communication


feedback - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes Mot du quotidien professionnel pour beaucoup, le feedback ou retour d’expérience, d’information est avant tout un levier utile à tout manager engagé dans le développement de ses collaborateurs. Le contexte actuel ne fait que renforcer le besoin de cette pratique au quotidien. On vous explique pourquoi avec Olivia SAID*, experte en développement RH, relationnel et management qui anime la formation : « Faire un feedback efficace » pour ORSYS. Rédaction ORSYS : qu’est-ce qu’un « feedback », concrètement? OS : Au cours d’un échange avec quelqu’un, un feedback est une information que l’on nous donne en retour sur l’effet ou le résultat  produit par ce que l’on a fait ou ce que l’on a dit, l’effet produit par notre comportement ou par notre communication. C’est un outil de dialogue qui permet de renforcer confiance et performance. RO : Pourquoi est-ce important de mettre en place cette pratique au sein d’une organisation ? OS : C’est le reflet d’une culture où challenge et soutien font bon ménage. Avec le feedback, on répond à la fois au besoin de reconnaissance exprimé par les talents et les contributeurs  de l’organisation, et on accroît le niveau de performance et la qualité de service des équipes. Parce que le feedback a une fonction de régulation entre les acteurs, quelle que soit leur contribution au sein de l’organisation. Il permet simplement de travailler l’amélioration continue dans une organisation apprenante. RO : Quels sont les bénéfices de cet outil de management ? OS : C’est aussi bien un puissant levier de reconnaissance  qu’un outil pour travailler les axes de progression. Il favorise les apprentissages puisqu’il invite à des ajustements successifs.  Ce sont des marques d’attention et de confiance portées à son interlocuteur. Il est vraiment bénéfique, pour celui qui le donne comme pour celui qui le reçoit. RO : Un truc, une astuce que vous pourriez partager ? OS : Donner un feedback est une affaire de respect mutuel, le feedback est construit sur la réciprocité et dans une intention progressive. Pas de feedback à sens unique ! Nous pouvons tous demander du feedback à partir du moment où l’intention est positive. 3 conseils pour un feedback utile soyez factuel montrez que vous êtes attentif au travail qui a été produit. Comme nous l’avons évoqué, votre intention sur un feedback doit être constructive et bienveillante si vous abordez des axes de progrès, faites en sorte qu’ils soient concrets et surtout applicables ! Le conseil en + Un dernier conseil : pas de feedback réchauffé 6 mois après l’action ! Pas de feedback surchauffé quand on est submergé par l’émotion. RO : Avez-vous des retours d’expérience de participants, des exemples de mises en application du feedback ? OS : Bien sûr ! De nombreux retours sur l’efficacité du feedback donné à bon escient pour faire avancer un collaborateur, dénouer une situation, reconnaître une réussite ou avoir un retour sur son propre management. « Cela développe vraiment courage et confiance ! » m’a dit Anna, manager au sein d’un groupe de distribution. » RO : D’où l’utilité de se former au feedback ? OS : Tout à fait,  pour que le feedback soit source de progrès il est nécessaire […]

Management : pour un feedback efficace


CMS - newsletter ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Gérer son site web sans savoir développer est aujourd’hui facile grâce aux « CMS ». Mais en quoi consistent-ils exactement, et comment choisir le sien ? Explications de Stéphane Brunet*, formateur et consultant sur les outils de développement web. Si vous faites appel à un développeur pour créer le site web de votre activité, il y a de fortes chances pour que celui-ci commence par vous parler de CMS. Car déléguer la partie développement de votre site à un professionnel est une chose… mais si vous voulez pouvoir gérer votre site facilement par la suite, le choix du CMS est primordial. Commençons donc par répondre à la première question qui vous a probablement traversé l’esprit. Qu’est-ce qu’un CMS ? « CMS » est l’acronyme de Content management system – ou système de gestion de contenu en français. Il s’agit d’un site comportant à la fois une partie « administrateur » et une partie « public », pour permettre à l’administrateur de gérer le contenu de son site, d’en rajouter, d’en supprimer… sans avoir à taper une seule ligne de code. En d’autres termes, une interface simplifiée pour mettre du contenu sur Internet en se contentant plus ou moins de remplir ou modifier des formulaires. Certains CMS vont être plus « conviviaux », ou accessibles, que d’autres, en étant utilisables dès l’installation terminée ou presque. D’autres vont demander un peu plus de configuration après installation, mais sont du coup plus facilement paramétrables. Il y a un travail de préparation à effectuer pour les personnes en charge de cette configuration, mais une fois cette étape terminée, le site est accessible « clé en main » pour son administrateur. Il est donc essentiel de prendre le temps en amont de décider quel CMS répondra le mieux aux besoins. CMS open source versus CMS privés Cette question ne se posera pas dans le cas d’un CMS privé : ici, on va développer une solution sur-mesure pour le client, tandis qu’avec un CMS open source, la solution existe déjà et on va simplement y ajouter des modules après son installation. L’intérêt du CMS sur-mesure est qu’il offre la possibilité d’apporter au client exactement ce dont il a besoin. S’il vous faut gérer des produits, par exemple, on pourra vous créer toutes les caractéristiques nécessaires. Avec un CMS « prêt-à-porter », en revanche, on devra se plier aux caractéristiques globales d’une solution partiellement paramétrable ; c’est-à-dire qu’il faudra le personnaliser en y ajoutant des modules et des fonctionnalités, soit qui existent déjà, soit qu’on a fait développer. Cette solution peut être la bonne selon le projet de site et son utilisation, mais elle nécessite de prendre en compte son évolution et les mises à jour. En effet, un CMS open source fonctionne par versions, mineures et majeures, et lorsque la version majeure évolue, le module doit souvent évoluer pour continuer à fonctionner. Par ailleurs, pour des raisons de sécurité, il est important de faire les mises à jour. (Par définition, en open source, tout le monde a accès au code…). Quel CMS pour quelle utilisation ? Si vous choisissez donc de vous orienter vers […]

Typologie des CMS : tour d’horizon ...


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Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la première fois le 29 novembre 2016. « Développer ses aptitudes managériales par l’exemplarité » est le nouveau programme ORSYS développé par Sylvie Thibault*, initiatrice du concept ACE (Altruisme, Compétence, Exemplarité). Découverte de cette formation en trois points… Altruisme Se former à l’exemplarité managériale, c’est tout d’abord faire prendre conscience de la position de l’autre en développant l’altruisme. « J’ai une information qui n’est pas agréable à dire. Je quitte alors la peau du manager pour me mettre à la place de mon collaborateur. Si j’étais le collaborateur, comment j’aimerais qu’on me donne cette info, dans quel lieu, à quel moment… » En se mettant ainsi à la place de l’autre, on gagne en exemplarité. Cela permet d’élargir le champ de vision, de prendre de la hauteur, d’avoir une autre perception des événements, de prendre conscience que notre perception n’est pas forcément juste, que c’est plutôt celle qui nous arrange. « Il peut y avoir d’autres hypothèses : ce que j’ai vu n’est pas forcément ce que je crois, cela peut être autre chose. » Compétences Le programme propose une réflexion sur ses propres compétences, par rapport à son poste de travail, aux équipes encadrées. Certains managers ne savent pas forcément ce que font leurs équipes au quotidien… et, compte tenu du contexte de travail actuel, ne se posent jamais la question ! On les amène donc à s’interroger : « Suis-je capable de nommer tous les postes en dessous de moi, combien y a-t-il de personnes, que font-elles, combien de temps cela leur prend-il ? » Puis, au regard des différents métiers de l’équipe : « Quels sont ceux que je maîtrise, ceux que je ne maîtrise pas, qu’est-ce que j’ai déjà fait, est-ce que je l’ai déjà vu ? Ou est-ce que je ne me suis pas posé la question car ce n’est pas mon rôle. » Ainsi, l’exemple de l’intégration des collaborateurs est parlant. En effet, si certaines sociétés font faire le tour de l’entreprise avant de montrer le poste de travail du collaborateur en une demi-journée, d’autres organisent un véritable parcours d’une semaine, permettant à la personne qui arrive à son poste de comprendre la finalité de ses tâches : pourquoi elle fait cela, ce qui se passe en amont et en aval. Charisme et exemplarité Pour être un manager, il faut être un meneur, un leader… et le démontrer en adoptant des attitudes positives, maîtriser le langage, montrer qu’on sait utiliser certains trucs et astuces comportementaux : on doit le vivre dans le corps. C’est donc bien le charisme que certains managers ont besoin de développer. Travailler sur l’exemplarité les invite alors à réfléchir sur leur définition d’un comportement exemplaire : à quel moment ils peuvent savoir qu’ils ont eu ce comportement, qu’est-ce qui leur fait dire que cela a été exemplaire, comment mesurer cette exemplarité, quels indicateurs se créer, quel feed-back peuvent-ils avoir de leurs collaborateurs ? Pour avancer et être capable de faire une analyse, il faut surtout être en capacité de mesurer le résultat. Si celui-ci n’est pas à la hauteur des attentes, il est nécessaire de s’interroger sur […]

L’exemplarité managériale, ça s’apprend ! (2/2)



exemplarité - management - ORSYS 2
Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la première fois le 28 novembre 2016. Mettre en place un nouveau management par l’ exemplarité afin d’apporter un juste équilibre manager-collaborateur : tendance ou nécessité ? Sylvie Thibault*, coach, consultante et formatrice en ressources humaines, répond à nos questions. L’exemplarité managériale c’est… ? Sylvie Thibault : Si l’on devait donner une définition, je résumerais l’exemplarité managériale au précepte : « Fais ce que moi-même je fais » pour s’opposer au « Fais ce que je te dis de faire ». L’exemplarité managériale, c’est être capable d’appliquer à soi-même ce que l’on va demander aux autres. Certains managers ont en effet vis-à-vis de leurs collaborateurs des niveaux d’exigence qu’ils ne respectent pas eux-mêmes. Un manager exemplaire s’attache, à l’inverse, à prouver que ce qu’il demande est réalisable. C’est important pour les collaborateurs qui n’ont parfois pas d’autres moyens que l’observation de leurs managers. La construction des messages, leur mode de fonctionnement, le verbal, le non-verbal, le respect des deadlines… Pourquoi viser l’exemplarité managériale ? T. : On comprend bien que si le manager ne respecte pas ce qu’il demande à ses collaborateurs, le message est faussé. Il perd alors en crédibilité. C’est une vraie difficulté aujourd’hui. Prenons l’exemple d’un stagiaire : un jeune tutoré en entreprise. Son manager se plaint parce qu’il n’est pas capable d’accomplir une mission. Il « ne comprend pas ce que je veux lui dire ». Dans ce cas, rien ne sert de dire à un collaborateur ce que l’on veut qu’il exécute. Il suffit alors de le lui démontrer en lui donnant la preuve que cela fonctionne. Lui montrer qu’on est soi-même capable de faire ce qu’on lui demande. Si le manager n’est pas en capacité de le démontrer, le message ne passera pas. Cela ne signifie pas pour autant que le manager doit savoir faire tout ce qu’il demande… C’est impossible, par exemple, lorsqu’il a la responsabilité de 200 personnes. Mais il doit au moins avoir la compétence d’observation et essayer de comprendre la problématique. Cela afin d’analyser ce qui se passe concrètement sur le terrain. En effet, les managers doivent aller à la rencontre et éviter l’absence de communication. C’est primordial pour ne pas passer à côté de certaines choses. L’exemplarité est-elle un outil ou une valeur ? T. : L’exemplarité est un outil lorsqu’on ne la maîtrise pas du tout. Et lorsque l’on prend goût à cet outil, cela devient une valeur, et une philosophie aussi. C’est une valeur quand l’exemplarité s’inscrit dans les comportements. Donc, à partir du moment où on la vit, on le démontre. Lorsque j’étais DRH, il nous arrivait de sanctionner un collaborateur pour ses retards. Dans les quinze jours qui suivaient la sanction, nous étions observés afin de détecter les retards des personnes de la DRH. L’exemplarité doit être à tous les niveaux. Quels sont les effets d’un management exemplaire ? T. : L’exemplarité managériale ouvre l’équipe sur un langage de vérité, puisqu’on ajoute de la congruence : on sera alors en accord avec ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait. Elle est également génératrice […]

Manager, et si vous étiez exemplaire ...


communication - technologies - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Depuis le début des années 90, les leviers de communication se sont développés extrêmement rapidement. Nous sommes passés de quelques outils (fax, e-mailing, téléphone…) à une multitude de possibilités principalement issues du Web et de la technologie mobile. Citons-en quelques-uns : site Web, flux RSS, blog, vidéo en ligne, QR code, podcast, application mobile, réseaux sociaux… Ces technologies offrent de nouvelles perspectives de communication, mais lesquelles ? Frédéric Foschiani* nous donne quelques éléments de réponse. Le développement de ces outils de communication s’est accéléré. Notamment par la démocratisation des Smartphones et la facilité d’accès et d’utilisation de ces outils. Mais si la technologie ne cesse de proposer de nouvelles offres de solutions et de fonctionnalités, il peut être contre-productif de se laisser tenter par la forme, au détriment du fond. Si les outils sont multiples, une communication efficace devra respecter des principes de base : Définir son objectif Choisir son audience-cible Identifier les outils et les fonctionnalités adaptés Miser sur le fond de son message Personnaliser et humaniser Connaître les usages Objectif et ciblage Au sein d’une entreprise, de nombreux objectifs de communication existent. Ces messages s’adresseront à des audiences spécifiques : communication institutionnelle, relation client, prospection, fidélisation, recrutement, marque-employeur, communication interne… Le choix des outils dépendra non seulement de l’objectif mais également des spécificités de l’audience visée, voire d’un segment au sein d’une audience-cible. Ses comportements et attentes devront être pris en compte pour définir les outils de communication digitaux adaptés. Et ce, avec la même rigueur habituellement appliquée au travers de leviers de communications classiques. Importance des tendances digitales pour la communication De nouveaux usages se créent autour d’outils digitaux et de fonctionnalités. Il est important de connaître ces usages pour réussir à créer du lien avec son audience et ne pas commettre d’impairs. Optimiser sa rédaction La rédaction devra être adaptée aux spécificités de l’outil utilisé. Comme par exemple le nombre de caractères disponibles (LinkedIn : 1300, Facebook : 2000, Instagram : 2200, Twitter : 280, Pinterest : 500). Toutefois, il est recommandé de ne pas utiliser le maximum de caractères. Le lecteur doit pouvoir se faire une idée très rapidement de l’intérêt du contenu vers lequel on souhaite le rediriger. Titre, émojis, phrases courtes… sont régulièrement utilisés pour alléger son texte et en faciliter la lecture. Augmenter sa visibilité L’usage du hashtag est un incontournable de la rédaction digitale. Déployé sur tous les réseaux sociaux, le hashtag est un outil de référencement naturel puissant qui permet de faciliter les recherches, suivre une discussion, fédérer autour d’un sujet et participer en temps réel. L’usage du hashtag est l’une des solutions de contournement des algorithmes de visibilité appliqués par les réseaux sociaux. Augmenter son attractivité L’attractivité de ses communications sur les outils digitaux passe inévitablement par certains formats. Le texte ne sera bien souvent consulté qu’après avoir pris connaissance du visuel. Une publication sur un outil digital devra donc systématiquement être accompagnée d’un format attractif tel que le visuel ou la vidéo. Des outils simples et gratuits permettent de créer ou optimiser ses visuels ou photos aux […]

Communication : quand la technologie la ...


emailing B to B - ORSYS
Temps de lecture : 5 minutes Aucune entreprise, aujourd’hui, ne peut envisager une stratégie marketing sans y inclure une stratégie e-mailing. Les campagnes e-mailing peuvent revêtir différentes formes, différents objectifs et s’inscrire dans une relation à des particuliers ou à des entreprises. C’est de cette dernière catégorie que Sophiane Ammour*, expert marketing pour ORSYS, va nous parler, et en particulier de ce qu’on appelle le cold e-mailing. Le “cold e-mailing” est un terme définissant l’envoi d’e-mails à des prospects potentiels n’ayant fourni, à aucun moment, leurs informations de leur propre gré. Il en résulte une interrogation parfaitement légitime quant au caractère légal d’une telle démarche. Les entreprises ont-elles le droit d’utiliser des données récoltées sans consentement ? Est-ce une pratique légale ? OUI ! Le RGPD a fait naître certaines présomptions sur les possibilités de “cold e-mailing”, mais elle reste néanmoins une pratique encore légale à condition de respecter certains prérequis : ajouter un lien de désinscription dans l’e-mail informer le prospect sur le traitement de ses données ne solliciter que des entreprises ayant un éventuel besoin de votre service Sourcing de données : quels moyens ? Mais alors, quels sont les moyens pour récolter les e-mails des prospects ? Il existe pour cela différentes techniques de prospection : Le scraping de données : il s’agit de récolter des informations sur un site ayant publiquement mis à disposition des éléments sur vos prospects potentiels. L’autocomplétion d’e-mail : cela consiste à trouver le schéma d’un e-mail (ex. : nom.prenom@domaine.fr ) et en déduire les adresses des personnes ayant les postes qui nous intéressent dans l’entreprise. La recherche manuelle : qui dit « manuel » dit le moins scalable, c’est-à-dire le moins évolutif et le moins automatisable. La méthode manuelle reste cependant nécessaire pour certaines cibles trop peu présentes sur Internet. LinkedIn : le réseau sera une source exceptionnelle d’informations sur les employés d’une entreprise ciblée. Il pourra par exemple vous permettre, une fois le schéma d’e-mail deviné, de trouver les nom/prénom des postes intéressants et en déduire l’e-mail. LinkedIn devient donc un outil complémentaire de l’autocomplétion. À retenir : les méthodes citées sont des manières de trouver des adresses e-mails sans aucune intervention des utilisateurs visés. Il n’est donc pas question de mentionner des méthodes type Ads, Inbound, etc. Aucune manière n’est parfaite, il n’est donc pas rare d’utiliser plusieurs techniques différentes et en même temps, pour créer une base de prospects initiale. Mise en pratique Par exemple, dans le cas d’une entreprise proposant des services de QVT, il importe d’identifier d’abord le type de personnes pouvant être intéressées par nos services : responsable RH office manager happiness manager Il s’agit ensuite de trouver les informations suivantes sur nos prospects : nom/prénom E-mail Il ne reste alors plus qu’à utiliser l’une des méthodes listées ci-dessus. Bien sûr, dans la mesure où toutes ces méthodes répondent à des mécaniques, elles peuvent être automatisables. Pour cela, la technologie aide et permet quelques outils : Scraping Spider (extension gratuite) ScrapingBee  PhantomBuster (outil français, plus complexe mais aussi plus riche que les précédents) Autocomplétion […]

Comment mener une campagne e-mailing B ...



Temps de lecture : 2 minutes ORSYS présente son guide de la communication qui s’articule autour des différents aspects des métiers de la com’ notamment ceux qui résultent de l’impact du digital dans ce domaine. Guide de la communication : stratégique, digitale et événementielle ORSYS vous propose un plongeon au cœur des métiers de la com’. Si courants, voire évidents, aux yeux de tous, ce qui les composent, les structures et les compétences spécifiques qu’ils appellent restent néanmoins méconnus. Ce guide en trois volumes, rédigé en 2019 est parfaitement ancré dans les réalités de ce secteur, mais également dans l’environnement toujours plus riche et en évolution constante qu’est le monde numérique. Destiné aux professionnels des métiers de la communication et à leurs dirigeants, ce guide a pour ambition de passer en revue les principes d’une stratégie mais aussi comment identifier et bien employer les différents canaux, notamment digitaux. Enfin, le troisième volume s’attachera à ce qui fait l’intérêt de l’événementiel dans une stratégie de com’ plus globale. ORSYS s’est attaché alors à proposer une vue d’ensemble la plus claire et la plus complète possible de l’environnement de ces métiers, mais en essayant de donner des pistes de réflexion et en proposant des formations pour d’éventuels axes d’amélioration. Téléchargez nos guides Dans ce volume : – Enjeux et objectifs d’une stratégie – Élaborer un plan de com’ – Communication de crise Dans ce volume : -Définir la communication digitale -Organiser sa stratégie -Mise en œuvre de la stratégie Dans ce volume : -La communication événementielle -Organiser son événement -Communiquer sur son événement Pour aller plus loin dans chacun des aspects développés dans ces guides, ORSYS vous propose ici un large panel de formations. Dispensées par des experts, elles sont pratiques et complètes.

Le guide de la communication – ...


Instagram - Communication - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En quelques années, Instagram est devenue l’application phare des réseaux sociaux… et pas uniquement à titre privé. Les entreprises – grandes ou petites – sont de plus en plus actives sur la plateforme. Il faut dire que le marché est plutôt séduisant : plus d’un milliard d’utilisateurs actifs chaque mois*, dont 80 %, selon Instagram, suivraient au moins une entreprise. Revue des astuces pour s’y mettre sans tarder… Rester pro ! Première étape indispensable pour communiquer sur Instagram : la création d’un compte pro. Ce compte sera la clé pour faire décoller vos ventes. Si vous avez un compte Instagram à titre personnel, il suffira de le transformer en quelques clics. Dans tous les cas, vous devrez connecter ce compte à une page Facebook pro. En tant qu’entrepreneur, ce compte Instagram professionnel vous ouvre la porte à la publicité, mais aussi à de puissants outils d’analyse permettant de qualifier son audience. Gagner des followers L’objectif essentiel sur Instagram ? Séduire ! Mais il est une première étape à ne pas négliger : la rédaction de votre « bio » qui permettra d’accrocher ceux qui deviendront fans de votre entreprise. Pour cela, expliquez qui vous êtes, ce que vous faites, incitez à l’action. Pour la tonalité, inspirez-vous des techniques de storytelling : racontez « la légende » de votre entreprise, celle qui a permis qu’elle existe. Surtout soyez vrai et authentique. Car n’oubliez pas que les principaux utilisateurs d’Instagram sont les « Millennials » (ou génération Y), des consommateurs avertis qui utilisent les nouvelles technologies très naturellement. Ce sont aussi des personnes en quête de vérité, qui cherchent à en savoir plus sur les produits qu’elles achètent : « qui est l’entreprise cachée derrière ces photos ? », « comment fabrique-t-elle ses produits ? », « est-elle vertueuse ? »… Autant d’interrogations auxquelles votre bio devra pouvoir répondre. Garder les bons principes en tête Ce n’est pas parce que vous êtes sur un réseau social qu’il faut oublier l’essentiel en matière de communication. Pour viser juste, il vous faut d’abord vous interroger, comme dans toute démarche marketing, sur vos objectifs : pourquoi êtes-vous là ? Souhaitez-vous présenter votre offre, développer votre marque employeur pour séduire de nouveaux employés, ou préférez-vous gagner en notoriété et développer votre communication sur une communauté précise ? Car même si l’accès au réseau est au premier abord « gratuit », vous allez y consacrer du temps, des ressources humaines, et surtout investir pour votre image de marque. Autant répondre précisément à ces questions de base pour adopter la démarche marketing la plus pertinente. Car dites-vous bien qu’à chaque objectif correspondent des types de publication, des contenus et des modes de de communication différents. Publier qualitativement Pour justifier votre place sur Instagram, il faut être présent, s’afficher… sans pour autant noyer vos followers de contenus fades ou inutiles. Premier principe : soignez votre image. Si la majorité des posts est constituée de photos, vous pouvez varier vos modes de publication en utilisant également la vidéo, les stories… En ayant précisé au préalable vos objectifs (voir le point précédent), vous avez forcément une bonne idée de ce que vous allez publier. Maintenant, il faut produire les contenus adaptés. Les […]

Dopez votre communication avec Instagram


blog entreprise - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En 2019, sur 1,6 milliard de sites web dans le monde, plus de 500 millions sont reconnus comme des blogs (source : arobasenet). En complément d’un site web et de réseaux sociaux, les entreprises ont de plus en plus recours à ce canal de proximité pour s’adresser à leurs partenaires, à leurs clients les plus fidèles ou à leurs prospects. Cet espace d’expression offre aux entreprises plus d’opportunités pour affirmer leur marque ou enrichir l’expérience qu’elles proposent à leurs clients. Mais quelles sont les bonnes pratiques pour se servir au mieux de son blog d’entreprise ? Antoine Roland*, expert ORSYS, nous en parle. Pourquoi un blog d’entreprise ? Avant tout, il faut avant tout avoir à l’esprit que le blog n’est plus ce qu’il était. Ce qui ne signifie pas pour autant que « c’était mieux avant ». Le monde des nouvelles technologies a rendu possible la création de nombreux canaux de communication. Parmi eux, les blogs. Aujourd’hui, le blog fait partie intégrante des technologies de marketing et de communication dont toute entreprise peut (et devrait savoir) se servir. On aurait souvent tendance à opposer site internet et blog d’entreprise. Pourtant, il serait dépassé de considérer qu’ils ne peuvent pas s’additionner. En effet, si le site internet est une vitrine de l’entreprise (pages institutionnelles, catalogues, services, produits…), le blog est davantage un espace d’expression plus informel pour l’entreprise. On y emploie souvent un ton plus libre et on y communique de façon indirecte. Cette communication indirecte est un véritable vecteur pour l’entreprise. Elle lui permet d’engager une relation de proximité avec ses partenaires et sa clientèle, d’affirmer ses valeurs et sa marque, de se positionner comme experte sur ses domaines de prédilection contribuant ainsi à sa notoriété et à son image. Le blog ne se substitue donc pas au site internet mais en devient complémentaire. À quoi sert un blog d’entreprise ? Un blog offre la possibilité de mettre en avant tous types de supports (texte, vidéos, audios, podcasts). Les choix sont donc nombreux pour définir une ligne éditoriale originale et spécifique pour une entreprise. Pour vous guider dans ce choix, voici quelques exemples d’utilisation d’un blog d’entreprise : Publier des contenus Il est nécessaire de publier des contenus enrichis sur les produits et actualités de l’entreprise. Mais il faut le faire en complément de son site web et de ses réseaux sociaux. C’est la base. Le blog peut servir à enrichir la présentation de ses produits et services : atouts concurrentiels, modalités d’utilisation et usages envisageables, retours d’expériences clients ou tutoriels… Tout l’enjeu ici sera de créer de la complicité et du partage avec le lectorat. L’entreprise s’efface alors au profit de ce qu’en disent ses clients. Se démarquer de la concurrence Améliorer le positionnement d’une entreprise en se démarquant de la concurrence. La publication de contenus d’expertise de qualité peut apporter la preuve de la pertinence d’une entreprise dans son domaine. Cela peut se matérialiser par la diffusion de sa veille, par l’analyse régulière de l’actualité de son domaine, par des retours d’expériences sur des solutions apportées à […]

Pourquoi devez-vous posséder un blog d’entreprise ...



Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la 1ère fois le 28 février 2017 Entre le flot d’informations actuel (voir notre article sur l’infobésité) et les « bad buzz », la communication de crise est aujourd’hui monnaie courante. Que faire ? Peut-on anticiper ? Comment réagir ? La Rédaction ORSYS a interrogé une spécialiste du media training, Sophie Cambazard*. La communication de crise (ou communication sensible) est, somme toute, un événement normal de la vie d’une entreprise. Alors autant dédramatiser : ce type de situation existe depuis toujours. Les canaux d’informations à prendre en compte sont simplement plus nombreux aujourd’hui. Il est donc important de prendre du recul.

Communication de crise, les bonnes pratiques


ORSYS - RSE - métiers
Temps de lecture : 4 minutes La Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) bouleverse les pratiques, tant en matière de lutte contre la corruption, que de réchauffement climatique ou de défense des droits de l’Homme… La RSE désigne les contributions de l’entreprise qui lui permettront d’avoir un impact positif sur la société d’un point de vue environnemental, social ou éthique des affaires… tout en demeurant économiquement viable. Accusées de « greenwashing » il y a quelques années, elles sont nombreuses aujourd’hui à avoir mis en place des actions concrètes. Les entreprises françaises se placeraient sur la 3ème  marche du podium en matière de RSE1. (Étude ÉcoVadis) Passer à une économie plus responsable Si 64 % des entreprises ont déjà entendu parler de RSE, plus d’une sur deux seraient impliquées dans la démarche2. Loin de se contenter d’adopter une simple posture, ces entreprises sont désormais capables de démontrer leur valeur ajoutée. Pour cela, elles ont développé de nouvelles compétences, aménagé leurs métiers, revu leur organisation. Car, si l’entreprise s’appuyait auparavant sur les expertises RSE des cabinets conseil, elle intègre bel et bien aujourd’hui ces enjeux dans ses différents secteurs d’activité. On compterait plus de 500 métiers en matière de RSE ! Du directeur de la communication au responsable innovation, ou du coordinateur RSE à l’énergie manager… les métiers sont en pleine mutation. RSE : les enjeux sociaux pris en main dans l’entreprise L’un des secteurs les plus touchés concerne sans nul doute les métiers des ressources humaines : respect des droits humains, relations et conditions de travail, dialogue et motivation des salariés, égalité et non-discrimination… autant de sujets que les entreprises abordent afin de répondre aux défis sociaux contemporains. Elles sont attentives à la diversité, créant des directions Promotion à la diversité comme l’ont fait Sodexo et L’Oréal. Elles promeuvent (enfin) des mesures pour employer des salariés en situation de handicap et les accueillir dans des conditions adaptées. Elles cherchent à réinsérer les personnes exclues ou en difficulté, et veillent désormais au transfert de compétences entre seniors et jeunes embauchés, ou à l’intégration d’effectifs féminins au sein des comités de direction. Elles veillent au bien-être des salariés et créent, à l’instar de l’assureur Malakoff Médéric, des directions Bien-être au travail. D’autres, plus modestes, créent le métier transverse de chief happiness officer, qui aura en charge la mise en place d’actions pour permettre les changements organisationnels. Enfin, certains choisissent de se consacrer aux politiques de rémunération (Crédit Agricole), afin de rééquilibrer notamment l’équité femmes-hommes. RSE : la logistique « écologique » à la traîne Toujours selon l’étude ÉcoVadis, si les entreprises françaises excellent en environnement, social et droits de l’Homme, elles n’obtiennent que 48,5 points en matière de logistique. Le référentiel RSE concerné, qui s’appuie sur l’ISO 26000, couvre l’ensemble des opérations assurées sur les flux physiques de marchandises, du transport, au stockage, à l’entreposage, ainsi qu’à la manutention et à l’emballage. Acheteurs, logisticiens, directeurs des achats… sont ainsi tous impliqués dans cette chaîne afin de veiller à l’impact de leurs choix sur les activités logistiques et sur l’environnement. Si […]

Les métiers RSE ont de l’avenir ...


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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 26 janvier 2017 Par la Rédaction ORSYS Qui n’a pas été pris de panique face à l’afflux d’e-mails dans sa boîte aux lettres ? À la fois chronophage, source de stress et frein à la productivité et à la communication directe, l’e-mail est accusé de tous les maux. Et pourtant il se porte comme un charme, à 50 ans passés. Né avec la création de l’ARPAnet, l’ancêtre d’Internet, l’e-mail a survécu à toutes ses évolutions et continue même de prospérer. Selon Radicati Group, 215 milliards d’e-mails devraient être envoyés dans le monde en 2016 pour atteindre 258 milliards en 2020. Et cela sans tenir compte des spams. Au fil des années, l’e-mail est entré dans les mœurs. En mettant en copie la terre entière, un salarié se couvre en cas de problème tout en se déresponsabilisant. De copie en transfert, l’information devient abondante, redondante, sans structuration. Plus de 5 heures par jour pour gérer ses e-mails Alors qu’il s’agit d’un canal de communication asynchrone, il introduit un sentiment d’urgence. Il faut répondre dans l’instant à un message qualifié d’urgent, quitte à envoyer une réponse incomplète, truffée de fautes, adressée au mauvais destinataire. Une trace indélébile qui peut ressortir à tout moment. Qui n’a pas fait cette mauvaise expérience ? Pire, l’e-mail ne connaît pas de répit. Les échanges professionnels se poursuivent le soir et le week-end. Selon une étude d’Adobe, les cadres français consacreraient plus de 5 heures par jour à la gestion de leur messagerie. Plus de la moitié de leur vie professionnelle ! Bien sûr, il existe de bonnes pratiques pour trier gérer ce flux continu. Comme consulter seulement sa messagerie trois à quatre par fois jour et non toutes les dix minutes, créer des règles automatiques, etc. Il est aussi possible de hiérarchiser ses messages en utilisant des codes couleurs. Par exemple, classer en rouge les e-mails des clients. En bleu, les e-mails de ses collègues où l’on est en destinataire unique. En vert, les e-mails internes où l’on n’apparaît qu’en copie. Par ailleurs, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) a publié en 2011 un guide pour mieux encadrer l’usage de la messagerie. L’e-mail et la promesse non tenue des RSE Pour autant, la fin de l’e-mail d’entreprise n’est pas pour demain. Des initiatives avaient été pourtant engagées pour limiter son usage. En 2011, Thierry Breton, PDG de la SSII Atos, voulait bannir tout e-mail interne dans son entreprise. « Les cadres ne gèrent plus leurs équipes mais leur boîte e-mail », disait-il à l’époque. Il s’était donné trois ans pour éradiquer tout e-mail interne, déposant même la marque « Zero Mail ». Pour quels résultats ? En 2015, la SSII n’avait pas complètement réussi son pari, selon Le Journal du Net. L’idée d’Atos et d’autres sociétés était d’utiliser toute une panoplie d’outils alternatifs à l’e-mail. Le chat et la visioconférence pour la conversation directe, l’intranet pour la communication « corporate », une plateforme de knowledge management pour capitaliser sur les […]

À quand la (vraie) fin de ...



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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 13 janvier 2017   Article s’appuyant sur un entretien avec Amanda Schmitt Benoist, formatrice ORSYS spécialisée en communication et gestion du stress, également professeur de yoga et des techniques de respiration.  Prenant en compte le déséquilibre entre les ressources de la personne et les demandes de l’environnement, le stress professionnel est l’écart perçu entre les tâches à exécuter et ses propres possibilités à y répondre. Le stress fait partie du quotidien. Soit on le porte soi-même, soit l’environnement ou les autres sont stressants. Comme l’a dit H.H. Sri Sri Ravi Shankar, enseignant international de yoga : « Il survient quand vous avez trop de choses à faire, trop peu de temps et peu d’énergie. »

Le yoga pour la gestion du ...


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Temps de lecture : 3 minutes Article publié pour la 1ère fois le 9 mars 2017 Par la Rédaction ORSYS À l’heure où le monde vit une époque sur-connectée et où le flux d’information est plus important que jamais, l’accès permanent à Internet et aux supports de travail demande à être régulé puisqu’il est impossible à limiter. Droit à la déconnexion : origine La Loi Travail votée en juillet 2016 a parmi ses objectifs, d’adapter le droit du travail à l’ère du digital. En prenant un élément évoqué dans les rapports Mettling et Terrasse, le texte de la Loi Travail vise à permettre une protection pour les salariés. Et ce, dans l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle mais aussi de prévenir certaines causes de burnout.

Droit à la déconnexion : c’est ...


livres-reliure-olwen 2
Temps de lecture : 5 minutes Nous revenons au service communication pour dresser cette fois le portrait d’Olwen, chargée de com’ et bretonne amoureuse des livres. Une histoire de transmission, de la lecture à la reliure, en passant par la musique… Olwen est chargée de communication chez ORSYS depuis bientôt quatre ans. Dans un service composé d’un pôle « conception » d’un côté, et d’un pôle « éditorial » de l’autre, elle fait partie de celui qui manie les mots : elle écrit, corrige, lit, relit, compose… et toutes ces tâches discrètes et indispensables qui se cachent derrière le moindre support écrit d’ORSYS. Chargée de com’ chez ORSYS « Chargée de communication, pour moi, ça veut tout et rien dire vu la palette de compétences différentes et nécessaires en com’. Je dirais que je suis plus spécifiquement rédactrice. J’effectue des veilles pour suivre les tendances dans les sujets relatifs à la formation et aux domaines de formation d’ORSYS en recoupant ça avec notre catalogue. Je travaille souvent en collaboration avec les intervenants pour élaborer des sujets, je gère la relecture et la correction, puis la publication. La partie éditoriale de la com’, en gros. » Repérée sur LinkedIn, elle ne se prédestinait pourtant pas à la communication – mais définitivement au travail des mots. Car si Olwen décrit son parcours comme partant « un peu dans tous les sens », l’interlocuteur attentif ne manquera pas d’y discerner un fil conducteur, reliant sa carrière actuelle à ses aspirations professionnelles et personnelles. Bon, un fil conducteur peut-être pas si évident dès le début. « J’ai commencé par faire un DEUG Breton et civilisations celtiques à Rennes. Après j’ai fait une année de sciences de l’éducation, parce qu’à ce moment-là je me destinais à l’enseignement pour adultes… puis une année de sciences du langage parce que je me suis dit que ce serait bien de voyager en enseignant le français… » « L’amour des livres et l’amour des mots » Finalement, Olwen décide d’enchaîner avec un master sciences du langage et anthropologie puis, plus tard, un master de LTTAC à Lille : lexicographie, terminologie et traitement automatique de corpus. « C’est la formation qui a dû me permettre de décrocher tous les jobs que j’ai eu jusque-là, parce qu’on a fait du développement, traité des bases de données, on a rédigé… En gros, toute une chaîne éditoriale, mais pour les dictionnaires et les encyclopédies. Je suis lexicographe de formation ! (rires) » Si elle n’est pas restée longtemps du côté des dictionnaires, elle met rapidement en application son savoir-faire rédactionnel en arrivant chez ORSYS, notamment en reprenant le blog en main. Ainsi, sollicitée pour ses compétences sur WordPress, Olwen s’applique à fusionner les deux sites existants de l’époque pour « simplifier le travail en back-office, la gestion, la technique… » et en faire quelque chose de plus moderne. Depuis, si tout le pôle rédactionnel contribue au blog, Olwen en porte la casquette de « cheffe de projet ». Et si vous cherchiez encore la cohérence avec ses aspirations personnelles : « L’écriture a été un intérêt personnel, oui. Mais je ne suis jamais satisfaite, du coup, je n’écris plus. (…) […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN – Olwen, l’amour des ...



RSE-transition digitale -RSE
Temps de lecture : 3 minutes L’urgence climatique incite plus que jamais les entreprises à soigner leur responsabilité sociale. Et pour développer une stratégie ou communiquer sur le sujet, celles-ci peuvent compter sur le digital. Nombreuses sont les entreprises françaises qui, chaque année, cherchent à s’engager dans une démarche de responsabilité sociale (RSE). L’objectif ? Répondre aux enjeux de société actuels, et prendre position par rapport à ces derniers. Un engagement qui implique donc de mettre en place différents types d’actions. Qu’il s’agisse de réduire l’empreinte écologique ou de répondre à des attentes en termes de transparence. Il faut dire que la transformation digitale, qui a bouleversé les codes de la communication, oblige les entreprises à faire preuve d’une rigueur supplémentaire. Le moindre faux-pas peut notamment se terminer en « bad buzz » sur les réseaux sociaux, et avoir de lourdes conséquences. Mais cette révolution digitale est à double-tranchant. Car en soulevant de nouveaux défis pour les entreprises, elle leur apporte également une « trousse à outils » dont le potentiel continue encore de se développer. Pour une communication « open source » Si la première étape de l’élaboration d’une stratégie RSE consiste à identifier les engagements environnementaux et sociaux les plus pertinents du point de vue de l’entreprise, l’accès à l’information et la facilitation de la communication doivent dans tous les cas faire partie des priorités. Le mot d’ordre : transparence. C’est pourquoi une stratégie RSE consiste à « mesurer, évaluer, calculer », pour reprendre la formule de Clément Fournier, rédacteur en chef de Youmatter. « Avec des données mesurables et mesurées », explique-t-il, « il sera bien plus simple de mettre en place une stratégie RSE efficace et pertinente. ». Sur ce point, les outils de suivi des indicateurs et de reporting ne manquent pas. Mais il convient également de publier ces données et d’être capable d’apporter une réponse à ses clients et collaborateurs sur la question de ses engagements. De plus en plus d’entreprises choisissent ainsi de faire figurer ces données sur leur site web – mises à jour une fois par an –, voire d’étendre la communication au sujet de leur RSE sur les réseaux sociaux. D’autres vont même encore plus loin dans la stratégie « open source » en laissant les données clés brutes, telles que la parité ou l’impact environnemental de leurs activités, en libre accès. Responsabilité sociale : QVT et outils « ludiques » Mais la transformation digitale a avant tout bouleversé les relations dans le monde du travail, et ainsi les méthodes de travail. Partager ses données ne suffit donc pas : il faut savoir ouvrir le dialogue avec les publics externes comme internes. Et sur ce plan, les entreprises disposent de nombreux outils dans le digital. Que ce soit réseaux sociaux, sondages ou plateformes d’échanges et baromètres. On vous parlait récemment de quelques innovations digitales qui se prêtaient au bon développement de la QVT. Les innovations sociales en interne, covoiturage, télétravail et outils de travail à distance viennent se rajouter à la liste des dispositifs d’écoute et de dialogue. Autre innovation : les serious games. Ces applications et outils pédagogiques, jeux, MOOCS (Massive open online course) et e-learning […]

La transformation digitale au service de ...


Temps de lecture : 5 minutes Après avoir démontré sa valeur ajoutée sur des projets IT, le recours à l’agilité peut être étendu à l’ensemble de la DSI voire aux directions métiers. Toutefois, ce passage à l’échelle nécessite un changement en profondeur de l’entreprise pour emporter l’adhésion du plus grand nombre. L’agilité fait passer de la culture projet à la culture produit Œuvrant dans monde en perpétuelle évolution, lors de sa transformation numérique, une entreprise se doit d’être agile pour s’adapter aux mutations, voire de les anticiper. Concernées au premier chef, les équipes IT ont été les premières à être convaincues du bien-fondé des méthodes agiles (Scrum, Kanban). Il faut dire que, par le passé, elles ont particulièrement souffert de la méthode de gestion de projet dite du cycle en V et de son fameux effet tunnel. Les chantiers duraient des mois voire des années et entre le cahier des charges initial et le résultat final, le contexte économique ou réglementaire avait changé ; les besoins clients n’étaient plus les mêmes. En 2019, il n’est plus acceptable de gérer un projet comme autrefois. Pour ne pas se faire « uberiser », une entreprise traditionnelle doit prendre à son compte les nouveaux entrants qui la menace, les GAFA et autres « barbares du web » en recourant aux mêmes recettes qu’eux, dont l’agilité. Une équipe agile se concentrera sur une fonctionnalité d’une application – ce qu’on appelle feature team -, pour produire des livrables au fil de l’eau et dans un mode itératif. Objectif : réduire le « time to market ». Comme l’explique le Cigref dans un livre blanc dédié, « l’agilité fait passer de la culture projet à la culture produit ». « You build it, you run it » À la manière de Google, l’entreprise accepte de mettre sur le marché une v1 de son application, appelée à être améliorée et enrichie, plutôt qu’un produit définitif. Ce que Werner Vogels, directeur technique d’Amazon a synthétisé, dès 2006, par la formule « you build it, you run it » (« vous développez l’application, vous la faites fonctionner »). Une fois démontré l’apport de valeur de l’agilité dans une équipe IT, pourquoi ne pas partager celle-ci à l’ensemble de la DSI ? L’étape suivante consiste alors à la propager à tous les strates de l’entreprise. Les fonctions supports comme les achats, les services généraux, la direction financière ou les RH peuvent gagner en efficacité en reprenant certaines valeurs ou principes de l’agilité. Une agilité à l’échelle qui permet, par ailleurs, d’éviter les ruptures dans la chaîne de production entre la définition du produit par les métiers et sa conception par les équipes IT. En France, la Société Générale, Axa, Pôle emploi ou EDF ont expérimenté ces dernières années cette agilité à l’échelle, ou « Agile@Scale ». Le passage à l’échelle n’est toutefois pas aisé car cela implique de convaincre l’ensemble des collaborateurs.trices. « L’agilité ne se décrète pas, elle ne se force pas », comme le rappelle le Cigref. Ce club de grands DSI conseille plutôt de monter des équipes de « early adopters » qui servent de vitrine. Une manière pour les autres collaborateurs.trices de découvrir ce […]

Le passage à l’échelle, le grand ...


commerciaux - relation client - ORSYS 3
Temps de lecture : 3 minutes La réactivité, clé de la relation client La relation client est la clé de voûte de l’activité des commerciaux. De la première prise de contact à la conclusion d’une vente et de son suivi, le ou la commercial.e souhaitant obtenir la satisfaction de ses client.e.s aura donc tout intérêt à soigner chaque étape de cette relation. À cela s’ajoute un élément de plus en plus prégnant ces dernières années, influencé par l’immédiateté des réseaux sociaux et la rapidité induite par les outils digitaux (chatbots et autres) : la réactivité ! C’est ce qu’estiment 40% des consommateurs pour une relation client réussie* ! Mais attention, réactivité ne signifie pas précipitation  Si votre organisation a mis en place une politique de relation client via les réseaux sociaux, vous savez que le temps de réponse peut avoir un impact majeur sur votre relation client. Interrogez votre community manager, il ou elle vous dira que sa veille est en effet constante. Cela voudrait-il dire que dans notre relation client, nous devrions adopter le timing social media calqué sur le fonctionnement de Twitter ? La réponse est non, et ce, même  si une réponse doit être apportée à une demande client (information, réclamation, autres…) dans un temps relativement court. Ce « tempo » ne s’applique pas à tous les canaux de communication régissant la relation client. Ce qui compte, avant tout, c’est d’apporter a minima un premier niveau de réponse. Celui-ci constitue, du point de vue du client, une reconnaissance de sa demande et donc, par là-même une preuve de la réactivité des commerciaux ! Cela peut sembler compliqué mais des solutions existent pour répondre à cette exigence somme toute assez justifiée. Pour ce faire, mettez-vous à la place d’un.e client.e : si vous êtes objectif.ve, vous admettrez peut-être que la patience n’est pas votre plus grande vertu. Conseils pour une relation client réactive et réussie Tout commence par une gestion du temps maîtrisée. Il existe de nombreux angles d’ « attaques » qui vous permettront de gagner du temps, d’améliorer votre efficacité mais aussi de travailler dans de meilleures conditions.  C’est la politique des petits pas : chaque angle abordé en nourrira un autre pour, au final, vous rendre encore plus performant.e et à l’écoute de vos clients ! Alors comment maîtriser ce temps ? On s’organise ! 71% des commerciaux considèrent que leur difficulté quotidienne la plus importante est la gestion des tâches administratives L’article « L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » » était un de nos BEST 2018 et pour cause, nous sommes tous concernés ! Le métier de commercial.e recouvre de nombreuses missions. En effet, en plus de la prospection et de la vente, les commerciaux disposent de tout un panel de tâches annexes et administratives, non moins importantes pour atteindre ses objectifs… et cela prend du temps ! Voir aussi : revue de bonnes pratiques  On priorise ! Voici donc trois méthodes simples et efficaces pour prioriser – telle que la hiérarchisation des tâches pour éviter cette sensation de « trop ». On se raisonne sur les réseaux sociaux ! La gestion du temps à […]

Commerciaux réactifs, clients satisfaits ?



Temps de lecture : 4 minutes Vous rédigez des textes dans le cadre de votre activité professionnelle. Parfois, l’angoisse de la page blanche vous guette. Ou bien, vous avez le sentiment de vous répéter. Ou encore, vous trouvez que vos idées ne sont pas assez clairement énoncées. Or, des techniques existent pour stimuler sa créativité au service de ses textes. Françoise Landuré*, formatrice chez ORSYS, nous en dévoile quelques-unes. Dédramatiser l’acte d’écrire Pour libérer sa créativité, il faut d’abord s’affranchir de certains carcans. L’appréhension du regard des autres, et de son propre jugement, souvent le plus sévère ! Écrire doit être considéré comme quelque chose de naturel, tout comme l’acte de parler. Pour vous entraîner, tentez cet exercice : prenez un cahier, un stylo, et écrivez tout ce qui vous passe par la tête, vraiment tout, sans vous brider. Vous verrez, c’est libérateur. On pourra même vous conseiller de vous lever un quart d’heure plus tôt le matin et de faire cet exercice au réveil, avant toute autre activité (si vous êtes matinal.e, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?). Trouver l’inspiration Un texte part toujours d’une idée : un sujet, une manière particulière de l’aborder, un point de vue spécifique, un message à transmettre… Il arrive que l’on soit en panne d’idées. Pour contrer cela, il faut stimuler son imagination. Comment ? La meilleure manière est de connecter son cerveau à son corps. Avez-vous remarqué le nombre d’idées qui vous viennent à l’esprit lorsque vous vous promenez en forêt ou dans un parc ? Lorsque vous faites du sport ? Ou même lorsque vous prenez une douche ? Écouter, observer, lire sont autant de sources d’idées. En communication professionnelle, il est essentiel de penser à son lecteur : quelles questions se pose-t-il ? De quoi a-t-il besoin ? Et d’avoir à l’esprit son objectif : quel message est-ce que je souhaite transmettre ? Quelle image est-ce que je souhaite donner de mon entreprise ? Structurer ses idées Pour beaucoup de rédacteurs.trices, la difficulté n’est pas réellement de formuler ses idées, mais surtout de les structurer, de les agencer d’une manière logique. Afin d’obtenir des textes qui « coulent de source », il est indispensable de s’appuyer sur un plan. Pour un article, le plan idéal est souvent celui de la pyramide inversée, cher aux journalistes : du plus important au moins important ; du plus récent au plus ancien… Comme le conseillait Françoise Giroud, alors rédactrice en chef de l’Express, « Mettez les plus belles fraises sur le dessus du panier », ce qui signifie : commencez par ce qui intéresse le plus le lecteur. Une fois votre plan posé, vous déroulerez plus aisément votre propos et il en sera plus limpide. Formuler ses idées Vous avez une idée, un plan ? Vous pouvez passer à la rédaction en elle-même. Quel style adopter ? Quel vocabulaire employer ? Pour gagner du temps, et harmoniser vos écrits, l’idéal est de réaliser au préalable une charte rédactionnelle. Vous y préciserez en détail : Le ton à adopter : distance, proximité, humour, neutralité, emploi du « vous » et du « nous » ou de la troisième personne… La structure type : longueur du titre, du chapô, des paragraphes, des […]

Rédacteurs, stimulez votre créativité et diversifiez ...


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Temps de lecture : 4 minutes Quand on vous dit « langage visuel », que vous vient-il à l’esprit ? Probablement une notion un peu vague qui oscille entre mime et art abstrait. Pourtant, à l’instar de la mode des « bullet journal » qui fleurissent sur les réseaux sociaux, on note un goût de plus en plus prononcé pour la communication synthétique, créative et ludique. Et, contrairement à ce que l’on pourrait penser au premier abord, ce type de langage prend également son sens dans la sphère professionnelle. Alors, de quoi s’agit-il ? Isabelle Quesnel*, formatrice pour ORSYS nous explique ce qu’est le langage visuel. Le langage visuel ou la facilitation graphique En réalité, la facilitation graphique n’est pas un concept récent. Si le concept est de représenter simplement une idée ou une action, on peut alors considérer que les grottes de Lascaux recèlent déjà des trésors de langage visuel. Celui-ci n’est pourtant pas seulement du dessin dans son principe. Le langage visuel (ou facilitation graphique) enseigné de nos jours est né en Californie dans les années 1970 lorsque David Sibbet s’est rendu compte que l’on réfléchissait mieux en dessinant (sur les murs). C’est donc tout naturellement que l’idée du dessin pour le travail de groupe s’est développée. Le langage visuel prend son essor avec l’ambition de favoriser la compréhension de sujets complexes et la prise de recul sur les projets ou les échanges d’idées. Elle devient intéressante lorsqu’il s’agit d’accompagner des processus collaboratifs ou de transmettre des documents plus faciles à lire : des séminaires, des conventions, des réunions du coaching d’équipe favoriser la cohésion d’équipe les activités de team building Mais au-delà de comptes rendus plus clairs, la facilitation graphique est un véritable outil de travail collaboratif. Elle permet de : impliquer chacun des collaborateurs à son niveau attirer l’attention favoriser la concentration stimuler la curiosité et la motivation stimuler le partage, l’interaction, l’adhésion des collaborateurs co-créer à travers des exercices (exemple : brainstormings) éveiller le travail collaboratif structurer et formaliser les échanges Néanmoins, les avantages de la facilitation graphique ne se limitent pas au travail de groupe. Elle est à considérer pour le travail individuel également, avec par exemple la prise de notes (sketchnote). La facilitation graphique faisant appel à ses propres mécanismes d’appropriation des discours, elle favorise la mémorisation et, en poussant un peu plus loin, la maîtrise même des sujets. Comment le pratiquer ? Le langage visuel est une gymnastique de l’esprit. Et comme toute gymnastique, on s’améliore en pratiquant. Parce qu’il s’agit de s’approprier des réflexes, des mécanismes de mémorisation, des symboles… il est compliqué de se jeter dans le grand bain sans penser que la pratique de la facilitation graphique va demander de l’entraînement. Cela veut dire commencer par s’appuyer sur des modèles existants ou sur une bibliothèque d’idéogrammes déjà établie et s’entraîner aux gestes, aux dessins. Le langage visuel fait nécessairement appel à la symbolique et à la représentation de la langue, il semble donc évident de devoir se référer à des symboles communs pour la plupart d’entre nous. Bien sûr, comme pour toute pratique créative, cela peut […]

Le langage visuel ...


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Temps de lecture : 3 minutes Les émotions ont longtemps été opposées (à tort) à l’intelligence. Ignorées longtemps du monde du travail, elles y ont depuis pris une place prépondérante avec la (re- ?)découverte de l’intelligence émotionnelle. Il est désormais acquis que les compétences émotionnelles restent essentielles pour réussir sa vie. Encore faut-il favoriser cette connaissance de soi. ESCI figure parmi les meilleurs outils pour diagnostiquer ses compétences émotionnelles et agir ensuite en connaissance de cause. Découverte du quotient émotionnel … Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ? Le terme d’« intelligence émotionnelle » est apparu pour la première fois en 1964. Il s’est considérablement popularisé trente ans plus tard avec le livre de Daniel Goleman, vulgarisant les études de chercheurs en sciences humaines, tels Salovey, Mayer ou Caruso, qui démontrent la corrélation entre compétences émotionnelles et réussite, tant professionnelle que sociale ou personnelle. Ainsi, le quotient intellectuel (QI) n’était plus la seule aptitude déterminante pour conduire sa vie. Le quotient émotionnel (QE) – terme utilisé pour la première fois en 1987 – était également à prendre en compte. À la croisée des chemins de l’émotion, de la cognition et de la sensation, l’intelligence émotionnelle se définit comme une capacité à réguler une émotion afin de la transformer en une action constructive. Elle résume nos facultés à contrôler nos impulsions, réagir en situation imprévue ou de stress, créer des relations basées sur la confiance et l’empathie et formuler un point de vue différent de manière assertive. Comment faire évoluer son quotient émotionnel ? Modifier son QE, c’est avant tout améliorer son intelligence émotionnelle et donc apporter une certaine flexibilité à toutes les facettes de sa personnalité. Comme il existe, chez la plupart d’entre nous, une grande différence entre ce que nous croyons être et ce que nous sommes réellement, il est nécessaire de disposer d’un outil permettant d’évaluer et de faire évoluer ces croyances pour les rapprocher de ce que l’on est. Cet outil de diagnostic des compétences émotionnelles et sociales a été développé par Goleman et Boyatzis. Baptisé ESCI (Emotional and social intelligence competency inventory), il permet de mesurer et d’identifier l’intelligence relationnelle d’une personne ou d’une équipe. Le questionnaire évalue les compétences émotionnelles et sociales pour servir de base au plan d’action d’évolution de ses compétences. On dit que l’ESCI est un outil 360°, car il apporte un feedback sur la manière dont les autres perçoivent nos comportements. C’est ce feedback qui permettra de développer l’intelligence émotionnelle et de mieux l’utiliser au travail. Pourquoi l’entreprise doit-elle s’y intéresser ? Travailler en équipe, par exemple avec une personne souvent en colère, impacte considérablement la productivité… et les relations au travail. Sans conscientisation de nos émotions, et donc sans possibilité de leur maîtrise, nos émotions les plus « difficiles » à gérer font perdre du temps à notre entourage. À l’inverse, lorsqu’on devient conscient de son mode de fonctionnement émotionnel, et des émotions des autres, on peut plus facilement s’engager sur la voie du changement. À travers une approche ESCI, on apprend à reconnaître ses émotions, celles des autres, à […]

Accroître son leadership en améliorant son ...



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Temps de lecture : 4 minutes Le caractériel, le compréhensif, le scrupuleux… chaque client est différent. Cette diversité de tempéraments oblige les commerciaux à faire preuve de souplesse. D’autant que, ne l’oublions pas, le client est roi ! Pour s’adapter à chacun d’eux, gagner du temps en situation de vente, le modèle DISC (Arc En Ciel DISC®), s’avère être un support essentiel. On s’y met ? Consommateurs de mieux en mieux informés, tracking sur Internet, développement de l’e-commerce : force est de constater que la vente s’est considérablement transformée depuis quelques années. Alors, comment gagner en efficacité et convaincre plus rapidement son client ? S’il y a une méthode qui traverse les années et qui permet d’atteindre cet objectif, c’est bien celle créée par le docteur William Moulton Marston, psychologue et par ailleurs scénariste de comics (créateur de Wonder Woman) : DISC. Son principe ? Les émotions conduisent à des différences comportementales selon les individus. Une approche que Marston aborda pour la première fois en 1928 dans son livre Les émotions des gens normaux, et sur laquelle le psychologue Walter Clarke s’appuya 30 ans plus tard pour créer les premiers tests encore utilisés aujourd’hui. DISC, pour mieux se comprendre DISC offre un regard sur ses propres comportements, et ceux de son entourage, dans le but de mieux s’adapter à eux : pour mieux communiquer avec l’autre, il suffit de s’adapter à lui. Un principe qui pourrait être simple si l’on n’avait pas la fâcheuse tendance à faire naturellement l’inverse ! Notre penchant naturel est en effet de parler à l’autre de la façon dont on aimerait qu’il nous parle. Pour Marston, chaque personne se comporte par rapport à son environnement selon deux options. La première concerne la vision du monde de chacun. L’individu identifie-t-il cet environnement comme hostile ou amical ? Dans le premier cas, cela signifie qu’il perçoit davantage les défis, les obstacles dans ce qu’il entreprend. Dans le second, il voit le côté chaleureux et entraperçoit plus d’opportunités de réussir ses projets. La deuxième (option) consiste à évaluer la façon dont l’individu se perçoit par rapport à l’environnement. Se sent-il plus faible (il accepte cet environnement en se conformant aux règles, en coopérant) ou plus fort (il sait qu’il peut agir sur cet environnement, qu’il peut atteindre ses objectifs par persuasion, obstination…) ? Ces deux axes posés permettent de faire apparaître quatre profils – Dominant, Influent, Stable ou Consciencieux –, d’où l’acronyme DISC (Arc En Ciel DISC®), permettant de qualifier le modèle. Bleu ou rouge : qui est son client ? Il est important de préciser que les quatre profils décrits par la matrice DISC considèrent les aspects uniquement comportementaux des personnes. Il ne s’agit nullement d’aborder les aspects psychologiques ou intellectuels, ou de qualifier comme correct tel ou tel type de comportement : il est seulement question de prendre conscience des différences de chacun pour mieux communiquer avec l’autre, que ce soit en face à face, ou par email…  Ces quatre profils décrits par la matrice DISC considèrent les aspects uniquement comportementaux des personnes. Il ne s’agit nullement d’aborder les aspects psychologiques ou intellectuels, ou de qualifier comme […]

Êtes-vous « rouge » ou « ...


Temps de lecture : 3 minutes « Personne ne m’écoute quand j’ai quelque chose à dire. » « Je n’en peux plus de travailler avec Louise… ». À toutes ces situations – et à de nombreuses autres – la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) apporte une réponse simple et pragmatique. Une méthode qui a dépassé les frontières des cabinets de psychothérapie pour s’inviter dans le monde du business. Découverte… PNL : psycho ou com ? Révélée dans les années soixante-dix par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, psychothérapeute, la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) réunit plusieurs méthodes de développement personnel utilisées tant en communication qu’en psychothérapie. Elle part du postulat que l’Homme agit selon les représentations qu’il a de son environnement, et que pour qu’il se « transforme » il est nécessaire de « programmer » son nouveau modèle. Cette méthode s’intéresse donc plus au « comment ça marche » et au « comment faire pour que ça marche » (réactions), qu’au « pourquoi cela n’a pas marché » (origines du comportement). « Programmation » fait ainsi référence aux apprentissages qui sont devenus des automatismes : nous nous programmons en mettant en place des façons de penser, de nous comporter en certaines situations. Or, certains automatismes peuvent nuire à une situation, parce qu’ils s’avèrent inadaptés. La programmation proposée par la PNL incite à reproduire des attitudes positives. « Neuro », qui évoque le système nerveux, indique que nous pouvons grâce à l’activité neurologique adapter notre comportement. « Linguistique » suggère que ces apprentissages s’expriment à travers notre langage (verbal ou corporel). La PNL, ça sert quoi ? Il faut considérer la PNL comme une véritable boîte à outils, composée de multiples techniques de communication. En utilisant ces outils, on pourra mobiliser les ressources de son inconscient afin de mieux vivre certaines situations du quotidien professionnel ou privé. Bien que développée au départ dans les cabinets de psychothérapie, elle est particulièrement adaptée pour accompagner les managers en entreprise, les dirigeants… pour les aider à mieux gérer leur stress, se débarrasser d’émotions parasites (négativisme, anxiété, manque de confiance en soi…), améliorer leurs relations au travail (ou ailleurs !), etc. La méthode est également efficace pour comprendre ses blocages (et les résoudre), prendre la parole en public ou se sentir à l’aise en société, ou sortir d’une série d’échecs… ou même mener une négociation et donc booster ses ventes ! On commence par quoi ? Par se connaître ! Il s’agit de comprendre comment l’on fonctionne en décelant les sens que l’on utilise le plus pour prendre connaissance de notre environnement. Est-ce l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat ou le goût ? Si l’on peut se servir de chacun de ces sens, nous ne les utilisons pas tous simultanément de façon homogène. Par exemple, les visuels favorisent la vue dans leur communication (verbale ou non verbale), d’autres seront plus kinesthésiques en privilégiant le toucher, d’autres encore l’ouïe, etc. Une fois que l’on a pris conscience des canaux les plus développés chez soi, il est nécessaire de rechercher à progresser sur les […]

Dialogue dans l’entreprise : on ose ...


Temps de lecture : 5 minutes Comme nous l’avons vu dans les précédents articles (L’identité numérique, c’est quoi ?, Comment améliorer l’e-réputation d’une entreprise ?), chacun a et aura de plus en plus intérêt à connaître les traces qui le concernent sur le Web. Savoir ce qui nous concerne sur le Web et en identifier les sources est la première étape permettant de gérer son image.  Cela permettra de mieux gérer nos informations et la perception qui peut en découler. « Votre marque-personnelle, c’est tout simplement l’idée claire, forte et positive qui vient immédiatement à l’esprit des personnes qui vous connaissent quand elles pensent à vous. » Peter Montoya Prendre conscience de sa Marque-Personnelle Peter Montoya a été le premier à définir une méthode s’appuyant sur le principe de « personal branding » en écrivant deux ouvrages sur le sujet en 2002 : The Brand Called You et The Personal Branding Phenomenon. C’est en s’inspirant des techniques de personal branding qu’il est possible de mieux gérer sa présence sur le Net, et par conséquent l’image et la perception que l’on souhaite présenter publiquement. Il n’est pas question de tenter de se créer une image qui ne corresponde pas à la réalité. Un tel comportement ne serait pas viable sur la durée. Mais il s’agit bien de recourir à des techniques de marketing de marque pour développer son marketing personnel. En utilisant les principes de base, chacun pourra trouver une application en fonction de ses besoins, de ses objectifs et du temps qu’il peut y consacrer. Les étapes Se découvrir –  se connaître : cela consiste notamment à définir sa valeur ajoutée et ses éléments de différenciation. Construire son image – se faire connaître : définir ses objectifs, l’image que l’on souhaite donner et les informations que l’on souhaite diffuser en fonction d’audiences-cibles personnelles et professionnelles. On définira donc des outils (réseaux sociaux, blog…) adaptés à nos audiences-cibles et pour lesquels une ligne éditoriale aura été construite. Consolider sa réputation – se faire reconnaître : être actif sur les outils retenus en respectant sa ligne éditoriale, interagir avec ses audiences. Consolider sa réputation – se faire reconnaître : être actif sur les outils retenus en respectant sa ligne éditoriale, interagir avec ses audiences. Savoir utiliser les bons outils Il existe de très nombreux outils permettant de gérer sa présence sur Internet. Comme les réseaux sociaux vont de plus en plus empêcher l’utilisation de pseudo pour être en mesure de s’assurer de la réelle identité de la personne (nom, prénom, âge), il est d’autant plus important de bien définir un usage pour une audience donnée lorsque l’on se crée un profil. Pour rappel, les conditions générales de Facebook et LinkedIn obligent désormais à créer un profil avec sa véritable identité. En cas de doute, le profil sera bloqué et un justificatif d’identité sera réclamé. Twitter et Facebook viennent également de bloquer de nombreux comptes de personnes qui n’avaient pas l’âge minimum requis dans leurs conditions générales. Les réseaux sociaux : Il n’existe pas d’utilisation type ou réservée à chaque réseau social. Chacun peut en faire l’usage qu’il souhaite […]

L’identité numérique 3/3 : comment gérer ...



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Temps de lecture : 4 minutes IPar la rédaction ORSYS Dominique Acquaviva est entré chez ORSYS en 1989 en tant que commercial sédentaire. D’abord étudiant, puis commercial de terrain à temps plein, il a fait l’ensemble de sa carrière chez ORSYS et a progressivement gravi les échelons… Jusqu’à devenir directeur commercial. Aujourd’hui, il supervise les équipes commerciales à Paris et en région. Il a accepté de répondre à nos questions sur les enjeux du métier de commercial et du management en 2019.

6 questions à Dominique ACQUAVIVA, directeur ...


Temps de lecture : 4 minutes Digital, développement personnel, finance… Quelles ont été les formations les plus recherchées par les entreprises en 2018 ? Julien Courbe*, responsable de l’offre management, développement personnel et compétences métiers chez ORSYS, nous dresse un tableau des tendances 2018… Le digital Chez ORSYS, notre cœur de métier s’est construit autour des technologies de pointe informatiques et numériques. Aujourd’hui, même si nous sommes devenus multispécialistes, toute l’offre s’est étoffée autour du digital qui a considérablement fait évoluer ces domaines, à la fois dans leur développement technique et dans leurs usages. Nous avons ainsi adapté naturellement nos formations pour accompagner la transformation digitale de nos clients. Citons notamment le marketing digital avec des modules comme « Maîtriser le cross canal », la relation client à distance, sur les réseaux sociaux… Et on va de plus en plus loin sur l’utilisation des outils digitaux avec des formations en matière de marketing automation, marketing programmatique (automatiser les campagnes e-mailing), des cours de niveau II en Webmarketing, community management, Facebook « avancé » pour une utilisation professionnelle du réseau social, etc. Le développement personnel et le management Ce que nous avons constaté, et qui a marqué notre évolution, c’est la place de plus en plus importante de l’humain, du relationnel et du comportemental dans les besoins de formation. Afin d’être encore plus pertinents dans nos programmes, nous travaillons avec des partenaires experts en leurs domaines et nous leur apportons notre expertise en ingénierie de formation. Notre offre management et développement personnel compte d’ailleurs aujourd’hui près de 1 000 formations sur les 2 000 disponibles sur notre catalogue. En matière de management, nos « Best », qui bénéficient à tout le monde, tant dans le cadre d’une prise de poste que comme piqûre de rappel pour les plus aguerris, sont toujours d’actualité. Ils sont à la base de ce qu’il est nécessaire de connaître pour exercer son métier, être manager. Les formations « Animer son équipe », « Animer une réunion », « Valoriser ses collaborateurs »… ont toujours leurs inconditionnels. Des formations diplômantes qui s’adressent à de futurs managers commerciaux, gestionnaires RH, managers de projets et responsables de centres de profit étoffent notre catalogue cette année. À noter : notre cycle certifiant « Prise de fonction du manager » conserve une place de choix auprès des entreprises. En matière de développement personnel, les formations les plus prisées concernent notamment l’efficacité professionnelle, la gestion du stress, la conduite du changement. Les outils Troisième tendance, s’il en est : les formations « pratico-pratiques », plus orientées « outils ». Il s’agit là d’appréhender en peu de temps une méthode pour progresser rapidement,tant en matière de communication personnelle que de management de projet… Ou même de connaître l’essentiel d’une législation. Ainsi, les outils aidant à mieux maîtriser sa communication, son relationnel connaissent un beau succès. Citons par exemple, « Process Com® », « MBTI®, mieux se comprendre et mieux comprendre les autres », « Arc-en-Ciel Disc®, révéler le manager qui est en soi », « HBDI®, gagner en efficacité relationnelle »… […]

Focus sur les formations qui ont ...


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Temps de lecture : 4 minutes Comment (bien) conclure une vente ? Au moment de la signature, l’état d’esprit du commercial est prépondérant. C’est le moment de vérité, l’instant ultime où ses craintes de l’échec comme du succès peuvent faire échouer la conclusion. Afin de se préparer de façon à multiplier les chances de faire aboutir la vente, le commercial est incité à se remémorer une expérience positive de négociation passée. Partir gagnant évite la fuite ou le renoncement rapide du commercial. . Pour autant, si le client est prêt à accepter que le vendeur insiste pour le convaincre, il n’est sans doute pas prêt à l’entendre répéter à l’infini les mêmes arguments pour l’amener vers la conclusion. D’autres techniques sont alors conseillées. Prendre l’initiative de la conclusion Le vendeur doit toujours prendre l’initiative de la conclusion. En effet, le client ne provoquera celle-ci que s’il a la conviction d’avoir épuisé toutes les possibilités de concessions du commercial. Dans l’idéal, il est préférable de donner au client le sentiment que l’on désire répondre à ses besoins plutôt que de chercher à « forcer » la vente. Par exemple : Poser une question fermée qui appelle un « oui » ou qui invite le client à exprimer les objections encore non partagées. « Cela correspond-t-il bien à vos attentes ? Ai-je bien répondu à toutes vos questions ? » Si dans sa réponse le discours tenu par l’interlocuteur n’est pas conforme à son attitude, le vendeur peut se permettre d’insister pour qu’il exprime ses inquiétudes. Par exemple : Si le client répond « oui » à la question en croisant les bras et en prenant du recul, le vendeur peut demander : « Qu’est-ce qui vous fait hésiter ? » ou « Je ne suis pas sûr d’avoir été clair, sur quel point souhaitez-vous que je revienne ? » Choisir le bon moment pour conclure D’une façon générale, le vendeur doit rester attentif aux signaux d’achat du client, qui peuvent se manifester entre autres par : – Un changement d’attitude : il devient calme ou nerveux, sa posture se crispe ou se détend, il devient sérieux ou se met à plaisanter, ou encore il se gratte la tête, se frotte le menton, se met à transpirer, regarde dans le vide, adopte de longs silences, tourne et retourne son stylo entre ses doigts, reprend en main certains documents et les étudie à nouveau… – Une projection sur la mise en œuvre de la prestation par des questions sur les détails de l’offre ou les modalités pratiques (garanties, services après-vente, délais de livraison…). Le tout afin de se convaincre une dernière fois du bien-fondé de sa décision. – La demande directe d’un effort sur le prix pour trouver un dernier moyen de se persuader qu’il n’est pas perdant dans l’affaire. – Un report de sa décision par une fausse objection, ou en prétendant qu’il a besoin de temps pour y réfléchir. Amener le client à la conclusion Pour cela, plusieurs options s’offrent au vendeur : – La conclusion en bloc, pour obtenir un accord général ou au minimum un accord de […]

LES CONSEILS DU COACH COMMERCIAL – ...



Temps de lecture : 2 minutes L’année 2018 a vu plus de d’importance accordée aux problèmes relatifs au harcèlement (moral ou sexuel) et qui s’inscrivent dans une question plus globale concernant le bien-être au travail. Ainsi, dans ce contexte en pleine croissance, vous vous êtes intéressés à la mise en place de mesures comme le CHO, ou des tendances de management… Mais également à ce qui peut favoriser votre efficacité professionnelle et donc comment mieux vivre votre travail. #5 – Le harcèlement au travail : comment le prévenir ? Quelles obligations pour l’employeur ? La problématique du harcèlement pose plusieurs questions. Sa définition, sa détection ou sa dénonciation sont autant d’interrogations légitimes. Dans cet article, la rédaction ORSYS vous apportait quelques bonnes pratiques à suivre par les entreprises mais aussi des éléments de réponse pour les victimes comme pour les témoins (quels recours, quels interlocuteurs, comment identifier le harcèlement…). #4 – Développer sa créativité pour favoriser l’innovation La créativité semble souvent être une aptitude que l’on a ou non. Eh bien en fait, pas du tout. La créativité est une compétence que l’on peut acquérir et surtout développer. À l’aide de petites habitudes de vie ou de bonnes pratiques en entreprise, vous trouverez comment développer votre créativité. #3 – Favoriser l’intelligence collective Comprendre l’intelligence collective, c’est comprendre que la vague numérique bouleverse les méthodes de management basées sur un système pyramidal. L’intelligence collective, c’est donc allier les facilités collaboratives et horizontales du travail avec un management moderne. Notre article en présentait les grands principes mais surtout sa mise en œuvre. #2 – L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » Il n’est pas donné à tout le monde d’être organisé naturellement. L’esprit de chacun fonctionne différemment sur ce point. Ainsi, avec des vies de plus en plus remplies et une exposition de plus en plus importante à l’information, aux tâches à exécuter, etc. cet article, présentant quelques bonnes pratiques d’organisation, vous a intéressés. #1 – Le Chief Happiness Officer fait-il notre Bonheur ? La nouvelle prise en compte du bien-être des salariés et la question de la QVT ont naturellement conduit les entreprises à reconsidérer ces notions. C’est l’apparition d’un tout nouveau métier : celui de Chief Happiness Officer (CHO). Mais quel est son rôle et qu’apporte-t-il à l’entreprise, aux salariés ? La rédaction ORSYS vous donne d’ores et déjà rendez-vous tout au long de l’année pour les futurs TOPs de l’année 2019.

TOP 5 des articles Management et ...


Temps de lecture : < 1 minute Marque employeur, définition et stratégies 6ème épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Qu’est-ce que la marque employeur ? Comment la valoriser de manière à développer l’attractivité d’une entreprise ? Difficile de savoir par où commencer… C’est pourquoi, dans cette nouvelle vidéo, notre expert e-réputation et réseaux sociaux *Frédéric Foschiani aborde dans le détail cette notion incontournable qu’est devenue la marque employeur. L’objectif : la développer votre et améliorer ainsi le processus de recrutement comme le niveau d’engagement de vos collaborateurs. Donc, au sommaire de cette vidéo : Définition Quelques conseils Approche externe Approche interne Qui est concerné ? Alors pour voir la vidéo, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets… Puis, comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Aujourd’hui, il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Pour aller plus loin sur la marque employeur, nos formations associées : ■ Employee Advocacy : transformer ses collaborateurs en ambassadeurs, 2 jours (Réf. DVO) ■ Mettre en place une communication interne RH efficace, 2 jours (Réf. CRH) ■ Personal Branding : booster et protéger son identité numérique, 1 jour (Réf. PNU) *Formation éligible aux actions collectives FAFIEC sur critères de prise en charge (réf. Fafiec 27842 )  …

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


Plan de communication - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes   Tout communicant rêve de la feuille de route idéale ! Savoir où l’on va, pourquoi et avec quels moyens. C’est le rôle du plan de communication. Le plan de com’ est un outil au service du sens et de la facilitation de votre communication. Vous souhaitez mieux communiquer auprès de vos clients, de vos prospects ou de l’interne ? Vous vous demandez comment vous y prendre ? La méthode est la même. Étape par étape, découvrez les 7 points clés et les bons réflexes à avoir ! Vos objectifs, le sens de votre communication Pourquoi donc communiquer ? Pour donner du sens à vos actions avec des objectifs à atteindre. C’est toute votre stratégie ! Mais comment y arriver ? À partir de votre diagnostic et de vos cibles, dégagez les scénarios envisageables pour votre entreprise. De là, précisez votre objectif. Envisagez-le SMART : Spécifique, Mesurable, Acceptable, Réaliste et défini dans le Temps. Votre objectif vise à modifier le comportement ou l’attitude de votre cœur de cible. Par exemple : développer la notoriété de votre entreprise auprès de 60% des étudiants dans l’année. Un bon diagnostic Il est important de comprendre d’où vous partez, pour atteindre vos objectifs avec la stratégie la plus pertinente. C’est pourquoi le diagnostic de la situation de votre entreprise pose carte sur table tous les enjeux. Pas d’impasse sur cette étape structurante. S’y pencher vous donne les clés pour bien définir vos attentes. Communication interne, externe ou les deux, passez tout au peigne fin ! Réalisez le bilan des actions existantes. Posez les études, les sondages… Pour établir un portrait de votre entreprise et de son contexte. Vous devez aller chercher ses forces et ses faiblesses. Vous complétez avec les menaces et les opportunités de votre marché, et déterminez les comportements de vos publics. Ce diagnostic guide vos décisions et le choix de vos objectifs. Quelle est votre cible ? La cible représente bien sûr les différents individus à toucher par votre communication. Elle est intimement liée aux problématiques de votre entreprise. Distinguez dans votre cible votre cœur de cible, c’est-à-dire le sous-ensemble à qui vous adressez prioritairement vos messages. Puis restent vos cibles secondaires susceptibles d’influencer l’acceptation du message. Une fois les cibles identifiées, précisez les profils avec un focus sur leurs attitudes. Par exemple, est-elle connectée sur Facebook ? Mieux vous connaissez vos cibles potentielles, plus vous arriverez à avoir une communication adaptée. Vos messages, la portée des objectifs Votre stratégie se structure autour de vos objectifs. Les rendre audibles pour vos cibles demande de formuler une seule idée en une seule phrase : c’est votre message. Pour le construire, vous devez vous appuyer sur les mêmes éléments que votre objectif. Un message identifiable par objectif. Entre tous vos messages, assurez-vous d’être cohérent. Les actions, une question de mélange Déterminez des actions influentes pour livrer un message impactant aux bonnes personnes. Tout se joue là ! Un événement, un site, des relations de presse, une campagne sur les médias sociaux, une publicité…  Sont autant d’actions susceptibles de capter l’attention de votre cible. Le choix dépend : des objectifs convoités des habitudes de vos publics de […]

Le plan de communication en 7 ...



Identité Numérique - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes Maîtrisez-vous votre présence sur le Web ?   Bien gérer son identité numérique de façon à soigner l’image que l’on renvoie sur Internet n’est pas un objectif irréalisable. Petit tour d’horizon et bonnes pratiques pour élaborer une stratégie digitale impactante.   L’identité numérique d’une personne physique ou morale se compose de toutes les informations accessibles sur Internet qui la concernent. Ces traces numériques (photos, contenu, commentaires…) peuvent être maîtrisées ou non maîtrisées, officielles ou non officielles, et la personne concernée peut en être à l’origine… ou non. Dans le cas d’une entreprise, ou pour toute utilisation du Web à visée professionnelle, c’est son identité numérique qui va modeler sa perception et l’image qu’elle renvoie sur Internet. Autrement dit, qui va forger son e-réputation en véhiculant certaines valeurs. On comprendra donc qu’une entreprise veuille maîtriser totalement son identité numérique, ou au pire n’avoir aucune présence numérique. Mais il n’est ni réaliste d’espérer maîtriser l’identité numérique de son entreprise à 100%. Ni très productif d’essayer de s’en passer. Au contraire, avec les bons outils et les bons réflexes, celle-ci peut s’avérer un atout majeur. L’enjeu de l’identité numérique pour les entreprises Parce qu’elle se compose de tous les éléments que nous laissons, ou que d’autres laissent pour nous, au cours d’une navigation sur le Web, l’identité numérique n’est pas sans conséquences. Rien ne se perd sur Internet, et tout se retrouve. Ces données constituent une empreinte indélébile qui évolue et se complète avec le temps. On a déjà vu des cas de mauvaise gestion de son image numérique, notamment auprès de personnalités que les médias suivent de près. Un dérapage sur Twitter ou une photo compromettante exhumée sur Facebook peuvent conduire au bad buzz. Vie virtuelle et « vie réelle » ne sont plus indissociables de nos jours. Il est donc important, dans un premier temps, de prendre connaissance et d’identifier les traces numériques qui concernent notre entreprise. Celles-ci véhiculent-elles bien nos valeurs et l’image que l’on souhaite renvoyer ? De fait, veiller et participer activement à la construction de son identité numérique permettra à la fois de mieux maîtriser les éventuels débordements, et de profiter de ses avantages : valorisation de l’image, ouverture d’un réseau, meilleure visibilité… Il s’agira donc de trouver un juste équilibre entre stratégie marketing (traces numériques officielles) et agrégat involontaire de données émanant de sources tierces (traces numériques non-officielles). Définir et contrôler son image sur le Web : les outils de veille Une bonne stratégie de communication digitale nécessite une bonne maîtrise des outils Web. Elle consiste dans un premier temps à faire une veille d’e-réputation de son entreprise. Soit identifier ce qui se dit sur l’entreprise. Non pas pour réagir de façon systématique mais surtout pour savoir se montrer à l’écoute des clients et des évolutions du secteur d’activité concerné. Pour cela, de nombreux outils sont à disposition sur Internet qui permettent de mettre en place un suivi régulier et concret. Des outils de veille sur les réseaux sociaux, tels que Hootsuite, Mention ou Google Alertes… Mais aussi des outils statistiques et […]

Identité numérique 2/3 : comment améliorer ...


Temps de lecture : 5 minutes Beaucoup de personnes utilisent Google Analytics mais ne savent pas vraiment quoi regarder. Le nombre de visiteurs ? Un nombre de sessions ? Si le nombre augmente, comment le rapprocher des objectifs ? Et s’il descend, pourquoi ? La quantité de données que présentent la plupart des outils d’analyse moderne est déstabilisante… Et peut parfois vous faire oublier que se contenter de regarder les statistiques ne suffit pas à la croissance de votre activité. Google Analytics, l’outil le plus complet Prenons par exemple la nouvelle page d’accueil fournie par Google Analytics. On y trouve beaucoup de données sur des points différents. Mais comment prendre une décision à partir de cela ? Il est très peu probable que vous puissiez faire quoi que ce soit avec ces seules données. Ce type de rapport est utile pour avoir une vue globale de votre activité, mais n’aide absolument pas pour une prise de décision. Dans ce cas, comment appréhender les données ? La première chose à faire est de filtrer les données dont on a vraiment besoin. Pour ce faire, il faut les regarder par un angle précis ! Il faut donc définir un objectif. Un objectif ? Avant de se lancer dans la lecture des données, il faut toujours décider de ce qui importe à ce moment-là, ou le point à prioriser. Besoin de plus de 30 leads par semaine ? De faire connaître sa marque ? De vendre un produit particulier ? … Cet objectif sera l’angle par lequel regarder les datas. Plus de lecture à la volée mais une lecture approfondie en fonction de ce qui doit être accompli. Attention : plus l’objectif sera vague plus il sera complexe à suivre et à améliorer, car les angles de résolutions seront d’autant plus nombreux. Il vaut donc mieux être précis pour commencer. Un objectif précis : une nécessité Cela permettra de savoir comment regarder les datas, mais aussi d’avoir une vision plus fine, pour vous et pour l’équipe, de l’avancée de vos campagnes. Un panel d’objectifs précis sera la pierre angulaire de toute votre stratégie marketing. Une fois l’objectif choisi, il faut réfléchir à la façon dont nous allons suivre et étudier nos données. Plus les objectifs sont vagues (plus de visiteurs, plus de ventes en général, etc.) plus les paramètres à prendre en compte sont grands. Il est nécessaire de garder des objectifs bien précis en tête, tels que : avoir 5 leads de plus par mois sur mon offre B, vendre 10 produits B de plus par mois en B2B, avoir plus de lectures sur les nouveaux articles de mon blog… Ils permettent de concentrer les analyses et donc d’en ressortir des actions avec plus de facilité. Un exemple concret : Prenons un site e-commerce avec plusieurs catégories de produits. Il serait question d’augmenter le nombre d’ajouts au panier sur une catégorie précise, car il faut vérifier si ce type de produit a du potentiel. Appelons-la : CATÉGORIE APPAREL. L’objectif est donc : amener les utilisateurs à ajouter au panier des […]

Comment prendre des décisions avec ses ...


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Temps de lecture : 4 minutes Tout problème a sa solution. Cela devrait être l’adage des managers qui doivent gérer nombre de conflits au sein de leurs équipes. Le rôle d’équilibriste qui leur incombe parfois, les place donc en excellente position pour comprendre l’intérêt de la médiation dans la gestion des conflits. Les conflits en entreprises En effet, l’entreprise plus que tout autre milieu, brasse des personnalités qui peuvent être diamétralement opposées. Et donc sources de conflits : – économique : salaire, le rapport entre contribution et rémunération… – social : catégorie socio-professionnelle… – psychologique : conflit intergénérationnel… – conditions de travail : manque de moyens… – comportemental : respect, politesse, harcèlement… – cognitif : opinion, croyance, valeurs… … L’intérêt de la médiation Là où les conflits ordinaires donnent un gagnant et un perdant, la médiation est l’alternative qui peut, si elle est un succès, n’engendrer que deux gagnants. Elle offre les bases d’une bonne négociation parce qu’elle prend en compte les intérêts mutuels. La médiation laisse alors libre cours à la créativité et permet de déterminer ensemble quelles sont les meilleures solutions. Elle est : – rapide – économique- et discrète (confidentialité) – permet le dialogue (restaure les relations, difficultés psychologiques, etc.) La médiation : cadre et enjeux Inhérent à la condition humaine, le conflit reste un moteur pour le progrès et la croissance. En effet, le conflit a deux polarités : la guerre et la paix lorsqu’il y a confrontation. La médiation permet au médiateur de donner un cadre aux parties prenantes du conflit, en écoutant les émotions. Il aide à transformer les conflits négatifs en « conflits positifs ». La médiation a toujours existé sous des formes et dans des domaines très variés. Elle représente dans la démocratie une autre voie utile et moderne de prévention et de gestion des conflits. Elle est le moyen qui permet de prendre conscience de sa capacité à trouver par soi-même une issue ou à instaurer le dialogue. C’est un processus volontaire et structuré par lequel un tiers (impartial) facilite la communication entre les parties, dans le cadre d’un conflit. Ainsi, ce qui la caractérise, c’est la responsabilité qu’elle accorde aux parties prenantes dans la résolution du conflit. Ce sont les parties qui définissent les modalités de la médiation, avec le médiateur. Et c’est ce dernier qui garantit le bon déroulement de l’ensemble du processus. Le protocole : c’est un document à signer par les parties. Il reprend : – les principes directeurs de la médiation (volontariat, rôles, confidentialité, etc.) – les modalités pratiques (description du différend, honoraires, durée, etc.) Les dispositifs prévus par le droit La médiation a trois objectifs : – pacifier un conflit – préserver les relations futures – trouver un accord Introduite dans le droit français depuis la loi du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, la médiation est une voie originale pour le traitement des litiges. Dans un cadre juridique, elle est encadrée, contrôlée et suivie par un juge. Toutefois, si jamais elle n’aboutissait pas, elle n’a pas de conséquence sur le procès, elle n’est qu’une tentative, une parenthèse au […]

Pratique de la médiation pour gérer ...



Temps de lecture : 5 minutes Comprendre la Communication NonViolente (CNV), c’est comprendre que les relations humaines sont complexes et qu’elles demandent avant tout de se comprendre soi-même. « Le premier pas vers la relation est un premier pas vers soi » (Marshall B. Rosenberg) La Communication NonViolente, naissance et origine La CNV est un langage élaboré par Marshall Rosenberg. Emigré juif et russe, il est alors fortement marqué par les violences racistes et physiques subies après son arrivée aux Etats-Unis lorsqu’il était enfant. Rosenberg se tourne naturellement vers la psychologie humaniste portée par Carl Rogers. C’est-à-dire, la pensée selon laquelle, ce qui soigne, c’est la relation. Il s’agit donc de communiquer en basant son rapport à l’autre sur l’empathie. Marshall Rosenberg élabore cette méthode de communication pour : Trouver des solutions aux conflits Favoriser la cohésion, la coopération, la fluidité des relations… dans le but d’éviter les conflits Se connaître soi-même La CNV se développe beaucoup en France aujourd’hui, soutenue par les recherches en neurosciences qui prouvent que le cerveau de l’enfant se développe mieux quand il reçoit de l’empathie. Elle répond à une aspiration de notre époque, de mieux savoir accueillir les émotions, en particulier celles de l’enfant, et de vivre de la coopération plutôt que de la compétition. Les principes de la Communication NonViolente La CNV se déconstruit en quatre étapes fondamentales dans le rapport à soi et à l’autre : Observation Sentiments (agréable ou désagréable) Besoins (nourris si sentiment agréable, à nourrir si sentiment désagréable) Demande (réalisable, concrète, précise, formulée positivement, ouverte ou non) Les étapes proposées sont des repères, destinés à favoriser l’expression de la bienveillance, et non des règles à suivre. Exemple 1 – empathie pour moi (appelée « auto-empathie ») Prenons l’exemple d’une présentation entre collègues, qui doit être présentée à deux. Disons que notre collègue n’arrive pas à temps pour la présentation et n’a pas prévenu. J’observe les faits, sans rien interpréter : mon collègue n’est pas là et il est l’heure de présenter notre travail. Comment je me sens ? Identifier les sentiments : trac, stress, inquiétude… Pourquoi je ressens cela, quel besoin dois-je combler ? J’ai besoin de confiance en mes ressources. Quelle demande puis-je me faire pour prendre soin de ce besoin? Ah, je pourrais sortir quelques minutes de la salle de réunion, prendre plusieurs respirations, et me rafraîchir. Dans ce processus, nous considérons finalement que la cause d’un sentiment désagréable en moi est un besoin non satisfait chez moi. L’autre, par ses mots ou son comportement, est seulement un stimulus, il n’est pas la cause de mon inconfort. À tout moment, nous agissons pour nourrir des besoins. La Communication NonViolente aide à mieux les percevoir et à chercher les actions les plus susceptibles d’y répondre. Exemple 2 – le dialogue Quand mon collègue arrive, je vais le voir. Il me voit, et tout de suite donne une explication à son absence : bloqué dans le RER, son portable n’avait plus de batterie. J’ai deux choix : soit exprimer avec authenticité ce qui se passe en moi, soit l’écouter avec empathie. Exemple […]

La Communication NonViolente, vecteur de bien-être ...


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Temps de lecture : 2 minutes Avez-vous appris à faire du vélo en lisant un livre qui vous explique comment y parvenir ? C’est en répondant à cette question que l’on comprend l’utilité de la formation expérientielle. Le besoin de s’entraîner pour tirer le meilleur parti des enseignements est mis en valeur dans ces méthodes dont l’apprenant est le principal protagoniste. L’action comme moteur pédagogique Dans l’approche expérientielle, l’expérimentation précède la réflexion et non l’inverse. Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation à ORSYS, explique alors : « Avec l’expérientiel, si l’on voulait résumer, les apprenants commencent à l’envers d’une formation dite “classique”. Ils débutent donc par les retours d’expérience. Pour en tirer l’essentiel, le conceptualiser et en faire une grille de lecture pratique. Ainsi, par le biais d’exercices et d’études de cas scénarisées, ils expérimentent en temps réel des comportements et des méthodologies. Ensuite seulement, après conceptualisation, ils pourront réfléchir à la transposition à d’autres réalités professionnelles ou à d’autres projets. » Par ailleurs, une pratique que connaît bien ORSYS. Pour ce type de pédagogie, le groupe de formation s’appuie par exemple sur le cycle de Kolb qui comporte quatre phases : dans la phase d’expérience concrète, l’apprenant applique ses connaissances et son savoir-faire ; la phase de réflexion qui suit aide l’apprenant à analyser et identifier les points saillants en prenant du recul sur son expérience ; la phase de raisonnement lui permet de conceptualiser cette réflexion ; la dernière phase est une mise en pratique pour transférer les apprentissages sur une nouvelle expérience. Ancrage, réflexion et transposition !  Ces formations expérientielles s’appuient d’abord sur le vécu de chacun. « Cela présente plusieurs avantages, souligne Clarisse Gilbert. L’ancrage des apprentissages est facilité, la réflexion favorisée, et la capacité de transposition à d’autres situations développée. » Ainsi, si l’apprenant est actif, construisant sa réflexion, la dynamique de groupe enrichit les apports. Une méthode imparable pour accélérer la consolidation des acquis, et dont les effets immédiats ne sont, en outre, pas sans attraits pour les entreprises. Clarisse Gilbert le confirme : « Dans un souci d’optimisation des coûts et du temps de formation, ces méthodes rapides et Agiles aux effets immédiats séduisent les entreprises. » Et si ce type de pédagogie était initialement centrée sur des sujets techniques comme l’informatique, elle répond aujourd’hui à tous types de besoins professionnels : tant dans la culture marketing pour trouver un concept produit, que sur des métiers transverses tels les Ressources Humaines, le commercial, les achats. Clarisse Gilbert explique donc : « Le cours « Le Lean et l’Agilité au service du leadership managérial » s’adresse par exemple aux managers et leur permet de développer leur posture à partir des outils du lean et de l’Agilité. On y retrouve des Serious Games, des ateliers d’expérimentation, des exercices de rétrospectives et des modélisations de bonnes pratiques. Pour les managers d’équipes commerciales. Le cours « Animer et motiver ses équipes commerciales » propose, lui, des entraînements à l’écoute active, à la conduite d’entretiens et à la résolution de conflits par le biais d’ateliers ludiques, d’exercices, d’échanges collectifs. Les participants construisent leurs outils et leurs grilles d’évaluation qu’ils […]

Expérimentons et apprenons !


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Temps de lecture : 4 minutes   Dans un climat ambiant « plutôt tendu », dans différents secteurs, l’entreprise n’est jamais à l’abri de voir surgir la colère de ses collaborateurs. Savoir prévenir et gérer les conflits sociaux est une compétence managériale nécessaire à son activité. Denis HURSTEL* nous aide à comprendre de quoi il s’agit exactement. Nature des conflits Le conflit est une situation d’opposition. Dans une entreprise, il intervient surtout entre la direction et les représentants sociaux (les syndicats). Il peut survenir dans tous les secteurs d’activités (entreprise de service ou industrielle), dans tout type de structure. Le conflit peut naître à l’occasion de différents événements comme des suppressions de postes, des négociations obligatoires, des désaccords avec la direction… Il prend dès lors la forme d’un conflit collectif.  C’est le cas par exemple chez Air-France où les pilotes estiment que leurs rémunérations ne progressent pas autant que celle des cadres dirigeants et surtout qu’elle n’est pas en adéquation avec la progression du chiffre  d’affaires de la société et du nombre croissant de passagers transportés. Au départ, il prend souvent la forme de revendications, puis des réunions de négociation s’ouvrent. Si celles-ci n’aboutissent pas, le dialogue se « grippe »  et, généralement, les partenaires sociaux (plus fréquemment les syndicats dits révolutionnaires) entament alors les actions plus dures comme des assemblées générales et des appels à la grève. Pour éviter que le conflit ne s’aggrave, la direction maintient  sa volonté de laisser une porte ouverte à la négociation mais ce n’est parfois pas suffisant. Elle organise alors le plus souvent sur un mode dégradé, ses activités avec ses clients, ses fournisseurs, son encadrement et les salariés qui ne se reconnaissent pas dans l’action revendicative et conflictuelle. Qui sont les protagonistes ? Deux entités, la direction/DRH/DAF d’un côté et les représentants du personnel de l’autre, sont particulièrement mobilisées. Lorsque cela devient plus conflictuel, ces derniers peuvent par ailleurs  être assistés par les représentants des syndicats extérieurs à l’entreprise. Ils sont alors un facteur d’apaisement ou au contraire d’amplification du conflit via un soutien logistique et revendicatif. À l’inverse des pays scandinaves, la France n’a pas une culture du  syndicat de service. Si 80% des salariés sont syndiqués dans les pays du Nord de l’Europe, c’est parce que sans cette adhésion, ils ne cotisent pas aux régimes de protection sociale. Additionné à une culture de la négociation très souvent dans l’urgence, notre pays connaît des épisodes conflictuels dans lesquels les parties en présence  montent vite au créneau et prennent position avec force. S’en suivent alors des impacts plus ou moins forts pour les entreprises selon le degré de virulence du conflit. On compte ainsi la désorganisation parmi les plus grosses difficultés. Elle entraîne : – une réponse altérée au client – une désorganisation pour les fournisseurs (quand par exemple l’accès à l’entreprise est bloqué) – une réorganisation du personnel non-gréviste. (Dans la mesure où l’entreprise est obligée de fournir du travail aux non-grévistes, elle peut être amenée à réaffecter ses collaborateurs). – Une désorganisation personnelle pour les grévistes : salaire diminué, répercussions sociales, familiales, etc. […]

Prévenir et gérer les conflits sociaux ...



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Temps de lecture : 3 minutes « Une image vaut mille mots », nous pourrions en débattre longuement… En revanche, ce que nous prouvent les audiences, c’est l’engouement pour les visuels et les vidéos. Ils sont devenus indispensables pour mener une campagne sur le Web. Le « picture marketing » (marketing par l’image) doit être pour une marque l’opportunité de promouvoir sa notoriété, ses produits et ses services. Hélène Morel* nous en parle.    Une tendance portée par les réseaux sociaux L’image a toujours été un vecteur d’identité et de lisibilité. L’émergence et la valorisation des réseaux sociaux ainsi que la lecture « zapping » n’a fait qu’amplifier cet attrait. Les chiffres le confirment : les publications Facebook avec des images présentent 2,3 fois plus d’engagement que celles sans image. Les tweets comprenant des images reçoivent 18 % de clics en plus, 89 % de mentions « J’aime » en plus et 150 % de retweets en plus. En 2019, 80 % des contenus regardés sur Internet le seront certainement sous forme de vidéos…* Créer de la valeur par l’image Le picture marketing, en attirant l’intérêt de l’internaute, a donc un effet « booster » sur vos contenus et vous permet de : développer votre notoriété, votre e-réputation, capter l’attention de vos cibles, générer de l’engagement et de l’affinité en véhiculant des émotions, des valeurs… créer du partage et de la viralité faire agir vos audiences…   Mais pourquoi l’image impacte-t-elle autant ? C’est scientifique, votre cerveau est plus apte à analyser des données visuelles qu’un discours. En voyant une image, le temps d’attention de votre interlocuteur est réduit : 2 à 4 secondes lui suffisent pour décréter si le contenu l’intéresse. L’image favorise donc à la fois la rapidité de compréhension mais aussi de mémorisation. Elle répond aux modes actuels de recherche d’informations : tout, tout de suite, plus intensément. Votre but, en tant qu’annonceur ou agence est d’arriver à retenir l’attention, de déclencher instantanément l’adhésion à votre message et de donner envie à vos audiences de s’engager. C’est aussi un enjeu pour le référencement naturel. En effet, des visuels bien optimisés (nom du fichier et le descriptif « attribut alt ») sont référencés par les moteurs de recherche.   Marketing par l’image : être pertinent Les images doivent porter le discours de votre marque, contribuer à construire votre identité et fortifier vos valeurs et votre philosophie. Elles peuvent être décalées, mais rester en rapport avec le contenu. Elles permettent de vous différencier de vos concurrents. Il faut, au travers des données visuelles, raconter des histoires, amener les internautes à se les approprier et à les enrichir avec son affect et son expérience. Le rôle de l’image n’est plus simplement d’informer, mais d’immerger vos cibles dans une expérience.   Conseils pour une bonne iconographie : Les visages attirent l’attention Les visuels produits doivent particulièrement être soignés (avec fonction de zoom pour mettre en valeur la qualité et les détails) L’esthétique et l’ambiance (lumière, couleurs, arrière plan, qualité pro ou « perso ») sont adaptées à la cible, à l’univers de la marque et à l’objectif de communication L’image est de bonne qualité (bonne résolution) Attention à la taille des […]

Le « picture marketing » : ...


Temps de lecture : 4 minutes Se trouver sur plusieurs fronts à la fois lors de ses missions en entreprise est quelque chose que l’on est amené à rencontrer de façon moins marginale. Mais comment anticiper ces charges de travail supplémentaires ? Comment faire face aux difficultés que l’on rencontre ? Comment faire de la gestion multiprojets ? Donia Dhaouadi*, experte ORSYS nous en parle. La polyvalence et le multiprojets en entreprise En mettant en place des projets toujours plus importants et qui s’inscrivent toujours plus dans la globalité de leur stratégie, les entreprises voient naître davantage de projets transverses. Dans le même temps, en cherchant à limiter les coûts et donc les recrutements, elles imposent des charges de travail supplémentaires à leurs collaborateurs. Ils se voient donc attribuer les projets de plus en plus de missions. Importantes et chronophages, ces tâches supplémentaires ont donc un impact direct sur la performance et la productivité de l’entreprise. En effet, moins le collaborateur a de temps ou d’outils pour mener à bien ses missions, moins les missions répondront efficacement aux demandes et aux besoins de l’entreprise.  C’est dans cette optique que l’on envisage la création d’un bureau de projets. Il devient donc important pour le manager de concevoir sa gestion de projet différemment. Il s’agit pour lui de différencier la gestion des tâches quotidiennes (répétitives) de la gestion des projets. Le management doit alors muer vers le leadership. Le manager doit adapter son management en challengeant ses équipes (on parle alors de management délégatif). Il doit également prendre en compte le fait qu’un projet transverse exige un process qui change. Mais il doit aussi tenir compte des contraintes et des impératifs de chacun des services concernés. Organiser la gestion multiprojets Le rôle du chef de projets Si l’on prend bien en compte l’importance de tous les services concernés, ainsi que celle de chaque collaborateur actif au sein du projet, la nécessité d’un pouvoir centralisateur est évidente. Ce sera le rôle du chef de projets. Il répondra à des principes fondamentaux pour coordonner au mieux toutes les parties prenantes du projet. – Communiquer des objectifs clairs et précis, partagés par tous. – Mettre en place un master plan. – Mettre à disposition des outils de communication, partage… : Trello, Basecamp, MindManager… – Centraliser les doléances et les solutions. – Chapeauter l’ensemble des managers concernés par le projet. Le rôle du PMO Pour faciliter la gestion de plusieurs projets à la fois (comme c’est le cas dans beaucoup d’entreprises), on peut mettre en place un bureau de gestion de projet : le PMO (Project Management Office). Il sera un support pour les différents chefs de projet, la centralisation de leurs propres besoins et contraintes par projets et sera surtout une force de proposition en matière d’outils, de méthodes et de planification. Toutefois, il n’est pas dans son rôle d’intervenir au sein d’un projet en lui-même. En d’autres termes, le chef de projet est celui qui consolide le projet quand le PMO est celui qui consolide le multiprojets. Il est celui qui rend des […]

Le multiprojets : comment je gère ...


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Temps de lecture : 3 minutes Diminuer le temps d’une réunion tout en augmentant son impact. Synthétiser les conclusions d’un groupe de travail. Former et mieux ancrer les savoirs… Clarisse Gilbert, ingénieure pédagogique en charge de l’innovation chez ORSYS, nous explique l’intérêt de passer aux outils visuels… Parlez-nous tout d’abord des principes des outils visuels. Clarisse Gilbert : Ce sont des aides utilisées par les formateurs pour enrichir l’animation de séquences pédagogiques. Ils constituent également de véritables ressources à l’usage des managers pour la conduite de réunions, l’animation de séances de travail. Ces aides permettent soit de représenter de manière visuelle l’avancement d’une réflexion de groupe, soit de synthétiser visuellement un travail collaboratif. Concrètement, de quoi s’agit-il ? CG. : Quand on parle de management visuel, ces outils prennent la forme d’outils graphiques, de tableaux de suivi, de boards… Il existe également des techniques de facilitation graphique, tels le mind mapping avec lequel on pourra utiliser les méthodes des post-it, de scribing ou de sketchnoting. Pouvez-vous nous décrire ces deux nouvelles méthodes ? CG. : Le scribing est une modélisation du contenu d’une séance participative : la prise de notes de la discussion utilise des mots et des dessins. Le rendu visuel de la discussion permet alors des interactions plus précises et plus nombreuses, et cela évite les redites. Le sketchnoting, lui, utilise des images, des pictogrammes, des intitulés de titres, des dessins très simples pour guider la réflexion. Pourquoi les outils visuels sont-ils à ce point mis en avant ? CG. : Dans nos cultures latines, notre tendance à organiser des réunions où seule la discussion a sa place n’est pas nouvelle ! Mais aujourd’hui, dans le contexte professionnel dans lequel nous vivons, nous avons besoin de synthétiser. On prépare donc des documents visuels avant les réunions de manière qu’elles deviennent des séances de travail, de production d’idées et d’échanges. Cela représente alors un gain de temps non négligeable en entreprise. Plusieurs études démontrent que l’on retient jusqu’à six fois plus d’informations avec des outils visuels qu’avec des synthèses écrites. Aujourd’hui dans l’entreprise, 80 % du temps des équipes mobilisées sur des projets est alloué à de la communication. L’enjeu est donc particulièrement fort. Alors avec les outils visuels, on gagne du temps parce qu’en un coup d’œil l’image est décryptée. Et ça interpelle directement, les réflexions sont ainsi plus riches. Dans le monde de la formation, cela a d’autant plus d’intérêt. De fait, le dessin a toujours été utilisé pour ancrer les apprentissages. Mais le développement d’outils visuels renforce cette pratique pour consolider les apprentissages et moments d’une journée, récapituler de ce qui se dit ou réaliser un feed-back à partir d’une mise en situation. Ils font désormais partie de la boîte à outils du formateur. De quelles compétences spécifiques doit faire preuve celui qui utilise les outils visuels ? CG. : Il n’y a pas besoin de savoir dessiner pour les utiliser. Il faut apprendre à lever ses propres inhibitions. Cette simplicité de représenter avec un crayon, nous la possédons tous. Grâce à ces techniques, nous retrouvons cette évidence du dessin, fondamentale aujourd’hui, qui nous […]

Outils visuels au service des formateurs ...



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Temps de lecture : 6 minutes Toute expérience vécue par l’enfant dès sa venue au monde, va influencer sur son développement ultérieur et se traduire sur le plan psychologique en effets positifs ou négatifs. Ils vont contribuer à l’élaboration de la personnalité. Celle-là même qui va conduire à ce qui bride ou ce qui pousse dans l’action. Betty Martin*, experte ORSYS, nous en parle. La personnalité La construction La personnalité va résulter des toutes premières interactions avec les parents, l’environnement, des expériences et des acquis vécus par tout individu. Ce sont les traits de personnalité de chacun qui vont désigner les modalités selon lesquelles il perçoit, il conçoit et réagit à son environnement et à sa propre personne. Elle fait intervenir des traits qui sont biologiques, des traits qui sont plutôt issus de l’expérience et qui déterminent une sorte d’adaptation de l’individu à son milieu. La personnalité gravite autour de deux notions à distinguer : le caractère et le tempérament. Quand le premier est le fruit de l’éducation, le second est plutôt celui de la génétique. Le caractère parvient à une certaine maturité sociale à l’intégration des règles, des lois, du fonctionnement social. Cette maturité sociale va permettre d’agir sur l’expression du tempérament en exploitant certains traits de caractère (comme la détermination/la coopération). Les croyances La croyance est ce que l’on pourrait appeler une perception. Et plus particulièrement la perception du monde. Ainsi, si chacun voit la même chose, il n’en découle pas forcément la même vision pour tous. Ce prisme influence notre ressenti, notre attitude… La croyance est transmise par les parents, les collègues, les professeurs, etc. mais elle peut aussi résulter de l’expérience et du vécu. Une sorte de généralité que nous avons qui génère un code de conduite. La croyance est un peu comme une habitude, ni bonne ni mauvaise. En revanche, elle implique un résultat qui peut, lui, être bon ou mauvais. Elles se scindent en 3 catégories : – les neutres : elles n’ont aucune conséquence, fruit d’un consensus. – les ressources : celles qui motivent. – les limitantes : celles qui découragent. L’impact de ces croyances, c’est un peu l’idée de la pensée positive et/ou négative. Dans le monde de l’entreprise, elle reprend l’idée de croire en soi, comme un conditionnement. Il semble donc naturel de chercher à éradiquer les croyances limitantes : – en prenant conscience de vos croyances : surveiller ses pensées, ses paroles… – faire la liste de ses croyances limitantes – les remplacer par des croyances contraires – se concentrer sur une croyance à la fois Culpabilité et responsabilité À quoi sert la culpabilité ? Si elle est toujours douloureuse, la culpabilité n’est pas toujours négative. Elle structure et favorise l’empathie. Bien avant de constituer une manifestation inadaptée, elle est un signe de bonne santé psychologique. Pourtant, la culpabilité peut aussi être source d’angoisses inutiles en même temps que d’être le meilleur outil pour influencer. – c’est une émotion universelle : sans elle, on est un psychopathe. – c’est un sentiment trompeur : elle oscille entre la culpabilité selon le droit et celle que l’on […]

Surmonter ses peurs pour plus d’efficacité


Temps de lecture : 4 minutes Le benchmarking, ce n’est pas du marketing. Quand l’un est l’étude de la performance chez les concurrents, l’autre est l’étude des besoins et des comportements des consommateurs. Le benchmarking, c’est donc un outil pour développer sa performance. Pascal Vogel*, spécialiste de ce domaine, nous en parle. Le benchmarking, qu’est-ce que c’est ? Le benchmarking, ce sont deux concepts en un : – bench = banc d’essai – marking = notation La notion de benchmarking est plus connue à travers l’expression « meilleures pratiques ». Technique marketing, elle consiste à trouver dans le monde, celui ou ceux qui réalisent un processus ou une tâche de la manière la plus performante, à les étudier et à les adapter ensuite à sa propre entreprise. Une étude dure en moyenne 4 à 6 mois en 4 phases : planification > analyse > intégration > action. « Le benchmarking est un processus continu et systématique d’évaluation des produits, des services et des méthodes par rapport à ceux des concurrents les plus sérieux et des entreprises reconnues comme leaders ou chef de file, dans le but de les améliorer. » (David Kearns, ancien président et ancien chef de la direction de Xerox Corporation) Il se divise en plusieurs méthodes : – interne : comparaison entre différents services internes d’une même entreprise – compétitif : comparaison avec les concurrents directs d’une entreprise – fonctionnel : comparaison de services similaires dans des entreprises différentes et non concurrentes – générique : comparaison générale entre des entreprises différentes, de deux secteurs différents Le benchmarking, comment ça marche ? Le mettre en œuvre c’est commencer par se poser deux questions :  Que souhaite-t-on comparer ?  Jusqu’où souhaite-t-on comparer ? – la comparaison : l’une des clefs du benchmarking est de s’appuyer sur des critères identiques. Par exemple, si l’on prend le cas des écoles, la France et l’Allemagne sont comparables car l’une est 1ère puissance économique européenne quand l’autre est seconde (PIB/habitant assez proche : 41267 et 37728 (2015)), démocratie, frontière commune, axe franco-allemand, respect mutuel, histoire commune… Selon une étude sur l’éducation nationale (Libération, sept. 2014), la France possède moins de 15 élèves par classe. En réalité, le personnel enseignant en « présentiel » indique que nous avons 22 élèves par classe en moyenne, quand l’Allemagne est à 23. Dans ce cas, le benchmarking permet de comparer des faits et des pratiques comparables : enseignement en France versus enseignement en Allemagne. Il peut donc servir à réfléchir ou à développer ces pratiques comparées, soit dans un but d’amélioration, soit dans le cadre de la critique. De ce fait, le benchmarking pourrait proposer la méthode suivante : Département par département, regarder qui est en-dessous ou au-dessus de la moyenne De la maternelle à l’université, vérifier où il y a un déficit en ressource humaine Différencier le personnel back office et personnel front office (rectorat, secrétariat/enseignants…) Si la base du benchmarking est de comparer les données similaires d’un sujet entre eux, la comparaison n’est pas le seul outil à disposition. D’autres méthodes de benchmarking : – observer : faire une veille de ce qui se fait ailleurs et notamment l’évolution des produits. On parle de restyling, […]

Le benchmarking, outil de la performance


Temps de lecture : 2 minutes Et si on faisait un Facebook Live ?   Deuxième épisode de nos « chroniques ORSYS – Le digital ». Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle de nouveau de Facebook, toujours autant d’actualité, mais sous l’angle de l’intérêt du média VIDEO et plus, particulièrement du LIVE. Alors, Frédéric vous explique : Pourquoi faire du Live ? Comment filmer les Lives ? Les aspects logistiques, matériels… Quel budget cela représente-t-il ? Les bons conseils… Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :   *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…).   Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  Réaliser et diffuser une vidéo live avec son Smartphone (Réf. RVL ) Réaliser des vidéos pour le Web (Réf. VWI )  Réaliser une vidéo avec un Smartphone sous Android (Réf. VAN ) Lancer une chaîne YouTube (Réf. CYT )  Réaliser une vidéo avec un iPhone ou un iPad (Réf. IPP ) Maîtriser la chaîne de production vidéo sur Internet (Réf. MVI ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...



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Temps de lecture : 4 minutes L’identité numérique désigne l’ensemble des traces accessibles sur Internet concernant une personne physique ou une personne morale. L’identité numérique est aujourd’hui une nouvelle dimension, complémentaire, indissociable et inévitable d’une personne physique ou morale.

L’Identité numérique, c’est quoi ? 1/3


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Temps de lecture : 4 minutes L’actualité des mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc a mis sur le devant de la scène la problématique du harcèlement sexuel. Qu’en est-il dans l’entreprise ? L’employeur est responsable de la prévention du harcèlement moral et sexuel. Mais de quoi parle-t-on ? Et quelles démarches peut-il entreprendre ? Elisabeth De Visme*, intervenante pour ORSYS, nous en parle. Qu’est-ce que le harcèlement ? Moral ou sexuel, le harcèlement a une définition juridique. Le harcèlement moral se définit comme des agissements répétés qui portent atteinte au salarié : à sa dignité, à sa santé, à ses conditions de travail ou à son avenir professionnel (article 222-33-2 du code pénal). Le harcèlement sexuel se constitue aussi d’agissements répétitifs à connotation sexuelle. Mais une seule pression grave dans le but d’obtenir un acte de nature sexuelle peut à elle seule caractériser le harcèlement sexuel (article 222-33). Les différentes formes de harcèlement sont également définies, dans les mêmes termes, dans le Code du travail. L’intention de nuire est-elle nécessaire pour qualifier le harcèlement ? Non, car ne pas avoir eu l’intention de nuire ne suffira pas à dédouaner le harceleur. La loi précise que les agissements auront eu « pour objet ou pour effet » une atteinte au salarié. Ainsi, face à une plainte, l’accusé devra montrer que les actions dénoncées se justifiaient : rendez-vous quotidien pour faire le point justifié par les exigences du projet en cours ou par le niveau de performance insuffisant du salarié (documenté !) ; sanction étayée et proportionnelle à la faute commise ; preuve que d’autres salariés ne bénéficiaient pas non plus d’un emplacement sans fenêtre, sans chauffage ou s’étaient vus octroyer un matériel informatique hors d’âge, etc. Comment reconnaître le harcèlement ? Pour le harcèlement sexuel, au-delà d’agissements ostensiblement sexuellement harcelants (toucher certaines parties du corps, suggérer un acte sexuel contre une promotion, tenir certains propos, etc.) comment, par exemple, distinguer la drague du harcèlement ? Une réponse est de tenir compte d’un « non », et tout particulièrement quand on est manager. Une autre est de bannir tout  comportement ayant pour effet de diminuer une personne en fonction de son sexe (ex : afficher dans son bureau un calendrier de femmes nues). En ce qui concerne le harcèlement moral, ce sont les caractères hostiles et abusifs qui seront les marqueurs, le manque de proportionnalité avec les besoins du travail et le caractère répétitif ou cumulatif des agissements. La limite peut être d’autant plus difficile à reconnaître que la perception de la réalité est propre à chacun ! Mais reconnaissons qu’un management trop coercitif est délétère et nuisible à l’efficacité. Parmi les comportements souvent dénoncés, on note : – la privation de moyens pour faire son travail (téléphone, ordinateur…) – le refus systématique et sans raison valable de toute revalorisation du salaire ou demande de formation – le dénigrement des compétences ou de la personne – les humiliations, moqueries, insultes… N’oublions pas que le harcèlement peut être le fait d’un collègue vis-à-vis d’un autre. Le manager a le devoir de réguler les relations dans son équipe. Il doit donc prêter attention aux conflits répétitifs existants. Que risquent l’employeur ou le […]

Le harcèlement au travail : comment ...


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Temps de lecture : < 1 minute Dans cette vidéo, Isabelle OGGERO*, formatrice en management et développement personnel, vous parle de la Process Com®. Elle vous en rappelle l’histoire. Puis, vous décrit ses atouts. Et enfin, vous explique comment se déroulent les formations qu’elle anime pour ORSYS sur ce sujet. La Process Com® s’adresse à tout le monde. Toutefois, ici, Isabelle a choisi de l’orienter tout particulièrement vers les managers. Pourquoi ? Parce que du fait de leur fonction, ils peuvent énormément bénéficier de cette approche. Et donc, par ricochet, leurs équipes ! Bon visionnage à vous ! Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo Alors, vous voulez vous former à la Process Com® ? Process com®, initiation (Réf. PCE )  Process com®, perfectionnement (Réf. PCA ) Process com®, certification en communication interpersonnelle process com (Réf. CCI )  *Isabelle OGGERO De double formation école de commerce (ESCP-EAP) et littéraire (DEA de science du langage et maîtrise d’anglais), elle est formatrice certifiée PROCESS COMMUNICATION MODEL® et anime depuis de nombreuses années des sessions de formation destinées à un public de managers. Préalablement responsable de département dans une société de services, elle a pratiqué le management multiculturel à la fois hiérarchique et transversal. En parallèle, les programmes qu’elle a enseignés au CELSA, à l’université Paris 7 Jussieu et à la Sorbonne Nouvelle Censier lui ont permis d’entretenir et de dispenser un savoir de qualité. Sa préoccupation depuis toujours : donner les moyens aux managers d’enrichir leurs compétences individuelles pour renforcer leur crédibilité dans des postes à responsabilité.

La Process Communication®, un outil d’actualité ...



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Temps de lecture : 4 minutes Commerciaux, améliorez votre entrée en relation avec votre client Série « Les RDV du commercial par ORSYS »   La rédaction ORSYS vous propose de retrouver dans des rendez-vous réguliers, notre expert en relation client, Stéphane FÉLICI*. Il vous donnera des conseils, des pistes de réflexion, des bonnes pratiques dans le but d’améliorer tous les aspects de la relation avec vos clients. La base  A la question « Que dites-vous après avoir dit bonjour ? » posée par Eric Berne dans son livre éponyme**, je vous demanderais volontiers « Dans quel état d’esprit êtes-vous au moment de dire bonjour et comment le dites-vous ? ». En effet, si l’on se réfère à De La Rochefoucauld, nous n’avons qu’une seule chance de faire une première bonne impression… Et celle-ci marquera d’autant plus votre interlocuteur si elle est mauvaise. Le commercial souhaitant influencer son interlocuteur aura donc intérêt à soigner son entrée…   3 conseils pour soigner sa relation avec le client Solliciter un état interne adapté à la situation : Si, comme le propose la PNL, nos comportements dépendent directement de nos états internes, il devient indispensable de choisir en soi les croyances, pensées et ressentis adaptés à la situation. Par exemple : penser « je ne vais jamais réussir à le convaincre » avec un sentiment de peur sera a priori moins efficace dans la situation évoquée que de se répéter « quel que soit ce qui va se passer, je signe avec lui le contrat » accompagné d’un ressenti agréable. Cela suppose d’apprendre à se connaître et d’être capable de modifier son état d’esprit sur commande.   Remettre en question à chaque instant son positionnement : Contrairement à l’ingénierie où chaque situation peut être appréhendée telle une équation à résoudre, le monde de la communication est  complexe et ne se prête qu’à des hypothèses. Ainsi, une expression d’ouverture et de cordialité souvent conseillée lors d’une première rencontre, n’est pas la vérité ultime. En effet, les attitudes du commercial doivent toujours s’adapter à l’interlocuteur et à la situation. Par exemple : si le client vous accueille en vous disant « Alors comme ça c’est vous qui voulez essayer de me voler mes économies ? », il y a peu de chance qu’une entrée en relation classique soit la meilleure approche… Humour, étonnement, froideur, neutralité, saine agressivité, tristesse… Le commercial doit pouvoir incarner une palette d’expressions large pour s’adapter en temps réel à toutes sortes de contextes. Or, comme tout un chacun, il possède des préférences comportementales. À force d’être utilisées, elles peuvent devenir « enfermantes » et l’amener à des réactions compulsives. Si ces dernières sont inadaptées, elles seront sources de discrédit pour lui et la marque dont il est l’ambassadeur dès le début de la rencontre !   Embrasser les dimensions de la communication : Les premiers mots échangés lors d’une entrée en relation sont toujours très importants. Ils impactent pourtant beaucoup moins l’interlocuteur en proportion  que la communication para verbale (la voix) et non verbale (ce qui ne s’entend pas : regard, expression du visage, gestes, vêtements, posture…). Bien évidemment, le choix des mots doit rester pertinent : Par exemple : il est conseillé de […]

LES CONSEILS DU COACH COMMERCIAL – ...


Temps de lecture : 2 minutes Facebook, le gratuit, c’est fini ? La Rédaction ORSYS lance une série vidéo intitulée : « Les chroniques ORSYS – Le digital ». Aujourd’hui, nous vous présentons le tout premier épisode de cette série. Dans cette vidéo, notre consultant expert en communication digitale, Frédéric Foschiani*, nous parle des conséquences des algorithmes de visibilité sur les réseaux sociaux et fait un focus sur les récentes annonces de Facebook. De quel changement parle-t-on ? Quels impacts pour les community managers ? Qu’en est-il du reach organique ? Devez-vous envisager d’augmenter votre budget dédié aux campagnes payantes ? Alors, pour en savoir plus, cliquez ici :     *Frédéric Foschiani Il a commencé sa carrière chez American Express Cartes France en tant que Manager Opérations et projets puis il l’a poursuivie comme Directeur Internet chez General Electric – GE Money BankFrance. Après avoir occupé plusieurs postes de management, il a rejoint une société d’assurances en tant que directeur des opérations digitales. En 2010, il fonde QSN-DigiTal, spécialiste de la valorisation de l’e-réputation, de la marque employeur, de la stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux et du Community Management. Il intervient régulièrement en tant qu’expert Réseaux Sociaux sur les plateaux de télévision (LCI, BFMTV…). Nos formations associées : Communiquer avec Twitter et Facebook (Réf. TWF ) Outils du digital : améliorer l’impact de sa communication, 2 jours (Réf. ODQ) Communiquer avec Facebook, utilisation avancée (Réf. FBP )  S’initier aux réseaux sociaux par la pratique (Réf. OCI ) Réseaux sociaux, organiser le Community Management, 3 jours (Réf. CMA) Réseaux sociaux et Community Management, perfectionnement, 2 jours (Réf. CMW) Optimiser la relation client avec les réseaux sociaux (Réf. RRW ) Optimiser votre communication via les réseaux sociaux (Réf. SOP ) Marketing digital : créer sa stratégie de contenu Web (Réf. MDC ) Webmarketing, les fondamentaux (Réf. MFW ) …    

LES CHRONIQUES DU DIGITAL – épisode ...


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Temps de lecture : 3 minutes     Le terme « Brand Content » a envahi l’univers publicitaire et digital ces dernières années. Cet anglicisme, qui désigne la production de contenus par les marques, semble de ce fait être une réalité marketing nouvelle. Est-ce vraiment le cas ? Comment le digital a t-il donné une cure de jouvence à ce concept, et quelles sont les opportunités offertes par le Brand Content pour les marques ? Quels indicateurs clés de performance ?

Le Brand Content à l’ère du ...



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Temps de lecture : 4 minutes L’importance de l’organisation personnelle Dans nos vies de plus en plus remplies, le temps est érigé en valeur et sa gestion devient une préoccupation primordiale pour beaucoup d’entre nous. Dans ce contexte, la question de l’organisation personnelle se pose lorsqu’un niveau de stress important est atteint. On peut tout simplement ressentir des symptômes de stress :

L’organisation personnelle : « comment vais-je ...


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Temps de lecture : 4 minutes La vague du numérique a considérablement modifié les repères anthropologiques des méthodes de travail. Ainsi, depuis la révolution industrielle, le management est inspiré du modèle pyramidal de l’armée, mais le système technologique des réseaux de l’informatique inspire de nouvelles façons de travailler et permet de développer de nouvelles formes d’intelligence comme l’intelligence collective. Gilles Lecourt*, coach formateur expert en développement personnel, nous en parle.

Favoriser l’intelligence collective