digital


Livre blanc CM
Temps de lecture : 2 minutes ORSYS présente son guide : community management, révolution de la communication. Après un premier guide de la communication portant sur l’ensemble des aspects de ce domaine professionnel, ORSYS se penche spécifiquement sur le métier de community manager apparu avec l’essor des réseaux sociaux. Une fonction qui s’impose de plus en plus comme un levier indispensable aux stratégies de communication actuelles. Pour répondre au mieux à toutes les interrogations et aborder les différentes facettes de ce métier, ORSYS a sollicité un expert du domaine. Frédéric Foschiani, intervenant pour ORSYS et consultant réseaux sociaux propose un tour d’horizon de ce métier encore trop souvent négligé. Le guide du community management Comptant de plus en plus parmi les leviers d’une stratégie de com’, le community management s’impose comme clé de voûte de la communication digitale. Chargé d’alimenter les différents réseaux sociaux de l’entreprise, le community manager s’emploie également à animer les différentes communautés. Il doit ainsi fédérer autour des messages de l’entreprise via les canaux numériques. Ainsi, il devient le premier représentant de l’image de l’entreprise et son premier porte-parole. Il participe à la construction de l’image par les contenus qu’il publie mais aussi par la dynamique qu’il instaure. Les plateformes digitales demandent constance et rapidité. Cela se traduit par la nécessité d’être réactif et investi. Ces exigences montrent avant tout qu’il s’agit pour les entreprises d’y consacrer les ressources nécessaires. Et qui dit investissement, dit ressource humaine voire budget à prévoir. Ces plateformes évoluent, les attentes des communautés également, se révélant de plus en plus complexes et complètes… Le community manager, au-delà d’être totalement dédié à sa fonction doit également y être formé. Il est nécessaire pour l’entreprise d’être au point sur les évolutions techniques de ces plateformes afin de les exploiter au mieux pour servir sa stratégie de communication. Télécharger notre guide Dans ce guide : Les fondamentaux du community management Community management et gestion de crise Présence social media : les indispensables Pour aller plus loin dans la connaissance et la maîtrise de la communication digitale, ORSYS propose des formations spécifiques : Médias sociaux et community management Stratégie de communication

Community management : révolution de la ...


framework - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes En proposant un ensemble d’outils et de composants logiciels associés à un langage de programmation, les frameworks permettent aux développeurs de gagner en productivité. La traduction littérale du terme framework indique bien quelle est son utilité : ce « cadre de travail » structure la façon de développer et encadre les pratiques logicielles. Organisé selon un plan d’architecture et des patterns, un framework propose un ensemble d’outils et de composants logiciels. Un framework vise ainsi à simplifier le travail des développeurs en leur offrant une architecture et une bibliothèque logicielle prêtes à l’emploi, sans avoir à réinventer la roue à chaque projet.En permettant aux codeurs de gagner en productivité, le recours aux frameworks fait baisser les coûts de conception et de maintenance d’une application. Le cadre et les directives fournies améliorent également la qualité du code. Les avantages du framework… Les développeurs qui travailleront sur une application utiliseront la même structure, les mêmes standards de code. Les bonnes pratiques seront encouragées. Il est plus facile de travailler à plusieurs lorsqu’on adopte la même logique. Il en est fini des codes de développeurs solitaires, qui étaient difficiles à reprendre et à redévelopper pour les autres.  Les frameworks les plus célèbres possèdent une large communauté. Le développeur n’est plus seul face à son code. Il est possible de réutiliser certains composants d’une application dans une autre application. L’utilisation du framework entraîne la réutilisabilité du code. Un framework évolue et se maintient dans le temps. Un petit bémol toutefois, quand les nouvelles versions ne sont plus compatibles avec les anciennes, mais cela arrive rarement.   Le mot en plus d’Alaric Hermant, expert référent du domaine développement logiciel ** On pourra ajouter qu’en déléguant à un ou plusieurs frameworks les aspects les plus techniques du fonctionnement d’un programme, le développeur peut aussi se concentrer sur ce qui compte vraiment : les aspects métiers. En plus du gain en productivité, cela permet une standardisation des compétences et des manières d’écrire un programme : une entreprise ayant choisi de baser ses développements Java sur Spring pourra embaucher un développeur ayant ce savoir-faire et celui-ci sera rapidement opérationnel. … et les inconvénients du framework Il peut notamment entraîner le chargement de bibliothèques lourdes qui ne seront pas forcément utilisées – ce qui peut avoir un impact sur la performance. Pour pallier ce problème, les frameworks proposent très souvent une version « light » (allégée) qui laisse le soin de charger dynamiquement  les bibliothèques dont  on a besoin. Attention cependant : dès lors que le code écrit par les développeurs est lié à un ou plusieurs frameworks, cela peut à terme constituer une dette technique. D’une part il est possible que le framework impose certaines contraintes, d’autre part cela pose la question de la réécriture du programme si le framework cesse d’être maintenu par son éditeur ou si de meilleurs alternatives apparaissent. L’enjeu est donc de choisir des frameworks qui imposent peu ou pas de contraintes au développement. Ainsi l’écriture du code n’est guidée que par le métier, et le framework choisi aujourd’hui, […]

Les frameworks, briques incontournables du développement ...


communication - technologies - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Depuis le début des années 90, les leviers de communication se sont développés extrêmement rapidement. Nous sommes passés de quelques outils (fax, e-mailing, téléphone…) à une multitude de possibilités principalement issues du Web et de la technologie mobile. Citons-en quelques-uns : site Web, flux RSS, blog, vidéo en ligne, QR code, podcast, application mobile, réseaux sociaux… Ces technologies offrent de nouvelles perspectives de communication, mais lesquelles ? Frédéric Foschiani* nous donne quelques éléments de réponse. Le développement de ces outils de communication s’est accéléré. Notamment par la démocratisation des Smartphones et la facilité d’accès et d’utilisation de ces outils. Mais si la technologie ne cesse de proposer de nouvelles offres de solutions et de fonctionnalités, il peut être contre-productif de se laisser tenter par la forme, au détriment du fond. Si les outils sont multiples, une communication efficace devra respecter des principes de base : Définir son objectif Choisir son audience-cible Identifier les outils et les fonctionnalités adaptés Miser sur le fond de son message Personnaliser et humaniser Connaître les usages Objectif et ciblage Au sein d’une entreprise, de nombreux objectifs de communication existent. Ces messages s’adresseront à des audiences spécifiques : communication institutionnelle, relation client, prospection, fidélisation, recrutement, marque-employeur, communication interne… Le choix des outils dépendra non seulement de l’objectif mais également des spécificités de l’audience visée, voire d’un segment au sein d’une audience-cible. Ses comportements et attentes devront être pris en compte pour définir les outils de communication digitaux adaptés. Et ce, avec la même rigueur habituellement appliquée au travers de leviers de communications classiques. Importance des tendances digitales pour la communication De nouveaux usages se créent autour d’outils digitaux et de fonctionnalités. Il est important de connaître ces usages pour réussir à créer du lien avec son audience et ne pas commettre d’impairs. Optimiser sa rédaction La rédaction devra être adaptée aux spécificités de l’outil utilisé. Comme par exemple le nombre de caractères disponibles (LinkedIn : 1300, Facebook : 2000, Instagram : 2200, Twitter : 280, Pinterest : 500). Toutefois, il est recommandé de ne pas utiliser le maximum de caractères. Le lecteur doit pouvoir se faire une idée très rapidement de l’intérêt du contenu vers lequel on souhaite le rediriger. Titre, émojis, phrases courtes… sont régulièrement utilisés pour alléger son texte et en faciliter la lecture. Augmenter sa visibilité L’usage du hashtag est un incontournable de la rédaction digitale. Déployé sur tous les réseaux sociaux, le hashtag est un outil de référencement naturel puissant qui permet de faciliter les recherches, suivre une discussion, fédérer autour d’un sujet et participer en temps réel. L’usage du hashtag est l’une des solutions de contournement des algorithmes de visibilité appliqués par les réseaux sociaux. Augmenter son attractivité L’attractivité de ses communications sur les outils digitaux passe inévitablement par certains formats. Le texte ne sera bien souvent consulté qu’après avoir pris connaissance du visuel. Une publication sur un outil digital devra donc systématiquement être accompagnée d’un format attractif tel que le visuel ou la vidéo. Des outils simples et gratuits permettent de créer ou optimiser ses visuels ou photos aux […]

Communication : quand la technologie la ...



Temps de lecture : 2 minutes ORSYS présente son guide de la communication qui s’articule autour des différents aspects des métiers de la com’ notamment ceux qui résultent de l’impact du digital dans ce domaine. Guide de la communication : stratégique, digitale et événementielle ORSYS vous propose un plongeon au cœur des métiers de la com’. Si courants, voire évidents, aux yeux de tous, ce qui les composent, les structures et les compétences spécifiques qu’ils appellent restent néanmoins méconnus. Ce guide en trois volumes, rédigé en 2019 est parfaitement ancré dans les réalités de ce secteur, mais également dans l’environnement toujours plus riche et en évolution constante qu’est le monde numérique. Destiné aux professionnels des métiers de la communication et à leurs dirigeants, ce guide a pour ambition de passer en revue les principes d’une stratégie mais aussi comment identifier et bien employer les différents canaux, notamment digitaux. Enfin, le troisième volume s’attachera à ce qui fait l’intérêt de l’événementiel dans une stratégie de com’ plus globale. ORSYS s’est attaché alors à proposer une vue d’ensemble la plus claire et la plus complète possible de l’environnement de ces métiers, mais en essayant de donner des pistes de réflexion et en proposant des formations pour d’éventuels axes d’amélioration. Téléchargez nos guides Dans ce volume : – Enjeux et objectifs d’une stratégie – Élaborer un plan de com’ – Communication de crise Dans ce volume : -Définir la communication digitale -Organiser sa stratégie -Mise en œuvre de la stratégie Dans ce volume : -La communication événementielle -Organiser son événement -Communiquer sur son événement Pour aller plus loin dans chacun des aspects développés dans ces guides, ORSYS vous propose ici un large panel de formations. Dispensées par des experts, elles sont pratiques et complètes.

Le guide de la communication – ...


ORSYS - talents - digital
Temps de lecture : 4 minutes L’essor des technologies et le déploiement des interfaces digitales par les entreprises demandent au département des ressources humaines de renforcer les compétences du numérique au sein de l’entreprise. En centralisant les différents besoins de celle-ci, elles sont les plus à même de mobiliser les efforts et les outils pour développer les compétences et les talents en interne. Nathalie Olivier* nous en parle. Pour favoriser l’évolution professionnelle de ses salariés, une entreprise aura souvent plus intérêt à préférer développer les ressources existantes plutôt qu’à en recruter. Notamment parce que ses ressources (internes) possèdent déjà la culture de l’entreprise. Mais aussi parce que leur donner des perspectives d’évolution ne peut que favoriser leur motivation. Pourquoi cela est-il si important ? Le confinement chamboule toutes les organisations, remet à plat certains principes et révèle les faiblesses de notre société. S’appuyer sur le potentiel et le talent existant des salariés s’avère alors essentiel. Selon une étude menée par ESCP Europ avec Netexplo, les sept clés pour bien prendre le virage digital sont : Meaning/le sens du travail : les salariés comprennent la finalité de ce qui leur est demandé. Interdisciplinary/la polyvalence : le fonctionnement en silos disparaît. System thinking : chacun comprend l’intégralité de la chaîne de valeur dans une optique systémique. Les niveaux hiérarchiques se réduisent. Focus : les individus sont persévérants. Le dirigeant maintient un fil directeur et sait quand il faut continuer ou, au contraire, s’arrêter. Imagination : la créativité s’exprime. Elle est déterminante pour la pérennité d’une organisation. Trust/la confiance : elle libère les énergies. Le management devient authentique et ouvert aux idées de ses équipes. Sharing/le partage : les organisations partagent dans leur écosystème, sans vouloir intégrer toutes les propositions faites. L’importance des talents individuels Toute personne a des compétences et des savoir-faire spécifiques. Les changements majeurs liés au numérique, ou en cours, ne se feront pas dans les meilleures dispositions si les collaborateurs ne sont pas partie prenante, impliqués et motivés. Cet « essor digital » redistribue les cartes de la stratégie d’entreprise. Et, qui dit nouvelle donne, dit nouveaux modes de fonctionnement, avec une vision limpide de la part de la Direction. Elle se traduit ensuite en plan d’action par le Codir et le service des ressources humaines. Un plan d’action relayé ensuite par les managers et intégrés par les collaborateurs. Mais cette transition digitale entraîne également de nouveaux modes d’organisation (télétravail, sens du travail, travail collaboratif, gestion des projets à distance…), de communication (visio, chat…), et de nouveaux outils (Teams, Skype, Zoom…). Tout cela implique de nouvelles compétences et des personnes formées, afin de leur permettre d’être en capacité de révéler et développer leurs talents et potentiels. Comment les ressources humaines peuvent-elles révéler ces potentiels ? Le premier outil, absolument incontournable est le « référentiel compétences ». Un référentiel complet, limpide, motivant, construit avec les collaborateurs et qui ne ressemble pas à une usine à gaz incompréhensible. Avant tout fait pour suivre et analyser l’évolution et la motivation des collaborateurs, ce référentiel compétences est en lien avec la vision de l’entreprise et ses […]

RH, développez les talents pour réussir ...


blog entreprise - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En 2019, sur 1,6 milliard de sites web dans le monde, plus de 500 millions sont reconnus comme des blogs (source : arobasenet). En complément d’un site web et de réseaux sociaux, les entreprises ont de plus en plus recours à ce canal de proximité pour s’adresser à leurs partenaires, à leurs clients les plus fidèles ou à leurs prospects. Cet espace d’expression offre aux entreprises plus d’opportunités pour affirmer leur marque ou enrichir l’expérience qu’elles proposent à leurs clients. Mais quelles sont les bonnes pratiques pour se servir au mieux de son blog d’entreprise ? Antoine Roland*, expert ORSYS, nous en parle. Pourquoi un blog d’entreprise ? Avant tout, il faut avant tout avoir à l’esprit que le blog n’est plus ce qu’il était. Ce qui ne signifie pas pour autant que « c’était mieux avant ». Le monde des nouvelles technologies a rendu possible la création de nombreux canaux de communication. Parmi eux, les blogs. Aujourd’hui, le blog fait partie intégrante des technologies de marketing et de communication dont toute entreprise peut (et devrait savoir) se servir. On aurait souvent tendance à opposer site internet et blog d’entreprise. Pourtant, il serait dépassé de considérer qu’ils ne peuvent pas s’additionner. En effet, si le site internet est une vitrine de l’entreprise (pages institutionnelles, catalogues, services, produits…), le blog est davantage un espace d’expression plus informel pour l’entreprise. On y emploie souvent un ton plus libre et on y communique de façon indirecte. Cette communication indirecte est un véritable vecteur pour l’entreprise. Elle lui permet d’engager une relation de proximité avec ses partenaires et sa clientèle, d’affirmer ses valeurs et sa marque, de se positionner comme experte sur ses domaines de prédilection contribuant ainsi à sa notoriété et à son image. Le blog ne se substitue donc pas au site internet mais en devient complémentaire. À quoi sert un blog d’entreprise ? Un blog offre la possibilité de mettre en avant tous types de supports (texte, vidéos, audios, podcasts). Les choix sont donc nombreux pour définir une ligne éditoriale originale et spécifique pour une entreprise. Pour vous guider dans ce choix, voici quelques exemples d’utilisation d’un blog d’entreprise : Publier des contenus Il est nécessaire de publier des contenus enrichis sur les produits et actualités de l’entreprise. Mais il faut le faire en complément de son site web et de ses réseaux sociaux. C’est la base. Le blog peut servir à enrichir la présentation de ses produits et services : atouts concurrentiels, modalités d’utilisation et usages envisageables, retours d’expériences clients ou tutoriels… Tout l’enjeu ici sera de créer de la complicité et du partage avec le lectorat. L’entreprise s’efface alors au profit de ce qu’en disent ses clients. Se démarquer de la concurrence Améliorer le positionnement d’une entreprise en se démarquant de la concurrence. La publication de contenus d’expertise de qualité peut apporter la preuve de la pertinence d’une entreprise dans son domaine. Cela peut se matérialiser par la diffusion de sa veille, par l’analyse régulière de l’actualité de son domaine, par des retours d’expériences sur des solutions apportées à […]

Pourquoi devez-vous posséder un blog d’entreprise ...



conception web - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Les mesures de confinement prises pour ralentir la propagation du Covid-19 ont entraîné la fermeture de bon nombre de commerces. Cette situation de crise nous laisse entrevoir que tous ont un intérêt majeur à déployer une visibilité sur Internet. Cette présence web étant le seul moyen, en ces temps de confinement, de garder un lien avec une clientèle ou même de permettre un maintien d’activité, même au ralenti. ORSYS vous propose un petit tour d’horizon des règles à prendre en compte dans une stratégie web avant de se lancer. Qu’est-ce qu’un site attractif ? Un site, c’est d’abord du contenu, des processus métier ! Un site attractif est avant tout un site qui aide à atteindre facilement son objectif : remplir sa déclaration d’impôts, payer son amende (impots.gouv.fr) ; se renseigner, s’informer (chaînes d’information en ligne ) ; écouter de la musique (YouTube, Deezer, Spotify…) ; acheter/vendre (Amazon, eBay, Le Bon Coin…). Du contenu et des processus métier bien pensés sont donc l’essentiel. C’est d’ailleurs pour cela que des moteurs de recherche tels que Google présentent souvent en priorité les sites web qui ont le plus de contenu, ceux dont le contenu est mis à jour très régulièrement, les sites les plus utilisés, et ceux qui satisfont les clients ! Les sites web ne sont plus des journaux mais de véritables applications web (Web App). On pourra filtrer, trier, organiser sa page. Un site web, c’est aussi une apparence ! Plus un site web est beau et pratique, plus il est attractif. Aujourd’hui, du fait de la digitalisation des entreprises et des avancées technologiques, les supports sont divers et variés. Téléphones, tablettes, postes portables ou fixes et même casques de réalité virtuelle… Pour s’adapter à ces divers médias, on utilise de plus en plus le responsive web design. Le site web doit s’adapter au « device » (matériel), à l’écran, aux handicaps (surdité, cécité…). On utilisera donc des boîtes à outils telles que BootStrap pour réaliser des sites faciles et rapides à mettre en œuvre. Aujourd’hui, ce sont les PWA (Progressives web app) qui ont le vent en poupe. Elles sont préconisées par Google car elles peuvent être référencées comme des sites classiques sur Internet. «  Responsive » (s’adaptent au média), elles fonctionnent même hors ligne et comme de vraies applications sur la plupart des téléphones majeurs : iOS (Apple), Android (Samsung, Wiko…). Positionner son site web La stratégie d’entreprise En fonction de son métier, de ses clients et de ses objectifs, le site ne sera pas de même nature. Pour des clients grand-luxe, le design est essentiel. Pour une masse importante de consommateurs mondiaux, une disponibilité 24/7, la rapidité, l’efficacité et des processus métier simplifiés seront essentiels. Chaque type de produit et de client impose donc sa stratégie. Quelle base à la réflexion stratégique ? On s’intéressera à ses clients : entreprises/particuliers ; grand comptes/PME/TPE ; grossistes. À ses objectifs stratégiques : position de leader ; challenger ; suiveur… À ses produits : diffusion massive de contenus (ex : vidéos) ; souscription de contrats d’assurance en ligne ; livraison internationale de marchandises non périssables. À ses capacités techniques, métier, publicitaires… Règles de conception […]

Stratégie web : conseils techniques


stratégie digitale TPE PME - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes Aujourd’hui, peut-on communiquer efficacement sans stratégie en marketing digital ? Si cette orientation  est bien établie dans les grandes entreprises qui investissent particulièrement dans les services web pour servir leur stratégie marketing, il semble que cela ne soit pas le cas pour les TPE ou les PME. Pourtant, chacune d’elles poursuit bien le même objectif final : augmenter ses ventes pour accroître son chiffre d’affaires. Et si on levait les freins ? « On n’a pas le temps pour la stratégie ! » Le premier frein à la mise en place d’une stratégie digitale est souvent la crainte de n’avoir ni le temps ni les moyens humains pour investir. Faut-il alors sous-traiter ? Il peut être opportun, en effet, de vous faire aider au lancement de votre stratégie de marketing digital. Le prestataire choisi vous aidera à comprendre les arcanes et ressorts d’une bonne stratégie. Mais aussi à mettre en place les premiers outils et à acquérir les meilleurs réflexes pour son animation. Mais, tôt ou tard, il vous faudra prévoir du temps pour vous approprier cette stratégie. Vous pouvez alors missionner une personne que vous aurez identifiée comme passionnée par le web ou votre collaborateur en charge du marketing et de la communication de l’entreprise. Inutile d’espérer qu’il n’y consacrera qu’une journée par semaine : le web est trop chronophage pour cela. Il faudra sélectionner les médias, suivre les publications, répondre aux sollicitations, animer des communautés… C’est un emploi à temps plein, mais payant. « C’est futile, ça ne sert à rien ! » Beaucoup ne s’aventurent pas dans l’univers du digital, le trouvant souvent trop complexe. Pourtant, en établissant sa stratégie marketing online, on voit son métier autrement, on se réinterroge sur sa propre stratégie d’entreprise. Il s’agit là en effet de construire votre image de marque, votre e-réputation, de montrer un aure aspect de de votre entreprise, de converser avec de nouveaux clients, de recueillir des avis qui vous feront reconsidérer votre activité et, pourquoi pas, d’explorer de nouvelles pistes de développement… En cherchant à rentabiliser votre investissement sur le web, vous allez déterminer les actions les plus pertinentes, les médias les plus appropriés, les mots les plus justes, la création la mieux adaptée. Et comme les médias digitaux sont des médias « rapides », où il faut être impactant, mettre en place votre stratégie online va vous mener  à mieux identifier vos avantages concurrentiels. Et, pourquoi pas, à refaire un point sur votre offre de services/produits pour mieux vous différencier. Première étape, donc : définir votre plan d’attaque, afin que chaque choix opéré soit cohérent avec votre identité, vos objectifs… et qu’ainsi chaque euro investi le soit à propos. ROI* oblige ! « Une stratégie, ça coûte cher ! » Le prix, parlons-en. Certes, vous n’aviez peut-être pas prévu d’allouer des ressources humaines et du temps à la question de votre stratégie digitale… Mais faites les comptes : combien coûte un prospect obtenu par le réseau « traditionnel » de vos commerciaux ? Bien entendu, cela ne signifie pas pour autant que votre stratégie online remplacera votre force commerciale : elle l’aidera plutôt à accélérer ses ventes. […]

TPE/PME : pourquoi vous avez besoin ...


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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 26 janvier 2017 Par la Rédaction ORSYS Qui n’a pas été pris de panique face à l’afflux d’e-mails dans sa boîte aux lettres ? À la fois chronophage, source de stress et frein à la productivité et à la communication directe, l’e-mail est accusé de tous les maux. Et pourtant il se porte comme un charme, à 50 ans passés. Né avec la création de l’ARPAnet, l’ancêtre d’Internet, l’e-mail a survécu à toutes ses évolutions et continue même de prospérer. Selon Radicati Group, 215 milliards d’e-mails devraient être envoyés dans le monde en 2016 pour atteindre 258 milliards en 2020. Et cela sans tenir compte des spams. Au fil des années, l’e-mail est entré dans les mœurs. En mettant en copie la terre entière, un salarié se couvre en cas de problème tout en se déresponsabilisant. De copie en transfert, l’information devient abondante, redondante, sans structuration. Plus de 5 heures par jour pour gérer ses e-mails Alors qu’il s’agit d’un canal de communication asynchrone, il introduit un sentiment d’urgence. Il faut répondre dans l’instant à un message qualifié d’urgent, quitte à envoyer une réponse incomplète, truffée de fautes, adressée au mauvais destinataire. Une trace indélébile qui peut ressortir à tout moment. Qui n’a pas fait cette mauvaise expérience ? Pire, l’e-mail ne connaît pas de répit. Les échanges professionnels se poursuivent le soir et le week-end. Selon une étude d’Adobe, les cadres français consacreraient plus de 5 heures par jour à la gestion de leur messagerie. Plus de la moitié de leur vie professionnelle ! Bien sûr, il existe de bonnes pratiques pour trier gérer ce flux continu. Comme consulter seulement sa messagerie trois à quatre par fois jour et non toutes les dix minutes, créer des règles automatiques, etc. Il est aussi possible de hiérarchiser ses messages en utilisant des codes couleurs. Par exemple, classer en rouge les e-mails des clients. En bleu, les e-mails de ses collègues où l’on est en destinataire unique. En vert, les e-mails internes où l’on n’apparaît qu’en copie. Par ailleurs, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) a publié en 2011 un guide pour mieux encadrer l’usage de la messagerie. L’e-mail et la promesse non tenue des RSE Pour autant, la fin de l’e-mail d’entreprise n’est pas pour demain. Des initiatives avaient été pourtant engagées pour limiter son usage. En 2011, Thierry Breton, PDG de la SSII Atos, voulait bannir tout e-mail interne dans son entreprise. « Les cadres ne gèrent plus leurs équipes mais leur boîte e-mail », disait-il à l’époque. Il s’était donné trois ans pour éradiquer tout e-mail interne, déposant même la marque « Zero Mail ». Pour quels résultats ? En 2015, la SSII n’avait pas complètement réussi son pari, selon Le Journal du Net. L’idée d’Atos et d’autres sociétés était d’utiliser toute une panoplie d’outils alternatifs à l’e-mail. Le chat et la visioconférence pour la conversation directe, l’intranet pour la communication « corporate », une plateforme de knowledge management pour capitaliser sur les […]

À quand la (vraie) fin de ...



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Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la 1ère fois le 9 mars 2017 Par la Rédaction ORSYS À l’heure où le monde vit une époque sur-connectée et où le flux d’information est plus important que jamais, l’accès permanent à Internet et aux supports de travail demande à être régulé puisqu’il est impossible à limiter. Droit à la déconnexion : origine La Loi Travail votée en juillet 2016 a parmi ses objectifs, d’adapter le droit du travail à l’ère du digital. En prenant un élément évoqué dans les rapports Mettling et Terrasse, le texte de la Loi Travail vise à permettre une protection pour les salariés. Et ce, dans l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle mais aussi de prévenir certaines causes de burnout.

Droit à la déconnexion : c’est ...


RSE-transition digitale -RSE
Temps de lecture : 3 minutes L’urgence climatique incite plus que jamais les entreprises à soigner leur responsabilité sociale. Et pour développer une stratégie ou communiquer sur le sujet, celles-ci peuvent compter sur le digital. Nombreuses sont les entreprises françaises qui, chaque année, cherchent à s’engager dans une démarche de responsabilité sociale (RSE). L’objectif ? Répondre aux enjeux de société actuels, et prendre position par rapport à ces derniers. Un engagement qui implique donc de mettre en place différents types d’actions. Qu’il s’agisse de réduire l’empreinte écologique ou de répondre à des attentes en termes de transparence. Il faut dire que la transformation digitale, qui a bouleversé les codes de la communication, oblige les entreprises à faire preuve d’une rigueur supplémentaire. Le moindre faux-pas peut notamment se terminer en « bad buzz » sur les réseaux sociaux, et avoir de lourdes conséquences. Mais cette révolution digitale est à double-tranchant. Car en soulevant de nouveaux défis pour les entreprises, elle leur apporte également une « trousse à outils » dont le potentiel continue encore de se développer. Pour une communication « open source » Si la première étape de l’élaboration d’une stratégie RSE consiste à identifier les engagements environnementaux et sociaux les plus pertinents du point de vue de l’entreprise, l’accès à l’information et la facilitation de la communication doivent dans tous les cas faire partie des priorités. Le mot d’ordre : transparence. C’est pourquoi une stratégie RSE consiste à « mesurer, évaluer, calculer », pour reprendre la formule de Clément Fournier, rédacteur en chef de Youmatter. « Avec des données mesurables et mesurées », explique-t-il, « il sera bien plus simple de mettre en place une stratégie RSE efficace et pertinente. ». Sur ce point, les outils de suivi des indicateurs et de reporting ne manquent pas. Mais il convient également de publier ces données et d’être capable d’apporter une réponse à ses clients et collaborateurs sur la question de ses engagements. De plus en plus d’entreprises choisissent ainsi de faire figurer ces données sur leur site web – mises à jour une fois par an –, voire d’étendre la communication au sujet de leur RSE sur les réseaux sociaux. D’autres vont même encore plus loin dans la stratégie « open source » en laissant les données clés brutes, telles que la parité ou l’impact environnemental de leurs activités, en libre accès. Responsabilité sociale : QVT et outils « ludiques » Mais la transformation digitale a avant tout bouleversé les relations dans le monde du travail, et ainsi les méthodes de travail. Partager ses données ne suffit donc pas : il faut savoir ouvrir le dialogue avec les publics externes comme internes. Et sur ce plan, les entreprises disposent de nombreux outils dans le digital. Que ce soit réseaux sociaux, sondages ou plateformes d’échanges et baromètres. On vous parlait récemment de quelques innovations digitales qui se prêtaient au bon développement de la QVT. Les innovations sociales en interne, covoiturage, télétravail et outils de travail à distance viennent se rajouter à la liste des dispositifs d’écoute et de dialogue. Autre innovation : les serious games. Ces applications et outils pédagogiques, jeux, MOOCS (Massive open online course) et e-learning […]

La transformation digitale au service de ...


Temps de lecture : 4 minutes Nous l’aurons tous constaté : la digitalisation accrue du marketing transforme la relation client. Une relation bien différente de celle que nous pouvions vivre dans les années 90 ! Sécurité des données, échanges robotisés, profusion de technologies… certains regrettent ce changement. Pourtant, et c’est bien là l’enjeu des entreprises, une expérience client digitalisée réussie apporte des bénéfices à chacun. Revue des inspirations pour une expérience client réussie. Les pratiques du marketing se sont profondément transformées ces dernières années. L’entreprise, pour rester concurrentielle, a dû s’emparer de stratégies digitales pour offrir à ses clients une expérience d’achat inoubliable… ou, tout du moins, permettant de le satisfaire suffisamment pour l’inciter à poursuivre sa relation avec la marque encore quelque temps. Aujourd’hui devenue préoccupation centrale des organisations, la fameuse « expérience client » regroupe, rappelons-le, l’ensemble des interactions vécues par le client avec une marque, une enseigne. Générateur de chiffre d’affaires, ce parcours, s’il est « inspiré », procure autant de services aux utilisateurs qu’à son initiateur… Alors, par quel bout prendre la digitalisation ? Inspiration 1 : éviter la banalité Réseaux sociaux, web, applis smartphones… chaque outil est désormais exploité pour offrir à chacun plus de proximité virtuelle. Vous achetez un billet de concert ? Voici que l’on vous propose sans tarder (mais sans véritable surprise) des offres de restauration à proximité. Des propositions qui peuvent être vécues comme des intrusions, ou lasser… En 2018, plus des deux tiers des personnes de nationalité française interrogées pour une enquête menée par Mitel* à l’échelle internationale exprimaient ainsi leur insatisfaction quant à leur expérience client en ligne. Un tiers estimait que les technologies étaient insuffisantes pour une expérience satisfaisante, notamment à cause du manque de vitesse et de fluidité. La solution ? Penser une expérience unique et éviter ainsi l’écueil de la standardisation. Si le client souhaite acheter un produit, un service, il n’en espère pas moins qu’on lui facilite son achat tout en lui offrant une expérience enrichie, c’est-à-dire adaptée à ses attentes particulières. L’utilisation d’un chatbot (robot) du conseil d’achat à la phase SAV est-elle raisonnable ? La multiplication des gadgets n’est-elle pas susceptible d’agacer ? Le parcours client est-il adapté à votre entreprise ? Une digitalisation de l’expérience client réussie, évitant la profusion de « gadgets », assure une performance durable et un vrai gain de temps pour ses clients. Inspiration n° 2 : pratiquer la transparence Nul n’est parfait ! Mais faut-il pour autant rester muets face à nos imperfections ? L’expérience marketing la plus marquante de ces dernières années est sans nul doute celle de la SNCF qui a organisé son propre « trollage » en invitant les internautes sur les réseaux sociaux à leur poser des questions en utilisant le hashtag #DemandezAuCM. Tarifs des billets, retards, suspensions de lignes, ou questions plus farfelues, la SNCF s’est prêtée au jeu en répondant, sans tabou, à chaque demande des internautes. Les réponses de qualité et totalement maîtrisées, à la tonalité positive et transparente, ont alors contribué à faire progresser l’image de marque de […]

La digitalisation des relations, une opportunité ...



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Temps de lecture : 3 minutes La future réforme des retraites pourrait inciter les Français.e.s à travailler plus longtemps. Un dilemme pour les premiers concernés car les seniors sont souvent mal considérés par l’entreprise et peu enclins à poursuivre leur carrière. Quelques années après la loi en faveur de l’emploi des seniors, un état des lieux s’impose. Par la Rédaction ORSYS Alors que la nouvelle réforme des retraites se prépare, il se murmure que si l’âge légal de départ à la retraite n’était pas modifié (62 ans), il faudrait désormais atteindre son 64e anniversaire pour percevoir sa pension à taux plein. Un projet qui commence à faire grincer des dents les principaux intéressés tout aussi bien que les entreprises, comme le démontre l’étude réalisée en février dernier*. Les seniors veulent partir plus tôt Poursuivre sa carrière ? Très peu pour eux… Les seniors sont quasiment 90 % à estimer que travailler plus longtemps générera de la fatigue physique. D’autres (77 %) pensent que l’usure professionnelle sera de mise. Et il peut y avoir de grandes chances de se désintéresser de son travail ou d’être démotivé à cet âge-là, ou même de ne pouvoir tenir le rythme. D’ailleurs, la plupart jugent que cet allongement de la vie professionnelle serait à l’origine de problèmes de santé qui interféreraient avec l’exercice de leur métier. Même s’ils et elles étaient volontaires, les trois quarts des seniors interrogés craignent de finir « au placard », et de ne plus se voir évoluer ni de pouvoir accéder aux formations. Les chefs d’entreprise peu convaincus Si les seniors voulaient travailler plus longtemps, les dirigeant.e.s seraient-ils pour autant favorables à l’embauche des plus âgé.e.s ? L’enquête dévoile, là encore, des résultats peu encourageants : six chefs d’entreprise sur dix sont inquiets d’avoir à gérer le personnel senior. En cause : la possible résistance au changement. En parallèle, beaucoup se préoccupent des probables hausses des risques d’accidents et de maladies professionnelles (63 %) ou d’arrêts maladie (53 %)… et des coûts liés au travail. Enfin, près d’un.e entrepreneur sur deux craint un manque de capacité d’adaptation du personnel senior aux nouveaux outils et technologies. Plus de cheveux gris au travail…  et au chômage ! Pourtant, ces dernières années, l’emploi des seniors a bondi, triplant en dix ans. La part des salarié.e.s de 65 à 74 ans est en effet passée de 1,1 % en 2006 à 3 % en 2017**. Un regain d’intérêt qui concerne essentiellement les hommes les plus diplômés et vivant en région parisienne. Le principal facteur à l’origine de ce rebond ? Les réformes des systèmes de retraite et les conditions de cumul-emploi-retraite depuis 2004… 70 % des seniors en emploi cumulent en effet leur travail à une pension de retraite. Il faut dire que face à la faiblesse des pensions de retraite — elles ont été peu revalorisées depuis 2016 —, les retraité.e.s n’ont parfois pas d’autre choix que d’avoir recours à un emploi à temps partiel. La France semble bien en recul comparée aux pays voisins : seul un tiers des Français âgés de 60 à 64 ans sont encore actifs, contre 47 % en Europe. Il faut dire que le chômage reste dévastateur pour ces […]

Seniors au travail : et si ...


QVT - digital - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes La transformation digitale inspire bien des innovations, y compris dans le domaine du management et de la Qualité de Vie au Travail (QVT). Voici quelques start-up qui ont su surfer sur la tendance. La QVT, vous connaissez ? Probablement… Si les origines de l’acronyme remontent aux années 1970, le concept qui se cache derrière connaît une vague de popularité toute récente en France. Après tout, la transformation digitale a bouleversé le monde de l’entreprise. Il était logique que la Qualité de Vie au Travail (car c’est bien d’elle qu’il s’agit) devienne une préoccupation majeure à l’heure de repenser les méthodes de management et les conditions de travail. Les enjeux de la QVT sont nombreux : innovation des processus de production, mobilité professionnelle, formation des salarié.e.s, adaptation des postes de travail… Nombreuses aussi sont donc les start-up qui ont décidé de puiser dans le potentiel du digital pour améliorer le cadre de travail des employé.e.s. Petit tour d’horizon. Yellow, la plateforme collaborative et interactive de Sensorit Le succès des outils collaboratifs n’est plus à refaire. De Trello à Asana, en passant par Paymo et Taskworld, cette méthode de travail qui facilite les échanges au sein des équipes a été massivement adoptée dans le monde de l’entreprise. Suivi des étapes d’un projet, planification et répartition des tâches, archivage… C’est bien connu : on travaille mieux avec un plan de travail propre et bien organisé. Sensorit a donc décidé de pousser le concept un peu plus loin, en alliant nouvelles technologies et pratiques traditionnelles. De cette union est née Yellow, une plateforme collaborative et cross platform dotée d’un écran interactif. Une sorte de tableau digital, qui permet aussi bien de brainstormer dans la même salle en écrivant sur l’écran ou en envoyant des post-it depuis son Smartphone… Que de remplir le même tableau en temps réel à Paris avec un collaborateur basé à New York. Adilson, la capsule de relaxation Si la pratique de la sieste au travail est encore peu répandue en France, elle gagne indéniablement du terrain. Il faut dire que les courtes siestes de 20 minutes, ou les « power naps », sont non seulement admises dans de nombreuses entreprises en Chine, aux États-Unis ou en Suède, mais aussi perçues comme un facteur de bien-être… et donc de productivité ! Partant de ce constat, la start-up Adilson a mis au point une capsule de repos. Pourquoi s’arrêter à la simple salle de pause, quand on peut se couper du monde quelques instants dans sa propre chambre de relaxation ? À la fois connectée et isolée, la capsule permet de personnaliser sa sieste, de la lumière aux arômes apaisants, puis de se réveiller en douceur. Une séance de relaxation qui pourra en séduire beaucoup, à condition peut-être de ne pas être claustrophobe… Kiplin, encourager à la pratique physique Après la détente, le sport. Et le sport en entreprise est de plus en plus encouragé, que ce soit en suivant un coach sportif entre midi et deux, seul.e ou en équipe, ou en relevant quelques défis au quotidien… […]

Top 5 des innovations digitales au ...


travailleurs nomades - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Ils nous font rêver ou verdir de jalousie avec les photos aux allures de cartes postales qu’ils postent régulièrement sur les réseaux sociaux. Pourtant, les travailleurs nomades ne sont pas, par définition, toujours en vacances. Imaginez. Vous êtes sur une plage. Les orteils enfouis dans le sable fin, vous n’entendez que le roulement lent des vagues qui fait écho à la brise légère dans les palmiers – et au loin, les cris des oiseaux. Devant vous, les montagnes d’un vert étincelant se jettent dans la mer, embuées d’une beauté et d’un mystère qu’aucune carte postale ne saurait capturer. Sur vos genoux, votre ordinateur portable. Et vous travaillez. Belle image, n’est-ce pas ? C’est en tout cas celle que l’on peut avoir en évoquant les travailleurs nomades, ces aventuriers du monde du travail qui sillonnent les routes tout en continuant à exercer leur métier. Ou peut-être que cela ne vous dit rien. Au fond, cette représentation pourrait même être un brin fantasmée par rapport à la réalité. Alors, qui sont les travailleurs nomades ? Les multiples facettes du travailleur nomade Première certitude : le travailleur nomade existe bel et bien. Il évitera sans doute d’apporter son ordinateur à la plage, de peur d’y retrouver ce sable si peu compatible avec la technologie et de ne capter aucun Wi-Fi… Autrement, il sillonne réellement les routes. Mais prenons les choses dans l’ordre. D’abord, le terme « travailleur nomade » est vague, car il peut désigner plusieurs statuts et modes de vie différents. Si on devait les regrouper en un minimum de catégories, on distinguerait deux types de travailleurs nomades : Les salarié.e.s, consultant.e.s ou expert.e.s internes en télétravail, voyages d’affaires et/ou se déplaçant dans les différents sites de leur organisation en France ou à l’étranger. Leurs lieux de travail changent fréquemment d’un pays à un autre, mais ils restent rattachés à une entreprise et ne sont pas à leur compte. Les freelances et autoentrepreneurs qui concilient voyage et travail. En tant qu’indépendant.e.s, ils poussent le nomadisme moderne un peu plus loin et sont aussi qualifiés de « nomades digitaux ». Il est tentant d’ajouter également les expatrié.e.s à la liste. Cependant, s’ils peuvent partir travailler dans un pays étranger pour un contrat d’une durée de deux ou trois ans, les expatrié.e.s ont un emploi stable et sédentaire. Et n’ont pas la flexibilité qui caractérise le mode de vie du travailleur nomade. Qui devient travailleur nomade ? Car si le travailleur nomade, et tout particulièrement le nomade digital, peut s’établir plusieurs années à un même endroit, son choix ne dépend que de lui (et de la politique de visa du pays concerné) et d’aucun employeur.   Pas d’employeur, mais des clients. Loin de passer son temps les doigts de pied en éventail, le travailleur nomade doit développer son activité, prospecter, entretenir sa relation client, tenir sa comptabilité… Bref, le quotidien frénétique d’un freelance, voire d’un entrepreneur, auquel s’ajoute la mobilité quasi permanente. Un statut qui requiert une excellente organisation et une bonne discipline personnelle si l’on souhaite le conserver. Qui a dit que […]

Qui sont les travailleurs nomades ?



Temps de lecture : 5 minutes Comme nous l’avons vu dans les précédents articles (L’identité numérique, c’est quoi ?, Comment améliorer l’e-réputation d’une entreprise ?), chacun a et aura de plus en plus intérêt à connaître les traces qui le concernent sur le Web. Savoir ce qui nous concerne sur le Web et en identifier les sources est la première étape permettant de gérer son image.  Cela permettra de mieux gérer nos informations et la perception qui peut en découler. « Votre marque-personnelle, c’est tout simplement l’idée claire, forte et positive qui vient immédiatement à l’esprit des personnes qui vous connaissent quand elles pensent à vous. » Peter Montoya Prendre conscience de sa Marque-Personnelle Peter Montoya a été le premier à définir une méthode s’appuyant sur le principe de « personal branding » en écrivant deux ouvrages sur le sujet en 2002 : The Brand Called You et The Personal Branding Phenomenon. C’est en s’inspirant des techniques de personal branding qu’il est possible de mieux gérer sa présence sur le Net, et par conséquent l’image et la perception que l’on souhaite présenter publiquement. Il n’est pas question de tenter de se créer une image qui ne corresponde pas à la réalité. Un tel comportement ne serait pas viable sur la durée. Mais il s’agit bien de recourir à des techniques de marketing de marque pour développer son marketing personnel. En utilisant les principes de base, chacun pourra trouver une application en fonction de ses besoins, de ses objectifs et du temps qu’il peut y consacrer. Les étapes Se découvrir –  se connaître : cela consiste notamment à définir sa valeur ajoutée et ses éléments de différenciation. Construire son image – se faire connaître : définir ses objectifs, l’image que l’on souhaite donner et les informations que l’on souhaite diffuser en fonction d’audiences-cibles personnelles et professionnelles. On définira donc des outils (réseaux sociaux, blog…) adaptés à nos audiences-cibles et pour lesquels une ligne éditoriale aura été construite. Consolider sa réputation – se faire reconnaître : être actif sur les outils retenus en respectant sa ligne éditoriale, interagir avec ses audiences. Consolider sa réputation – se faire reconnaître : être actif sur les outils retenus en respectant sa ligne éditoriale, interagir avec ses audiences. Savoir utiliser les bons outils Il existe de très nombreux outils permettant de gérer sa présence sur Internet. Comme les réseaux sociaux vont de plus en plus empêcher l’utilisation de pseudo pour être en mesure de s’assurer de la réelle identité de la personne (nom, prénom, âge), il est d’autant plus important de bien définir un usage pour une audience donnée lorsque l’on se crée un profil. Pour rappel, les conditions générales de Facebook et LinkedIn obligent désormais à créer un profil avec sa véritable identité. En cas de doute, le profil sera bloqué et un justificatif d’identité sera réclamé. Twitter et Facebook viennent également de bloquer de nombreux comptes de personnes qui n’avaient pas l’âge minimum requis dans leurs conditions générales. Les réseaux sociaux : Il n’existe pas d’utilisation type ou réservée à chaque réseau social. Chacun peut en faire l’usage qu’il souhaite […]

L’identité numérique 3/3 : comment gérer ...


Temps de lecture : 4 minutes Digital, développement personnel, finance… Quelles ont été les formations les plus recherchées par les entreprises en 2018 ? Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers chez ORSYS, nous dresse un tableau des tendances 2018… Le digital Chez ORSYS, notre cœur de métier s’est construit autour des technologies de pointe informatiques et numériques. Aujourd’hui, même si nous sommes devenus multispécialistes, toute l’offre s’est étoffée autour du digital qui a considérablement fait évoluer ces domaines, à la fois dans leur développement technique et dans leurs usages. Nous avons ainsi adapté naturellement nos formations pour accompagner la transformation digitale de nos clients. Citons notamment le marketing digital avec des modules comme « Maîtriser le cross canal », la relation client à distance, sur les réseaux sociaux… Et on va de plus en plus loin sur l’utilisation des outils digitaux avec des formations en matière de marketing automation, marketing programmatique (automatiser les campagnes e-mailing), des cours de niveau II en Webmarketing, community management, Facebook « avancé » pour une utilisation professionnelle du réseau social, etc. Le développement personnel et le management Ce que nous avons constaté, et qui a marqué notre évolution, c’est la place de plus en plus importante de l’humain, du relationnel et du comportemental dans les besoins de formation. Afin d’être encore plus pertinents dans nos programmes, nous travaillons avec des partenaires experts en leurs domaines et nous leur apportons notre expertise en ingénierie de formation. Notre offre management et développement personnel compte d’ailleurs aujourd’hui près de 1 000 formations sur les 2 000 disponibles sur notre catalogue. En matière de management, nos « Best », qui bénéficient à tout le monde, tant dans le cadre d’une prise de poste que comme piqûre de rappel pour les plus aguerris, sont toujours d’actualité. Ils sont à la base de ce qu’il est nécessaire de connaître pour exercer son métier, être manager. Les formations « Animer son équipe », « Animer une réunion », « Valoriser ses collaborateurs »… ont toujours leurs inconditionnels. Des formations diplômantes qui s’adressent à de futurs managers commerciaux, gestionnaires RH, managers de projets et responsables de centres de profit étoffent notre catalogue cette année. À noter : notre cycle certifiant « Prise de fonction du manager » conserve une place de choix auprès des entreprises. En matière de développement personnel, les formations les plus prisées concernent notamment l’efficacité professionnelle, la gestion du stress, la conduite du changement. Les outils Troisième tendance, s’il en est : les formations « pratico-pratiques », plus orientées « outils ». Il s’agit là d’appréhender en peu de temps une méthode pour progresser rapidement,tant en matière de communication personnelle que de management de projet… Ou même de connaître l’essentiel d’une législation. Ainsi, les outils aidant à mieux maîtriser sa communication, son relationnel connaissent un beau succès. Citons par exemple, « Process Com® », « MBTI®, mieux se comprendre et mieux comprendre les autres », « Arc-en-Ciel Disc®, révéler le manager qui est en soi », « HBDI®, gagner en efficacité relationnelle »… […]

Focus sur les formations qui ont ...


Temps de lecture : < 1 minute Comment gérer une communauté sur le Web ? Quatrième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Votre entreprise est présente sur plusieurs réseaux sociaux… Mais savez-vous comment optimiser leur utilisation au maximum ? Dans cette 4ème vidéo de nos chroniques du digital, notre expert vous donne les clés du Community Management pour atteindre votre audience de façon efficace. Au sommaire de cette nouvelle vidéo : Définition et enjeux Comment créer une communauté ? Difficultés ou risques Risques externes Risques internes Alors pour voir la vidéo, cliquez ici : Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Pour aller plus loin, nos formations associées : Animer sa communauté sur les réseaux sociaux, 2 jours (Réf. CMH) * Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...



Temps de lecture : 5 minutes Beaucoup de personnes utilisent Google Analytics mais ne savent pas vraiment quoi regarder. Le nombre de visiteurs ? Un nombre de sessions ? Si le nombre augmente, comment le rapprocher des objectifs ? Et s’il descend, pourquoi ? La quantité de données que présentent la plupart des outils d’analyse moderne est déstabilisante… Et peut parfois vous faire oublier que se contenter de regarder les statistiques ne suffit pas à la croissance de votre activité. Google Analytics, l’outil le plus complet Prenons par exemple la nouvelle page d’accueil fournie par Google Analytics. On y trouve beaucoup de données sur des points différents. Mais comment prendre une décision à partir de cela ? Il est très peu probable que vous puissiez faire quoi que ce soit avec ces seules données. Ce type de rapport est utile pour avoir une vue globale de votre activité, mais n’aide absolument pas pour une prise de décision. Dans ce cas, comment appréhender les données ? La première chose à faire est de filtrer les données dont on a vraiment besoin. Pour ce faire, il faut les regarder par un angle précis ! Il faut donc définir un objectif. Un objectif ? Avant de se lancer dans la lecture des données, il faut toujours décider de ce qui importe à ce moment-là, ou le point à prioriser. Besoin de plus de 30 leads par semaine ? De faire connaître sa marque ? De vendre un produit particulier ? … Cet objectif sera l’angle par lequel regarder les datas. Plus de lecture à la volée mais une lecture approfondie en fonction de ce qui doit être accompli. Attention : plus l’objectif sera vague plus il sera complexe à suivre et à améliorer, car les angles de résolutions seront d’autant plus nombreux. Il vaut donc mieux être précis pour commencer. Un objectif précis : une nécessité Cela permettra de savoir comment regarder les datas, mais aussi d’avoir une vision plus fine, pour vous et pour l’équipe, de l’avancée de vos campagnes. Un panel d’objectifs précis sera la pierre angulaire de toute votre stratégie marketing. Une fois l’objectif choisi, il faut réfléchir à la façon dont nous allons suivre et étudier nos données. Plus les objectifs sont vagues (plus de visiteurs, plus de ventes en général, etc.) plus les paramètres à prendre en compte sont grands. Il est nécessaire de garder des objectifs bien précis en tête, tels que : avoir 5 leads de plus par mois sur mon offre B, vendre 10 produits B de plus par mois en B2B, avoir plus de lectures sur les nouveaux articles de mon blog… Ils permettent de concentrer les analyses et donc d’en ressortir des actions avec plus de facilité. Un exemple concret : Prenons un site e-commerce avec plusieurs catégories de produits. Il serait question d’augmenter le nombre d’ajouts au panier sur une catégorie précise, car il faut vérifier si ce type de produit a du potentiel. Appelons-la : CATÉGORIE APPAREL. L’objectif est donc : amener les utilisateurs à ajouter au panier des […]

Comment prendre des décisions avec ses ...


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Temps de lecture : 3 minutes Optimiser votre mémorisation, consolider les connaissances acquises en formation, c’est ce que propose l’ancrage mémoriel®*. Clarisse Gilbert, notre chargée d’innovation pédagogique, répond à nos questions. Qu’est-ce que l’ancrage mémoriel® ? Clarisse Gilbert : Cette méthode est liée à ce que l’on appelle l’adaptive learning ou apprentissage adaptatif. Elle permet de personnaliser un enseignement en fonction du mode et du rythme d’apprentissage spécifiques à chaque individu. Pour cela, elle mêle algorithme, psychologie cognitive et traitement des données. Née dans les pays anglo-saxons, elle se développe de plus en plus en France parce qu’elle apporte une plus-value indéniable à l’ancrage des savoirs. Expliquez-nous comment… C.G. : Il y a 15 ans, les salariés révisaient dans leur classeur de cours fourni à la fin de la formation. Aujourd’hui, on leur offre les facilités du digital learning. Ainsi, la première étape consiste à comprendre comment l’apprenant mémorise, se concentre et répond. Ses réponses à un questionnaire, réalisé dans ce but, c’est un algorithme qui les traite. Dans une deuxième étape, on lui propose ensuite, après sa formation en présentiel, un quiz de plusieurs questions de révision pour mieux lui faire mémoriser ses connaissances sur la durée. Pour chaque question, trois réponses sont alors proposées. Ainsi, ces questions sont adaptées à ce qu’il a retenu et à ce qu’il doit encore retenir. Leur choix, ainsi que leur périodicité sont définis par l’algorithme. Pour chaque sujet, un seuil d’ancrage est défini, entre 80 et 100 %. Tant que l’apprenant n’a pas atteint ce seuil, il continue d’avoir des révisions à un rythme qui peut aller de trois mois à même deux ans. Ce qui suppose donc, en termes de conception, un jeu de questions suffisamment étoffé, entre 30 et 40.  Si l’apprenant s’implique dans les révisions proposées et qu’il répond au rythme défini, il optimisera cette mémorisation dans le temps pour qu’elle soit durable. L’aspect ludique est privilégié, notamment dans le design et l’ergonomie de l’interface utilisée, adaptée à tous les écrans. Pour quel type de formation conseillez-vous cette méthode ? C.G. : Alors, cela convient parfaitement aux connaissances normées pour lesquelles les salariés ne peuvent pas se permettre d’avoir des lacunes : connaissances techniques, informatiques, sur la législation, la réglementation… Ces domaines exigent un ancrage à 95, voire 100 %. L’apprentissage des langues et des règles de grammaire est également particulièrement adapté. Les compétences liées au management et au développement personnel sont plus difficiles à mettre en place par ce biais. Chez ORSYS, nous avons conçu des ancrages mémoriels pour des cours d’anglais, de grammaire, de développement informatique. À l’issue du cours vécu en présentiel, l’ancrage prend le relais.  Notre culture digitale de l’instantanéité sature notre attention par la somme d’informations et de sollicitations que nous recevons. Les choix que nous faisons quotidiennement pour les trier développent notre besoin d’autonomie. Cela impacte également les modes d’apprentissage. Et même si notre culture du présentiel et des échanges reste très forte, ce temps de formation se réduit. Les formats de trois jours proposés il y a encore quelques années sont passés à deux jours. […]

L’ancrage mémoriel® : ludique et durable


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Temps de lecture : 3 minutes « Une image vaut mille mots », nous pourrions en débattre longuement… En revanche, ce que nous prouvent les audiences, c’est l’engouement pour les visuels et les vidéos. Ils sont devenus indispensables pour mener une campagne sur le Web. Le « picture marketing » (marketing par l’image) doit être pour une marque l’opportunité de promouvoir sa notoriété, ses produits et ses services. Hélène Morel* nous en parle.    Une tendance portée par les réseaux sociaux L’image a toujours été un vecteur d’identité et de lisibilité. L’émergence et la valorisation des réseaux sociaux ainsi que la lecture « zapping » n’a fait qu’amplifier cet attrait. Les chiffres le confirment : les publications Facebook avec des images présentent 2,3 fois plus d’engagement que celles sans image. Les tweets comprenant des images reçoivent 18 % de clics en plus, 89 % de mentions « J’aime » en plus et 150 % de retweets en plus. En 2019, 80 % des contenus regardés sur Internet le seront certainement sous forme de vidéos…* Créer de la valeur par l’image Le picture marketing, en attirant l’intérêt de l’internaute, a donc un effet « booster » sur vos contenus et vous permet de : développer votre notoriété, votre e-réputation, capter l’attention de vos cibles, générer de l’engagement et de l’affinité en véhiculant des émotions, des valeurs… créer du partage et de la viralité faire agir vos audiences…   Mais pourquoi l’image impacte-t-elle autant ? C’est scientifique, votre cerveau est plus apte à analyser des données visuelles qu’un discours. En voyant une image, le temps d’attention de votre interlocuteur est réduit : 2 à 4 secondes lui suffisent pour décréter si le contenu l’intéresse. L’image favorise donc à la fois la rapidité de compréhension mais aussi de mémorisation. Elle répond aux modes actuels de recherche d’informations : tout, tout de suite, plus intensément. Votre but, en tant qu’annonceur ou agence est d’arriver à retenir l’attention, de déclencher instantanément l’adhésion à votre message et de donner envie à vos audiences de s’engager. C’est aussi un enjeu pour le référencement naturel. En effet, des visuels bien optimisés (nom du fichier et le descriptif « attribut alt ») sont référencés par les moteurs de recherche.   Marketing par l’image : être pertinent Les images doivent porter le discours de votre marque, contribuer à construire votre identité et fortifier vos valeurs et votre philosophie. Elles peuvent être décalées, mais rester en rapport avec le contenu. Elles permettent de vous différencier de vos concurrents. Il faut, au travers des données visuelles, raconter des histoires, amener les internautes à se les approprier et à les enrichir avec son affect et son expérience. Le rôle de l’image n’est plus simplement d’informer, mais d’immerger vos cibles dans une expérience.   Conseils pour une bonne iconographie : Les visages attirent l’attention Les visuels produits doivent particulièrement être soignés (avec fonction de zoom pour mettre en valeur la qualité et les détails) L’esthétique et l’ambiance (lumière, couleurs, arrière plan, qualité pro ou « perso ») sont adaptées à la cible, à l’univers de la marque et à l’objectif de communication L’image est de bonne qualité (bonne résolution) Attention à la taille des […]

Le « picture marketing » : ...



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Temps de lecture : < 1 minute Pourquoi vous devez gérer votre empreinte numérique ? Troisième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Empreinte numérique : avez-vous connaissance des traces numériques qui vous concernent ? Et en quoi est ce important ? Dans cette 3ème vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, vous explique ce qu’est votre identité numérique. Et quels sont les bons réflexes à avoir pour vous protéger. Concrètement, Frédéric vous donnera : Des définitions De bonnes pratiques Des points de vigilance Des infos essentielles… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). En complément, lire aussi, notre article sur le sujet : ici Pour aller plus loin, nos formations associées : ■ E-réputation : surveiller et améliorer l’image de son entreprise, 2 jours (Réf. ERE) ■ Gérer sa visibilité et sa réputation numérique, 2 jours (Réf. CMR) ■ Personal Branding : booster et protéger son identité numérique, 1 jour (Réf. PNU) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


Temps de lecture : 4 minutes Le benchmarking, ce n’est pas du marketing. Quand l’un est l’étude de la performance chez les concurrents, l’autre est l’étude des besoins et des comportements des consommateurs. Le benchmarking, c’est donc un outil pour développer sa performance. Pascal Vogel*, spécialiste de ce domaine, nous en parle. Le benchmarking, qu’est-ce que c’est ? Le benchmarking, ce sont deux concepts en un : – bench = banc d’essai – marking = notation La notion de benchmarking est plus connue à travers l’expression « meilleures pratiques ». Technique marketing, elle consiste à trouver dans le monde, celui ou ceux qui réalisent un processus ou une tâche de la manière la plus performante, à les étudier et à les adapter ensuite à sa propre entreprise. Une étude dure en moyenne 4 à 6 mois en 4 phases : planification > analyse > intégration > action. « Le benchmarking est un processus continu et systématique d’évaluation des produits, des services et des méthodes par rapport à ceux des concurrents les plus sérieux et des entreprises reconnues comme leaders ou chef de file, dans le but de les améliorer. » (David Kearns, ancien président et ancien chef de la direction de Xerox Corporation) Il se divise en plusieurs méthodes : – interne : comparaison entre différents services internes d’une même entreprise – compétitif : comparaison avec les concurrents directs d’une entreprise – fonctionnel : comparaison de services similaires dans des entreprises différentes et non concurrentes – générique : comparaison générale entre des entreprises différentes, de deux secteurs différents Le benchmarking, comment ça marche ? Le mettre en œuvre c’est commencer par se poser deux questions :  Que souhaite-t-on comparer ?  Jusqu’où souhaite-t-on comparer ? – la comparaison : l’une des clefs du benchmarking est de s’appuyer sur des critères identiques. Par exemple, si l’on prend le cas des écoles, la France et l’Allemagne sont comparables car l’une est 1ère puissance économique européenne quand l’autre est seconde (PIB/habitant assez proche : 41267 et 37728 (2015)), démocratie, frontière commune, axe franco-allemand, respect mutuel, histoire commune… Selon une étude sur l’éducation nationale (Libération, sept. 2014), la France possède moins de 15 élèves par classe. En réalité, le personnel enseignant en « présentiel » indique que nous avons 22 élèves par classe en moyenne, quand l’Allemagne est à 23. Dans ce cas, le benchmarking permet de comparer des faits et des pratiques comparables : enseignement en France versus enseignement en Allemagne. Il peut donc servir à réfléchir ou à développer ces pratiques comparées, soit dans un but d’amélioration, soit dans le cadre de la critique. De ce fait, le benchmarking pourrait proposer la méthode suivante : Département par département, regarder qui est en-dessous ou au-dessus de la moyenne De la maternelle à l’université, vérifier où il y a un déficit en ressource humaine Différencier le personnel back office et personnel front office (rectorat, secrétariat/enseignants…) Si la base du benchmarking est de comparer les données similaires d’un sujet entre eux, la comparaison n’est pas le seul outil à disposition. D’autres méthodes de benchmarking : – observer : faire une veille de ce qui se fait ailleurs et notamment l’évolution des produits. On parle de restyling, […]

Le benchmarking, outil de la performance


Temps de lecture : 2 minutes Et si on faisait un Facebook Live ?   Deuxième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle de nouveau de Facebook, toujours autant d’actualité, mais sous l’angle de l’intérêt du média VIDEO et plus, particulièrement du LIVE. Alors, Frédéric vous explique : Pourquoi faire du Live ? Comment filmer les Lives ? Les aspects logistiques, matériels… Quel budget cela représente-t-il ? Les bons conseils… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…).   Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  Réaliser et diffuser une vidéo live avec son Smartphone (Réf. RVL ) Réaliser des vidéos pour le Web (Réf. VWI )  Réaliser une vidéo avec un Smartphone sous Android (Réf. VAN ) Lancer une chaîne YouTube (Réf. CYT )  Réaliser une vidéo avec un iPhone ou un iPad (Réf. IPP ) Maîtriser la chaîne de production vidéo sur Internet (Réf. MVI ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...



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Temps de lecture : 4 minutes Vaincre le mal par le mal. Alors que les commerçants doivent lutter contre le numérique avec le boom de l’e-commerce et le phénomène de showrooming (*), digitaliser leur point de vente peut leur venir en aide en augmentant leurs ventes. C’est la mission de l’affichage dynamique qui se propose de diffuser, depuis des moniteurs connectés judicieusement placés dans le magasin, des promotions et des informations produits ainsi que des informations pratiques de type météo ou circulation routière. L’affichage dynamique remplace avantageusement l’affichage papier et les outils traditionnels de la publicité sur le lieu de vente (PLV). Depuis la vitrine jusqu’à la caisse, les écrans communiquent aux consommateurs une information. Elle est personnalisée et en adéquation avec les habitudes de consommation locales. Objectif : générer des ventes complémentaires ou supérieures en gamme (crosselling, upselling). Le concept connaît un bel engouement. Selon une étude de Research and Markets, le marché du « digital signage » devrait atteindre un chiffre d’affaires de 31,7 milliards de dollars en 2021, sur la base d’un taux de croissance annuel de 7,9 %. Carrefour, Nike ou Toyota y ont notamment recours. Et techniquement ? Un dispositif d’affichage dynamique, c’est un moniteur, un lecteur de type mini-PC, dock embarqué, clé USB ou HDMI, un système d’exploitation embarqué, une solution logicielle de diffusion et un serveur local ou distant pour héberger les contenus multimédias. Quels cas d’usage ? Si l’affichage dynamique s’est surtout fait connaître dans le commerce de proximité, il se prête à de nombreux cas d’usage. En entreprise, il peut servir de relais à la communication interne en informant les salariés sur les dernières actualités de la société. Chez ORSYS par exemple, l’affichage dynamique s’utilise en communication interne et externe, pour les participants aux formations dans les salles de pause. Dans les transports en commun, l’affichage dynamique va guider les voyageurs en temps réel. Une mairie informera ses citoyens des festivités en cours ou des horaires d’hiver de la piscine. Dans un établissement scolaire, les écrans informeront les étudiants de l’absence d’un enseignant. Dans les Showrooms, sous forme d’écran miroir, dans l’utilisation de scans… Et les exemples sont infinis. Faire vivre le contenu Pour Stéphane Azoubel, président de Digital Partner Project (DPP), la réussite d’un projet se conditionne par des prérequis. Il estime que la France n’exploite pas le potentiel de l’affichage dynamique. « Comme son nom l’indique, l’affichage dynamique doit vivre. Or, on reste trop souvent sur du contenu statistique avec des vidéos qui tournent en boucle. » Afin de renouveler l’intérêt, il conseille de prévoir une personne à temps plein pour réactualiser les contenus. « Quand il regarde la TV chez lui, le spectateur est captif. Ce n’est pas le cas sur un point de vente, il faut aller chercher le chaland. » De même, dans une optique de communication interne, une personne doit être en charge de mettre à jour les actualités de la société. Il déplore, par ailleurs, le mauvais usage de l’affichage dynamique dans le paysage urbain. « Multiplier les écrans sur le parvis de La Défense pour diffuser le même […]

L’affichage dynamique, planche de salut du ...


Temps de lecture : 2 minutes Facebook, le gratuit, c’est fini ? La Rédaction ORSYS lance une série vidéo intitulée : « Les chroniques ORSYS – Le digital ». Aujourd’hui, nous vous présentons le tout premier épisode de cette série. Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle des conséquences des algorithmes de visibilité sur les réseaux sociaux et fait un focus sur les récentes annonces de Facebook. De quel changement parle-t-on ? Quels impacts pour les community managers ? Qu’en est-il du reach organique ? Devez-vous envisager d’augmenter votre budget dédié aux campagnes payantes ? Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :     *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  S’initier aux réseaux sociaux par la pratique (Réf. OCI ) Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) Optimiser la relation client avec les réseaux sociaux (Réf. RRW ) Optimiser votre communication via les réseaux sociaux (Réf. SOP ) Marketing digital : créer sa stratégie de contenu Web (Réf. MDC ) Webmarketing, les fondamentaux (Réf. MFW ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Souvenez-vous, le commercial 1.0 écrivait, appelait, visitait… avant de réussir une vente. Devenu aujourd’hui 3.0, il est désormais jugé à sa manière de piloter son smartphone ou sa tablette. Ce qui a fait basculer le commercial à l’ère du digital ? Avant tout l’évolution du consommateur. Avec le digital, les codes de la relation client ont en effet été profondément modifiés, devenu véritable consom’acteur.

Le commercial à l’heure du 3.0



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Temps de lecture : 4 minutes La digitalisation des banques, qui est paradoxalement intervenue plus tardivement que dans certains secteurs de l’économie (voir notre article précédent), est aujourd’hui bien en marche. Une mise en œuvre qui impacte leur organisation. Au cœur de cette transformation : le client. Michelle Goldberger et Aurélie Brugère du cabinet The Smartworking Company®*, partenaire d’ORSYS, expliquent…   La digitalisation des process bancaires : une petite « révolution » ?   Dans le secteur bancaire, elle concerne toute la chaîne de valeur : de la technologie à la relation client. Enrichir l’expérience client par la digitalisation passe forcément par une appréhension des pratiques internes de la banque, de son organisation…

Digitalisation bancaire : réussir la transformation


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Temps de lecture : 3 minutes     Le terme « Brand Content » a envahi l’univers publicitaire et digital ces dernières années. Cet anglicisme, qui désigne la production de contenus par les marques, semble de ce fait être une réalité marketing nouvelle. Est-ce vraiment le cas ? Comment le digital a t-il donné une cure de jouvence à ce concept, et quelles sont les opportunités offertes par le Brand Content pour les marques ? Quels indicateurs clés de performance ?

Le Brand Content à l’ère du ...


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Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS   1. On n’hésite pas à se lancer !   Connaissez-vous cet ancien précepte qui dit que 90 % des gens croient et répètent ce que 10 % des gens pensent ? Une phrase qui incite évidemment à cibler et à investir ses efforts sur cette minorité. Car travailler sur les 90 % ferait dépenser une énergie folle pour un piètre résultat. C’est cela l’influence : s’appuyer sur la notoriété de certaines personnes pour accroître la sienne !

Bâtir sa stratégie d’influence en 3 ...



Temps de lecture : 3 minutes MOOCS et/ou e-learning, on en est où ? Depuis trois ans, les « Massive Open Online Courses », formations à distance ouvertes à un grand nombre de participants, connaissent un bel engouement. De même que ses déclinaisons d’entreprise, les COOCS (Corporate Open Online Course), ou les SPOCS (Small Private Online Courses) à accès restreint.

La formation professionnelle à l’heure du ...


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Temps de lecture : 3 minutes « Marketing automation », mais qu’est-ce que c’est ? Par facilité, le marketing automation pourrait être traduit par « automatisation des actions marketing ». Encore appelé marketing automatisé ou marketing programmatique. Ce concept recouvre l’ensemble des techniques permettant d’automatiser les tâches répétitives d’une campagne de marketing multicanal puis d’analyser ses retombées au regard d’indicateurs comme le taux d’ouverture d’une newsletter. Le tout en minimisant les interventions humaines.

Le Marketing Automation ou le marketing ...


Temps de lecture : 3 minutes   Alors que les programmes de fidélisation déçoivent par leur manque de personnalisation, le Big Data réinvente la relation client. Encore faut-il que les entreprises soient prêtes à exploiter leurs données…   Réinventer la fidélisation Scanner sa carte de fidélité lors de ses achats est devenu un geste courant pour plus des trois quarts des Français*. 99 % seraient membres d’au moins un programme de fidélisation (et de trois en moyenne). Une aubaine pour les enseignes désireuses de retenir leurs clients… et accroître leur chiffre d’affaires.

Fidélisation client : quand le Big ...



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Temps de lecture : 3 minutes Est-il encore utile de rappeler les chiffres prouvant que le temps passé sur écran tend à se multiplier ? Selon une étude Sofres*, les Français de moins de 30 ans consacreraient en moyenne l’équivalent d’une journée par semaine à leur écran… soit en moyenne 3,2 heures par jour. Les 46-65 ans, eux, dépensent une heure et demie sur leur Smartphone ; une utilisation moins intense, mais de plus en plus régulière selon l’étude.

Commerciaux : le digital est-il l’ennemi ...


Temps de lecture : 4 minutes Quand société rime avec technologie, l’évolution de la seconde facilite la vie de la première. À l’heure où le digital fait tourner le monde et apporte toujours plus d’innovations, la question du handicap ne devrait plus se poser comme étant celle de l’exclusion mais plutôt comme étant celle de l’autonomie. Aujourd’hui, quelle est la situation des personnes handicapées en entreprise, où le statut de travailleur en situation de handicap reste complexe ?

Handicap et digital : la marche ...


Temps de lecture : 3 minutes Le développement des technologies et des possibilités offertes par Internet a également vu de nombreux changements des usages et des pratiques personnelles mais aussi commerciales. Internet est donc une véritable opportunité pour des domaines comme le marketing et la communication. Mais pour rendre le marketing digital efficace, encore faut-il en maîtriser les principes. Fabien Fournillon*, expert en marketing digital en parle pour ORSYS.

Le marketing digital, comment le rendre ...



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Temps de lecture : 3 minutes Alors qu’ils sont encore stagiaires, ou même étudiants, les « centennials » (ou génération Z) vont bientôt représenter un quart des effectifs dans l’entreprise. L’organisation est-elle prête à accueillir cette nouvelle génération ? Revue de conseils aux managers…   Ils viennent juste d’avoir 20 ans ou ne les ont pas encore. Ils sont impatients, autocentrés, accros aux réseaux sociaux, mais aussi en quête de partage de valeurs et de sens : voici les « générations Z », dont les traits de caractère font l’objet de multiples écrits tant ils préoccupent déjà… Pour preuve, la vidéo de Simon Sinek*, conférencier et auteur de livres sur le management, dressant le portrait de la génération Z, a été vue plus de 30 millions de fois sur Internet !

Next generation ?


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Temps de lecture : 3 minutes Par la rédaction ORSYS et le concours de notre ingénieur pédagogique spécialiste du domaine : Julien   À l’ère du numérique, il semble essentiel d’entretenir son image sur les différents canaux de communication. Mais il faut aussi promouvoir ses produits. C’est la différence entre e-réputation et marketing digital. Ces deux aspects de la communication sont importants. C’est pourquoi ORSYS a aussi développé une offre de cours vous donnant les clés d’une stratégie de marketing digital.   Quels sont les fondamentaux de la stratégie Webmarketing ?   La stratégie du marketing digital est devenue importante dans un plan de communication. Il est important de constater que ce domaine a vu le basculement des paradigmes : la règle est passée d’un marketing qui vise le public le plus large à un marketing ciblé. Qu’il s’agisse d’un marketing BtoB ou BtoC, il fait appel à des fondamentaux du monde digital : les réseaux sociaux, les applications, les sites Web…

Marketing digital, quels outils ?


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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS   Instantanéité des échanges, flux d’information croissants, nouvelles exigences des partenaires de l’entreprise, collaborateurs « digital natives »… la révolution digitale n’en finit pas d’impacter les organisations. Au cœur de ces transformations, le management qui doit relever trois défis majeurs…   Défi n° 1 : incarner Nul ne peut en douter, l’inévitable digitalisation de notre économie est bien en cours. Il s’agit de l’une des plus importantes transformations de ces dernières années, touchant les organisations publiques ou privées tant dans les relations fournisseurs, clients, que dans leur fonctionnement interne. Or, beaucoup s’interrogent encore sur la façon d’aborder ce nouveau virage*. Car lancer un site ou créer une page Facebook (voire un compte Twitter pour les plus audacieux !) ne suffit pas : il faut penser digital à chaque process, mettre en place de nouvelles méthodes de travail, une nouvelle organisation logistique…

Transformation digitale : 3 défis pour ...



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Temps de lecture : 3 minutes Par la Rédaction ORSYS Fini les clichés à la Germinal. Une usine serait forcément sale, bruyante, dangereuse et le travail pénible et répétitif. Ce n’est plus vrai. Pour renforcer l’attractivité de ses métiers, la Fédération des Industries Mécaniques a d’ailleurs mis en scène de jeunes professionnels épanouis dans une série de vidéos sur YouTube. La modernisation des lignes de production a, de fait, redonné à l’homme le rôle qu’il n’aurait jamais dû quitter. L’homme a ainsi longtemps été asservi à la machine. Mais aujourd’hui, c’est la machine qui se met à son service lui permettant d’exercer des tâches plus valorisantes.

L’usine du futur est déjà là


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Temps de lecture : 4 minutes En faisant travailler de concert les équipes de développement et de production, DevOps vise à raccourcir les délais de livraison. Une approche qui rend les organisations plus agiles face aux nouveaux enjeux du numérique. Même s’ils évoluent au sein de la même DSI, développeurs et responsables d’exploitation ont des intérêts contradictoires. Les premiers s’emploient à faire évoluer le système d’information et les seconds à le maintenir stable. Issus d’univers différents, ils travaillent généralement chacun dans leur coin, communiquant entre eux le moins possible.

DevOps, un préalable à toute transformation ...


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Temps de lecture : 4 minutes Antoine Anglade*, directeur de la pratique RH du cabinet Infhotep qui accompagne les DRH sur des missions d’organisation et de transformation digitale a répondu à nos questions concernant les nouvelles technologies dans le domaine des Ressources Humaines. On peut dire que les RH sont au cœur de la transformation numérique, n’est-ce pas ? OUI, et pas qu’un peu ! Si elles s’en donnent les moyens… Le digital est au cœur des préoccupations de 3/4 des dirigeants aujourd’hui dans le monde. Ils ont compris que leur modèle économique, leurs produits et services devaient évoluer notamment car de nouveaux types d’acteurs investissaient leur marché et car les clients avaient de nouvelles attentes et utilisaient de nouveaux canaux. C’est aussi vrai en interne, vis-à-vis des collaborateurs. Les RH doivent se saisir du sujet de par leur rôle de plus en plus essentiel de Business Partner. Et la plupart d’entre elles ont entamé cette démarche, voire même bien investi ce terrain.

L’impact du digital sur la fonction ...



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Temps de lecture : 4 minutes BYOD, big data, cloud… Les nouvelles technologies numériques ouvrent des opportunités de croissance sans pareilles aux entreprises. Celles-ci doivent toutefois repenser leur organisation… Commentaires avec Yannick Delsahut*, fondateur de la société GoldStark et spécialiste du digital. L’entreprise est-elle « numérique » ou « digitale » ? Si le terme « numérique » fait référence aux technologies – site web, Facebook, appli mobile…–, le digital évoque plutôt l’utilisation que l’on va en avoir : il résulte du mix technologie et du marketing client. Aujourd’hui, je vais sur un site, on collecte mes données, mon profil, mon comportement… ces données seront analysées afin de me faire des offres adaptées. Le digital, c’est en fait l’usage qu’on fera, dans une stratégie globale de communication et d’utilisation, de ces données. Quand Nike vous propose des chaussures avec des connecteurs pour suivre votre activité, c’est une technologie, mais quand Nike commence à mieux comprendre votre profil, votre comportement, et vous offre des services pour mieux vous accompagner au quotidien, c’est du digital. Quel impact réel a le digital sur l’entreprise ? Deux « révolutions » me semblent majeures. La première, c’est que les moyens de collecte des données sont de plus en plus diversifiés en plus des moyens « classiques » (formulaires, visites de site…). Objets connectés, montres, lunettes… ces technologies envahissent notre environnement au quotidien. La deuxième, c’est que ces objets vont communiquer quasiment en permanence. Il y aura des masses de données colossales à traiter, d’où le terme « big data ». Les entreprises veulent aujourd’hui collecter des informations en quantité afin de les analyser, prendre des décisions le plus rapidement possible. Mais un grand nombre d’entre elles ne seront prêtes ni financièrement ni techniquement.

« Digital : c’est aux dirigeants ...


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Temps de lecture : 3 minutes Par Frédéric Bordage* Une démarche qui a connu un véritable envol il y a plus de cinq ans, mais qui n’est toujours pas la priorité des DSI. En cause ? La peur des coûts… alors qu’une démarche rondement menée aboutit, pour les entreprises, à de belles économies. Frédéric Bordage, précurseur du numérique durable reconnu comme l’un des meilleurs experts Green IT en Europe, répond à nos questions… Le numérique peut-il vraiment être « vert » ? Expliquez-nous ce qu’est le Green IT… Le Green IT ou « Green for IT » est la rencontre entre le développement durable et le numérique. C’est une approche globale, une démarche d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte économique, écologique et sociale d’un produit ou d’un service numérique. Le Green IT incite, par exemple, à allonger la durée d’utilisation des ordinateurs, à imprimer moins ou à revoir l’impact des logiciels qui nécessitent des serveurs. Bref, tout acte qui permet d’agir sur les trois piliers du développement durable. Concrètement ? Le Green IT va au-delà de la simple notion d’efficacité pour aller rechercher l’efficience. On ne répond pas à la seule question « Ai-je atteint mon but ? », mais à celle « Combien ai-je dépensé pour atteindre mon but ? ». On va donc chercher à réduire nos impacts sur l’environnement en pensant écoconception, et imaginer comment utiliser les outils informatiques pour réduire ces impacts. Avec le Green IT, il s’agit d’aller à l’essentiel. C’est l’idée de frugalité développée par Pierre Rabhi. Prenons l’exemple des sites web écoconçus : leur interface graphique est travaillée afin de disposer du minimum utile, et de répondre aux besoins fondamentaux de l’utilisateur. Lors de l’expression des besoins, seules les fonctionnalités indispensables sont retenues, pour utiliser moins de lignes de code. Il faut savoir qu’en moyenne 60 % des fonctionnalités demandées par les utilisateurs ne sont jamais utilisées. C’est l’exemple de Google qui, à l’inverse de Yahoo dont la page est chargée en logos, images…, ne propose qu’un champ de saisie.

Penser le digital « écoresponsable » ...


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Temps de lecture : < 1 minute Frédéric Foschiani*,  consultant expert en communication digitale, community management, e-réputation… et formateur chez ORSYS sur ces thématiques, répond à la question suivante : Aujourd’hui, on parle de réseaux sociaux tous les jours et de plus en plus de leur utilisation par métier, prenons les ressources humaines, par exemple, quelles sont les grandes tendances social media pour les RH, selon vous ?   * Frédéric Foschiani Spécialiste e-réputation, réseaux sociaux, Community Management, marque employeur, et formateur. Après avoir occupé plusieurs rôles de management puis pris la responsabilité de l’activité Internet pour de grands groupes, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il a fondé QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Voir aussi : Community Management, s’organiser Recruter via les réseaux sociaux – Conférence Pour aller plus loin : Bien utiliser les réseaux sociaux pour le recrutement Lire aussi : Articles sur les réseaux sociaux

Recruteurs : digitalisez-vous !



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Temps de lecture : < 1 minute Toujours dans le cadre du dossier « Réseaux Sociaux ». Notre expert Frédéric Foschiani fait le point sur l’avancée des entreprises en matière de Social Media et stratégie digitale. Voir la vidéo : L’avis d’expert Orsys : Social Media, maturité des entreprises A voir  aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les vidéos : L’avis d’expert Orsys : Hootsuite ; « Conférence e-Réputation » , « Comment organiser le Community Management ? » , « Google AnaLYTics, analyser les statistiques de vos sites Web »… A lire aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les interviews : « Manager une entreprise 2.0 : une entreprise apprenante » , « Vos commerciaux sont-ils performants sur les réseaux sociaux ? » 

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...


Temps de lecture : < 1 minute Frédéric Foschiani est expert du marketing digital et formateur pour ORSYS sur les réseaux sociaux et la e-réputation. Il nous parle d’un outil de gestion des réseaux sociaux, Hootsuite : Voir la vidéo : L’avis d’expert Orsys : HootSuite A voir  aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les vidéos : « Conférence e-Réputation » , « Comment organiser le Community Management ? » , « Google AnaLYTics, analyser les statistiques de vos sites Web »… A lire aussi dans le dossier « Réseaux Sociaux », les interviews : « Manager une entreprise 2.0 : une entreprise apprenante » , « Vos commerciaux sont-ils performants sur les réseaux sociaux ? ».

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...


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Temps de lecture : 3 minutes Romain Rissoan est consultant formateur indépendant et intervient pour ORSYS dans le cadre de formations impliquant la dimension interactive d’une organisation ou d’un outil : site Internet, réseaux sociaux, webmarketing, webanalytics (Google Analytics),  référencement naturel et sponsorisé (SEO et Google Adwords), travail collaboratif… Il est l’auteur de deux livres sur la compréhension et l’optimisation du ROI sur les réseaux sociaux et est actuellement l’auteur d’un tout nouveau livre sur l’entreprise apprenante : La formation professionnelle, nouveaux outils et nouvelles pédagogiques. Il est également à l’origine du réseau de formateurs Optédif (une entreprise 2.0 sur la formation). Romain Rissoan, qu’est-ce qu’une entreprise 2.0 ? La définition d’une entreprise 2.0 n’est pas clairement établie à proprement parler. Mais dans cet univers nous sommes tous d’accord pour dire qu’une entreprise 2.0 est : – Collaborative : aussi bien en interne qu’en externe l’esprit de communication et de partage d’informations prend du sens. En interne, pour stimuler l’intelligence collective et utiliser pleinement toutes les ressources de chaque individu. En externe, car la veille sur ce que font les concurrents et les acteurs de notre secteur d’activité est primordiale aujourd’hui. – Transparente : aujourd’hui, notamment à cause de la possibilité de communiquer sous anonymat sur le web et la facilité que nous apportent les nouveaux médias, tout finit par se savoir. Ainsi, les pratiques inadaptées sont souvent mises à jour et jouent au détriment des auteurs de ces pratiques. Au quotidien, une entreprise transparente, c’est surtout une entreprise qui dit la vérité à ses salariés sur la raison de ses choix. Et si par ailleurs, elle arrive également à dire la vérité auprès des médias, alors elle est transparente à 100%. – Innovante : la crise que nous vivons aujourd’hui étant une crise du changement et plus seulement une crise financière, les entreprises et les organisations doivent innover encore et toujours. C’est d’ailleurs ce qui pose de gros problèmes aux administrations françaises qui n’ont pas cette culture dU changement permanent, bien au contraire. Quel lien y a t il entre une entreprise 2.0 et l’entreprise apprenante ? Dans un objectif de collaboration, de transparence et de quête d’innovation permanente,  il y a, au centre, le besoin d’apprendre. Apprendre le changement, apprendre de nouveaux savoir-faire, apprendre à apprendre. En intégrant l’idée de devoir apprendre en permanence en plus de produire, l’entreprise s’équipe de toutes les compétences pour faire face au changement. Dans cet environnement, les entreprises deviennent alors plus souples et donc plus performantes. Quels sont les outils dont disposent les entreprises pour avancer vers ce changement ? Il s’agit d’un ensemble d’outils qui mêlent la technique et le management. D’un point de vue technique on peut retrouver : les outils en mode SAAS (les messageries par exemple, fini l’accès aux emails sur son propre ordinateur), les messageries instantanées (finis les appels en interne pour des détails). Ensuite, il y a de nouveaux outils techniques : les réseaux sociaux numériques externes (Facebook, Twitter, Viadeo, LinkedIn, Google+) ou internes (plateformes d’échanges comme Sharepoint Social). Enfin et surtout, il y a des méthodes de travail et des méthodes de management. L’espace de travail collaboratif […]

Manager une entreprise 2.0 : une ...