il y a le mot « humain ». L’humain est vraiment au cœur des TPE/PME. Pourquoi ? Tout d’abord, il y a la proximité « physique » employeur/employés. Dans les TPE, tout le monde se connaît, dans les PME, les responsables RH ou Formation connaissent bien les salariés et leurs projets d’évolution, surtout depuis la mise en place des entretiens professionnels ou annuels. La personne en charge des formations peut être un responsable formation nommé, un ou une chargée de formation, mais aussi, et c’est souvent le cas : un(e) assistante, un/une comptable ou le/la dirigeant(e) lui/elle-même. Dans certains cas, la fonction RH est assurée par un cabinet RH externe, présent uniquement quelques jours par mois. De ce fait, étant « multi-casquettes », le temps accordé à la formation est restreint. Il leur est souvent difficile de concilier toutes leurs tâches avec le côté humain du rôle qui leur est confié. D’où leurs attentes en matière de réactivité et de disponibilité de la part de l’OF. Les TPE/PME attendent des OF un véritable accompagnement. Et ce,tant dans le choix des formations (rôle de conseil), que dans l’optimisation de leur budget. Pour elles, la formation n’est pas un luxe mais une nécessité ! Le suivi administratif et la facilité d’inscription sont des critères non négligeables pour eux. Quels objectifs pour ORSYS ? L’objectif d’ORSYS est de les accompagner dans un processus d’inscription et de financement parfois mal connu. Car ils n’ont pas toujours le temps de se tenir informés des nouveautés ou des nouvelles réglementations ou réformes. A cet effet, nous avons prévu une offre spécifique dédiée aux TPE/PME de moins de […]

TPE/PME : « Pour elles, la ...



1
Temps de lecture : 4 minutes La frontière est de plus en plus ténue entre la Business Intelligence (BI) et le Big Data. À tort, certains observateurs opposent les deux concepts. Arrivé plus récemment, le Big Data serait appelé à intégrer la « BI » historique. Car, en fait, il faudrait plutôt parler de complémentarité. Business Intelligence et Big Data Comme son nom l’indique, le Big Data permet de traiter de fortes volumétries de données qu’il serait très difficile de gérer à partir de bases de données traditionnelles (SGBDR) conçues pour des données structurées ou semi structurées. Mais il ne suffit pas de manipuler une grande masse de données, il faut en restituer les indicateurs clés. La BI apporte ainsi une aide à la décision aux métiers à l’aide de rapports et de tableaux de bords. « Les entreprises les plus matures sur le sujet fusionnent Business Intelligence et Big Data pour faire, ce qu’on appelle, de la data analytics. On parle désormais de datawarehouse et de datalake », observe Gerardo Gutierrez, ingénieur offre et qualité au sein d’ORSYS. Cette convergence se retrouve dans les formations les plus demandées du catalogue d’ORSYS. Parmi elles, on trouve celles dédiées à Power BI. Le nombre de cours dédiés à la solution logicielle de Microsoft a doublé en l’espace d’un an, la formation la plus suivie étant « Power BI, concevoir des tableaux de bord. » Les formations qui cartonnent Pour Gerardo Gutierrez, « Power BI allie Business Intelligence et data analytics. Autre atout, il traite les données opérationnelles de l’entreprise, comme les données clients, mais aussi celles venant de l’extérieur. »  Power BI bénéficie, par ailleurs, de la puissance de feu de l’écosystème de Microsoft et de son intégration à la suite collaborative Office 365. Enfin, son coût de licence attractif l’a rendu populaire auprès d’organisations de taille modeste. Résultat, Gartner classe Power BI parmi les « leaders » du marché dans son quadrant magique. Autres leaders du benchmark du cabinet d’études, Gerardo Gutierrez cite, dans la même famille, Tableau Software et QlikView. « En renforçant le volet data visualisation, ces outils démocratisent l’accès au décisionnel. Les opérationnels métiers créent eux-mêmes des rapports interactifs et dynamiques depuis leur navigateur Web. On s’éloigne du reporting figé et statique de la BI traditionnelle. » Pour autant, ORSYS continue bien sûr à former aux outils des acteurs historiques de la BI. « Les formations à SAP BusinessObjects restent une valeur sûre. En revanche, celles dédiées à IBM Cognos sont en en baisse », note Gerardo Gutierrez. L’institut de formation prévoit également une formation à la solution Oracle Database 18c, sortie récemment. Nouveaux entrants ou acteurs historiques, les éditeurs multiplient les connecteurs pour s’ouvrir aux différentes sources de données, qu’il s’agisse des SGBDR qui gèrent les données de l’entreprise ou des bases NoSQL qui permettent d’accéder aux données semi structurées ou non structurées. Sans oublier, les réseaux sociaux et l’open data qui constituent des sources importantes de données. Un projet Big Data de A à Z Côté Big Data, le cours le plus suivi est intitulé « Big Data, méthodes et solutions pratiques pour l’analyse des […]

Comment se former aux nouveaux outils ...


2
Temps de lecture : 3 minutes Diminuer le temps d’une réunion tout en augmentant son impact. Synthétiser les conclusions d’un groupe de travail. Former et mieux ancrer les savoirs… Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation chez ORSYS, nous explique l’intérêt de passer aux outils visuels… Parlez-nous tout d’abord des principes des outils visuels. Clarisse Gilbert : Ce sont des aides utilisées par les formateurs pour enrichir l’animation de séquences pédagogiques. Ils constituent également de véritables ressources à l’usage des managers pour la conduite de réunions, l’animation de séances de travail. Ces aides permettent soit de représenter de manière visuelle l’avancement d’une réflexion de groupe, soit de synthétiser visuellement un travail collaboratif. Concrètement, de quoi s’agit-il ? CG. : Quand on parle de management visuel, ces outils prennent la forme d’outils graphiques, de tableaux de suivi, de boards… Il existe également des techniques de facilitation graphique, tels le mind mapping avec lequel on pourra utiliser les méthodes des post-it, de scribing ou de sketchnoting. Pouvez-vous nous décrire ces deux nouvelles méthodes ? CG. : Le scribing est une modélisation du contenu d’une séance participative : la prise de notes de la discussion utilise des mots et des dessins. Le rendu visuel de la discussion permet alors des interactions plus précises et plus nombreuses, et cela évite les redites. Le sketchnoting, lui, utilise des images, des pictogrammes, des intitulés de titres, des dessins très simples pour guider la réflexion. Pourquoi les outils visuels sont-ils à ce point mis en avant ? CG. : Dans nos cultures latines, notre tendance à organiser des réunions où seule la discussion a sa place n’est pas nouvelle ! Mais aujourd’hui, dans le contexte professionnel dans lequel nous vivons, nous avons besoin de synthétiser. On prépare donc des documents visuels avant les réunions de manière qu’elles deviennent des séances de travail, de production d’idées et d’échanges. Cela représente alors un gain de temps non négligeable en entreprise. Plusieurs études démontrent que l’on retient jusqu’à six fois plus d’informations avec des outils visuels qu’avec des synthèses écrites. Aujourd’hui dans l’entreprise, 80 % du temps des équipes mobilisées sur des projets est alloué à de la communication. L’enjeu est donc particulièrement fort. Alors avec les outils visuels, on gagne du temps parce qu’en un coup d’œil l’image est décryptée. Et ça interpelle directement, les réflexions sont ainsi plus riches. Dans le monde de la formation, cela a d’autant plus d’intérêt. De fait, le dessin a toujours été utilisé pour ancrer les apprentissages. Mais le développement d’outils visuels renforce cette pratique pour consolider les apprentissages et moments d’une journée, récapituler de ce qui se dit ou réaliser un feed-back à partir d’une mise en situation. Ils font désormais partie de la boîte à outils du formateur. De quelles compétences spécifiques doit faire preuve celui qui utilise les outils visuels ? CG. : Il n’y a pas besoin de savoir dessiner pour les utiliser. Il faut apprendre à lever ses propres inhibitions. Cette simplicité de représenter avec un crayon, nous la possédons tous. Grâce à ces techniques, nous retrouvons cette évidence du dessin, fondamentale aujourd’hui, qui nous […]

Outils visuels au service des formateurs ...


Temps de lecture : 4 minutes Notre Président de la République peut être satisfait : le nombre de créations d’entreprises dites « classiques » (hors microentreprises) a bondi de 4,8 % en 2017*. C’est 7 % de plus que l’année précédente. Et pour une fois, le commerce est détrôné : le secteur des transports et de l’entreposage représente un tiers de ces créations, suivi des activités immobilières (22 %) et des activités de soutien aux entreprises (18 %). Ce regain d’intérêt pour l’entreprise est plutôt bon signe pour l’économie française. Certes l’évolution de la conjoncture économique (+1,9 % de croissance en 2017) y est pour quelque chose, mais force est de constater que les mentalités ont également considérablement évolué. Si les entrepreneurs étaient regardés du coin de l’œil il y a encore quelques années, peu encouragés par leurs proches, ils sont désormais applaudis. Faire évoluer le monde Devenir son propre patron ? Le rêve pour un Français sur quatre ! Aujourd’hui, 2,6 millions de Français auraient déjà un projet précis qu’ils voudraient réaliser d’ici à deux ans. Parmi eux, de nombreux jeunes dont la motivation est plus l’autonomie que l’argent, avec une volonté de faire évoluer le monde. 37 % des créateurs d’entreprise ont aujourd’hui moins de 30 ans. Ce regain d’intérêt pour la création d’entreprise s’explique également par le succès du dispositif de « rupture de contrat par consentement mutuel », mis en place en 2008. Celui-ci permet à un salarié et à son employeur de mettre fin d’un commun accord à un contrat à durée indéterminée (CDI). La rupture conventionnelle facilite la vie des futurs entrepreneurs qui peuvent ainsi bénéficier de l’assurance chômage. Quelque 2,9 millions de ruptures conventionnelles ont été validées depuis la mise en œuvre du dispositif. En 2017, elles ont atteint un seuil de 420 900, soit presque 8 % de plus en un an**. L’étude de marché et le business plan déterminants Mais cela suffit-il pour faire durer l’entreprise ? Certes non… La clé de sa pérennité : une bonne préparation et, si possible, une assistance par une structure spécialisée (BGE, comptables…) ; une création d’entreprise accompagnée aurait ainsi cinq fois plus de chances de réussir. Car s’il est « techniquement » possible de créer son entreprise en 48 heures, le chemin de l’entrepreneuriat reste semé d’embûches : financement, recrutement, questions juridiques… autant de sujets qui méritent d’être appréhendés à leur juste niveau pour maximiser les chances de faire évoluer son projet. L’étude de marché est notamment déterminante. Elle permet de juger le projet : est-il judicieux, peut-il être viable ? Cette étude aborde les différents éléments qui serviront au business plan : présentation des produits, des services de l’entreprise, analyse du marché, de la concurrence, descriptif des clientèles… Le business plan, lui, détaille les prévisions chiffrées sur trois ans au regard du marché. Quelle rentabilité attend-on du projet ? Quels sont les moyens qui à mettre en œuvre pour atteindre cette rentabilité ? Quelles sont les sources de financement possibles (personnelles, aides de l’État…) ? Le dirigeant peut-il espérer une […]

Créer son entreprise : de l’idée ...



2
Temps de lecture : 2 minutes Le droit à la déconnexion pour la QVT (2/2) Aujourd’hui, voici une nouvelle vidéo de  nos chroniques RH présentées par Nathalie OLIVIER*. Il s’agit de la seconde partie du DROIT À LA DÉCONNEXION, sous l’angle, cette fois-ci, de la Qualité de Vie au Travail (QVT). Après une perspective tournée vers le gain de temps, Nathalie, notre consultante expert en RH,  vous propose cette fois-ci d’aborder ce thème du point de vue da la QVT : Avec, toujours, son format habituel : De quoi parle t-on ? Pourquoi ? Comment ? Une histoire Et vous  ? Alors, pour en savoir plus sur la déconnexion, cliquez ici : *Nathalie Olivier Depuis 2004, elle est consultante et formatrice RH indépendante. Ses domaines de compétence sont le conseil, la formation en droit social, le recrutement, la gestion de personnel, la GPEC, la mise en conformité, la charte Internet… Elle est titulaire d’une maîtrise Ressources Humaines à l’I.G.S. et auteure, entre autres, d’un guide sur les obligations légales des employeurs dans les PME paru chez Dunod, du Kit RH pour PME, « Je veux être heureux au travail » et les guides « Super recruteur » et « Super candidat » édités chez Eyrolles. Et en 2016 : En complément, vous pouvez aussi accéder au replay de notre webinar récent sur ce sujet :  « Et si on reparlait du droit à la déconnexion ? » Pour vous, nos formations associées : Droit à la déconnexion : enjeux et mise en place (Réf. DDX)  Actualité juridique RH : les dernières réformes, 1 jour (Réf. AJR) Législation du travail pour les RH, 2 jours (Réf. LTR) Risques psychosociaux : mettre en place une démarche préventive (Réf. PSY)  L’ergonomie au poste de travail dans le tertiaire (Réf. PTT) Prévenir les Troubles Musculo-Squelettiques (Réf. TMS) Réduire le stress et l’absentéisme (Réf. CLM) …

LES CHRONIQUES RH – épisode 3 ...   Mise à jour récente !


1
Temps de lecture : < 1 minute Pourquoi vous devez gérer votre empreinte numérique ? Troisième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Empreinte numérique : avez-vous connaissance des traces numériques qui vous concernent ? Et en quoi est ce important ? Dans cette 3ème vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, vous explique ce qu’est votre identité numérique. Et quels sont les bons réflexes à avoir pour vous protéger. Concrètement, Frédéric vous donnera : Des définitions De bonnes pratiques Des points de vigilance Des infos essentielles… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). En complément, lire aussi, notre article sur le sujet : ici Pour aller plus loin, nos formations associées : ■ E-réputation : surveiller et améliorer l’image de son entreprise, 2 jours (Réf. ERE) ■ Gérer sa visibilité et sa réputation numérique, 2 jours (Réf. CMR) ■ Personal Branding : booster et protéger son identité numérique, 1 jour (Réf. PNU) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


3
Temps de lecture : 3 minutes Rompre avec les schémas classiques pour ancrer différemment les apprentissages : tel est l’enjeu de l’innovation pédagogique. Un enjeu essentiel dont ORSYS s’est emparé pour proposer des formations différentes, avec notamment l’outil Klaxoon, qui a reçu à deux reprises un CES Innovation Awards pour son produit au service de l’innovation collective. Revue des trois bonnes raisons de passer le cap.  1. Pour bénéficier d’un panel d’activités  L’engagement de l’apprenant : une nécessité pour les services formation. Or, les apprenants souhaitent des formations – qu’elles soient en présentiel ou en e-learning – rythmées et ludiques. Kahoot, PollEverywher, Socrativ… sont autant d’outils de l’innovation pédagogique contribuant à cet objectif. ORSYS a fait le choix de la solution Klaxoon conçue par la start-up rennaise éponyme. Le principe : le formateur crée des activités (quiz, QCM, brainstorm, sondage…) regroupées sur une box générant un réseau Wifi local, auquel les apprenants accèdent pour participer. Ces activités peuvent également être créées via une session à laquelle on participe avec son smartphone ou sa tablette. Un accélérateur de motivation Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation à ORSYS, explique : « Klaxoon aide le formateur à renforcer son animation. C’est un accélérateur de motivation : cet outil dynamise des séquences de formation en validant les connaissances, il permet de vérifier les apprentissages de la veille ou même de trouver des idées… » Klaxoon combine en un seul outil plus d’une vingtaine d’activités pédagogiques (à utiliser en présentiel ou en virtuel) sur la même interface. Ces activités sont proposées sous quatre grandes catégories : le brainstorm (pour mutualiser des idées collectées sur des post-it de couleurs différentes), le quiz (sous forme de QCM, memory, textes à trous…), le sondage (pour recueillir des avis), l’aventure (parcours composé de diverses activités autour de l’univers du safari, du voyage dans l’espace…). Clarisse Gilbert précise : « Au final, ces « pauses » ludiques permettent de simplifier les apprentissages, de mieux les ancrer et favoriser une participation interactive. »  2. Klaxoon, pour favoriser l’innovation collective Il est vrai que les programmes de formation « classiques » en présentiel, constitués de parcours théoriques et d’exercices pratiques, aussi ludiques soient-ils, ne font plus l’unanimité… notamment auprès des managers de proximité. Clarisse Gilbert argumente : « Ils ont en effet besoin d’expérimenter des outils qui pourront également leur servir pour leurs conduites de réunion, l’animation de groupes, mais aussi valider la consolidation de connaissances. Klaxoon aide le groupe à s’exprimer, à faire en sorte qu’il soit actif dans les sessions de travail. Il génère de la participation en temps réel. Bref, il dynamise la participation. »  « Il faut s’interroger sur la plus-value pédagogique » Mais si l’objet est séduisant, l’ingénieure le rappelle : « Il ne s’agit pas de mettre du Klaxoon à tout va : il faut s’interroger sur la plus-value pédagogique d’une séquence de travail avec cet outil. À ORSYS, nous avons testé des sessions pilotes et pris le temps d’écouter les retours de nos formateurs. Aujourd’hui, nous déployons Klaxoon sur des formations en management, développement personnel, ainsi que sur les compétences métiers… aussi bien sur des formations regroupant une douzaine de participants que sur […]

Réveillons la pédagogie !



1
Temps de lecture : 2 minutes RH et entretien pro, le bilan des 6 ans, c’est demain ! En 2017, vous avez été très nombreux à suivre nos chroniques RH présentées par Nathalie OLIVIER*. Cette année, nous vous proposons de nouveaux sujets en format vidéo. Aujourd’hui, le tout premier épisode 2018 traite de l’entretien professionnel. Dans cette vidéo, Nathalie nous invite à la vigilance quant aux échéances liées à la réforme de la formation professionnelle. Ici, elle fait un focus sur l’entretien professionnel. Nous en rappelle les modalités. Présente les bénéfices. Et enfin, décrit une étude de cas… De quoi parle t-on ? Pourquoi ? Comment ? Une histoire Et vous  ? Alors, RH, pour en savoir plus, cliquez ici : *Nathalie Olivier Depuis 2004, elle est consultante et formatrice RH indépendante. Ses domaines de compétence sont le conseil, la formation en droit social, le recrutement, la gestion de personnel, la GPEC, la mise en conformité, la charte Internet… Elle est titulaire d’une maîtrise Ressources Humaines à l’I.G.S. et auteure, entre autres, d’un guide sur les obligations légales des employeurs dans les PME paru chez Dunod, du Kit RH pour PME, « Je veux être heureux au travail » et les guides « Super recruteur » et « Super candidat » édités chez Eyrolles. Et en 2016 : Nos formations associées : Conduire avec efficacité les principaux entretiens RH, 2 jours (Réf. RIH) Conduire les entretiens professionnels, 2 jours (Réf. EPR) Construire un référentiel de compétences, 2 jours (Réf. CRF) Mettre en place et piloter avec succès votre GPEC, 2 jours (Réf. GCA) GPEC 3.0 : un outil concret au service de la transformation digitale, 1 jour (Réf. RHN) Repérer et développer les talents et potentiels, 2 jours (Réf. HAP) …

LES CHRONIQUES RH – épisode 1   Mise à jour récente !


Temps de lecture : 2 minutes Et si on faisait un Facebook Live ?   Deuxième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle de nouveau de Facebook, toujours autant d’actualité, mais sous l’angle de l’intérêt du média VIDEO et plus, particulièrement du LIVE. Alors, Frédéric vous explique : Pourquoi faire du Live ? Comment filmer les Lives ? Les aspects logistiques, matériels… Quel budget cela représente-t-il ? Les bons conseils… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…).   Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  Réaliser et diffuser une vidéo live avec son Smartphone (Réf. RVL ) Réaliser des vidéos pour le Web (Réf. VWI )  Réaliser une vidéo avec un Smartphone sous Android (Réf. VAN ) Lancer une chaîne YouTube (Réf. CYT )  Réaliser une vidéo avec un iPhone ou un iPad (Réf. IPP ) Maîtriser la chaîne de production vidéo sur Internet (Réf. MVI ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


Temps de lecture : 4 minutes Comment découvrir l’environnement et les besoins de votre client ? Série « Les rdv du commercial par ORSYS » Retrouvez notre expert en relation client, Stéphane FELICI*, dans ce 2ème épisode, après la première impression, voici la partie découverte toujours avec des conseils, des exemples… dans le but d’améliorer tous les aspects de la relation avec vos clients. La base En plus des informations collectées dans la phase de préparation préalable, la première phase de l’entretien de prospection est l’occasion de faire un diagnostic plus fin de la situation du client afin de présenter son offre comme une solution à un problème existant chez lui. En effet, avant de faire une proposition, il convient de s’assurer qu’elle correspond bien à une attente réelle. La découverte est donc une étape essentielle pour espérer pouvoir conclure la vente. Conseils  – Connaître son filtre pour réduire son impact : Il peut sembler présomptueux d’affirmer que l’on se connaît parfaitement tant il est fréquent (et souhaitable !) de continuer à en apprendre régulièrement sur soi-même. Par extension, que dire des personnes que nous pensons connaître ? Même si nous convenons facilement que nous ne pouvons pas tout savoir sur autrui, combien de fois l’abordons-nous réellement comme un mystère ? Et combien de fois projetons-nous sur lui les histoires de notre passé, nos croyances, nos valeurs, nos états internes, nos pensées, etc. ? Avant de rencontrer le client et son environnement, il est donc nécessaire de confronter nos interprétations pour avoir une chance de les suspendre. Dans le cas contraire, le risque est grand que les informations de découverte collectées soient déformées pour correspondre à ce qui préexiste en nous… Par exemple : si j’ai une mauvaise opinion sur la qualité de service de l’actuel fournisseur de mon client, je risque fort d’interpréter qu’il en pense de même bien qu’il ne l’exprime pas directement… Pire, je pourrais renforcer ma croyance d’avoir raison en sélectionnant et en modifiant des éléments de la réalité : « La preuve qu’il est mécontent de la qualité de service de son actuel fournisseur, c’est qu’il a accepté de me rencontrer tout en sachant que nous sommes concurrents… ». Une façon d’éviter cela est de questionner le client pour lui donner une chance de s’exprimer directement. Utiliser des questions de découverte Ainsi, les questions ouvertes sont celles qui permettent de mieux de découvrir le client. Elles commencent par les mots « Qui, Quoi, Que, Quel(le), Qu’, Quand, Comment, Combien, Où, Pourquoi ». Et invitent une réponse que nous ne connaissons pas à l’avance. Elles peuvent être neutres : Par exemple : Quel est votre fournisseur actuel ? Qu’en pensez-vous ? Ou au contraire induire une direction à la réponse : Par exemple : Qu’est-ce qui pourrait être amélioré dans la prestation actuelle ? Quels sont les avantages de ma proposition que vous appréciez particulièrement ? Si la réponse est vague, d’autres questions peuvent inviter le client à préciser ce qu’il exprime. Question écho : reprendre sous forme interrogative le dernier mot de l’interlocuteur. Par exemple : Le client : Je vous ai fait venir par curiosité. Le commercial : Par curiosité. Question relais : relancer par une […]

LES CONSEILS DU COACH COMMERCIAL – ...



5
Temps de lecture : 4 minutes Vous ne vous en rendez peut-être pas compte mais la créativité est absolument partout ! Cuisine, home staging (valorisation immobilière), architecture, couture… Tout ce qui se construit et se développe est source de créativité et ce, dans tous les domaines possibles. Sylcie Chuffart*, intervenante dans ce domaine pour ORSYS nous en parle. La créativité, parlons-en ! La créativité c’est oser. Elle prend de multiples formes, de multiples moyens pour ne consister qu’en une simple chose : s’affranchir consciemment des normes établies. Créer, c’est tenter quelque chose de nouveau en pensant « j’en tirerai quelque chose ». La créativité devient donc une aptitude autant qu’une habileté. Elle est ce qui conduit une idée vers un concept puis vers une mise en œuvre. Cela sous-entend qu’il est nécessaire de réfléchir avant d’agir alors que le monde, dans sa globalité, suit la tendance inverse : agir avant de réfléchir. La réflexion, par les multiples connexions, cheminements et questionnements qu’elle génère, est une source d’enrichissement perpétuel. Toutefois, il ne faut pas confondre créativité et rêverie. La créativité se concrétise quand la rêverie ne reste que pensée. L’idée est fugace et la créativité est cette étape qui construit. Elle investigue, elle est méthodique, elle est réfléchie, elle conduit à l’innovation (pérenne ou non). Créer, c’est jouer. C’est prendre quelque chose au sérieux tout en sachant se laisser aller pour que le cerveau trouve une autre porte. La créativité concerne donc tout aussi bien les entreprises. C’est elle qui apporte l’innovation. Et s’il est évident que l’innovation en termes de produits et de marché apporte toujours à l’entreprise, elle se situe tout aussi bien à d’autres plans (managérial, ergonomique, social…) qui peuvent permettre à l’entreprise de fonctionner différemment et pourquoi pas aller dans des zones inexplorées. Avoir un regard neuf, être le premier à faire quelque chose, employer une nouvelle méthode etc., sont autant de choses qui permettent d’atteindre les objectifs d’une entreprise d’un point de vue stratégique. Mais quand elles ont conscience de l’importance de la créativité, elles ont souvent bien du mal à la mettre en œuvre. Mettre en œuvre la créativité Ainsi, chacun de nous, comme chaque entreprise, a tout intérêt à se lancer à l’assaut du pouvoir créatif. Que ce soit Ulysse avec le Cheval de Troie ou l’adaptateur du module lunaire d’Apollo 13, l’histoire regorge d’exemples où la créativité s’est montrée, si ce n’est salvatrice, au moins source de progrès important. À la question « est-on tous créatifs ? », la réponse est : oui. Nous le sommes absolument tous.  Mais nous ne prenons pas tous la même liberté avec nous-mêmes. Si créer, c’est oser, il faut bien entendre que cela nécessite une certaine hardiesse. Autrement dit, s’affranchir de quelque chose. Parmi les facteurs qui brident la créativité on trouve : – l’esprit critique – le jugement – la jalousie – l’atteinte à la personne – les peurs (échec, ridicule, inconnu…) Il faut donc mettre en place un cadre favorisant le démarquage des schémas traditionnels et surtout qui désinhibe les acteurs de l’atelier. – Créer l’atmosphère est important : il faut un environnement […]

Développer sa créativité pour favoriser l’innovation


Temps de lecture : 5 minutes La maîtrise des opérations douanières est capitale en matière de logistique. Où en sont les entreprises aujourd’hui ? Les frontières ont existé en Union européenne jusqu’en 1993. Avant cette date, une compétence douanière était présente dans chaque entreprise traitant de l’import-export. Peu d’entre elles avaient encore besoin de cette compétence à la création de l’Union européenne douanière. En effet, la France commerce beaucoup avec l’Union européenne et plus particulièrement l’Allemagne. Puis, les pays émergents (Chine, Inde…) sont devenus les pays du sourcing. On a  alors eu de nouveau besoin de compétences douanières. Malheureusement, les entreprises n’ont pas anticipé cela : elles n’ont pas formé… Résultat ? Les collaborateurs traitant des opérations douanières ont des difficultés à comprendre les factures de leurs transitaires. Or, le transitaire, commissionnaire en douane pour le compte de l’entreprise, a un rôle de conseil qu’il assume. Mais il n’est pas chargé de développer la montée en compétences de ses clients entreprises. Comment ont évolué les échanges internationaux ? En parallèle, les évolutions de réglementations, des accords internationaux, les événements géopolitiques… complexifient régulièrement la donne. Les échanges concernent de plus en plus de produits techniques. Prenons l’exemple de l’électronique : un produit avec une puce est un bien à double usage (car pouvant permettre la fabrication d’une bombe, par exemple). L’entreprise sera donc soumise à des autorisations en fonction de l’endroit où cette puce sera sourcée. Si cette puce se « noie » dans l’origine du produit fini assemblé en France, on peut se retrouver dans différentes réglementations en fonction des accords internationaux qui régissent les zones commerçant entre elles. L’entreprise, en fonction des zones de ses ventes, pourra être soumise à un certain nombre de documents, d’autorisations préalables et de droits de douane… Les entreprises s’approvisionnent sur une plus grande variété de pays, elles pratiquent le multisourcing… Bref, en fonction d’un même produit, on ne disposera pas des mêmes droits, des mêmes règles, etc. Et donc du même coût d’achat et d’approvisionnement pour un produit identique Une compétence proche du juridique… Il faut être relativement sensibilisé à la question des formalités douanières pour comprendre ce fonctionnement… sans vouloir être au courant de tout, car c’est du ressort du déclarant en douanes. C’est une expertise qui doit être à la portée du logisticien : il doit savoir comment on accompagne la marchandise à l’international, ce que couvrent les incoterms en matière de responsabilité, mais aussi de coûts à assumer pour l’acheteur et le vendeur, établir les bons documents, connaître ce qu’il doit vérifier… afin de livrer dans le délai imparti. Une mission qui concerne tous les secteurs de l’entreprise : le service client, l’acheteur, le commercial… puisque le client achète une promesse logistique, et pas seulement un produit dès que l’incoterm n’est plus l’incoterm Ex Works où la seule obligation du vendeur est la remise sur son quai de la marchandise. S’il opte pour une prestation Deliver Duty Paid, par exemple, le vendeur devra dès lors assumer coûts et risques jusqu’à l’arrivée de la marchandise. Il achète cette notion de service logistique transport en même temps […]

Un logisticien bien formé n’a plus ...


2
Temps de lecture : < 1 minute Dans cette vidéo, Isabelle OGGERO*, formatrice en management et développement personnel, vous parle de la Process Com®. Elle vous en rappelle l’histoire. Puis, vous décrit ses atouts. Et enfin, vous explique comment se déroulent les formations qu’elle anime pour ORSYS sur ce sujet. La Process Com® s’adresse à tout le monde. Toutefois, ici, Isabelle a choisi de l’orienter tout particulièrement vers les managers. Pourquoi ? Parce que du fait de leur fonction, ils peuvent énormément bénéficier de cette approche. Et donc, par ricochet, leurs équipes ! Bon visionnage à vous ! Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo Alors, vous voulez vous former à la Process Com® ? Process com®, initiation (Réf. PCE )  Process com®, perfectionnement (Réf. PCA ) Process com®, certification en communication interpersonnelle process com (Réf. CCI )  *Isabelle OGGERO De double formation école de commerce (ESCP-EAP) et littéraire (DEA de science du langage et maîtrise d’anglais), elle est formatrice certifiée PROCESS COMMUNICATION MODEL® et anime depuis de nombreuses années des sessions de formation destinées à un public de managers. Préalablement responsable de département dans une société de services, elle a pratiqué le management multiculturel à la fois hiérarchique et transversal. En parallèle, les programmes qu’elle a enseignés au CELSA, à l’université Paris 7 Jussieu et à la Sorbonne Nouvelle Censier lui ont permis d’entretenir et de dispenser un savoir de qualité. Sa préoccupation depuis toujours : donner les moyens aux managers d’enrichir leurs compétences individuelles pour renforcer leur crédibilité dans des postes à responsabilité.

La Process Communication®, un outil d’actualité ...



Temps de lecture : 4 minutes « Avec l’auxiliaire « avoir », le participe passé s’accorde avec le COD, si celui-ci est placé avant le verbe.» Vu sous cet angle, l’apprentissage de la grammaire ne donne pas vraiment envie. Chez ORSYS, nous avons trouvé le moyen de faire accéder les participants à un apprentissage rapide et sans douleur des points de grammaire, y compris les plus complexes avec la formation « Se réconcilier avec l’orthographe par le jeu ». Un jeu de plateau pour s’amuser avec la langue française Dans cette formation, nous proposons des outils ludopédagogiques aussi variés qu’amusants. Au centre des activités, le jeu de plateau « Les nababs de l’orthographe » emmène les participants dans une aventure. Le but est de gagner des « Grammors »,  la monnaie qui a cours au pays de la grammaire. Il faut répondre avec exactitude aux questions posées par l’intervenant qui aura lancé un dé géant au centre de la salle de formation. A partir de déplacements de pions sur le plateau, chacun doit répondre en une minute à des questions sur les points fondamentaux de la grammaire française : l’accord des noms composés, le pluriel des adjectifs de couleur, l’accord des verbes pronominaux et du verbe avoir dans tous ses états… Le plus extraordinaire est que l’approche pédagogique par le jeu permet de lever les réticences et blocages que l’on croyait définitifs. Pour en finir avec la torture orthographique ! En effet, les participants oublient rapidement les mauvais souvenirs et l’image négative que les fautes peuvent susciter. Soit dit en passant, dans cette formation, on ne parle pas de « fautes » de grammaire mais plutôt d’ « erreurs ». Pourquoi ? La notion de faute comporte une connotation morale. C’est l’idée de quelque chose qu’on ne doit pas faire de crainte d’être puni. Au contraire, une erreur est une donnée factuelle qui n’induit pas de jugement. Elle nécessite seulement une explication et une correction dans une approche empreinte de neutralité. Lorsque l’on demande à des adultes de réaliser un exercice de grammaire traditionnel – texte à compléter, verbes à conjuguer – on réactive d’anciens automatismes associés à des expériences négatives. S’enclenche alors rapidement un discours intérieur du type « je suis nul en français », « je n’ai jamais compris les participes passés »… De telles prophéties négatives deviennent auto-réalisatrices et l’esprit se ferme alors à l’apprentissage. En revanche, si on trouve le moyen de faire oublier les blocages et de détendre ainsi l’esprit des participants, tout est possible.  Les personnes se focalisent sur le jeu, les points à gagner, le défi… dans une ambiance de bonne humeur teintée de bienveillance. Le rythme, la clé Dans cette formation, les activités pédagogiques se succèdent à un rythme enlevé pour prévenir toute lassitude et renforcer les acquis. De plus, des séquences vidéo qui sont des courts-métrages humoristiques alternent avec les exercices. Ils sont destinés à présenter en contexte pendant quelques minutes tous les points de grammaire prévus au programme. Ainsi, ces saynètes servent de support aux explications du formateur. En effet, quelle que soit l’approche pédagogique, la présentation des règles de grammaire trouve sa place dans un cours […]

Réconciliez-vous avec l’orthographe !


4
Temps de lecture : 4 minutes  Serious games, jeux de plateau, jeux agiles… la pédagogie par le jeu revient en force dans les actions de formation. Une solution qui s’avère payante du point de vue de Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation chez ORSYS. Explications… Ludopédagogie, quèsaco ?   Clarisse Gilbert : La ludopédagogie consiste en un apprentissage par le jeu, celui-ci étant un moyen pour transmettre les connaissances et les ancrer différemment auprès des apprenants. Ce n’est pas nouveau, car même à l’école dans les années 50, un bon instituteur savait introduire le jeu dans son instruction pour faciliter les apprentissages. Aujourd’hui, la ludopédagogie prend la forme de jeux plateaux, de jeux agiles, de quiz, de jeux de rôle, de Serious Games… où les apprenants auront une situation à interpréter, à imaginer, et devront choisir individuellement ou collectivement.   Sur quels mécanismes cognitifs s’appuie-t-elle ?    CG. : Notre cerveau a besoin de latéralité : on ne peut pas uniquement mobiliser sa partie « rationnelle ». Quand ils jouent, les apprenants prennent plus de plaisir. Ils parviennent ainsi à mieux solliciter leurs aptitudes créatives. Le fait, par exemple, de passer par une métaphore pour un exercice permet de les décomplexer, de réduire leur stress et de le transformer en stress positif. Mais ce ne sont pas les seuls bénéfices de la ludopédagogie… Ces jeux permettent des coupures du rythme d’animation. Ils réveillent la participation des apprenants, remobilisent la concentration, favorisent les échanges. Ils contribuent à la désinhibition des apprenants en les plaçant dans des situations décadrées de leur quotidien professionnel. On atteint, de fait, de nombreux objectifs transverses, bien plus qu’avec un « simple » apprentissage théorique. Le jeu aide notamment à stimuler la production d’idées et à élaborer de manière collective la réponse. La recherche de différentes solutions sur un problème particulier permet de susciter l’échange. Il s’agit d’un autre type de partage de connaissances et un puissant outil pour développer l’intelligence collective. On crée un climat convivial et propice à l’émulation de groupe. Au final, les apprenants en retirent une expérience enrichie de formation durant laquelle ils ont pris du plaisir en apprenant.   Est-ce un effet de mode ?    CG. : Non… C’est surtout une réponse aux demandes notamment des responsables formation qui demandent ce type d’animation pour des populations managériales et plus largement sur des thèmes de développement professionnel. Leur objectif est d’ancrer des connaissances sur des compétences métiers de type achats, marketing, ressources humaines, commercial… D’ailleurs, les commerciaux sont des populations particulièrement friandes de ce type de format, car ils aiment le challenge, la compétition, l’émulation. C’est donc très facile de stimuler cet esprit de compétitivité par le jeu. La ludopédagogie répond de manière plus générale à une demande tant des entreprises que des services formation ou des apprenants. Nous ne sommes plus dans un modèle descendant avec le formateur qui instruit et ses stagiaires qui écoutent, mais bien dans une expérience globale de formation. Les apprenants souhaitent, en plus des apports théoriques, de l’interactif, de l’expérientiel. Aujourd’hui, quand on suit une formation, on veut vivre une expérience […]

Et si on jouait pour mieux ...


Temps de lecture : 3 minutes Les Troubles Musculo Squelettiques (TMS) sont la première cause de maladie professionnelle en France, responsable de l’absentéisme au travail avec 46000 équivalents temps-plein absents, soit 10 millions de journées perdues en 2015. Le travail sur écran touchant tous les secteurs, l’ergonomie dans le travail tertiaire devient de plus en plus une vraie préoccupation des entreprises.   De l’importance de l’ergonomie ? L’ergonomie, c’est l’étude de l’activité de travail et l’analyse de la relation entre l’homme et son environnement de travail. Mais c’est aussi la recherche d’amélioration des conditions de travail dans le but de favoriser la Qualité de Vie au Travail (QVT) et, indirectement, la productivité des collaborateurs. L’ergonomie n’est donc pas à mettre sur le même plan que la loi. Elle s’applique selon des recommandations et des normes.

Ergonomie dans le travail tertiaire



Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier*   De quoi parle-t-on ? Une organisation ne peut se passer de collaborateurs impliqués, motivés et compétents ! Il est donc indispensable de fidéliser, car l’impact d’un turnover trop important dans l’organisation est néfaste, tant auprès de ses clients, partenaires, prestataires et collaborateurs… que de soi-même !

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°6 ...


6
Temps de lecture : 4 minutes La vague du numérique a considérablement modifié les repères anthropologiques des méthodes de travail. Ainsi, depuis la révolution industrielle, le management est inspiré du modèle pyramidal de l’armée, mais le système technologique des réseaux de l’informatique inspire de nouvelles façons de travailler et permet de développer de nouvelles formes d’intelligence comme l’intelligence collective. Gilles Lecourt*, coach formateur expert en développement personnel, nous en parle.

Favoriser l’intelligence collective


Temps de lecture : 3 minutes MOOCS et/ou e-learning, on en est où ? Depuis trois ans, les « Massive Open Online Courses », formations à distance ouvertes à un grand nombre de participants, connaissent un bel engouement. De même que ses déclinaisons d’entreprise, les COOCS (Corporate Open Online Course), ou les SPOCS (Small Private Online Courses) à accès restreint.

La formation professionnelle à l’heure du ...



1
Temps de lecture : 3 minutes Le Big Data recèle de nombreux cas d’usage insoupçonnés. L’analyse statistique d’un grand volume de données permet, en marketing, de mieux cerner les attentes des consommateurs. Ce qui s’applique à la relation client peut être transposé en entreprise dans la gestion des ressources humaines. L’employé étant en quelque sorte un client de la DRH. Pour le meilleur ou le pire.

Ce que peut apporter le Big ...


2
Temps de lecture : 3 minutes Dans le contexte de la recherche d’emploi et les difficultés du marché étant ce qu’elles sont, trouver des alternatives au schéma d’embauche traditionnel est devenu une vraie question. C’est dans cette optique que depuis 2009, le monde de l’entreprise propose une solution : le reskilling. Le reskilling, comment ça marche ? Le concept du reskilling est encadré par le POEI, en place depuis 2009 au sein de Pôle Emploi. Le POEI (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuel) est un concept qui propose de former un candidat recruté sur un poste pour lequel il n’aurait pas toutes les compétences requises au préalable.

Le Reskilling, qu’est-ce que c’est ?


Temps de lecture : 4 minutes Quand société rime avec technologie, l’évolution de la seconde facilite la vie de la première. À l’heure où le digital fait tourner le monde et apporte toujours plus d’innovations, la question du handicap ne devrait plus se poser comme étant celle de l’exclusion mais plutôt comme étant celle de l’autonomie. Aujourd’hui, quelle est la situation des personnes handicapées en entreprise, où le statut de travailleur en situation de handicap reste complexe ?

Handicap et digital : la marche ...   Mise à jour récente !



2
Temps de lecture : 3 minutes Un grand nombre d’entreprises devront désigner un DPO avant le 25 mai 2018 et l’entrée en application du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Quel est son profil ? Son rôle ? Quelques éléments d’explication.   Après le CDO (chief digital officer) et le CTO (chief transformation officer), un nouvel acronyme fait son apparition dans les organigrammes. Place au DPO pour data protection officer ou, en bon français, DPD, le délégué à la protection des données. Un poste qui suscite les convoitises. C’est, en effet, lui qui sera le garant de la mise en conformité avec le RGPD, le projet règlementaire le plus sensible du moment.

Le DPO, fonction clé de la ...


4
Temps de lecture : 3 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier* De quoi parle-t-on ? Promouvoir un passeport formation adapté à l’entreprise Issu de la réforme sur la formation professionnelle de 2003, le passeport formation est un document récapitulatif des connaissances, compétences et aptitudes professionnelles d’un salarié, qui possède de nombreux atouts, notamment de permettre à chacun de faire un point sur ses diverses compétences. Alors, il n’est pas obligatoire mais il est vivement conseillé. Proposé par l’entreprise, le salarié en est le propriétaire et il est responsable de son utilisation. C’est un document personnel que chacun peut remplir tout au long de sa vie professionnelle.

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°4 ...


2
Temps de lecture : 3 minutes Le LiFi (Light Fidelity) est une technologie de communication sans fil via la lumière. Traversé par un courant électrique, un éclairage Led génère un scintillement très rapide, une suite de 0 et de 1, soit le langage informatique. Des fréquences invisibles par l’œil humain mais qui permettent de transmettre de l’information. Un ordinateur ou un Smartphone peut ainsi se connecter à Internet en étant simplement placé dans le champ d’éclairage. La réception se fait à l’aide d’une clé USB ou via la caméra du Smartphone. Standardisé en 2011, le LiFi connait depuis quelques mois d’importantes évolutions. Désormais les débits sont très importants. Il n’est plus nécessaire d’avoir des lampes dédiées. Plusieurs utilisateurs peuvent surfer sur Internet sous une même lampe, les solutions deviennent compatibles PEO (Power Over Internet)… Sécurisation plus fine ? Par ailleurs, en complément du WiFi, le LiFi peut apporter Internet dans des bâtiments où les ondes ne passent pas comme un tunnel ou un parking. Par sa capacité de géolocalisation, il peut être une réponse à la connexion des objets connectés, en alternative aux réseaux dédiés de type Sigfox ou LoRa. Le LiFi garantit la confidentialité des données. Alors qu’un signal WiFi traverse les murs, les ondes lumineuses sont, elles, confinées à une pièce réduisant ainsi les risques de piratage (pour le moment). Des entreprises évoluant dans les secteurs d’activité critiques comme la défense ou la finance peuvent ainsi proposer un accès mobile sécurisé à leurs visiteurs ou équiper leurs salles de réunion. Nexity, Sogeprom (filiale de Société Générale) ou Microsoft ont équipé en LiFi leur siège social. Contrairement au WiFi qui nous expose en permanence à des ondes électromagnétiques – les personnes électrosensibles en savent quelque chose -, le LiFi n’est pas nocif pour la santé. Il utilise, rappelons-le, des signaux infrarouge ou des leds normalisées. La grande distribution déjà conquise Les cas d’usage sont multiples. Le LiFi peut être utilisé dans les lieux publics comme les hôpitaux, les écoles, les bibliothèques ou les aéroports, pour ces raisons sanitaires. La loi Abeille interdit en France l’installation de hotspots Wifi dans les lieux accueillant des enfants de moins de 3 ans comme les crèches. En milieu hospitalier, le Wifi peut aussi provoquer des interférences avec des équipements médicaux de type IRM. Dans la Smart City, un éclairage Led compatible remplace avantageusement les lampadaires traditionnels en apportant de nouveaux services. Palaiseau a ainsi équipé tout un quartier de lampadaires communicants. Un marché prometteur sachant qu’une directive européenne proscrit, à compter de 2020, les ampoules à incandescence pour l’éclairage public. Avec une précision de géolocalisation de 10 cm, le LiFi peut délivrer des informations géocontextualisées et donc être très utile en géomarketing. Il va remplacer les audio-guides dans les musées, informer des voyageurs sur un quai de gare ou à une station de bus. La grande distribution est également intéressée. Dans son nouveau magasin du 19ème arrondissement parisien, Leclerc a placé des capteurs LiFi dans les poignées de ses caddies. Avec deux utilités : tracer le parcours de ses clients dans […]

LiFi, et Internet vint de la ...



2
Temps de lecture : 2 minutes Par la Rédaction ORSYS Relais de la stratégie commerciale de l’entreprise, le manager commercial doit être capable de déléguer, faire adhérer, communiquer sa motivation, rassurer… bref devenir un coach des membres de son équipe. Mais le rôle de manager coach est-il si facile à endosser ?   Le coaching, bien plus qu’un terme galvaudé… Le coaching, terme issu du monde sportif, s’est développé ces dernières années dans les entreprises. Tout d’abord réservé aux hauts dirigeants, il est désormais accessible à tout collaborateur. Et s’’il était pratiqué par des prestataires spécialisés externes à l’entreprise, formés à ce rôle, le coaching devient une pratique intégrante de la façon de manager. Objectif pour le manager coach : améliorer les performances de son équipe. Il encourage, conseille, accompagne et insuffle la dynamique nécessaire à chaque membre de son équipe. Une dimension de la fonction de manager qui colle aux préoccupations actuelles de l’entreprise. 

Le manager commercial peut-il vraiment être ...


Temps de lecture : 4 minutes Alors que nos vies se digitalisent à vitesse grand V, les notions d’ergonomie et d’interface homme-machine deviennent essentielles. Pour interagir avec des environnements virtualisés, le triptyque clavier-souris-écran laisse peu à peu place à de nouvelles interfaces gestuelles, vocales ou textuelles. Psychologue cogniticienne, cofondatrice de la société LudoTIC et formatrice chez ORSYS, Teresa Colombi* se réjouit du chemin accompli. « En 1999 quand j’ai débuté, l’ergonomie n’était absolument pas prise en compte. A la fin de mes études, je ne trouvais pas de stage. »

Quand le numérique redonne ses lettres ...


1
Temps de lecture : 3 minutes En 2013, nous interrogions Michelle Goldberger, spécialiste du Social Selling, dirigeante de The Smartworking Company et formatrice ORSYS, à l’occasion d’un nouveau sujet en préparation, bientôt sur ce blog, nous nous sommes rendus compte que le sujet pour les commerciaux ci-dessous était toujours d’actualité à bien des égards ! Reprise du blog ORSYS de l’époque : On parle beaucoup du « Commercial 2.0 » mais les entreprises se sont-elles posé les bonnes questions ? Leur stratégie commerciale est-elle en cohérence avec les besoins de ce service bien spécifique ? Qu’en est-il du Retour sur Investissement ? Michelle Goldberger nous aide à y voir plus clair : En 2013, les réseaux sociaux, un besoin clairement identifié au sein des entreprises ? Le besoin est clair et identifié. En 2013, les entreprises commencent à se réveiller sur ce sujet. Les tendances montrent que les consommateurs/acheteurs/clients utilisent l’outil performant 2.0 donc les entreprises doivent suivre voire anticiper. Chez Orange, 90% de leurs clients consultent leur site Web avant d’acheter. Le client ne peut aller plus vite que l’entreprise or le client est déjà 2.0 !

Flashback : « Vos commerciaux utilisent-ils les ...   Mise à jour récente !



3
Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Avec la multiplicité des échanges sur les réseaux sociaux, la marque employeur est au cœur des préoccupations des entreprises. Loin d’être un concept nouveau, elle s’appuie sur les leviers du marketing pour attirer les nouveaux talents. Une démarche plaçant l’écosystème de l’entreprise au cœur des attentions. Mais pas uniquement…   Travailler sa marque sur le Web ? Une nécessité pour les entreprises, surtout si cette marque peut attirer de nouveaux embauchés qui apporteront leurs compétences. La « marque employeur » désigne les composantes de l’image de l’entreprise à l’égard de ses publics, et notamment de ses employés ou futurs salariés. Ce terme (Employer brand), employé pour la première fois en 1990 par Simon Barrow, président de People in Business, est une composante déterminante du marketing RH. L’enjeu ? Avoir une bonne image et une bonne réputation afin de recruter les meilleurs, tout en fidélisant ses salariés.

Marque employeur : ce n’est pas ...


2
Temps de lecture : < 1 minute Après une maîtrise en Sciences Economiques, Julien termine sa formation par un DESS Communication internationale. A partir de 1999, il pilote des dispositifs de formation et d’accompagnement du changement. Julien est Orsysien, au sein de l’équipe pédagogique, depuis 2012.     Au sein de cette équipe « management/développement personnel/métiers » de l’offre ORSYS, il est référent sur certains domaines spécifiques. Ainsi, en raison de  sa formation initiale et de son parcours professionnel, il est plus particulièrement spécialisé sur l’offre de formation en marketing digital, communication, comptabilité, secteur public, anglais… Aujourd’hui, il  partage avec nous sa passion : son métier d’ingénieur pédagogique, maître d’œuvre de la formation dans cette infographie : Découvrez l’infographie > En plus de leurs missions principales que vous venez de découvrir, les ingénieurs pédagogiques ORSYS ont souvent des missions transverses. Par exemple, Julien est le co-modérateur de tous nos Webinars internes et externes ou encore, il est membre du comité Développement Durable de l’entreprise… Enfin, nos ingénieurs pédagogiques ont souvent des univers personnels très riches. Dans le cas de Julien, c’est entre autres, une connaissance musicale encyclopédique ! En effet, il a longtemps écrit pour la blogothèque et anime régulièrement des blind-tests musicaux. Nous vous recommandons d’ailleurs cet article du journal Libération sur le sujet : Blind-test, la musique en questions, article réalisé en partie là où Julien joue les « Thierry Ardisson » (voir photo ci-dessous).   De plus, il organise des concerts en appartement, concept très chouette, auxquels il convie ses collègues 🙂 Si vous ne saviez pas qui appeler comme ami pour les questions pédagogiques ou les quiz musicaux, ne cherchez plus !  

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Julien, ingénieur pédagogique ...


Temps de lecture : 4 minutes “Prêts pour une DRH bienveillante ?” Par notre expert RH Nathalie Olivier*   De quoi parle-t-on ? Plus vos collaborateurs sont compétents, plus votre entreprise est performante… Favoriser la mobilité interne permet d’augmenter la motivation de vos collaborateurs. Développer l’employabilité permet également de capitaliser et transférer ses expériences, faire évoluer et enrichir son capital !

LES CHRONIQUES RH ORSYS – n°3 ...



Temps de lecture : 2 minutes ​ Marianne, Orsysienne de Paris, nous parle de son métier de Business Developer et de ce qui la passionne dans son travail et dans la vie. Après un Master de management en ingénierie d’affaires à Sup de Vente, elle entame sa carrière chez ORSYS dès 2015 en tant que Business Developer. Grâce aux compétences acquises à ce poste elle est, depuis, passée Ingénieur d’Affaires pour ORSYS ! Au quotidien, qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ? « Tout l’intérêt de mon travail réside dans le relationnel.

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Marianne, l’aventurière


3
Temps de lecture : 3 minutes Avec ses performances inédites en termes de débit et de réduction du temps de latence, le nouveau standard de téléphonie mobile devrait faire émerger des usages disruptifs dans l’automobile, la médecine ou l’industrie. Evolution ou révolution ? A chaque nouveau standard de téléphonie mobile, la question se pose. La 3G et la 4G ont permis des sauts qualitatifs en termes de débit et de couverture. Mais les réseaux de cinquième génération devraient nous faire faire un véritable bond en avant. La 5G est en cours de standardisation et les premières exploitations commerciales n’interviendront au mieux qu’en 2020. Pour autant, les annonces qui se sont succédé, en début d’année, au dernier CES de Las Vegas puis au Mobile World Congress de Barcelone permettent d’anticiper ce que nous attend.

Ce que nous réserve la 5G


3
Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS et le concours de notre ingénieur pédagogique spécialiste du domaine : Julien   À l’ère du numérique, il semble essentiel d’entretenir son image sur les différents canaux de communication. Mais il faut aussi promouvoir ses produits. C’est la différence entre e-réputation et marketing digital. Ces deux aspects de la communication sont importants. C’est pourquoi ORSYS a aussi développé une offre de cours vous donnant les clés d’une stratégie de marketing digital.   Quels sont les fondamentaux de la stratégie Webmarketing ?   La stratégie du marketing digital est devenue importante dans un plan de communication. Il est important de constater que ce domaine a vu le basculement des paradigmes : la règle est passée d’un marketing qui vise le public le plus large à un marketing ciblé. Qu’il s’agisse d’un marketing BtoB ou BtoC, il fait appel à des fondamentaux du monde digital : les réseaux sociaux, les applications, les sites Web…

Marketing digital, quels outils ?



Temps de lecture : 4 minutes Au moment où on nous parle de Design Sprint, de travail en mode projet*…, chez ORSYS, l’une des formations les plus demandées en Gestion de Projet demeure « le cahier des charges » . Pourquoi ? Les services ne changent-ils pas leurs méthodes de travail ? Les organisations ne passent-elles toujours pas au « tempo » digital ? Et si tout simplement le cahier des charges restait le document contractuel décrivant ce qui est attendu du maître d’œuvre par le maître d’ouvrage et donc toujours nécessaire à une mission, outil de base et garde-fou pour chacun ? Xavier Roudaut**, expert ORSYS, vous décrypte les principes et les enjeux de rédaction d’un cahier des charges et nous en rappelle les fondamentaux. Quels sont les bénéfices de la rédaction d’un cahier des charges ?

Le cahier des charges : has-been ...


Temps de lecture : 3 minutes Avec la transformation digitale, l’accélération des échanges, l’arrivée des générations Y et Z, l’organisation pyramidale, hiérarchisée semble constituer un frein à l’efficience. Un changement de culture d’entreprise est nécessaire. Le management 3.0 apporte le nouveau souffle dont l’entreprise a besoin. Marie Desplats, auteure de Libérez l’entreprise*, répond aux questions d’ORSYS. Quelles sont les particularités du management 3.0 ? Marie Desplats : La promesse du management 3.0 tel que l’entend Jurgen Appelo : s’adapter au monde en mutation permanente en étant plus agile et en améliorant l’efficacité des organisations. Le management 3.0 apporte l’agilité nécessaire à l’organisation connectée. L’entreprise offre un maximum d’autonomie aux salariés qui expriment leurs compétences en toute liberté. Cela signifie supprimer plusieurs niveaux de hiérarchie, voire tous les niveaux de hiérarchie.

Libérons l’entreprise ! (1/2)


4
Temps de lecture : 4 minutes Odile Bouvinet*, gérante d’Oblance, forme pour ORSYS l’office manager. Un métier encore méconnu sur l’Hexagone. Découverte… Office manager : un nouveau métier ou un artifice de langage pour désigner un(e) super « assistant(e) » de direction ? OB : C’est un métier qui existe depuis longtemps. Bien que mal identifié en France, il est très connu dans les pays anglo-saxons ou en Suisse. Il désigne : 1°) le bras droit d’un patron de PME : une personne douée d’une très grande polyvalence administrative aussi bien au niveau des ressources humaines que de la comptabilité, des services généraux… C’est souvent une femme qui a été dans le passé assistante de direction, connaissant toutes les fonctions de la PME. 2°) Dans les grands groupes, cette fonction existe également, mais son rôle est différent : l’office manager y coordonne les assistant(e)s de direction. Elle exerce aussi des fonctions de coordination comme l’intégration des salariés, l’organisation des événements, etc. Le métier se rapproche de celui du secrétaire général.

« Embauchez un office manager ! ...



2
Temps de lecture : 3 minutes Reprise et mise à jour d’un article ORSYS Avec Claude COUDERC * 90 secondes pour vous expliquer SharePoint avec des mots simples et des exemples concrets En quelques années, SharePoint est devenu un outil capital dans l’organisation des données informelles. Depuis sa version novatrice de 2007, les entreprises ont commencé à connaître cet outil unique. Il a plus de 100 millions d’utilisateurs recensés dans le monde. Les dernières versions, SharePoint Online et SharePoint 2016, ont confirmé et renforcé son succès, aussi bien auprès de l’entreprise publique que privée. Ce dernier point est remarquable en soi car il confirme la pertinence du choix. Pourtant, peut-être à cause de sa richesse fonctionnelle, vous avez pu percevoir SharePoint comme une grosse nébuleuse avec des paramètres disséminés un peu partout. Ou bien, vous vous demandez tout simplement : « Qu’est-ce que SharePoint et à quoi sert-il ? »

90 secondes pour Microsoft SharePoint – ...


Temps de lecture : 3 minutes C’est un vrai BIM bang ! Le concept de modélisation des données du bâtiment ou Building Information Modeling (BIM) modifie en profondeur la façon de concevoir et de construire des bâtiments. Cette plateforme numérique contient ainsi toutes les caractéristiques physiques, techniques et fonctionnelles de l’édifice. Architecte, maître d’œuvre, gestionnaire de patrimoine, client final… Chaque intervenant partage la même vision de l’ouvrage, de sa conception à son exploitation. « Cette vision collaborative de la maquette 3D permet de réduire les coûts liés à construction mais surtout à la gestion et à l’entretien du bâtiment, le poste de dépense souvent le plus élevé », note Haïssem Ben Achour*, consultant CAO/DAO/PAO et formateur chez ORSYS.

Avec le BIM, le bâtiment entre ...


Temps de lecture : 2 minutes Aujourd’hui, nous évoquons avec vous, Catherine MAGGIOLI*, la mise en œuvre dans le quotidien des personnels médicaux et paramédicaux du PLAN DE DÉVELOPPEMENT DE LA BIENTRAITANCE ET DE RENFORCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LA MALTRAITANCE (2007) et plus largement des directives de la HAS**. Le fait de parler de développement de la bientraitance plutôt que de prévention de la maltraitance est un vrai changement ? CM : Il est important de nommer la bientraitance et de proposer son développement. En effet, la bientraitance n’est pas « simplement » l’absence de maltraitance, elle est bien plus que ça, d’ailleurs les recommandations de la HAS sur le sujet décrivent bien que ce concept proche de la bienveillance, de la sollicitude ou encore de la reconnaissance s’inclut dans un savoir-être et un savoir-faire des professionnels soignants.

Relation soignant-soigné : la bientraitance



3
Temps de lecture : 3 minutes Interview de Béatrice Dewandre * Article initialement publié sur le site ORSYS Notre environnement est devenu imprévisible. Qu’en est-il du management ? Depuis quelques années déjà, nous vivons de grandes mutations technologiques, économiques et sociétales. Mais sommes-nous tous conscients de ces changements en profondeur ? Beaucoup pensent encore qu’après cette période de crise, nous allons revenir à la croissance « d’avant ». Or, il s’agit bel et bien d’une mutation. Espérer retrouver une croissance à deux chiffres revient à résister au changement, à un certain déni de cette nouvelle réalité. De fait, notre rapport au monde se trouve bouleversé globalement et fondamentalement ; l’environnement, de plus en plus complexe, se caractérise par une accélération de la vitesse du changement et une imprévisibilité de plus en plus forte. Si la prise de conscience de ce bouleversement systémique du monde et de son impact dans les entreprises tarde, que dire de celle d’une nécessité de la transformation managériale ? Pourtant, la transformation des organisations passe inévitablement par une transformation managériale.

« Le leadership empreint d’humanité est ...


1
Temps de lecture : 4 minutes Alors que les matériels de vidéosurveillance se démocratisent, la question des flux de données rend indispensable une formation complémentaire… Une formation animée depuis quatre ans chez ORSYS par Marc Pichaud*. Pourquoi se former à la vidéosurveillance ? On a pourtant l’impression que les systèmes se sont simplifiés… Marc Pichaud : Dotés de caméras analogiques coaxiales en noir et blanc, puis en couleur, les premiers systèmes sont apparus dans les années soixante-dix.

Comment gérer un projet de vidéosurveillance ...


4
Temps de lecture : 3 minutes     François Olivier*, vous animez des formations en bureautique depuis plusieurs années et êtes spécialiste, notamment, du TOSA®, sujet qui nous intéresse aujourd’hui : Tout d’abord, pouvez-vous nous dire en quelques mots ce qu’est le TOSA® ? FO : Le TOSA® (Test on Software Applications) est une certification pour la bureautique et la programmation informatique éligible au CPF.

Pourquoi passer une certification en bureautique ...



4
Temps de lecture : 3 minutes Thierry Beaufort*, vous êtes formateur en formation de formateur, ingénierie pédagogique et expert en ludopédagogie. Aujourd’hui, nous évoquons avec vous, l’attrait croissant pour la formation par le jeu. Tout d’abord, la ludopédagogie, qu’est-ce que c’est concrètement ? TB : La ludopédagogie favorise les approches concrètes, en d’autres termes, elle permet de rendre réalités des notions abstraites. La théorie a ses limites… Appuyer un raisonnement par un exercice ludopédagogique contribue à renforcer le message initial.

La ludopédagogie : apprendre en s’amusant ...


4
Temps de lecture : 3 minutes L’intelligence émotionnelle au cœur du processus L’intelligence est définie comme la capacité à connaître les choses. Dans le cas d’un conflit, cela signifie avoir la conscience de la situation et choisir ce que l’on veut améliorer. Si l’on veut maîtriser ses comportements, c’est-à-dire les choisir plutôt que les subir, cela passe par une première phase de conscience de ceux que l’on développe spontanément lors des situations de conflit. Cette phase est suivie d’une seconde au cours de laquelle on s’interrogera sur le point particulier à travailler.

L’intelligence conflictuelle en trois points


3
Temps de lecture : 3 minutes Odile Bouvinet a pratiqué le métier d’assistante, d’office manager… pour aujourd’hui diriger sa propre entreprise* dans laquelle elle partage avec plaisir son expérience. Formatrice pour ORSYS, elle apporte avec beaucoup d’enthousiasme son regard sur le métier d’assistant(e). Secrétaire, assistant(e)… plusieurs termes, mais mêmes fonctions ? Dans les années quatre-vingt, on faisait la distinction entre ces deux métiers à partir du niveau de diplôme : celui de secrétaire correspondait au niveau bac, tandis qu’on attribuait le poste d’assistant(e) de direction aux personnes ayant un niveau bac +2. Aujourd’hui, la notion est plus complexe : c’est le périmètre de responsabilité, de décision des personnes qui va déterminer le poste. On va chercher à connaître le niveau d’autonomie de la personne ou celui que souhaite lui donner son responsable : veut-il quelqu’un qui exécute les tâches sans prendre d’initiatives ou, à l’inverse, un collaborateur force de proposition, réactif ? Il s’agira plus, dans ce dernier cas, d’un poste d’assistant et c’est aujourd’hui clairement la demande des entreprises.

Manager : votre assistant(e) est votre ...



Temps de lecture : < 1 minute L’ordonnance du 23 juillet 2015 sur la nouvelle règlementation des marchés publics modifie profondément le champ d’application de la commande publique. Notre expert, Hamid Melia*, vous présente dans la vidéo qui suit les points essentiels de cette ordonnance dont la date d’application a été fixée au 1er avril 2016. Nos formations associées : Secteur public : achats Travailler avec le secteur public Achats *Hamid MELIA Responsable juridique et formateur indépendant en droit/droit public Son parcours lui permet de concilier la vision des structures institutionnelles avec celles des entreprises. En effet, après dix années passées au sein d’un cabinet d’avocats puis deux années dans une collectivité territoriale, il capitalise l’ensemble des problématiques traitées auprès des chefs d’entreprise et décide de créer son cabinet de conseil. Plusieurs dirigeants d’entreprises ont ainsi fait appel à ses compétences et à sa plus-value en termes de conseil. En parallèle, il est également responsable juridique au sein d’une société d’expertise comptable.

Réforme des marchés publics : les ...


1
Temps de lecture : 2 minutes « Près de la moitié des entreprises ne disposent toujours pas d’une stratégie adaptée pour lutter contre le piratage informatique » Jocelyn Grignon, Grant Thornton Sony, eBay, Home Depot, JP Morgan, Target, VTech… Les cyberattaques se multiplient et n’épargnent aucun secteur d’activité. La révolution numérique s’accompagne donc de nouveaux risques avec le vol et la fraude de données, les attaques par déni de service jusqu’au « breakdown » total des infrastructures. Ainsi en 2015, les risques IT figurent dans le top 5 des risques globaux identifiés par le Forum de Davos. C’est une première. Par où commencer ? Audit, analyse des risques, normes et référentiels, cadre juridique et réglementaire, rôle du RSSI, choix de solutions de protection et de supervision, sensibilisation des salariés, budget etc… Nous avons sollicité l’un de nos experts en sécurité, Pascal Gouache* pour qu’il nous fasse un état des lieux et nous donne ses prévisions sur les  normes ISO 27 001 : 2013 permettant de mettre en place un système de management (SMSI) du risque de la sécurité de l’information. La norme internationale de maîtrise du risque ISO/CEI 27001 lié à la sécurité de l’information décrit, sous forme d’exigences, les bonnes pratiques à mettre en place pour qu’une organisation puisse maîtriser efficacement les risques liés à l’information. Vidéo : Avis d’expert * Pascal GOUACHE Expert en cybersécurité et ingénieur Telecom Paris Tech (ENST), son expérience de la sécurité des technologies de l’Information lui a permis successivement de réaliser des missions d’intégration et de conseil auprès de grands groupes privés et publics, puis de devenir responsable du pôle Intégration de Sécurité IT au sein de Thales. En 2005, il est à l’initiative du développement du premier Appliance pare-feu applicatif français. Depuis huit ans, il assure également des missions d’audit de sécurité dans les domaines industriels et financiers. Il est un des référents français sur des projets de sécurité ISO 27001/27002 ainsi que sur le standard de sécurité de Visa/Mastercard PCI DSS. Formations associées : ■ ASE   Implémenter et gérer un projet ISO 27001:2013  ■ LAU   ISO 27001:2013 Lead Auditor, mise en pratique, certification ■ LED   ISO 27001:2013 Lead Implementer, mise en pratique, certification  

Sécurité des systèmes d’information : actualités ...


Temps de lecture : 4 minutes Interview d’Alexander Subbotin* de Renaissance Finance Alexander Subbotin, vous êtes responsable d’une équipe Risque au sein d’une grande banque. Quels sont les sujets les plus « chauds » du moment ? A : Parmi les sujets liés aux risques et la réglementation, je mentionnerai d’abord la réforme de la mesure de risque de marché sur le portefeuille de négociation, connue comme FRTB (Fundamental Revue of Trading Book). C’est une revue profonde qui change les frontières entre trading book et banking book de la banque, modifie les mesures, les modèles et la façon dont ils sont validés. Ensuite le risque de contrepartie et la CVA, dont j’ai déjà parlé. La nouvelle Directive sur les marchés d’instruments financiers (MIFiD 2), impose plusieurs contraintes aux acteurs professionnels qui doivent opérer sur les marchés financiers et les informations qu’on peut divulguer pour assurer la transparence des marchés. Puis les sujets autour du risque de liquidité et la gestion actif-passif (ALM). Sans oublier que les thèmes Bâle III restent toujours d’actualité – ceux dans les banques ne sont pas terminés.

Risques et réglementations bancaires, où en ...



2
Temps de lecture : 5 minutes Par Razvan Bizoï** Fort attendue par les développeurs, la version 12c d’Oracle apporte plus de 500 nouveautés. Si certaines, mineures, ne transforment pas radicalement le monde des bases de données, d’autres offrent leur lot de changements. Razvan Bizoï, consultant senior spécialisé dans l’audit, l’optimisation et l’architecture des bases de données Oracle, répond à nos questions. Toutes les nouveautés se valent-elles pour cette version d’Oracle ? Non, mais certaines – si l’on veut parodier une phrase désormais célèbre – représentent une « vraie révolution ». La pièce maîtresse de cette nouvelle architecture est ce que j’appelle « l’architecture ouverte mutualisée ». Oracle passe d’une architecture monobase de données, au Multitenant container database (CDB) qui permet de fusionner plusieurs bases de données en une seule, accessible via une instance unique. Rappelons qu’avec la version précédente, réunir ces bases sous un même serveur pouvait créer des conflits d’accès aux données. Or, aujourd’hui, ces bases sont comme totalement indépendantes, chacune disposant de son propre dictionnaire de données. On peut donc héberger sur les mêmes serveurs deux sociétés aux activités similaires sans que cela ne pose de problème de sécurité. Une avancée pour les administrateurs ? Tout à fait. Mutualiser à l’intérieur d’une base centralisée permet à l’administrateur de gagner en performance, puisqu’il s’agit de gérer une base de données globale, même si plusieurs bases se stockent à l’intérieur du container. L’administrateur n’administre qu’une seule base, fait des sauvegardes centralisées de plusieurs bases à la fois, et effectue leur migration l’une après l’autre ou de façon totalement indépendante… Cette notion de centralisation et de consolidation des bases est particulièrement utile lors de l’application des patchs Oracle : un seul clic suffit pour N machines. Autre intérêt de cette architecture : on peut mutualiser dans la même base, différents métiers comme la production, la comptabilité, la gestion commerciale… sans possibilité d’accès aux données commerciales pour la production, ou à la comptabilité, etc. Cette architecture offre l’opportunité d’effectuer des opérations totalement distinctes : les DBA* peuvent se centrer sur l’administration et disposer de bases de données qui se gèrent chacune différemment : je peux arrêter la comptabilité car j’ai un traitement plus lourd à lancer par la suite, etc. Parlez-nous du déplacement de datafile… C’est en effet une fonctionnalité très pratique. Avec la 12c, selon les charges constatées sur la base, vous avez la possibilité de déplacer les fichiers de données d’un emplacement vers un autre. Imaginons qu’on est à l’étroit sur le stockage actuel, on peut prendre un nouvel espace de stockage et commencer à y déplacer les données. Si un fichier n’a pas été lu depuis six mois, on peut le transférer sur un espace de stockage moins onéreux. Une opération qui peut être également effectuée au niveau des tables et des partitions des tables. Il est aussi possible de créer une carte des charges au niveau de la base, où l’on va définir des règles qui vont répertorier les charges inhérentes aux différents objets, sur telle table ou telle table space. On peut ainsi décrire les règles automatiques qui s’exécutent à chaud sur la base. Cette fonctionnalité […]

Oracle 12c : une révolution ?


7
Temps de lecture : 4 minutes Générateur de coûts dans l’entreprise, le conflit nécessite un accompagnement pour, pourquoi pas, le transformer en une source d’innovations. Georges Goldman*, président associé à l’Institut du Comportement (ICD), répond à nos questions. Comment définissez-vous le conflit ? Georges Goldman : Il s’agit d’« une incompatibilité apparente entre des personnes interdépendantes ». Il faut néanmoins distinguer les cinq niveaux potentiels de conflits : la différence de points de vue ; le malentendu ; le désaccord ; la discorde ; enfin la polarisation, stade ultime où il est trop tard, on ne peut plus travailler ensemble, ni se voir, etc. Comme on n’aime pas les conflits, on les étouffe et on attend la polarisation. À ce stade, seul un médiateur peut intervenir. Plus tôt on intervient, mieux on en sortira « par le haut » en trouvant une solution créative au blocage.

Le conflit, outil d’innovation !


1
Temps de lecture : 4 minutes Antoine Anglade*, directeur de la pratique RH du cabinet Infhotep qui accompagne les DRH sur des missions d’organisation et de transformation digitale a répondu à nos questions concernant les nouvelles technologies dans le domaine des Ressources Humaines. On peut dire que les RH sont au cœur de la transformation numérique, n’est-ce pas ? OUI, et pas qu’un peu ! Si elles s’en donnent les moyens… Le digital est au cœur des préoccupations de 3/4 des dirigeants aujourd’hui dans le monde. Ils ont compris que leur modèle économique, leurs produits et services devaient évoluer notamment car de nouveaux types d’acteurs investissaient leur marché et car les clients avaient de nouvelles attentes et utilisaient de nouveaux canaux. C’est aussi vrai en interne, vis-à-vis des collaborateurs. Les RH doivent se saisir du sujet de par leur rôle de plus en plus essentiel de Business Partner. Et la plupart d’entre elles ont entamé cette démarche, voire même bien investi ce terrain.

L’impact du digital sur la fonction ...



1
Temps de lecture : 4 minutes Par Christophe Blaess Le terme « système embarqué » est une traduction un peu maladroite de « embedded system » qui signifie plutôt système incorporé, intégré, enfoui. Prenons donc garde à ce mot « embarqué » qui est trop souvent connoté « mobilité ». Bien qu’un panneau d’affichage urbain ou un réfrigérateur soient plutôt statiques par nature, ils répondent parfaitement aux critères des systèmes embarqués… La notion de système embarqué Il serait peut-être plus juste de décrire un système embarqué comme un ensemble informatique. Il se trouve intégré dans une entité plus complexe dont il devient une pièce parmi d’autres. Ainsi, une carte à microprocesseur (système informatique complet) devient un simple composant d’un tableau de bord, d’un panneau de contrôle industriel, d’un objet grand-public, etc. Une caractéristique commune à la plupart des systèmes embarqués est le fait qu’ils sont conçus pour répondre à un ensemble de contraintes imposées par leur environnement de fonctionnement, ou leur destination. En voici quelques exemples courants : – contraintes matérielles. L’encombrement maximal du système (taille et poids) impose des limitations à l’autonomie (volume des batteries), au refroidissement (radiateurs et ventilateur) et par conséquent à la puissance processeur utilisable ; – contraintes logicielles. Le fonctionnement du système dans des environnements hostiles, soumis à des utilisateurs inexpérimentés ou malintentionnés… sa résilience face à des coupures d’alimentation intempestives et la possibilité de réaliser des mises à jour distantes et automatiques… sont des problèmes complexes. Il faut impérativement les prendre en considération lors de la conception d’un système embarqué ; – contraintes fonctionnelles : pour qu’un système soit en avance face à la concurrence, il est nécessaire de minimiser les coûts – donc la puissance matérielle disponible. Le tout en optimisant les fonctionnalités proposées à l’utilisateur. Le logiciel doit tirer parti de toutes les ressources disponibles via des techniques de programmation spécifiques (temps réel, multi-threading, IHM avancée, etc.). Domaines d’application Les systèmes embarqués prennent des formes très différentes et représentent une activité transverse de l’informatique. On peut toutefois les ranger dans quelques catégories couramment rencontrées : – Systèmes embarqués industriels. Ces systèmes ont essentiellement un rôle de pilotage et de supervision de processus de production industrielle. Le cœur du métier est souvent réalisé par des composants spécialisés (systèmes d’acquisition, FPGA, microcontrôleur, ASIC, etc.) dialoguant par l’intermédiaire de protocoles de communication adaptés (CAN, SPI, PCIe…) avec un processeur intégré sur une carte embarquée qui assure les fonctions secondaires (réseau, interface utilisateur, stockage…). – Électronique grand public. Les systèmes embarqués sont omniprésents dans les équipements technologiques actuels (smartphones, tablettes, liseuses…). Ils gagnent sans cesse du terrain dans de nombreux appareils domestiques (électroménager, domotique, etc.). L’interface utilisateur joue un rôle crucial dans le choix du public. Les systèmes d’exploitation et environnements logiciels doivent assurer une cohérence d’utilisation entre les différentes plateformes. C’est le domaine de prédilection des environnements comme Android, iOS, Tizen, etc. – Objets connectés, IoT (Internet of Things). Cette nouvelle branche des systèmes embarqués connaît un essor très important depuis quelques années. Le modèle repose généralement sur la connexion d’objets du […]

Tour d’horizon des systèmes embarqués


2
Temps de lecture : 3 minutes Tantôt aimé, tantôt détesté, JavaScript est un langage qui sort de son périmètre initial. Orsys a interviewé Florent Garin*, architecte logiciel, Expert JavaEE et dirigeant de l’entreprise DocDoku, spécialisée en solutions digitales pour l’industrie sur l’évolution de ce langage… Pourquoi s’intéresser à JavaScript aujourd’hui ? Si cette technologie était au départ essentiellement orientée client, dédiée aux applications web, elle s’est depuis répandue dans d’autres domaines : sur la partie serveur avec la plateforme Node.js, on peut désormais implémenter la partie webservices, des WebSockets ; on peut aussi coder des applications mobiles ainsi que des applications lourdes bureautiques desktop également en JavaScript. Ce qui auparavant nécessitait d’être conçu sous C# ou en Java peut désormais être conçu en JavaScript. Ce langage est sorti du WebFront, son domaine originel, pour devenir universel. On constate d’ailleurs aujourd’hui que JavaScript commence à être en concurrence avec Java. Pour exemple, l’entreprise américaine Paypal a délaissé Java au profit de JavaScript pour ses développements serveur. C’est un langage incontournable.

Le langage JavaScript au cœur des ...


1
Temps de lecture : 4 minutes Marie-Françoise HOSDAIN*, vous êtes consultante et formatrice RH. Vous avez une expérience très opérationnelle de plus de 20 ans acquise en cabinet conseil et en entreprise. Vous y avez exercé des responsabilités de management et de pilotage de projets RH opérationnels. Aujourd’hui, nous abordons, avec vous, la question des principaux entretiens RH. Tout d’abord lesquels sont-ils ? Il existe différents types d’entretiens menés par des spécialistes RH ou des managers opérationnels. Citons les principaux : l’entretien de recrutement, l’entretien de mobilité interne (orientation ou reclassement), l’entretien annuel d’évaluation, l’entretien professionnel. Parlons de l’entretien de recrutement. A l’ère des réseaux sociaux, de la génération Z, de la marque employeur, celui-ci a bien changé, n’est-ce pas ? Effectivement, le marché et l’équilibre entre l’offre et la demande a évolué. Le mode de sourcing également avec les outils numériques et réseaux sociaux. Cela peut faciliter la mise en contact des entreprises et candidats. Les générations Y et Z sont hyperconnectées. Il est donc nécessaire d’utiliser les réseaux et médias qu’ils affectent  (Facebook, Twitter, Instagram…) pour les contacter. L’entretien prend également un autre format avec les outils à distance de type Skype qui facilitent le processus et évitent les déplacements inutiles. Toute entreprise qui recrute, et quelle que soit sa taille, doit communiquer sur ses atouts et son attractivité. Le recrutement n’est pas une science exacte ! Mais des techniques et outils objectifs peuvent faciliter la prise de décision et permettre de maîtriser les risques. L’entretien reste incontournable, et ce face-à-face nécessite de maîtriser les techniques de questionnement, d’écoute active et d’analyse pour bien identifier l’adéquation du candidat avec tous les critères définis au préalable : formation, type et durée d’expérience, compétences techniques, cognitives et comportementales, et la motivation.

Réussissez vos entretiens RH (recrutement, professionnel, ...



1
Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS* Apparu pour la première fois en 1995 dans une publication scientifique américaine, le concept d’Open Data a été défini dans sa forme actuelle en 2007 par trente penseurs et activistes de l’internet. Depuis, les initiatives se développent tant du côté des organismes publics que des entreprises, qui en font un véritable levier d’innovation… Explications. L’Open Data ? Un concept issu de l’open source, revendiquant le libre accès aux données publiques ou privées par tous et pour tous. Il s’agit donc de rendre service à la « communauté », sans pour autant porter atteinte à la sécurité des données. Ainsi, chacun peut consulter, réutiliser des informations que des administrations ou des entreprises ont décidé de rendre publiques. Ce mouvement – proche d’une philosophie – qui concerne le monde entier, considère donc que l’information publique est d’intérêt général. Les administrations, fer de lance de l’Open Data En France, cette démarche touche avant tout les administrations contraintes par la loi à la transparence. Dès 1997, le premier ministre affirme que «les données publiques essentielles doivent désormais pouvoir être accessibles à tous gratuitement sur Internet».

L’Open Data, source d’innovations pour les ...


2
Temps de lecture : < 1 minute Mémoriser est une action du cerveau qui peut être développée à condition d’entraîner sa mémoire par des jeux. Christine Franc*, experte dans le domaine, vous propose des pistes pour entretenir et développer votre mémoire. Piste n°1 Apprendre à distinguer perte de mémoire et oubli : – Comment fonctionne votre cerveau ? – Pas de mémoire sans concentration ni attention. Piste n°2 Par la connaissance de ses 5 sens, on fait plus attention : – Connaissez votre canal par le test du VAKOG : technique de mémorisation à partir des cinq sens « Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif» ; – La carte mentale (technique visuelle aidant à la mémorisation) est un outil pour les visuels afin de ne rien oublier.

7 pistes pour muscler votre mémoire


3
Temps de lecture : 3 minutes Depuis quelques années déjà, le monde du développement logiciel serait devenu agile. Pour exemple, eXtreme Programming et Scrum, les méthodes agiles les plus connues, sont nées il y a vingt ans. Le manifeste agile, rédigé par dix-sept experts du développement, date d’une quinzaine d’années. Un temps qui pourrait laisser penser que l’agile est désormais désuet compte tenu de l’évolution rapide de l’industrie du logiciel. Des méthodes plus actuelles ont-elles pour autant supplanté les méthodes agiles ? Par Stéphane Bagnier* L’agile pour un développement adapté aux réalités Créées dans les années 90, les méthodes agiles visent à briser le mur d’incompréhension souvent constaté entre le client et les développeurs, grâce à leurs marqueurs : dialogue direct, travail d’équipe, logiciel fonctionnel très tôt, cycles courts, retours critiques constants, process d’amélioration continue…

L’agile est-il dépassé ?



2
Temps de lecture : < 1 minute Il y a quelques semaines, nous vous présentions, Audrey, ingénieur pédagogique ORSYS*, qui nous parlait dans une vidéo didactique des 3 techniques de management suivantes : – la carte mentale – le management visuel – le codéveloppement Nous vous proposons donc aujourd’hui, la version plus détaillée, pour tous ceux qui nous ont demandé plus d’informations. Un grand merci aux 3 intervenantes expert qui ont participé à ce projet : Sylcie Chuffart, Florence Alvarez et Aysseline de Lardemelle. * L’équipe pédagogique ORSYS est composée de spécialistes disposant de nombreuses années d’expérience dans leurs domaines respectifs. Elle est responsable de l’évolution de l’offre de formation ORSYS et de créer les cursus métiers. Elle assure donc le contrôle de la qualité des programmes et valide les connaissances, les aptitudes pédagogiques et le degré de préparation des experts formateurs. Cette équipe est à votre disposition pour étudier vos plans de formation. Elle vous aide aussi à concevoir des programmes de cours adaptés à vos besoins et proposer des cursus optimisés. Nos formations associées : Formations Carte mentale Formation Management visuel Formation Codéveloppement

Bousculez vos habitudes de management !


1
Temps de lecture : 3 minutes Proposé par l’équipe pédagogique Orsys A l’ère du marketing 2.0, pouvoir adapter son message et son offre à des individus ciblés selon des caractéristiques sociodémographiques et leurs habitudes de consommation s’avère indispensable. C’est tout l’enjeu du géomarketing ! Raphaëlle Vigneron*, ingénieur pédagogique ORSYS, répond à nos questions… Le géomarketing est-il l’outil de connaissance « miracle » de ses clients ? C’est en effet une des finalités du géomarketing, une application rendue possible grâce aux Systèmes d’Informations Géographiques (SIG). Sa démarche consiste à rapprocher les données déjà existantes dans l’entreprise concernant ses clients et prospects à toutes sortes de référentiels de données socioéconomiques disponibles : recensements, données Insee, fichiers résultats de sondages, mais aussi fichiers d’informations locales… Au final, c’est un véritable outil au service de la stratégie de développement : – les fichiers clients et prospects sont mieux qualifiés, avec des données plus riches ; – les campagnes de marketing direct et les déplacements commerciaux mieux gérés… et, de ce fait, le ROI (retour sur investissement) amélioré ; – les implantations de points de vente sont mieux pensées et génèrent plus de chiffre d’affaires…

Data visualisation ou le géomarketing au ...


1
Temps de lecture : 2 minutes L’évolution des usages d’Internet modifie profondément les modes de communication. Le public n’est plus seulement le récepteur, il est devenu le relais, l’émetteur. Ce consommateur actif ne peut plus être considéré comme une simple cible qui se contentera de recevoir une information institutionnelle/marketing. Frédéric Foschiani*, notre expert e-réputation, réseaux sociaux, Community Management et marque employeur vous explique dans cet article comment et pourquoi prospecter sur les réseaux sociaux : Les attentes des clients envers une marque ou une entreprise évoluent avec les nouveaux usages collaboratifs. Et les entreprises ne maîtrisent plus les contenus qui sont proposés à leurs prospects ou clients. Le parcours client est ainsi enrichi de nouvelles étapes liées aux nouveaux usages collaboratifs. Le processus d’achat est désormais quasi systématiquement précédé d’une étape de recherche d’informations sur Internet. L’internaute s’émancipera ainsi de tout contrôle de la part de l’entreprise. C’est ce que l’on nomme le ‘Zero Moment Of Truth’ ou ‘ZMOT’.

Commerciaux : comment et pourquoi prospecter ...   Mise à jour récente !



4
Temps de lecture : 4 minutes Proposé par l’équipe pédagogique Orsys* En 2013, le maître mot en matière d’interfaces graphiques était « simplicité ». Qu’en sera-t-il pour 2015 ? La tendance 2013, le Flat Design, impulsée par la sortie de Windows 8 – avec son interface graphique Modern UI – et confirmée avec la sortie d’iOS 7, s’est en effet poursuivie. Fini les effets de relief et les simulations de textures : le Flat Design privilégie le contenu plutôt que le contenant. Il mise sur une interface graphique épurée, des icônes claires et minimalistes, des couleurs vives et de nouvelles typographies. Cette tendance perdurera en 2015, d’autant plus que celle-ci s’adapte parfaitement au développement des interfaces graphiques des applications pour smartphones, tablettes et autres objets connectés, comme les montres par exemple, massivement adoptés par les internautes.

Tendances du Web design


Temps de lecture : < 1 minute Solange Hémery-Jauffret* est experte en communication. Elle nous explique, dans cette vidéo, en quoi la communication RSE est essentielle à la stratégie des organisations. *Solange Hémery-Jauffret est consultante, fondatrice de VedaCom, plateforme de compétences en communication et consultante formatrice ORSYS. Diplômée d’un master européen de management culturel, elle a également développé une expérience professionnelle des stratégies de communication dans deux agences de communication (EuroRSCG C&O/ Havas – Mediasystem/Publicis) pendant plus de 10 ans. Elle a été responsable notamment du dispositif actionnaires de France Télécom, du magazine monde de Groupe Adeo (Leroy-Merlin), de la revue de l’observatoire européen des bonnes pratiques de la ville d’Angers, du dispositif éditorial BtoB Fret SNCF… Après cette immersion dans le print, elle a pris le virage de l’internet. Elle est devenue directrice associée de Kalliweb, web agency spécialisée dans le conseil éditorial. Puis elle a  pris en charge la direction éditoriale et la communication de Blue Marguerite. Elle est passionnée par les nouvelles technologies.  Elle a  pu appréhender les problématiques et enjeux des média sociaux et de l’image numérique des marques. Très impliquée dans le domaine de la RSE, elle forme en entreprise et dans les administrations publiques à la communication RSE notamment. Pour aller plus loin : Toutes les formations ORSYS RSE Et aussi: Toutes les formations ORSYS Communication digitale      

ORSYS TV : l’avis d’expert « Communication ...


Avis d'expert - Pascal Gouach
Temps de lecture : < 1 minute Au moment où TV5 Monde se faisait pirater (après bien d’autres), Pascal Gouache*, expert Sécurité des Systèmes d’Informations chez ORSYS donnait une conférence sur le sujet à La Grande Arche de La Défense. Nous l’avons interviewé à la fin de sa conférence sur la sécurité : * Pascal GOUACHE Consultant, chef de projet, spécialisé dans la sécurité des réseaux et des systèmes d’information, il dirige des projets de sécurité active et de qualité de service pour des grandes entreprises mettant en œuvre des technologies de type firewall réseau et applicatif, proxy, authentification, PKI, haute disponibilité et VPN. Certifié ISO, il est également spécialisé dans la protection, la disponibilité et l’amélioration des performances des services en ligne. Il est formateur indépendant sur la Sécurité des SI, état de l’art notamment chez ORSYS depuis plus de 12 ans. Il anime aussi des formations/certifications Risk Manager, Lead Auditor, Lead Implementer, normes ISO… Toutes les formations et séminaires Sécurité SI : ici Hashtag de la conférence : #CONSECURDIG

La sécurité à l’heure des transformations ...



1
Temps de lecture : 3 minutes Par Pascal Cathiard* Do you speak French ? Que se passe-t-il quand on ne se comprend pas ? Qui n’a pas déjà eu l’impression de parler une langue étrangère devant un interlocuteur censé être un compatriote, collègue de surcroît, avec qui vous travaillez depuis plusieurs années et qui régulièrement ne vous comprend pas ? Rien de plus banal, car si nous partageons la langue de Molière, nous ne l’entendons pas tous de la même oreille ou plutôt du même canal. En effet, communiquer ne consiste pas juste à employer un langage commun. Nous sélectionnons dans ce langage un type de vocabulaire (un filtre), nous construisons nos phrases d’une manière spécifique (un canal) et utilisons des codes para et non verbaux variés (des parties de personnalités). Autant de différences qui au bout du compte font la différence : nous ne nous entendons pas ! Fondée par Taïbi Kahler (voir encadré), docteur en psychologie américain, la PCM est une méthode qui permet d’optimiser sa communication par une meilleure connaissance de soi et des autres à travers une analyse fine des langages et des comportements. Ainsi, par l’étude des six filtres de perception, des profils qui leur correspondent, de la communication non verbale associée et des canaux préférentiels, la PCM nous permet de devenir des communicants efficaces, capables d’adapter notre communication à notre interlocuteur afin d’être mieux entendu et mieux compris.

Comment booster votre sens relationnel et ...


Temps de lecture : 2 minutes Par la rédaction d’Orsys Balance, réfrigérateur, smartwatch, smartTV… les objets connectés envahissent notre univers personnel. Considérés comme l’une des révolutions numériques de cette décennie, ces appareils toucheront-ils le monde professionnel ? Les objets connectés ? Des appareils du quotidien, dont la technologie embarquée permet de communiquer à distance, via des capteurs, des liaisons Internet… Les Smartphones jouant, la plupart du temps, le rôle d’unité centrale qui recueille les informations, pilote les objets à distance… Santé, remise en forme, loisirs, énergie, domotique : leurs usages explosent dans la sphère familiale. Le marché devrait d’ailleurs doubler d’ici à trois ans pour concerner 11 millions de Français*. Mais qu’en est-il dans l’entreprise ?

Les cyber-objets demain dans l’entreprise ?


Temps de lecture : 2 minutes Gilles NICOT, consultant-développeur, responsable des opérations d’une société spécialiste du Web,  et formateur expert en entreprise du développement .NET, nous livre son point de vue sur les changements qui se profilent en matière de développement d’applications. Les Techdays** qui ont eu lieu récemment, confirment notamment la tendance des applications HTML5. Elles intègrent désormais la mobilité avec le Responsive Web Design côté client et une infrastructure de services hébergés dans le Cloud de l’autre avec le slogan « Mobile First et Cloud First ! ». Mais derrière ce slogan, se profile un changement de cap plus radical. L’arrivée de Satya Nadella à la direction de Microsoft en 2014 peut se résumer en 2 mots : convergence et ouverture.

Tendance vers les applications Web : ...



Temps de lecture : 3 minutes Les « applis » ? Impossible ou presque de s’en passer. Le secteur des applications mobiles est sans doute l’un des plus florissants sur le marché de l’économie numérique… Pesant 18 milliards d’euros et employant près de 5 millions de personnes en Europe*, le marché garde le sourire. Et demain ? Bilan et perspectives. Les applications mobiles ou « applis » : de petits programmes qui se téléchargent sur le téléphone ou la tablette, directement depuis son appareil ou un ordinateur. Gratuites ou payantes, elles révolutionnent, à elles seules, le marché de l’informatique. Flurry** nous propose une photographie de ce secteur… Les messageries instantanées en tête Les usages mobiles voient leur augmentation bondir grâce aux applications. En 2013, leur utilisation a progressé en moyenne de 115 %. Pour certaines catégories, elle a même doublé ! Il s’agit essentiellement des applications de messagerie – WhatsApp, SnapChat remportant un franc succès – et de réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram, YouTube, en tête). Elles semblent d’ailleurs de plus en plus préférées aux SMS dont le nombre a atteint 1,4 milliard le 31 décembre dernier. Bien moins que les sessions d’applications ouvertes le même jour, qui culminaient à 4,7 milliards. En comparaison, les applications utilitaires (lampes torche, par exemple) ou de productivité ne voient leur marché progresser « que de » 149 % et les actualités de 31 %.

Applications mobiles : toujours tendance ?


Temps de lecture : 4 minutes Comment bien gérer votre équipe commerciale ? Vous voici propulsé à la tête d’une équipe commerciale qu’il va falloir animer et accompagner vers le succès. Quelles compétences clés devrez-vous mettre en œuvre, en priorité, pour réussir dans cette mission passionnante et difficile ? Philippe Baschoux*, expert vous donne 7 conseils pour vous aider : Conseil n°1 Apprenez à gérer votre stress en évitant de le transmettre. Le manager commercial doit souvent faire le « tampon » entre la pression sur les résultats venant de la direction générale et ses commerciaux. Vous devrez apprendre à gérer votre propre stress sans qu’il rejaillisse sur vos collaborateurs. Les aider à atteindre leurs objectifs implique de mettre la « pression » à certains moments. En revanche les stresser inutilement ne les rendra pas plus efficaces, bien au contraire… A vous de mettre le « curseur » au bon endroit !

Les 7 conseils du coach pour ...


1
Temps de lecture : 4 minutes Aujourd’hui se posent avec encore plus d’acuité les questions de l’employabilité, de la mobilité interne et de la gestion des compétences au sein des entreprises. La réforme de la formation professionnelle nous incite à mettre en place une véritable stratégie de formation et de certification.  ORSYS s’est associé avec l’université Paris-Dauphine pour répondre à cette demande croissante et mettre en commun leurs atouts.   Pourquoi un certificat universitaire ? Pour le salarié : Valoriser ses acquis Suivre une formation permet de s’arrêter un moment sur son parcours professionnel et souvent réaliser tous les savoirs, les savoir-faire et les savoir-être acquis au cours de sa carrière. Cette prise de conscience est importante en termes de confiance en soi. Mais aussi, de façon plus pragmatique, elle permet de formaliser et communiquer sur ses savoirs. Valider un parcours de formation Au cours de sa vie professionnelle, le salarié suit diverses formations formelles mais aussi et surtout il apprend « sur le tas ». Une formation, les échanges avec un formateur et une évaluation rigoureuse offre la possibilité au salarié de faire le point sur son parcours. Acquérir de nouvelles compétences, de nouvelles pratiques Les nouvelles technologies, l’évolution des techniques de management, l’arrivée des nouvelles générations… nous obligent à évoluer constamment. Apprendre tout au long de sa carrière est une nécessité de nos jours tant professionnellement que personnellement. Préparer une évolution de carrière Obtenir un certificat universitaire, c’est engager une réflexion sur son avenir professionnel. Mais également envisager de reprendre des études (en effet, les certificats universitaires permettent de valoriser les compétences en vue d’une inscription à un diplôme via le dispositif VAP*). C’est enfin apporter un élément valorisant dans les échanges avec son employeur. Etre formé par des experts ORSYS répondant à un process qualité strict Orsys, responsable du déroulé pédagogique, met à disposition ses meilleurs intervenants. La procédure de validation des intervenants (validations des compétences techniques, pédagogiques, du support de cours) garantit aux participants une qualité de formation.  

Les 12 bénéfices d’une certification pour ...



1
Temps de lecture : < 1 minute Hervé Dessacs est dirigeant de l’Institut de Recherche Stratégique en Management. Il intervient dans tous les domaines du management et coache des dirigeants d’entreprise. Dans cette vidéo, il nous explique ce que sera pour lui le management du futur : Voir la vidéo : Management de demain Pour aller plus loin : Manager de proximité Et pour se former : Formations Management

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...