développement personnel


ego - collaborateur - ORSYS 2
Temps de lecture : 4 minutes On a souvent tendance à penser de certaines personnalités qui prennent beaucoup de place, ou parlent plus fort que tout le monde, qu’elles ont un ego surdimensionné. Pourtant, comme Stéphane Félici, expert et intervenant ORSYS, nous l’explique, l’ego n’empêche pas la remise en question. Voici comment comprendre la notion d’ego pour en maîtriser l’influence sur soi mais aussi dans quelles mesures il régit le relationnel de chacun. Une définition de l’ego L’ego revêt différentes définitions selon les cultures et les environnements. En psychanalyse, l’ego désigne le « je », ou le « moi », c’est-à-dire la représentation conçue comme « sujet personnel » que tout individu a de lui-même. Le domaine psychologique considère l’ego comme une partie déterminante de la structure psychique du sujet, dans l’organisation de sa personnalité intervenant dans ses relations avec le monde extérieur. L’ego des autres est dangereux… Le plus souvent, le terme est utilisé de façon péjorative pour désigner un trait de caractère ou un comportement perçu comme étant inadapté voire mauvais. La question se pose alors de savoir ce qui, chez nous, porte ce jugement et cherche à gérer l’ego de ses collaborateurs. La réponse et simple… C’est notre propre ego ! Mais pourquoi ? Je manque tellement de recul par rapport à mon ego que je finis par m’identifier à lui. Ainsi, je ne me vois pas comme un être qui possède des traits de personnalité ou qui se laisse traverser par des pensées : je suis ma personnalité et mes pensées. Par conséquent, comme j’ai tendance à m’identifier pleinement à mon ego, au personnage, il devient vital pour « moi » que le monde corresponde à l’idéal que l’ego me pousse à imaginer, sinon « je » suis en danger. L’ego ne peut s’empêcher de condamner ce qui est différent car cela remet trop brutalement en cause son modèle du monde. Si je m’identifie à mes compétences, je supporterai mal qu’elles soient critiquées. S’il s’agit de mes idées, mieux vaut qu’elles suscitent l’adhésion. Si c’est de mes valeurs dont il s’agit, il est essentiel qu’elles soient reconnues et partagées. Pourtant, même si je ne suis pas mes valeurs, ni mes compétences, ni mes idées, ni mes ressentis ou mes émotions (car tout cela évolue en moi mais n’est pas moi), je risque fort de souffrir de la situation en prenant tout cela de façon trop personnelle. … mais je m’accommode très bien du mien, merci ! D’un autre côté, est-ce que je cherche à changer les manifestations de l’ego de mes collaborateurs avec lesquels je suis en accord ? Non. Leur comportement est parfait tel quel… s’il correspond à ce que je voudrais qu’il soit. Dans le même état d’esprit, je vis très bien avec l’idée que je me fais de moi. À tel point que j’organise souvent la vie autour de moi, ainsi que des situations, pour qu’elles renforcent cette identification, même si cela peut me créer des difficultés. Par exemple, si je suis persuadé d’être coléreux alors il y a de fortes chances que je manifeste ce que je crois être « moi » à […]

Ego, ego, ego, et si on ...


Temps de lecture : < 1 minute Article publié pour la 1ère fois le 10 février 2016 Prendre du recul, mieux canaliser son énergie face aux événements et aux personnes qui nous entourent… c’est ce que propose l’approche du lâcher prise. L’objectif ? Gagner en sérénité dans sa vie personnelle et professionnelle. Notre experte Sylcie Chuffart nous explique en vidéo. De nombreuses personnes l’utilisent déjà au quotidien mais comment aller plus loin ? Comment surmonter les obstacles rencontrés lors de son expérience du lâcher prise ? Si le yoga et la méditation sont des éléments importants du lâcher prise, ils ne sont pas suffisants. Dans cette vidéo, Sylcie Chuffart*, consultante et formatrice experte en développement personnel pour ORSYS, nous donne des pistes d’approfondissement pour aller plus loin dans la pratique avec une autre approche. Cliquez sur l’image pour voir la vidéo ! *Sylcie CHUFFART Après une expérience de sportive de haut niveau et une carrière dans la communication évènementielle, Sylcie Chuffart s’oriente vers la formation professionnelle. S’ajoute à cela une connaissance approfondie du développement personnel avec, entre autres, l’utilisation des cartes mentales. Nos formations associées : Manager : apprenez le lâcher prise ! (Réf. MLP) lâcher prise, entraînement intensif (Réf. LPI) Savoir lâcher prise et prendre du recul (Réf. LAC)  Bien s’adapter au changement (Réf. BAN) Optimiser son énergie pour gagner en sérénité et efficacité (Réf. ENE) Gérer son trac dans la prise de parole (Réf. ERA) Open space : améliorer son bien-être et sa productivité (Réf. GOP) Donner du sens à sa vie professionnelle avec Ikigaï (Réf. IKI) Surmonter ses peurs et sa timidité pour être plus efficace (Réf. PEU)

ORSYS TV – L’avis d’expert : ...


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Temps de lecture : 5 minutes Et si la capacité à s’adapter au monde, cette flexibilité comportementale, était l’un des secrets d’une vie épanouie ? En effet, que vous soyez manager, salarié ou entrepreneur, la clé de votre réussite est en effet intimement liée à votre capacité à davantage être dans la posture du roseau que dans celle du chêne. Comme l’a dit La Fontaine : le roseau, face au vent, plie et ne rompt pas, quand le chêne, de tout son ego, résiste tant, qu’il finit par être déraciné. Ce sont dans vos comportements que se trouvent les secrets de la flexibilité. Ambre Renaudat*, experte ORSYS nous en parle. 1) Face au changement, faites preuve de courage et d’humilité Soyez ouvert à l’incertitude et l’insécurité que génère le changement. La période de turbulences produite par le changement met face à un dilemme : rester en sécurité ou partir à l’aventure ? Choisir l’aventure, c’est abandonner ses certitudes et sa « fausse sécurité ». Les obstacles rencontrés sur ce chemin seront des étapes et ne devront pas être perçus comme des échecs. C’est avec l’humilité que l’on reconnaît ses faiblesses et c’est avec le courage de se lancer que l’on parviendra à réaliser son objectif (de quête). Un (bon) guide de montagne, même en connaissant parfaitement le chemin, s’attend à rencontrer des imprévus et devra s’adapter pour atteindre sa destination. Dans ce contexte de changement, la destination, c’est-à-dire la vision claire de l’objectif à atteindre, est plus importante que le chemin même pour y parvenir. Cette vision est votre meilleure alliée pour compenser l’insécurité et l’incertitude induites par le changement et solliciter votre flexibilité. 2) Vos émotions sont des messages Par exemple, la colère nous informe qu’un obstacle se met en travers de notre chemin. La tristesse exprime une perte ou un manque. La peur nous avertit d’un danger imminent. Et la joie nous dit qu’un de nos besoins a été satisfait. Notre société nous a appris très tôt qu’exprimer nos émotions était « mal ». N’avons-nous pas tous entendu « Ne pleure pas comme un bébé », « Tu n’es pas beau quand tu cries », « Ne fais pas ta poule mouillée »… Si bien, que dès qu’une émotion pointe le bout de son nez…la plupart des gens la bloquent, l’ignorent ou même la combattent. Or, chaque fois que vous décidez de ne pas écouter une émotion, vous créez un déséquilibre émotionnel qui vous mène rapidement vers des complications physiques et psychiques. Prenez vos émotions au sérieux. Considérez-les comme des indices importants pour choisir le bon comportement à adopter. Cela vous permettra de laisser vos émotions jouer leur véritable rôle : celui de vous guider vers la satisfaction de vos besoins les plus importants et vers la réalisation de vos aspirations, même au quotidien ! 3) Votre monde n’est qu’une proposition de la réalité Chacun voit le monde selon ses propres paradigmes. Un paradigme est un point de vue, un ensemble de valeurs et de perceptions, qui sert de référence pour analyser et tenter de comprendre le monde qui nous entoure. Tout paradigme détermine des limites de perception : « Qu’est-ce que je peux […]

5 conseils pour développer votre flexibilité ...



Temps de lecture : 4 minutes Si le burn out est l’expression d’un stress face à trop de travail, le bore out est, quant à lui, l’expression d’un stress face à l’ennui. Spécialiste RH et formatrice ORSYS, Sylvie Thibault* revient sur ce mal qui ronge de plus en plus ouvertement les salariés. Le bore out n’est pas un phénomène récent. Dès 1958, l’idée de l’ennui dans le monde du travail est évoquée en sociologie. Théorisé en 2007 par des consultants suisses, il est reconnu comme risque psychosocial par l’INRS depuis 2017. Dans les années 2000, des études révèlent qu’environ 7% des salariés vivent une situation de bore out contre 30% aujourd’hui. Ce chiffre peut sembler très important pourtant le bore out est en fait tabou. En effet, comment expliquer le fait d’être malade de ne pas avoir assez de travail ? Essentiellement à cause de la problématique actuelle de l’emploi, le chômage. Face à la précarité de l’emploi, beaucoup de personnes pensent qu’il vaut mieux occuper un poste propice à l’ennui plutôt que prendre le risque de le quitter. Comment l’expliquer ? Le bore out, bien que plus discret que le burn out, se reconnaît tout aussi bien. Il génère en effet le même type de souffrance psychique durable et cause divers dommages sur la santé physique et mentale. Un salarié en bore out peut très vite entrer dans un schéma de dépendance à son ennui. Par exemple, sa préoccupation principale sera de montrer qu’il est occupé 8h/5j. Mais du coup, il se demandera s’il n’a pas assez de travail ou bien si c’est parce qu’il n’a pas suffisamment confiance en lui pour ses nouvelles missions. La peur de l’échec nourrit alors une inaction qui conduit à l’inactivité donc au bore out. Quelques signes identifiables : Un collaborateur en situation de bore out aura tendance à : penser au vendredi dès le lundi ne plus se sentir concerné par ce qu’il fait faire de plus en plus d’erreurs ne plus se remettre en question, ne plus se challenger avoir des pertes de mémoire (certaines tâches à faire, des deadlines…) Accompagner le bore out Si un bore out est repéré, il est encore temps de l’accompagner. L’organisation globale est souvent une des premières causes de bore out. L’entreprise doit poser un diagnostic sur sa façon d’employer ses collaborateurs afin de répartir équitablement la charge de travail. Que ce soit dans le cas du burn out ou dans celui du bore out, la problématique est la même : comment les salariés travaillent-ils ? Il faut donc : examiner quel est le taux d’occupation des collaborateurs se poser la question : qui fait quoi ? accompagner les changements de mission Il est indispensable de travailler avec son équipe pour pouvoir détecter le bore out et permettre alors la création de réunions d’équipes et de rétro-plannings qui sont de bons outils pour se faire une idée de la charge de travail. Le manager peut également observer la motivation de son équipe en posant quatre questions fondamentales axées sur l’équilibre professionnel et les activités de son équipe : aime faire/ce […]

Le bore out, nouveau mal de ...


Temps de lecture : 4 minutes Manager une équipe est un exercice délicat, qui exige de maintenir un certain équilibre dans sa relation avec ses collaborateurs. Mariam Pichelin*, experte ORSYS, revient sur les problématiques et les multiples casquettes du manager de proximité. Toutes les situations et les entreprises sont différentes, mais la question est souvent la même : quelle est la bonne distance à adopter pour le ou la manager vis-à-vis de ses équipes ? Un premier élément de réponse est qu’il vaut peut-être mieux parler de « bonne posture » que de distance. En effet, parler de distance implique un.e manager qui se distancierait de ses équipes et, même si évidemment manquer de distance est un problème, être trop distant en est un autre. Le management d’une équipe est un jeu complexe qui peut dérouter. Suis-je trop distant.e ? Trop familier.e ? Mes équipes attendent-elle plus de proximité avec leur manager, ou au contraire une autorité bien marquée ? S’il est bénéfique pour un.e manager de toujours se remettre en question, il faut garder à l’esprit qu’il est aussi important de savoir comment faire, que de savoir comment être. La casquette du manager On le disait, adopter une posture trop distante peut donc nuire. Il arrive d’ailleurs, même si ce n’est pas très fréquent, que des managers fréquentent des membres de leur équipe en dehors du cadre professionnel – que ce soit des moments conviviaux en fin de journée ou, quoique plus rarement, parce qu’ils entretiennent un lien d’amitié. En ayant été collègue auparavant, par exemple. Cette situation est perçue comme problématique par beaucoup. Cela peut effectivement s’avérer délicat mais, bien gérée, elle peut aussi devenir un atout. Elle implique une bonne connaissance des membres de l’équipe, de leurs personnalités et de leurs façons de fonctionner. Utilisée à bon escient, cette proximité peut être une vraie richesse pour l’environnement de travail. L’essentiel est de savoir quelle « casquette » enfiler. De dire à son ou sa collègue : « je vais te parler en tant que [manager/ancien.ne collègue] ». D’être transparent.e sur la posture que l’on choisit d’adopter à un moment donné. Sans que ce soit la solution à toutes les situations, poser clairement les bases évitera toujours trop de confusion. Par ailleurs, cette façon de faire peut être bénéfique par rapport aux besoins et aux modes de fonctionnement de l’équipe. On ne met pas assez en avant le fait que tout le monde n’a pas le même sens relationnel et, pour certains managers, le développement de ses compétences relationnelles demandera plus d’énergie. Mieux se connaître pour mieux manager Il s’agit donc d’ajuster constamment sa relation avec ses collaborateurs, en fonction des personnalités de chacun. Un exercice compliqué, mais dans le même temps plus pertinent, et pour lequel on pourra s’aider de deux outils de compréhension de personnalité : la Process Communication et la méthode des quatre couleurs. Deux grilles de lecture qui apportent une méthode pour mieux cerner la personnalité des autres, et ainsi faciliter la communication. La priorité pour le manager sera de prendre le temps d’observer, dans un premier temps, la façon de fonctionner des […]

Managers, quelle posture adopter vis-à-vis de ...


commerciaux - relation client - ORSYS 3
Temps de lecture : 3 minutes La réactivité, clé de la relation client La relation client est la clé de voûte de l’activité des commerciaux. De la première prise de contact à la conclusion d’une vente et de son suivi, le ou la commercial.e souhaitant obtenir la satisfaction de ses client.e.s aura donc tout intérêt à soigner chaque étape de cette relation. À cela s’ajoute un élément de plus en plus prégnant ces dernières années, influencé par l’immédiateté des réseaux sociaux et la rapidité induite par les outils digitaux (chatbots et autres) : la réactivité ! C’est ce qu’estiment 40% des consommateurs pour une relation client réussie* ! Mais attention, réactivité ne signifie pas précipitation  Si votre organisation a mis en place une politique de relation client via les réseaux sociaux, vous savez que le temps de réponse peut avoir un impact majeur sur votre relation client. Interrogez votre community manager, il ou elle vous dira que sa veille est en effet constante. Cela voudrait-il dire que dans notre relation client, nous devrions adopter le timing social media calqué sur le fonctionnement de Twitter ? La réponse est non, et ce, même  si une réponse doit être apportée à une demande client (information, réclamation, autres…) dans un temps relativement court. Ce « tempo » ne s’applique pas à tous les canaux de communication régissant la relation client. Ce qui compte, avant tout, c’est d’apporter a minima un premier niveau de réponse. Celui-ci constitue, du point de vue du client, une reconnaissance de sa demande et donc, par là-même une preuve de la réactivité des commerciaux ! Cela peut sembler compliqué mais des solutions existent pour répondre à cette exigence somme toute assez justifiée. Pour ce faire, mettez-vous à la place d’un.e client.e : si vous êtes objectif.ve, vous admettrez peut-être que la patience n’est pas votre plus grande vertu. Conseils pour une relation client réactive et réussie Tout commence par une gestion du temps maîtrisée. Il existe de nombreux angles d’ « attaques » qui vous permettront de gagner du temps, d’améliorer votre efficacité mais aussi de travailler dans de meilleures conditions.  C’est la politique des petits pas : chaque angle abordé en nourrira un autre pour, au final, vous rendre encore plus performant.e et à l’écoute de vos clients ! Alors comment maîtriser ce temps ? On s’organise ! 71% des commerciaux considèrent que leur difficulté quotidienne la plus importante est la gestion des tâches administratives L’article « L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » » était un de nos BEST 2018 et pour cause, nous sommes tous concernés ! Le métier de commercial.e recouvre de nombreuses missions. En effet, en plus de la prospection et de la vente, les commerciaux disposent de tout un panel de tâches annexes et administratives, non moins importantes pour atteindre ses objectifs… et cela prend du temps ! Voir aussi : revue de bonnes pratiques  On priorise ! Voici donc trois méthodes simples et efficaces pour prioriser – telle que la hiérarchisation des tâches pour éviter cette sensation de « trop ». On se raisonne sur les réseaux sociaux ! La gestion du temps à […]

Commerciaux réactifs, clients satisfaits ?



Temps de lecture : 4 minutes Vous rédigez des textes dans le cadre de votre activité professionnelle. Parfois, l’angoisse de la page blanche vous guette. Ou bien, vous avez le sentiment de vous répéter. Ou encore, vous trouvez que vos idées ne sont pas assez clairement énoncées. Or, des techniques existent pour stimuler sa créativité au service de ses textes. Françoise Landuré*, formatrice chez ORSYS, nous en dévoile quelques-unes. Dédramatiser l’acte d’écrire Pour libérer sa créativité, il faut d’abord s’affranchir de certains carcans. L’appréhension du regard des autres, et de son propre jugement, souvent le plus sévère ! Écrire doit être considéré comme quelque chose de naturel, tout comme l’acte de parler. Pour vous entraîner, tentez cet exercice : prenez un cahier, un stylo, et écrivez tout ce qui vous passe par la tête, vraiment tout, sans vous brider. Vous verrez, c’est libérateur. On pourra même vous conseiller de vous lever un quart d’heure plus tôt le matin et de faire cet exercice au réveil, avant toute autre activité (si vous êtes matinal.e, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?). Trouver l’inspiration Un texte part toujours d’une idée : un sujet, une manière particulière de l’aborder, un point de vue spécifique, un message à transmettre… Il arrive que l’on soit en panne d’idées. Pour contrer cela, il faut stimuler son imagination. Comment ? La meilleure manière est de connecter son cerveau à son corps. Avez-vous remarqué le nombre d’idées qui vous viennent à l’esprit lorsque vous vous promenez en forêt ou dans un parc ? Lorsque vous faites du sport ? Ou même lorsque vous prenez une douche ? Écouter, observer, lire sont autant de sources d’idées. En communication professionnelle, il est essentiel de penser à son lecteur : quelles questions se pose-t-il ? De quoi a-t-il besoin ? Et d’avoir à l’esprit son objectif : quel message est-ce que je souhaite transmettre ? Quelle image est-ce que je souhaite donner de mon entreprise ? Structurer ses idées Pour beaucoup de rédacteurs.trices, la difficulté n’est pas réellement de formuler ses idées, mais surtout de les structurer, de les agencer d’une manière logique. Afin d’obtenir des textes qui « coulent de source », il est indispensable de s’appuyer sur un plan. Pour un article, le plan idéal est souvent celui de la pyramide inversée, cher aux journalistes : du plus important au moins important ; du plus récent au plus ancien… Comme le conseillait Françoise Giroud, alors rédactrice en chef de l’Express, « Mettez les plus belles fraises sur le dessus du panier », ce qui signifie : commencez par ce qui intéresse le plus le lecteur. Une fois votre plan posé, vous déroulerez plus aisément votre propos et il en sera plus limpide. Formuler ses idées Vous avez une idée, un plan ? Vous pouvez passer à la rédaction en elle-même. Quel style adopter ? Quel vocabulaire employer ? Pour gagner du temps, et harmoniser vos écrits, l’idéal est de réaliser au préalable une charte rédactionnelle. Vous y préciserez en détail : Le ton à adopter : distance, proximité, humour, neutralité, emploi du « vous » et du « nous » ou de la troisième personne… La structure type : longueur du titre, du chapô, des paragraphes, des […]

Rédacteurs, stimulez votre créativité et diversifiez ...


Temps de lecture : 4 minutes S’il est toujours possible d’acquérir de nouveaux savoir-faire ou simplement d’apprendre quelque chose pour évoluer, on oublie bien souvent que nous sommes nous-mêmes un puits de ressources qui ne demandent qu’à être développées. Ces ressources sont bien souvent des leviers de bien-être, de confiance et permettent alors de développer bien d’autres compétences. Mais comment les utiliser ? Stéphane Félici* nous en parle. Apprendre à se connaître Conscience et acceptation sont les deux mots-clés de cette démarche qui consiste à se connaître davantage pour mieux utiliser ses ressources internes. D’une part, la conscience qui nous fait devenir témoin de ce qui se passe en le plus souvent et l’acceptation, d’autre part, qui nous pousse à accueillir sans jugement ce qui est identifié. La conscience : Le rapport au monde dépend directement de la vision qu’on en a. Le simple fait d’être en vie et au contact de personnes, de situations, d’environnements, de cultures… amène à déclencher en une réaction. Il est ainsi possible d’observer à travers ces réactions de pensées, de ressentis, d’émotions, d’opinions, de comportements… nos modes de fonctionnement les plus ancrés ainsi que les ressources mises en œuvre et celles qu’on ne s’autorise pas à utiliser. L’acceptation : Si on juge négativement un mode de fonctionnement au moment où on en prend conscience, il y a de fortes chances pour qu’on se crée de la souffrance (la réalité perçue n’étant pas celle que l’on voudrait qu’elle soit) et qu’on finisse par ne plus vouloir faire ce travail d’observation ou par perdre en qualité de discernement. Une fois ce premier travail effectué, on peut chercher à modéliser ses ressources présentes ou potentielles en les identifiant comme des personnages avec leurs propres valeurs et aspirations, forces et faiblesses, compétences et limites. Libre à soi ensuite de les utiliser quand cela est adapté à la situation pour que l’utilisation de ses ressources devienne une aide et non un frein à ses objectifs de vie. Technique : créer un jeu de cartes qui symbolisent les parts sombres et dorées de chacune de ses ressources et le garder sur soi pour laisser s’exprimer chaque partie lorsque cela est nécessaire avant d’agir. Amorcer le changement Les nœuds comportementaux sont à accueillir avec beaucoup de subtilité et de délicatesse. En effet, les réactions automatiques de défense se font en général en cohérence avec des croyances profondément ancrées qui sont parfois très difficiles à faire évoluer tant elles sont vécues comme indispensables à la survie ou au bien-être de l’individu. Seul un travail de clarification permet d’identifier la source de ce mode de fonctionnement et peut ainsi donner une chance de faire évoluer les comportements. Bien sûr, des techniques plus directes de reprogrammation via des suggestions peuvent permettre un résultat spectaculaire plus rapide. Pour autant, le risque demeure : le symptôme se déplace et prenne une nouvelle forme encore plus difficile à gérer. La recommandation est donc de faire un accompagnement double : sur le questionnement de la cause en profondeur pour identifier les mécanismes à l’œuvre et une démarche de reprogrammation plus directe orientée […]

Apprendre à mieux utiliser ses propres ...


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Temps de lecture : 4 minutes L’institut de sondage français OpinionWay a réalisé une étude qui, pour la première fois, fournit des chiffres sur la procrastination dans notre pays. Résultat : 49% des sondé.e.s procrastinent a minima durant une heure chaque jour au travail, et 22% admettent procrastiner plus de deux heures par jour. Ces chiffres indiquent donc que la procrastination réduit l’efficacité et la productivité du travail en entreprise, et peut (comme nous le verrons par la suite) augmenter le stress et l’anxiété ainsi qu’être source de dépression. Stéphanie Touramé*, intervenante pour ORSYS nous en parle. Qu’est-ce que la procrastination ? Ce qu’on entend par « l’art de tout remettre à demain » peut se définir plus précisément par la tendance à remettre systématiquement ses impératifs au lendemain, ou « être un retardataire chronique ». Étudiant.e.s, salarié.e.s, parents, travailleur.se.s… depuis toujours, la procrastination touche tout le monde ! Mais être un procrastinateur ne signifie pas « ne rien faire », bien au contraire ! Le retardataire chronique ne perd pas son temps, il n’est pas non plus fainéant ou paresseux : il trouve des prétextes pour éviter « certains devoirs » (qui ne sont pas à son goût). Par exemple, il se met à ranger son bureau au lieu de se mettre au travail. Le procrastinateur n’est pas non plus un incapable, il est capable d’accomplir beaucoup de choses tout en négligeant d’en accomplir d’autres. Il a également beaucoup de mal à réaliser des actions qui ne lui procurent pas de satisfaction immédiate ou, plus précisément, du mal à gérer ses impulsions.           Pour combattre la procrastination, il faut avant tout savoir reconnaître et admettre ses faiblesses : cela permet en effet d’être le mieux disposé dans l’utilisation d’outils disponibles pouvant aider à surmonter cette difficulté. Il faut devenir adepte de « la réflexion sur la réflexion », de la maîtrise de soi et de son temps. Pourquoi procrastine-t-on ?           On procrastine souvent pour des tâches qui n’ont pas beaucoup de valeur à nos yeux. Pourtant, lorsqu’on sait ce que l’on veut vraiment et pourquoi on le veut, doté d’un plan d’action pour le réaliser, on est bien plus efficace et productif. C’est pourquoi, il est nécessaire de mettre de la clarté dans ses objectifs ! Un individu tend généralement à profiter de tout le délai dont il dispose pour effectuer un travail, ce quelle que soit la durée du délai. Une expérience a d’ailleurs été réalisée sur des étudiant.e.s : trois classes doivent rendre trois devoirs chacune. La première a un délai de trois semaines pour rendre les trois devoirs. La seconde classe a trois délais différents pour rendre chacun des devoirs sur une durée de trois semaines. Enfin, la dernière classe doit rendre un devoir par semaine. Sans surprise, c’est la troisième classe qui a obtenu les meilleurs résultats alors que le premier groupe a eu les résultats d’ensemble les plus catastrophiques. Une meilleure répartition des tâches dans le temps serait-elle gage d’une meilleure performance ! Savoir gérer son temps et ses tâches  Mais avant de vouloir définir une nouvelle répartition des tâches satisfaisante…il faut connaître certaines lois et concepts […]

Comment vaincre la procrastination ?



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Temps de lecture : 4 minutes Quand on vous dit « langage visuel », que vous vient-il à l’esprit ? Probablement une notion un peu vague qui oscille entre mime et art abstrait. Pourtant, à l’instar de la mode des « bullet journal » qui fleurissent sur les réseaux sociaux, on note un goût de plus en plus prononcé pour la communication synthétique, créative et ludique. Et, contrairement à ce que l’on pourrait penser au premier abord, ce type de langage prend également son sens dans la sphère professionnelle. Alors, de quoi s’agit-il ? Isabelle Quesnel*, formatrice pour ORSYS nous explique ce qu’est le langage visuel. Le langage visuel ou la facilitation graphique En réalité, la facilitation graphique n’est pas un concept récent. Si le concept est de représenter simplement une idée ou une action, on peut alors considérer que les grottes de Lascaux recèlent déjà des trésors de langage visuel. Celui-ci n’est pourtant pas seulement du dessin dans son principe. Le langage visuel (ou facilitation graphique) enseigné de nos jours est né en Californie dans les années 1970 lorsque David Sibbet s’est rendu compte que l’on réfléchissait mieux en dessinant (sur les murs). C’est donc tout naturellement que l’idée du dessin pour le travail de groupe s’est développée. Le langage visuel prend son essor avec l’ambition de favoriser la compréhension de sujets complexes et la prise de recul sur les projets ou les échanges d’idées. Elle devient intéressante lorsqu’il s’agit d’accompagner des processus collaboratifs ou de transmettre des documents plus faciles à lire : des séminaires, des conventions, des réunions du coaching d’équipe favoriser la cohésion d’équipe les activités de team building Mais au-delà de comptes rendus plus clairs, la facilitation graphique est un véritable outil de travail collaboratif. Elle permet de : impliquer chacun des collaborateurs à son niveau attirer l’attention favoriser la concentration stimuler la curiosité et la motivation stimuler le partage, l’interaction, l’adhésion des collaborateurs co-créer à travers des exercices (exemple : brainstormings) éveiller le travail collaboratif structurer et formaliser les échanges Néanmoins, les avantages de la facilitation graphique ne se limitent pas au travail de groupe. Elle est à considérer pour le travail individuel également, avec par exemple la prise de notes (sketchnote). La facilitation graphique faisant appel à ses propres mécanismes d’appropriation des discours, elle favorise la mémorisation et, en poussant un peu plus loin, la maîtrise même des sujets. Comment le pratiquer ? Le langage visuel est une gymnastique de l’esprit. Et comme toute gymnastique, on s’améliore en pratiquant. Parce qu’il s’agit de s’approprier des réflexes, des mécanismes de mémorisation, des symboles… il est compliqué de se jeter dans le grand bain sans penser que la pratique de la facilitation graphique va demander de l’entraînement. Cela veut dire commencer par s’appuyer sur des modèles existants ou sur une bibliothèque d’idéogrammes déjà établie et s’entraîner aux gestes, aux dessins. Le langage visuel fait nécessairement appel à la symbolique et à la représentation de la langue, il semble donc évident de devoir se référer à des symboles communs pour la plupart d’entre nous. Bien sûr, comme pour toute pratique créative, cela peut […]

Le langage visuel ...


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Temps de lecture : 3 minutes Les émotions ont longtemps été opposées (à tort) à l’intelligence. Ignorées longtemps du monde du travail, elles y ont depuis pris une place prépondérante avec la (re- ?)découverte de l’intelligence émotionnelle. Il est désormais acquis que les compétences émotionnelles restent essentielles pour réussir sa vie. Encore faut-il favoriser cette connaissance de soi. ESCI figure parmi les meilleurs outils pour diagnostiquer ses compétences émotionnelles et agir ensuite en connaissance de cause. Découverte du quotient émotionnel … Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ? Le terme d’« intelligence émotionnelle » est apparu pour la première fois en 1964. Il s’est considérablement popularisé trente ans plus tard avec le livre de Daniel Goleman, vulgarisant les études de chercheurs en sciences humaines, tels Salovey, Mayer ou Caruso, qui démontrent la corrélation entre compétences émotionnelles et réussite, tant professionnelle que sociale ou personnelle. Ainsi, le quotient intellectuel (QI) n’était plus la seule aptitude déterminante pour conduire sa vie. Le quotient émotionnel (QE) – terme utilisé pour la première fois en 1987 – était également à prendre en compte. À la croisée des chemins de l’émotion, de la cognition et de la sensation, l’intelligence émotionnelle se définit comme une capacité à réguler une émotion afin de la transformer en une action constructive. Elle résume nos facultés à contrôler nos impulsions, réagir en situation imprévue ou de stress, créer des relations basées sur la confiance et l’empathie et formuler un point de vue différent de manière assertive. Comment faire évoluer son quotient émotionnel ? Modifier son QE, c’est avant tout améliorer son intelligence émotionnelle et donc apporter une certaine flexibilité à toutes les facettes de sa personnalité. Comme il existe, chez la plupart d’entre nous, une grande différence entre ce que nous croyons être et ce que nous sommes réellement, il est nécessaire de disposer d’un outil permettant d’évaluer et de faire évoluer ces croyances pour les rapprocher de ce que l’on est. Cet outil de diagnostic des compétences émotionnelles et sociales a été développé par Goleman et Boyatzis. Baptisé ESCI (Emotional and social intelligence competency inventory), il permet de mesurer et d’identifier l’intelligence relationnelle d’une personne ou d’une équipe. Le questionnaire évalue les compétences émotionnelles et sociales pour servir de base au plan d’action d’évolution de ses compétences. On dit que l’ESCI est un outil 360°, car il apporte un feedback sur la manière dont les autres perçoivent nos comportements. C’est ce feedback qui permettra de développer l’intelligence émotionnelle et de mieux l’utiliser au travail. Pourquoi l’entreprise doit-elle s’y intéresser ? Travailler en équipe, par exemple avec une personne souvent en colère, impacte considérablement la productivité… et les relations au travail. Sans conscientisation de nos émotions, et donc sans possibilité de leur maîtrise, nos émotions les plus « difficiles » à gérer font perdre du temps à notre entourage. À l’inverse, lorsqu’on devient conscient de son mode de fonctionnement émotionnel, et des émotions des autres, on peut plus facilement s’engager sur la voie du changement. À travers une approche ESCI, on apprend à reconnaître ses émotions, celles des autres, à […]

Accroître son leadership en améliorant son ...


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Temps de lecture : 4 minutes Avec la rentrée, ORSYS sort ses nouveaux catalogues avec plus de 2000 formations. Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers, nous présente les tendances et nouveautés de celui sur lequel lui et son équipe ont travaillé… Quelle est ta fonction chez ORSYS ? Je suis responsable de l’offre de formation ORSYS sur les thématiques hors technologies numériques, c’est-à-dire management, développement personnel et compétences métiers (communication, marketing, gestion, ressources humaines, formation, banque, assurances, industrie, etc.). On vise à couvrir l’intégralité des besoins des entreprises en matière de formation. Je pilote une équipe de cinq ingénieurs pédagogiques, qui ont chacun leurs champs de compétences et leurs spécialités pour créer des programmes de formation en lien avec les formateurs. Mon rôle est de coordonner ces actions, de faire en sorte qu’il y ait de la cohérence dans notre offre de formations, qu’elle soit à jour et au fait des dernières avancées techniques, technologiques et méthodologiques. Tu étais donc très impliqué dans l’élaboration du catalogue… Oui, et c’est toujours un moment très important de la vie d’ORSYS. Auparavant, le catalogue rythmait littéralement la vie d’ORSYS parce qu’on publiait un catalogue par an avec toutes les nouveautés. Depuis deux ans, on a changé d’approche : on est dans une démarche d’amélioration continue. On publie donc nos nouveautés au fil de l’eau. À peu près tous les deux mois, de nouvelles formations apparaissent sur notre site web et le catalogue est devenu une « photographie », un instant T de l’offre ORSYS qui est toujours en évolution. Le catalogue synthétise en quelque sorte ce qui se fait de mieux. On choisit les formations les plus pertinentes et les plus représentatives de notre offre, avec à la fois les « Best » (les formations qui se vendent le mieux), des formations qui nous paraissent essentielles pour aller plus loin dans l’acquisition de compétences et de connaissances, et puis les nouveautés. L’objectif du catalogue est donc de servir de référence, ou d’extension au site web ? Voilà. Pour des raisons pratiques, le catalogue Management fait un peu moins de 600 pages… On a un peu plus de mille formations disponibles, et on ne peut donc pas toutes les mettre in extenso dans le catalogue. L’intégralité de notre offre de formation est sur le web, le catalogue en est la vitrine. Quelles nouveautés pour le catalogue 2019 ? Dans l’ensemble, on a mieux ciblé l’offre et réparti de façon plus cohérente, pour améliorer la visibilité du catalogue. Par exemple, jusqu’à présent, on regroupait des cours sous « Management et Management avancé », et la différence était parfois ténue entre certains d’entre eux. Cette année, on a tout regroupé dans un seul domaine, « Management et Leadership », en segmentant davantage le contenu. De même, on a non pas supprimé mais allégé les cours sur les anciennes versions du Pack Office, par exemple. Renforcer notre offre sur les dernières évolutions, et puis passer à tout ce qui est offre Cloud, c’est-à-dire Office 365 et les dernières mises à jour du Pack Office. Et quelles sont les nouveautés en […]

Interview : découvrez notre catalogue Management ...



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Temps de lecture : 4 minutes Le caractériel, le compréhensif, le scrupuleux… chaque client est différent. Cette diversité de tempéraments oblige les commerciaux à faire preuve de souplesse. D’autant que, ne l’oublions pas, le client est roi ! Pour s’adapter à chacun d’eux, gagner du temps en situation de vente, le modèle DISC (Arc En Ciel DISC®), s’avère être un support essentiel. On s’y met ? Consommateurs de mieux en mieux informés, tracking sur Internet, développement de l’e-commerce : force est de constater que la vente s’est considérablement transformée depuis quelques années. Alors, comment gagner en efficacité et convaincre plus rapidement son client ? S’il y a une méthode qui traverse les années et qui permet d’atteindre cet objectif, c’est bien celle créée par le docteur William Moulton Marston, psychologue et par ailleurs scénariste de comics (créateur de Wonder Woman) : DISC. Son principe ? Les émotions conduisent à des différences comportementales selon les individus. Une approche que Marston aborda pour la première fois en 1928 dans son livre Les émotions des gens normaux, et sur laquelle le psychologue Walter Clarke s’appuya 30 ans plus tard pour créer les premiers tests encore utilisés aujourd’hui. DISC, pour mieux se comprendre DISC offre un regard sur ses propres comportements, et ceux de son entourage, dans le but de mieux s’adapter à eux : pour mieux communiquer avec l’autre, il suffit de s’adapter à lui. Un principe qui pourrait être simple si l’on n’avait pas la fâcheuse tendance à faire naturellement l’inverse ! Notre penchant naturel est en effet de parler à l’autre de la façon dont on aimerait qu’il nous parle. Pour Marston, chaque personne se comporte par rapport à son environnement selon deux options. La première concerne la vision du monde de chacun. L’individu identifie-t-il cet environnement comme hostile ou amical ? Dans le premier cas, cela signifie qu’il perçoit davantage les défis, les obstacles dans ce qu’il entreprend. Dans le second, il voit le côté chaleureux et entraperçoit plus d’opportunités de réussir ses projets. La deuxième (option) consiste à évaluer la façon dont l’individu se perçoit par rapport à l’environnement. Se sent-il plus faible (il accepte cet environnement en se conformant aux règles, en coopérant) ou plus fort (il sait qu’il peut agir sur cet environnement, qu’il peut atteindre ses objectifs par persuasion, obstination…) ? Ces deux axes posés permettent de faire apparaître quatre profils – Dominant, Influent, Stable ou Consciencieux –, d’où l’acronyme DISC (Arc En Ciel DISC®), permettant de qualifier le modèle. Bleu ou rouge : qui est son client ? Il est important de préciser que les quatre profils décrits par la matrice DISC considèrent les aspects uniquement comportementaux des personnes. Il ne s’agit nullement d’aborder les aspects psychologiques ou intellectuels, ou de qualifier comme correct tel ou tel type de comportement : il est seulement question de prendre conscience des différences de chacun pour mieux communiquer avec l’autre, que ce soit en face à face, ou par email…  Ces quatre profils décrits par la matrice DISC considèrent les aspects uniquement comportementaux des personnes. Il ne s’agit nullement d’aborder les aspects psychologiques ou intellectuels, ou de qualifier comme […]

Êtes-vous « rouge » ou « ...


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Temps de lecture : 3 minutes Gagner du temps, gérer son temps… Un des vrais luxes dans une vie professionnelle est d’avoir le temps de tout faire. Pour autant, il est souvent facile de reporter ou de mettre de côté certaines tâches. Il devient alors facile d’être débordé.e. Il existe pourtant des méthodes simples et efficaces pour prioriser telle que la hiérarchisation des tâches pour éviter cette sensation de « trop ». Frédéric Mureau*, expert ORSYS en développement personnel, nous en parle. Mettre en place des objectifs SMART Qu’appelle-t-on « objectifs SMART » et comment ça marche ? Il s’agit d’une méthode mnémotechnique pour construire des indicateurs motivants et impliquants, destinée à se fixer des objectifs. Son principe est simple, SMART est l’acronyme des cinq questions à se poser pour donner sa priorité à une tâche ou un objectif. Spécifique : savoir détailler l’objectif à définir avec précision (réduire de x par rapport à…) Mesurable : chiffrer pour pouvoir mesurer deux choses : l’avancement du projet et son aboutissement Ambitieux : cela signifie suffisamment « attrayant » pour qu’il soit accepté. Et donc être prêt.e à fournir les efforts indispensables à son accomplissement. Réaliste : l’est-il (réalisable) ? Et se donner toutes les possibilités de sa réalisation, tant au niveau organisationnel que des ressources (compétences…) Temporel : critère non négociable de hiérarchisation. Il est nécessaire de définir des éléments « temps » précis comme la durée, la date, l’échéance… mais aussi des éléments moins précis  comme des étapes et des cycles. Prioriser demande d’avoir une vue d’ensemble Tout est question de recul. Celui-ci est nécessaire parce que le quotidien oblige tout un chacun à passer l’essentiel de son temps à courir après le temps (travail, enfants, courses, maison, vie sociale…). Tout cela pour finir par se sentir submergé.e. Prendre du recul est un des fondamentaux du bien-être et du lâcher prise. Mais c’est aussi quelque chose de souvent difficile à appliquer, mais pas impossible. Ainsi, commencer par : Avoir conscience de la réalité du moment, être observateur.trice (situation, difficulté, perspective…). Faire un état des lieux : mesurer en détail les événements, l’instant et les conséquences. Clarifier le sens. Quelle suite donner à cela ? Comment devenir contributeur.trice pour soi ? Pour la tâche en elle-même ? S’engager. Comment agir en conséquence ? Comment être responsable de ses choix. Pour y arriver, il est primordial de s’obliger à « ralentir ». C’est un ajustement qui demande de changer ses habitudes. Il faut donc « s’obliger à » trouver de nouvelles recettes qui, elles-mêmes, nous demandent de (re)penser l’urgence sous un nouvel angle : c’est relativiser, pour comprendre que l’urgence n’existe que dans la mesure où il devient un diktat. L’urgence appelle une attitude d’empressement inefficace. Apprendre la pondération et être méthodique deviennent les alliés de l’organisation. Il est ainsi essentiel d’appliquer l’analyse (SMART) à chacune de nos tâches ; et en amont de réaliser que cette analyse ne peut naître que si l’on prend le temps de la faire. Autrement dit, il faut marquer un temps d’arrêt pour mieux envisager les options possibles et dans quelles mesures s’engager dans chacune des tâches listées. Des outils pour aider à hiérarchiser La matrice d’Eisenhower Il s’agit d’un outil […]

3 méthodes pour prioriser ses tâches


Temps de lecture : 4 minutes Qui n’aimerait pas remporter un appel d’offres, convaincre un prospect d’accepter un rendez-vous, ou emporter la mise lors d’une candidature à une embauche, persuader sa hiérarchie que son projet est le meilleur, ou même faire signer un client difficile, le tout grâce à une offre bien « pitchée » ? Dans un environnement où tout se passe de plus en plus vite, savoir dire pour mieux convaincre est devenu essentiel pour le commercial. Revue des trois points fondamentaux à connaître sur le pitch avec Pierre-Hugues Cacheleux, dirigeant fondateur de Playskills1 et  consultant formateur pour ORSYS… Le pitch est un véritable savoir Le pitch ? Une présentation courte et impactante d’un thème, d’un projet, d’un produit… donnant envie d’en savoir plus. Cette technique de communication orale puise ses origines au cœur de la Silicon Valley, dans les années quatre-vingt-dix. Un exercice de style bien connu dans le milieu des start-ups, permettant à leurs fondateurs d’obtenir des financements pour leurs entreprises auprès de business angels, banquiers… Le pitch, ensuite théorisé par Guy Kawasaki2, est devenu ce résumé qui ne doit pas excéder le temps passé dans un ascenseur (elevator pitch), soit quelques minutes. C’est également une pratique enseignée dans les grandes écoles pour former les étudiants à savoir accrocher leur futur patron dans un ascenseur ou à savoir présenter leur thèse en 180 secondes (MT180). Le principe de ce concours international consiste en un exercice de vulgarisation du travail universitaire le plus long et le plus dense qui existe, afin de le porter à la connaissance des néophytes en trois minutes. Bien sûr, on ne peut tout aborder dans ce bref temps imparti, mais il s’agit là de remplacer l’explication touffue par des messages clés. L’idée étant d’inciter à approfondir ce teasing de quelques minutes par la lecture de la thèse en question, une nouvelle rencontre…  Faire un bon pitch, c’est agir sur le contenu et le contenant ! Le pitch oblige donc l’orateur à s’adapter à une contrainte temporelle très forte. Il doit savoir « élaguer » afin de définir ses messages clés – que conserver, qu’éliminer pour que mes interlocuteurs gardent les idées essentielles ? – et bâtir le « contenant » qui rendra alors le pitch le plus efficace possible. Pour cela, le déroulé d’intervention s’inspire de l’art narratif (storytelling) utilisé dans les contes pour enfants : situation initiale, élément perturbateur, péripéties, élément de résolution, situation finale. Sa valeur ajoutée ? Savoir s’adresser au cerveau rationnel grâce aux messages clés, tout en déclenchant la réaction émotionnelle de son interlocuteur. Ainsi, dans une situation d’entreprise qui témoigne d’un déséquilibre, l’élément perturbateur introduit mettra en tension l’interlocuteur afin d’attirer son attention sur la problématique. L’idée, le projet seront alors bienvenus pour régler ce déséquilibre. Ajoutez une accroche ici, une punchline là… Quelques ressorts de l’écriture journalistique contribueront alors à créer la « magie » si chère au pitch. Mise en œuvre Une fois le pitch écrit, il est alors indispensable de savoir le porter à la connaissance de son interlocuteur. Parce que 93 % de la communication serait non verbale4, Pierre-Hugues Cacheleux […]

Pitch : 3 minutes pour convaincre



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Temps de lecture : 4 minutes L’intérêt du team building n’est plus à démontrer. Ses principes et ses objectifs sont des fondamentaux du management (voir notre premier article). Pour autant, la question de bien faire son team building pose aussi la question des acteurs. Qui, combien, comment… sont autant de points essentiels à l’organisation de l’événement mais aussi à l’impact que celui-ci aura sur l’équipe. Qui participe ? Est-ce qu’un grand nombre de participants rend le team building improductif ? D’une manière générale, il faut penser les effectifs participants en fonction des objectifs opérationnels de l’entreprise et pas en termes de nombre. C’est davantage la répartition dans les éventuels sous-groupes qui compte. Ainsi, si l’objectif est de proposer des rencontres et une acculturation réciproque entre services qui collaborent à distance sans se côtoyer physiquement, alors il faudra impérativement mélanger les services, les sites et métiers d’appartenance, les âges, les sexes… Quelques activités peuvent être menées en grands groupes (c’est le cas des percussions, par exemple), mais la plupart nécessitent des effectifs raisonnables (maximum 30 personnes selon les activités). On constitue alors plusieurs sous-groupes dans plusieurs salles de sous-commission. Le fait de répartir en sous-groupes n’est pas un obstacle à la cohésion, pourvu que les livrables soient ensuite partagés lors d’un climax du séminaire (concert, spectacle, etc.). Le team building est-il plus fédérateur si c’est la direction/le manager qui le propose ? C’est toujours un plus si le management est sponsor de l’événement et surtout s’il prend part à l’activité. En effet, l’un des grands bénéfices du team building est de permettre, le temps de l’activité, un nivellement des statuts et responsabilités pour se rencontrer sur le mode de l’émotion sincèrement partagée. Prenons l’exemple d’un directeur de site dans le secteur public qui avait positionné son leadership lors de son premier séminaire (il venait d’arriver à la tête de l’entité) en participant pleinement aux chants et même en improvisant une séquence de air guitar lors du live… Les moments clés du team building Le team building a trois moments-clés : Le team building a trois moments-clés : D’une part, lors de la préparation : l’une des garanties qu’il faut offrir à ses interlocuteurs est la sérénité dans la préparation. Il faut donc consacrer du temps à celle-ci. Contextualiser le séminaire, le remettre dans le cadre des objectifs de l’entité, et le préparer en ce sens pour qu’il n’apparaisse pas comme un moment strictement ludique et déconnecté de tout le reste…Voilà certains des enjeux principaux de cette préparation. Et puis bien sûr, tout ce qui est préparé en amont permet d’aborder la journée avec une tranquillité maximale, pour la vivre pleinement. Ensuite, ils doivent investir, en tant que managers, le moment même du team building : y prendre part, être leaders et moteurs, désacraliser l’activité et montrer le chemin de la désinhibition pour en quelque sorte autoriser leurs collaborateurs à lâcher prise. Notez que ces participants y parviendront d’autant mieux qu’ils auront pleinement pris en charge la préparation de l’événement. Après le team building, ils doivent (éventuellement avec l’aide du consultant […]

Team building 2/3 : Quel est ...


Temps de lecture : 4 minutes Digital, développement personnel, finance… Quelles ont été les formations les plus recherchées par les entreprises en 2018 ? Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers chez ORSYS, nous dresse un tableau des tendances 2018… Le digital Chez ORSYS, notre cœur de métier s’est construit autour des technologies de pointe informatiques et numériques. Aujourd’hui, même si nous sommes devenus multispécialistes, toute l’offre s’est étoffée autour du digital qui a considérablement fait évoluer ces domaines, à la fois dans leur développement technique et dans leurs usages. Nous avons ainsi adapté naturellement nos formations pour accompagner la transformation digitale de nos clients. Citons notamment le marketing digital avec des modules comme « Maîtriser le cross canal », la relation client à distance, sur les réseaux sociaux… Et on va de plus en plus loin sur l’utilisation des outils digitaux avec des formations en matière de marketing automation, marketing programmatique (automatiser les campagnes e-mailing), des cours de niveau II en Webmarketing, community management, Facebook « avancé » pour une utilisation professionnelle du réseau social, etc. Le développement personnel et le management Ce que nous avons constaté, et qui a marqué notre évolution, c’est la place de plus en plus importante de l’humain, du relationnel et du comportemental dans les besoins de formation. Afin d’être encore plus pertinents dans nos programmes, nous travaillons avec des partenaires experts en leurs domaines et nous leur apportons notre expertise en ingénierie de formation. Notre offre management et développement personnel compte d’ailleurs aujourd’hui près de 1 000 formations sur les 2 000 disponibles sur notre catalogue. En matière de management, nos « Best », qui bénéficient à tout le monde, tant dans le cadre d’une prise de poste que comme piqûre de rappel pour les plus aguerris, sont toujours d’actualité. Ils sont à la base de ce qu’il est nécessaire de connaître pour exercer son métier, être manager. Les formations « Animer son équipe », « Animer une réunion », « Valoriser ses collaborateurs »… ont toujours leurs inconditionnels. Des formations diplômantes qui s’adressent à de futurs managers commerciaux, gestionnaires RH, managers de projets et responsables de centres de profit étoffent notre catalogue cette année. À noter : notre cycle certifiant « Prise de fonction du manager » conserve une place de choix auprès des entreprises. En matière de développement personnel, les formations les plus prisées concernent notamment l’efficacité professionnelle, la gestion du stress, la conduite du changement. Les outils Troisième tendance, s’il en est : les formations « pratico-pratiques », plus orientées « outils ». Il s’agit là d’appréhender en peu de temps une méthode pour progresser rapidement,tant en matière de communication personnelle que de management de projet… Ou même de connaître l’essentiel d’une législation. Ainsi, les outils aidant à mieux maîtriser sa communication, son relationnel connaissent un beau succès. Citons par exemple, « Process Com® », « MBTI®, mieux se comprendre et mieux comprendre les autres », « Arc-en-Ciel Disc®, révéler le manager qui est en soi », « HBDI®, gagner en efficacité relationnelle »… […]

Focus sur les formations qui ont ...


Temps de lecture : 2 minutes L’année 2018 a vu plus de d’importance accordée aux problèmes relatifs au harcèlement (moral ou sexuel) et qui s’inscrivent dans une question plus globale concernant le bien-être au travail. Ainsi, dans ce contexte en pleine croissance, vous vous êtes intéressés à la mise en place de mesures comme le CHO, ou des tendances de management… Mais également à ce qui peut favoriser votre efficacité professionnelle et donc comment mieux vivre votre travail. #5 – Le harcèlement au travail : comment le prévenir ? Quelles obligations pour l’employeur ? La problématique du harcèlement pose plusieurs questions. Sa définition, sa détection ou sa dénonciation sont autant d’interrogations légitimes. Dans cet article, la rédaction ORSYS vous apportait quelques bonnes pratiques à suivre par les entreprises mais aussi des éléments de réponse pour les victimes comme pour les témoins (quels recours, quels interlocuteurs, comment identifier le harcèlement…). #4 – Développer sa créativité pour favoriser l’innovation La créativité semble souvent être une aptitude que l’on a ou non. Eh bien en fait, pas du tout. La créativité est une compétence que l’on peut acquérir et surtout développer. À l’aide de petites habitudes de vie ou de bonnes pratiques en entreprise, vous trouverez comment développer votre créativité. #3 – Favoriser l’intelligence collective Comprendre l’intelligence collective, c’est comprendre que la vague numérique bouleverse les méthodes de management basées sur un système pyramidal. L’intelligence collective, c’est donc allier les facilités collaboratives et horizontales du travail avec un management moderne. Notre article en présentait les grands principes mais surtout sa mise en œuvre. #2 – L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » Il n’est pas donné à tout le monde d’être organisé naturellement. L’esprit de chacun fonctionne différemment sur ce point. Ainsi, avec des vies de plus en plus remplies et une exposition de plus en plus importante à l’information, aux tâches à exécuter, etc. cet article, présentant quelques bonnes pratiques d’organisation, vous a intéressés. #1 – Le Chief Happiness Officer fait-il notre Bonheur ? La nouvelle prise en compte du bien-être des salariés et la question de la QVT ont naturellement conduit les entreprises à reconsidérer ces notions. C’est l’apparition d’un tout nouveau métier : celui de Chief Happiness Officer (CHO). Mais quel est son rôle et qu’apporte-t-il à l’entreprise, aux salariés ? La rédaction ORSYS vous donne d’ores et déjà rendez-vous tout au long de l’année pour les futurs TOPs de l’année 2019.

TOP 5 des articles Management et ...



Temps de lecture : 4 minutes La communication 2018 est friande de digitalisation, d’authenticité, d’émotions, de réseaux. Nous devons constamment repenser nos méthodes de travail, tant sur le fond, que sur la forme, sans nous perdre. Comment intégrer tout cela dans notre moi profond ? Focus sur le développement de la mémoire et l’intégration de l’efficacité personnelle. Le développement de la mémoire : à travers des canaux de mémorisation Le cerveau stocke les informations dans des zones différentes et son mode de lecture est basée sur plusieurs médias – le visuel, l’auditif, le kinesthésique et le verbal. La mémoire est en corrélation avec toutes nos fonctions cognitives : le comportement, l’individu et l’environnement. Elle est tournée vers le futur : c’est-à-dire qu’elle garde toutes les informations pour demain. La mémoire s’appuie sur les souvenirs du passé et se renforce avec les retours d’expérience du jour et des bonnes pratiques. En d’autres termes, « la mémoire » est une éponge qui aspire chaque minute, chaque seconde et qui se renouvelle constamment à tout âge. La mémoire n’est pas immuable, elle se développe. Son potentiel est illimité. Elle est basée sur trois types : la mémoire immédiate, la mémoire courte et la mémoire à long terme. « Le développement de la mémoire » : organiser les informations Pour cela, le développement de la mémoire passe par différentes formes : visuelle, olfactive, sensorielle… Bref nos sens. Et cela pour faciliter la mémorisation. Par exemple, on peut faciliter la mémorisation par la réunion de quatre actions : tester, associer, catégoriser et structurer les informations. De plus, la mémoire vous appartient, elle est unique : elle contribue à votre développement. Le cerveau est adapté à l’apprentissage mais l’apprentissage modifie le cerveau. Autre exemple : le palais mental L’idée d’un palais mental est de stocker dans une gigantesque série de lieux que vous connaissez déjà (le « palais ») des informations que vous voulez mémoriser à très long terme (votre formation par exemple). En même temps, quel ressenti allez-vous intégrer en plus ? L’odeur du lieu, les souvenirs de l’endroit, les contours, le ressenti… Ce qui nous amène à l’efficacité personnelle (intelligence émotionnelle) Mais qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ? Il s’agit de nos ressources internes, le fonctionnement social et émotionnel, le bien-être, la performance et pour faire le lien, les crochets de mémoire (un système d’association d’idées). Face à l’émergence de leur sollicitation permanente, un danger guette : le trop plein, le burn out… Tout cela a pris un essor foudroyant depuis de nombreuses années et cette question reste : comment composer avec cette nouvelle demande d’accessibilité, de performance à tout moment et les risques assujettis ? La simplification est la clé du succès en suivant l’idée du « ce qui est bon pour moi, réaliste et réalisable »… Prendre en compte nos bonnes pratiques et nos retours d’expérience. Savoir lâcher prise. Revenir à une communication simple, directe et authentique. À présent, il convient de  transmettre et restituer l’information selon nos codes. Gardez le juste nécessaire. Restez soi-même tout en nous préservant. Dans ce contexte, les outils du développement personnel, comprendre notre mode de pensée (cortex/limbique), les modes de communications (VAKOG*, […]

Utilisez le potentiel de votre mémoire ...


Guide du Stress - ORSYS
Temps de lecture : 2 minutes ORSYS présente son guide Développement Personnel sur la thématique du stress en entreprise. Guide Développement Personnel : le stress en entreprise ORSYS vous propose régulièrement des guides complets sur différentes thématiques. Cette année, la rédaction a construit des guides autour de la thématique du développement personnel et plus spécifiquement : le stress en entreprise. Il s’articule autour de trois volets. Le premier guide explique les mécanismes du stress, comment reconnaître ses manifestations et ses causes. Le second s’attache à donner quelques bonnes pratiques aux entreprises pour qu’elles limitent le stress. Enfin, le troisième guide s’orientera davantage vers des conseils pour les collaborateurs eux-mêmes.   Téléchargez nos guides :​   Dans ce guide : – Communication et relationnel – Efficacité personnelle – Développer sa gestion personnelle du stress Dans ce guide : – Lâcher prise – Prévention du stress professionnel – Moyens de l’entreprise pour lutter contre le stress Dans ce guide : – Communication et relationnel – Efficacité personnelle – Développer sa gestion personnelle du stress Pour vous former : Gérer son stress, niveau 1 Bien réussir son rôle de facilitateur, les meilleures techniques Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité Manager : soutenir son équipe en situation de crise Mieux utiliser ses ressources internes Pour vous former : Manager : apprenez le lâcher prise ! Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité Réduire le stress et l’absentéisme Développer des relations positives au travail Organiser le travail de son équipe Techniques corporelles et énergétiques pour prévenir et gérer le stress Pour vous former : La Process Communication®, un outil d’actualité pour tous ! Renforcer sa bienveillance avec la Communication NonViolente Faire face à la pression professionnelle et gagner en efficacité Lâcher prise, entraînement intensif Savoir improviser pour réagir et maîtriser sa communication Assertivité et affirmation de soi  

LE GUIDE DU STRESS – volumes ...


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Temps de lecture : 6 minutes Aucun manager ne peut se targuer de n’être confronté à aucun conflit, jamais. Les différentes personnalités d’une équipe ou les divergences d’opinions génèrent forcément des désaccords qui prennent alors plus ou moins d’importance. Faire preuve de psychologie pour résoudre les problèmes Ned Herrmann a démontré que notre cerveau est divisé en 4 grandes zones de préférences ou d’aptitudes. Ces préférences sont développées différemment d’un individu à un autre et influent sur notre façon de comprendre, d’analyser et d’interpréter une situation. Existe-t-il le profil type du bon « solutionneur de problème » ? C’est une personne qui saurait donner du sens au travail en étant parfaitement organisée, capable d’échanger facilement avec les autres tout en conceptualisant une méthode permettant de mesurer un retour sur investissement…. Nous avons un peu de tout, mais nous avons nos domaines de prédilection. Ces « préférences » en matière de stratégie de comportement au sein d’un groupe sont différentes en fonction de chaque individu. Il ne s’agit  donc pas de « compétences ». Illustrons avec les terminologies de cerveaux droit et gauche, de cortical et limbique. Cette manière de découper le cerveau est à considérer comme une image au service de la pédagogie ! 1 – Le cortical gauche ou le mode de pensée analytique : C’est le domaine du fonctionnement logique, analytique, matheux, technique, raisonneur, factuel et quantitatif. Point de force : il compile les faits, analyse, argumente rationnellement, formule des théories, mesure précisément, résout les problèmes logiquement, comprend les éléments techniques, travaille à partir des chiffres, de statistiques, il est précis. 2 – Le limbique gauche ou le mode de pensée séquentiel : Il est très contrôlé, maître de soi, plutôt introverti, fidèle, ordonné, organisé, un peu maniaque, prudent, structuré, détaillé. Point de force : il remarque les défauts, approche les problèmes pratiquement, va jusqu’au bout des choses, développe des plans détaillés et des procédures, envisage les problèmes en termes de plan d’action. 3 – Le limbique droit ou le mode de pensée interpersonnel : Il aime les contacts, les relations, est émotif, sensible, spirituel, kinesthésique ; le travail en équipe, aime les gens qui ont un idéal, pas matérialiste. Point de force : il comprend les difficultés relationnelles, perçoit les éléments non verbaux, génère de l’enthousiasme, persuade, partage, comprend les éléments émotionnels, prend en compte les valeurs. 4 – Le cortical droit ou le mode de pensée imaginatif : Il est plein d’imagination, débordant d’idées, parle avec des images, ne s’embête pas avec les détails, il aime le risque, est créatif et intuitif. Point de force : il voit les choses globalement, reconnaît les nouvelles possibilités, tolère l’ambiguïté, intègre les idées et les concepts, défie les règles établies, invente des solutions nouvelles, résout les problèmes de manière intuitive. Comment les déterminer ? De nombreuses méthodes ont été mises au point par des psychologues afin de permettre l’identification du profil qui nous correspond. Parmi elles, on peut en citer deux très connues : – HBDI® : Hermann Brain Dominance Instrument développé par Ned Hermann. – DISC : issue des travaux du Docteur […]

Votre cerveau est la résolution du ...



Temps de lecture : 5 minutes Comprendre la Communication NonViolente (CNV), c’est comprendre que les relations humaines sont complexes et qu’elles demandent avant tout de se comprendre soi-même. « Le premier pas vers la relation est un premier pas vers soi » (Marshall B. Rosenberg) La Communication NonViolente, naissance et origine La CNV est un langage élaboré par Marshall Rosenberg. Emigré juif et russe, il est alors fortement marqué par les violences racistes et physiques subies après son arrivée aux Etats-Unis lorsqu’il était enfant. Rosenberg se tourne naturellement vers la psychologie humaniste portée par Carl Rogers. C’est-à-dire, la pensée selon laquelle, ce qui soigne, c’est la relation. Il s’agit donc de communiquer en basant son rapport à l’autre sur l’empathie. Marshall Rosenberg élabore cette méthode de communication pour : Trouver des solutions aux conflits Favoriser la cohésion, la coopération, la fluidité des relations… dans le but d’éviter les conflits Se connaître soi-même La CNV se développe beaucoup en France aujourd’hui, soutenue par les recherches en neurosciences qui prouvent que le cerveau de l’enfant se développe mieux quand il reçoit de l’empathie. Elle répond à une aspiration de notre époque, de mieux savoir accueillir les émotions, en particulier celles de l’enfant, et de vivre de la coopération plutôt que de la compétition. Les principes de la Communication NonViolente La CNV se déconstruit en quatre étapes fondamentales dans le rapport à soi et à l’autre : Observation Sentiments (agréable ou désagréable) Besoins (nourris si sentiment agréable, à nourrir si sentiment désagréable) Demande (réalisable, concrète, précise, formulée positivement, ouverte ou non) Les étapes proposées sont des repères, destinés à favoriser l’expression de la bienveillance, et non des règles à suivre. Exemple 1 – empathie pour moi (appelée « auto-empathie ») Prenons l’exemple d’une présentation entre collègues, qui doit être présentée à deux. Disons que notre collègue n’arrive pas à temps pour la présentation et n’a pas prévenu. J’observe les faits, sans rien interpréter : mon collègue n’est pas là et il est l’heure de présenter notre travail. Comment je me sens ? Identifier les sentiments : trac, stress, inquiétude… Pourquoi je ressens cela, quel besoin dois-je combler ? J’ai besoin de confiance en mes ressources. Quelle demande puis-je me faire pour prendre soin de ce besoin? Ah, je pourrais sortir quelques minutes de la salle de réunion, prendre plusieurs respirations, et me rafraîchir. Dans ce processus, nous considérons finalement que la cause d’un sentiment désagréable en moi est un besoin non satisfait chez moi. L’autre, par ses mots ou son comportement, est seulement un stimulus, il n’est pas la cause de mon inconfort. À tout moment, nous agissons pour nourrir des besoins. La Communication NonViolente aide à mieux les percevoir et à chercher les actions les plus susceptibles d’y répondre. Exemple 2 – le dialogue Quand mon collègue arrive, je vais le voir. Il me voit, et tout de suite donne une explication à son absence : bloqué dans le RER, son portable n’avait plus de batterie. J’ai deux choix : soit exprimer avec authenticité ce qui se passe en moi, soit l’écouter avec empathie. Exemple […]

La Communication NonViolente, vecteur de bien-être ...


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Temps de lecture : 6 minutes Toute expérience vécue par l’enfant dès sa venue au monde, va influencer sur son développement ultérieur et se traduire sur le plan psychologique en effets positifs ou négatifs. Ils vont contribuer à l’élaboration de la personnalité. Celle-là même qui va conduire à ce qui bride ou ce qui pousse dans l’action. Betty Martin*, experte ORSYS, nous en parle. La personnalité La construction La personnalité va résulter des toutes premières interactions avec les parents, l’environnement, des expériences et des acquis vécus par tout individu. Ce sont les traits de personnalité de chacun qui vont désigner les modalités selon lesquelles il perçoit, il conçoit et réagit à son environnement et à sa propre personne. Elle fait intervenir des traits qui sont biologiques, des traits qui sont plutôt issus de l’expérience et qui déterminent une sorte d’adaptation de l’individu à son milieu. La personnalité gravite autour de deux notions à distinguer : le caractère et le tempérament. Quand le premier est le fruit de l’éducation, le second est plutôt celui de la génétique. Le caractère parvient à une certaine maturité sociale à l’intégration des règles, des lois, du fonctionnement social. Cette maturité sociale va permettre d’agir sur l’expression du tempérament en exploitant certains traits de caractère (comme la détermination/la coopération). Les croyances La croyance est ce que l’on pourrait appeler une perception. Et plus particulièrement la perception du monde. Ainsi, si chacun voit la même chose, il n’en découle pas forcément la même vision pour tous. Ce prisme influence notre ressenti, notre attitude… La croyance est transmise par les parents, les collègues, les professeurs, etc. mais elle peut aussi résulter de l’expérience et du vécu. Une sorte de généralité que nous avons qui génère un code de conduite. La croyance est un peu comme une habitude, ni bonne ni mauvaise. En revanche, elle implique un résultat qui peut, lui, être bon ou mauvais. Elles se scindent en 3 catégories : – les neutres : elles n’ont aucune conséquence, fruit d’un consensus. – les ressources : celles qui motivent. – les limitantes : celles qui découragent. L’impact de ces croyances, c’est un peu l’idée de la pensée positive et/ou négative. Dans le monde de l’entreprise, elle reprend l’idée de croire en soi, comme un conditionnement. Il semble donc naturel de chercher à éradiquer les croyances limitantes : – en prenant conscience de vos croyances : surveiller ses pensées, ses paroles… – faire la liste de ses croyances limitantes – les remplacer par des croyances contraires – se concentrer sur une croyance à la fois Culpabilité et responsabilité À quoi sert la culpabilité ? Si elle est toujours douloureuse, la culpabilité n’est pas toujours négative. Elle structure et favorise l’empathie. Bien avant de constituer une manifestation inadaptée, elle est un signe de bonne santé psychologique. Pourtant, la culpabilité peut aussi être source d’angoisses inutiles en même temps que d’être le meilleur outil pour influencer. – c’est une émotion universelle : sans elle, on est un psychopathe. – c’est un sentiment trompeur : elle oscille entre la culpabilité selon le droit et celle que l’on […]

Surmonter ses peurs pour plus d’efficacité


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Temps de lecture : 3 minutes Rompre avec les schémas classiques pour ancrer différemment les apprentissages : tel est l’enjeu de l’innovation pédagogique. Un enjeu essentiel dont ORSYS s’est emparé pour proposer des formations différentes, avec notamment l’outil Klaxoon, qui a reçu à deux reprises un CES Innovation Awards pour son produit au service de l’innovation collective. Revue des trois bonnes raisons de passer le cap.  1. Pour bénéficier d’un panel d’activités  L’engagement de l’apprenant : une nécessité pour les services formation. Or, les apprenants souhaitent des formations – qu’elles soient en présentiel ou en e-learning – rythmées et ludiques. Kahoot, PollEverywher, Socrativ… sont autant d’outils de l’innovation pédagogique contribuant à cet objectif. ORSYS a fait le choix de la solution Klaxoon conçue par la start-up rennaise éponyme. Le principe : le formateur crée des activités (quiz, QCM, brainstorm, sondage…) regroupées sur une box générant un réseau Wifi local, auquel les apprenants accèdent pour participer. Ces activités peuvent également être créées via une session à laquelle on participe avec son smartphone ou sa tablette. Un accélérateur de motivation Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation à ORSYS, explique : « Klaxoon aide le formateur à renforcer son animation. C’est un accélérateur de motivation : cet outil dynamise des séquences de formation en validant les connaissances, il permet de vérifier les apprentissages de la veille ou même de trouver des idées… » Klaxoon combine en un seul outil plus d’une vingtaine d’activités pédagogiques (à utiliser en présentiel ou en virtuel) sur la même interface. Ces activités sont proposées sous quatre grandes catégories : le brainstorm (pour mutualiser des idées collectées sur des post-it de couleurs différentes), le quiz (sous forme de QCM, memory, textes à trous…), le sondage (pour recueillir des avis), l’aventure (parcours composé de diverses activités autour de l’univers du safari, du voyage dans l’espace…). Clarisse Gilbert précise : « Au final, ces « pauses » ludiques permettent de simplifier les apprentissages, de mieux les ancrer et favoriser une participation interactive. »  2. Klaxoon, pour favoriser l’innovation collective Il est vrai que les programmes de formation « classiques » en présentiel, constitués de parcours théoriques et d’exercices pratiques, aussi ludiques soient-ils, ne font plus l’unanimité… notamment auprès des managers de proximité. Clarisse Gilbert argumente : « Ils ont en effet besoin d’expérimenter des outils qui pourront également leur servir pour leurs conduites de réunion, l’animation de groupes, mais aussi valider la consolidation de connaissances. Klaxoon aide le groupe à s’exprimer, à faire en sorte qu’il soit actif dans les sessions de travail. Il génère de la participation en temps réel. Bref, il dynamise la participation. »  « Il faut s’interroger sur la plus-value pédagogique » Mais si l’objet est séduisant, l’ingénieure le rappelle : « Il ne s’agit pas de mettre du Klaxoon à tout va : il faut s’interroger sur la plus-value pédagogique d’une séquence de travail avec cet outil. À ORSYS, nous avons testé des sessions pilotes et pris le temps d’écouter les retours de nos formateurs. Aujourd’hui, nous déployons Klaxoon sur des formations en management, développement personnel, ainsi que sur les compétences métiers… aussi bien sur des formations regroupant une douzaine de participants que sur […]

Réveillons la pédagogie !



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Temps de lecture : 4 minutes Vous ne vous en rendez peut-être pas compte mais la créativité est absolument partout ! Cuisine, home staging (valorisation immobilière), architecture, couture… Tout ce qui se construit et se développe est source de créativité et ce, dans tous les domaines possibles. Sylcie Chuffart*, intervenante dans ce domaine pour ORSYS nous en parle. La créativité, parlons-en ! La créativité c’est oser. Elle prend de multiples formes, de multiples moyens pour ne consister qu’en une simple chose : s’affranchir consciemment des normes établies. Créer, c’est tenter quelque chose de nouveau en pensant « j’en tirerai quelque chose ». La créativité devient donc une aptitude autant qu’une habileté. Elle est ce qui conduit une idée vers un concept puis vers une mise en œuvre. Cela sous-entend qu’il est nécessaire de réfléchir avant d’agir alors que le monde, dans sa globalité, suit la tendance inverse : agir avant de réfléchir. La réflexion, par les multiples connexions, cheminements et questionnements qu’elle génère, est une source d’enrichissement perpétuel. Toutefois, il ne faut pas confondre créativité et rêverie. La créativité se concrétise quand la rêverie ne reste que pensée. L’idée est fugace et la créativité est cette étape qui construit. Elle investigue, elle est méthodique, elle est réfléchie, elle conduit à l’innovation (pérenne ou non). Créer, c’est jouer. C’est prendre quelque chose au sérieux tout en sachant se laisser aller pour que le cerveau trouve une autre porte. La créativité concerne donc tout aussi bien les entreprises. C’est elle qui apporte l’innovation. Et s’il est évident que l’innovation en termes de produits et de marché apporte toujours à l’entreprise, elle se situe tout aussi bien à d’autres plans (managérial, ergonomique, social…) qui peuvent permettre à l’entreprise de fonctionner différemment et pourquoi pas aller dans des zones inexplorées. Avoir un regard neuf, être le premier à faire quelque chose, employer une nouvelle méthode etc., sont autant de choses qui permettent d’atteindre les objectifs d’une entreprise d’un point de vue stratégique. Mais quand elles ont conscience de l’importance de la créativité, elles ont souvent bien du mal à la mettre en œuvre. Mettre en œuvre la créativité Ainsi, chacun de nous, comme chaque entreprise, a tout intérêt à se lancer à l’assaut du pouvoir créatif. Que ce soit Ulysse avec le Cheval de Troie ou l’adaptateur du module lunaire d’Apollo 13, l’histoire regorge d’exemples où la créativité s’est montrée, si ce n’est salvatrice, au moins source de progrès important. À la question « est-on tous créatifs ? », la réponse est : oui. Nous le sommes absolument tous.  Mais nous ne prenons pas tous la même liberté avec nous-mêmes. Si créer, c’est oser, il faut bien entendre que cela nécessite une certaine hardiesse. Autrement dit, s’affranchir de quelque chose. Parmi les facteurs qui brident la créativité on trouve : – l’esprit critique – le jugement – la jalousie – l’atteinte à la personne – les peurs (échec, ridicule, inconnu…) Il faut donc mettre en place un cadre favorisant le démarquage des schémas traditionnels et surtout qui désinhibe les acteurs de l’atelier. – Créer l’atmosphère est important : il faut un environnement […]

Développer sa créativité pour favoriser l’innovation


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Temps de lecture : 4 minutes Par la Rédaction ORSYS Aujourd’hui, les connexions Internet sont une des bases de travail. Alors quand chacun possède une fenêtre ouverte sur le monde en permanence via (entre autres) son smartphone, il est facile de se laisser distraire à tout moment. Pourquoi et comment garder sa concentration quand le cerveau s’habitue à passer sans cesse d’une tâche à l’autre ?    Comment fonctionne le mécanisme de concentration ? Se concentrer consiste à inhiber les informations non pertinentes à l’exécution d’une tâche. Ainsi, un déficit de concentration ne signifie pas que l’on ne sait pas porter précisément son attention vers quelque chose. Il dénote plutôt une incapacité à résister aux autres sollicitations qui se présentent à notre esprit. Ce mécanisme d’inhibition est piloté par le cortex pré-frontal. Selon l’intérêt que nous portons au sujet, il nous demande plus ou moins d’efforts. Mais dans tous les cas, il consomme beaucoup d’énergie. Or notre cerveau tend à s’économiser…Chez un adulte, la durée maximale de concentration optimale est de 45 minutes (avec une diminution sensible dès 30 minutes). Il est ensuite nécessaire de laisser le cerveau se recharger en lui accordant une petite pause, 2 ou 3 minutes suffisent. Pendant cette pause, on pourra : Ré-oxygéner le cerveau en prenant 3 bonnes respirations abdominales Quitter l’écran des yeux pour que ceux-ci puissent se reposer. Notre mental passe alors en mode : « réseau diffus », c’est-à-dire qu’il défocalise. Changer de posture pour permettre au corps de se relâcher Eventuellement boire de l’eau car notre cerveau est composé en grande part d’eau et a besoin d’être fréquemment réhydraté.   Que se passe-t-il si l’on reste sur une tâche pendant plus longtemps ? Rien de bien visible, mais on encourt quelques risques : commettre des erreurs, devenir plus vulnérable à la distraction, sombrer dans nos travers (par exemple le perfectionnisme), manquer de recul et commencer à douter de notre capacité à mener à bien le travail en cours, ou tout simplement se trouver épuisé en fin de journée.   Alors, mieux vaut zapper d’une tâche à l’autre en mode multi-tâches ? Certainement pas. D’abord parce que notre cerveau n’est pas multi-tâches. Il accomplit une tâche, puis une autre, puis une troisième…Si l’on réalise 3 tâches A, B et C en mode multi-tâches on ne fait pas A, B et C en parallèle mais A puis B puis A puis C puis B puis A etc… En clair, on s’interrompt sans arrêt en passant d’une tâche à l’autre. L’effort de concentration demandé pour revenir à chacune des tâches représente un gaspillage d’énergie considérable et une dépense en temps préjudiciable. Croyant gagner du temps on en perd… Selon la loi de Carlson (1951) : « un travail réalisé en continu prend moins de temps et d’énergie que lorsqu’il est réalisé en plusieurs fois ». Après chaque interruption, qu’elle vienne de l’extérieur ou de soi, il faut en moyenne 3 minutes pour se reconcentrer. On peut facilement imaginer le temps perdu si l’on s’auto-interrompt une dizaine de fois par heure…   La part des choses : émotions et pensées, comment faire ? Notre […]

La concentration : clé de la ...


Temps de lecture : 2 minutes Avant de plonger totalement en 2018, la rédaction ORSYS vous propose de retrouver un top 5 de ses articles management et développement personnel les plus lus en 2017. De la transformation digitale à la problématique du lâcher prise, les sujets les plus appréciés sont ceux qui touchent la question du stress au travail et comment utiliser les nouveaux outils pour mieux travailler.

TOP 5 des articles Management/DevPerso 2017 ...



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Temps de lecture : 4 minutes L’importance de l’organisation personnelle Dans nos vies de plus en plus remplies, le temps est érigé en valeur et sa gestion devient une préoccupation primordiale pour beaucoup d’entre nous. Dans ce contexte, la question de l’organisation personnelle se pose lorsqu’un niveau de stress important est atteint. On peut tout simplement ressentir des symptômes de stress :

L’organisation personnelle : « comment vais-je ...


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Temps de lecture : 4 minutes La vague du numérique a considérablement modifié les repères anthropologiques des méthodes de travail. Ainsi, depuis la révolution industrielle, le management est inspiré du modèle pyramidal de l’armée, mais le système technologique des réseaux de l’informatique inspire de nouvelles façons de travailler et permet de développer de nouvelles formes d’intelligence comme l’intelligence collective. Gilles Lecourt*, coach formateur expert en développement personnel, nous en parle.

Favoriser l’intelligence collective


Temps de lecture : 3 minutes Conflits, turn-over important, absentéisme, mal-être… Lors de ses précédents articles, ORSYS a parlé du lien entre stress des collaborateurs et manque de performance. Mais s’il est incontestable que l’entreprise peut déployer certains moyens pour limiter le stress sur ses collaborateurs, le manager doit, lui, apprendre à gérer le stress qu’il pourrait communiquer à son équipe et donc apprendre son propre lâcher prise.

Manager : lâchez prise !



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Temps de lecture : 4 minutes Dans une société où l’autonomie et l’indépendance sont des qualités valorisées dans le monde du travail, le savoir-être en équipe et le dialogue sont des éléments de communication qui tendent à devenir anecdotiques. Pourtant, dans un souci de productivité et d’efficacité, développer des relations positives dans un environnement professionnel reste important. Sylvie Thibault*, nous aide à y voir plus clair dans la démarche de développement de bonnes relations professionnelles.

Développer des relations positives au travail


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Temps de lecture : 5 minutes Dans la continuité des courants qui amènent à penser le développement personnel au service de l’entreprise, la méditation, comme le yoga prend ses racines dans des pratiques qui n’ont rien à voir avec le monde de l’entreprise tel qu’on le connaît. Victimes d’a priori, elles ne sont pas démocratisées. Pourtant des études scientifiques montrent de réels bienfaits grâce à l’exercice de la méditation qui se développe dans des secteurs comme le milieu hospitalier ou les écoles. Betty Martin*, formatrice, pédagogue et enseignante en méditation explore le sujet avec nous. La méditation, ça marche comment ? La méditation peut être envisagée comme une pratique laïque. Elle n’a rien de mystérieux et consiste en un entraînement de l’esprit qui permet de porter l’attention sur le moment présent. Il s’agit d’observer son fonctionnement mental et ses émotions. Elle prend ses origines dans les philosophies d’Asie qui la pratiquent depuis des millénaires (l’hindouisme, le bouddhisme etc.). Lesquelles ont vu naître de véritables définitions de la méditation à travers leurs langues : en sanskrit (bhâvana) : cultiver et développer en tibétain (gom) : se familiariser avec ses qualités et des aperçus nouveaux associés à un nouveau mode d’être Du fait de sa présence importante dans les religions d’Asie, l’amalgame est souvent fait entre méditation et pratique ésotérique. Ces définitions la présentent pourtant comme une philosophie dont l’objectif est une certaine paix intérieure. Il s’agit d’apprendre à percevoir de façon distanciée. Pré-existante, cette capacité à méditer se cultive. Ainsi, on peut travailler son mental comme on travaille son corps. Le mental est la perception du monde et la méditation consiste à transformer cette perception du monde dans le but de vivre autrement. Ce travail de contemplation a pour objectif d’avoir une influence concrète sur ses conditions de vie en maîtrisant ses émotions pour ne plus en être esclave. Comment méditer ? La pratique de la méditation a beau être accessible à tout le monde, elle demande de la régularité. Elle nécessite de la discipline et de la volonté car elle ne se développe pas facilement. Comme avec une activité sportive, c’est l’entraînement qui donnera du résultat. Avec l’intérêt des sciences pour cette discipline, sa pratique s’est même laïcisée. Comme pour le yoga, elle ne nécessite pas forcément d’équipement. Mais pour bien pratiquer la méditation, il convient d’observer quelques règles de base : avoir conscience d’un engagement profond méditer quotidiennement s’installer dans un endroit dédié à soi adopter une posture confortable garder le dos droit (impérativement). Ainsi, pour développer la pleine conscience, il faut commencer par un processus de mise en condition qui consiste en des exercices corporels et de respiration. Y consacrer environ 20 minutes par jour est un début. Cette pause méditation peut se faire seul ou accompagné d’un professeur, voire à l’aide d’applications (Petit Bambou, Pranayama, Méditer avec Christophe André etc.). La nécessité d’un cadre calme et serein pour s’entraîner prend tout son sens dans la mesure où la méditation est un travail de prise de recul et de compréhension de l’environnement, qui demande d’observer ce qui le […]

La méditation pour travailler mieux ?


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Temps de lecture : 4 minutes Parmi les causes les plus répandues de stress (pas seulement professionnel), on note le manque de lâcher-prise. Celui-ci peut être présent dans chaque aspect du quotidien. Mais que signifie-t-il vraiment et, surtout, comment s’en défaire ? Sylvie Thibault* nous aide à décrypter ce phénomène, familier en contexte professionnel. Le manque de lâcher-prise Le manque de lâcher-prise se manifeste comme le stress. Une série de symptômes tels que : le ras-le-bol, le sentiment de persécution, le sentiment d’injustice, le fait de subir les choses ou encore le fait d’être overbooké. Et tout comme le stress, il a des conséquences sur la santé, sur le sommeil et peut développer des pathologies qui lui sont liées (phobies, maux…). Le manque de lâcher-prise est l’expression du « je veux tout contrôler ». Quand le stress est une réaction plutôt physiologique, le manque de lâcher-prise correspond davantage à une réaction émotionnelle. De ce fait, il ne prend pas forme uniquement par une surproduction professionnelle mais aussi par la volonté d’agir sur la négativité globale de l’environnement. En milieu professionnel, cela se traduit par : un manque de délégation, le besoin de se rendre indispensable dans la structure, partir de plus en plus tard et devoir travailler durant son temps personnel, etc. Sans compter qu’il a également des conséquences négatives pour la santé, et pour l’équipe (agressivité, gestion du temps etc.). Comme pour le stress, toutes les natures ne sont pas concernées par une réaction excessive face à des changements. On notera que certaines natures ont plus tendance à tomber dans les abîmes du manque de lâcher-prise. Pourquoi ? Parce qu’en lui-même il peut s’apparenter aux fondements d’une certaine philosophie de vie. Mais il est également reconnu que le manque de lâcher-prise est favorisé par une éducation rigide, des échecs difficiles à accepter, l’habitude d’une certaine exigence demandée… Pour favoriser le lâcher-prise, il faudrait commencer par se demander « qu’est-ce qu’il se passerait si je ne le faisais pas ? » et apprendre à faire la part des choses entre ce qui est de son ressort et ce qui ne l’est pas. D’autres personnalités auront en général plutôt tendance à prendre le temps de la réflexion avant de réagir et le temps de faire changer les choses. Le lâcher-prise, c’est accepter ses limites Une fois la conscience éveillée sur un manque de lâcher-prise, il convient d’entamer un état des lieux. Commencer par accepter l’idée d’avoir des limites et comprendre pourquoi « lâcher prise » peut être difficile. Sortir du manque de lâcher-prise, cela veut dire sortir de sa zone de confort. Cela demande d’accepter de ne plus tout maîtriser, prendre le risque de perdre ses repères. Pour autant, des solutions existent : – Lister les situations qu’on a le sentiment de subir. – Apprendre à se concentrer sur ses propres tâches et pas sur celles de l’ensemble du service, en commençant par déterminer ce qui est de sa propre responsabilité ou non. – Prendre du recul : assimiler que rien n’est personnel. À titre d’exemple, les transports en commun. Arriver en retard à cause d’un problème […]

Le lâcher-prise : comment accepter ses ...



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Temps de lecture : 4 minutes La rédaction ORSYS a présenté précédemment les effets négatifs du stress (Gérer un collaborateur stressé, identifier et gérer le stress professionnel) et quelques moyens simples pour y remédier (les techniques de yoga). Mais le stress étant un état réactionnel, il peut également générer du positif. A l’instar de ces collaborateurs qui semblent toujours maîtriser leurs émotions. C’est ce que Gilles Lecourt*, formateur en médiation et développement personnel, nous aide à comprendre. Le bon stress : mythe ou réalité ? – Pourquoi peut-on parler de réalité ? Parce que le stress est une réaction qui peut permettre de s’adapter à une nouvelle situation, un nouvel environnement. Il peut être générateur de performance et de motivation en étant une stimulation forte qui motive le dépassement de soi. Il permet de développer l’intelligence émotionnelle.

Le bon stress : mythe ou ...


Temps de lecture : 2 minutes De plus en plus exigeants, les jeunes diplômés sont nombreux aujourd’hui à rêver d’une entreprise qui les aidera à trouver l’équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle. D’après le récent sondage des Editions Tissot, sur la « nouvelle frontière entre la vie professionnelle et vie privée » réalisé par OpinionWay, 73% des cadres déclarent travailler hors de leur bureau : 58 % disent travailler chez eux après une journée de travail, 50 % le week-end, 38 % pendant leurs vacances ou RTT, et 26 % lorsqu’ils sont en arrêt maladie. Leurs aînés, confrontés à la crise des cadres, ont dû faire des choix d’opportunité face à des postes souvent éloignés de leur passion ou de leurs centres d’intérêts. Les jeunes travailleurs souhaitent dès leur entrée dans la vie active combler toutes leurs ambitions. Quitte à limiter le temps passé dans une entreprise qui ne leur apporterait pas entière satisfaction.

Trouver l’équilibre entre vie perso et ...