L’univers ORSYS


Plage - Laetitia - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes C’est au tour de Laëtitia, responsable recrutement, de se prêter au jeu des Portraits d’ORSYSIENS ! Une collègue pleine de bonne humeur, qui aime le contact avec les gens… et les baskets. Est-ce que tu peux te présenter à nos collègues en quelques mots ? Je m’appelle Laëtitia, j’ai 26 ans et bientôt 27 puisque je suis née le 12 janvier. Donc n’oubliez pas de me glisser un petit mot ce jour-là J (NdlR : si vous lisez ceci après le jour J, dites-vous que vous êtes toujours à temps. Joyeux anniversaire Laëtitia !). Quand et comment es-tu arrivé(e) chez ORSYS ? Je suis arrivée chez ORSYS en février 2019. Ça va donc faire bientôt deux ans que je suis là. Diplômée en septembre 2018, j’étais à la recherche de mon premier CDI et je visais les postes orientés recrutement avec la gestion du processus en intégralité. Je ne connaissais pas du tout ORSYS, mais je me suis renseignée et ça m’a bien plu donc j’ai tenté ma chance. J’ai été contactée pour un premier échange téléphonique puis tout s’est fait très vite : j’ai rencontré Rodolphe (responsable recrutement des formateurs aujourd’hui) et Lucie (direction adjointe grands projets) avant de rencontrer Giuseppe (directeur grands projets) et Michel (directeur général) une semaine après. Quand Rodolphe m’a recontactée pour me dire qu’ORSYS souhaitait m’embaucher, c’était ma première victoire dans le monde du travail après mes alternances. Qu’est-ce que tu fais chez ORSYS ? Je suis entrée chez ORSYS en tant que chargée de recrutement et, depuis peu, j’ai eu la chance de voir mon titre évoluer au rang de responsable. Je m’occupe donc de recruter tous les collaborateurs internes d’ORSYS, aussi bien pour les fonctions commerciales que les fonctions supports et ce, pour les 27 centres ORSYS. De plus, lorsqu’il y a des besoins, je m’occupe aussi du recrutement des alternants, des stagiaires et des intérimaires. Et quand tu n’es pas chez ORSYS ? Quand je ne suis pas au travail, mes passe-temps sont plutôt classiques : sorties entre amies ou en famille, restaurant, mais surtout du shopping (et encore beaucoup de shopping !). Oui, je suis une grande acheteuse compulsive – je pense d’ailleurs avoir un problème : je voue un amour inconsidéré aux baskets ! Sinon j’aime beaucoup voyager (fichu COVID-19) et découvrir de nouvelles villes et pays. D’ailleurs, mon dernier voyage marquant en date est le Mexique, et j’en ai gardé de très bons souvenirs. Sinon, étant une adepte du Paris-Saint-Germain, je suis présente à chaque match du PSG au parc des Princes depuis que j’y suis abonnée. Ça peut être surprenant, mais mon papa n’a pas résisté à l’envie d’inclure sa fille dans sa passion pour ce club – je suis donc une habituée depuis l’âge de 12 ans ! Encore mieux : je fais (en temps normal) beaucoup de déplacements à l’étranger pour assister aux matchs extérieurs du PSG en Ligue des Champions. Donc le Camp Nou et Santiago-Bernabéu n’ont plus de secrets pour moi. J’ai eu la chance aussi de découvrir l’Allianz Arena ou encore Anfield. Des déplacements qui se […]

Portraits d’ORSYSIENS – Laëtitia, responsable recrutement


portrait-melissa
Temps de lecture : 2 minutes Nous inaugurons un nouveau format de nos Portraits d’ORSYSIENS avec Mélissa, qui a bien voyagé chez ORSYS depuis qu’elle y est arrivée comme assistante commerciale il y a cinq ans… mais aussi tout autour du monde ! Est-ce que tu peux te présenter à nos collègues en quelques mots ? Je m’appelle Mélissa, j’ai 29 ans et je suis chez ORSYS depuis 5 ans et demi. Quand et comment es-tu arrivée chez ORSYS ? Je suis arrivée chez ORSYS en mai 2015 grâce à quelqu’un qui y travaillait déjà et m’a parlé d’un poste d’assistante commerciale alors que je cherchais à changer de société. J’ai postulé, et j’ai été prise ! Depuis j’ai bien évolué, puisque je suis passée d’assistante commerciale à chef de projets au service appel d’offres, puis d’ingénieure aux grands projets jusqu’à, dernièrement… Qu’est-ce que tu fais chez ORSYS ? Je suis responsable du service RNCP et particuliers. Mon rôle consiste principalement à développer des partenariats pour étoffer notre offre de formations diplômantes, mais aussi à accompagner les commerciaux pour renseigner au mieux leurs clients sur ce produit qui présente de nombreuses spécificités. En ce qui concerne les particuliers et les demandeurs d’emploi, mon rôle se rapproche plus du métier de commercial puisque je dois les orienter vers les bonnes formations, établir des propositions commerciales, les aider dans leur recherche de financement, etc. Et quand tu n’es pas chez ORSYS ? Je pourrais m’inventer une vie de grande sportive mais…. Ce serait mentir ! En dehors d’ORSYS, je voyage autant que possible. Toutes les occasions sont bonnes pour aller visiter une nouvelle ville ou un nouveau pays. Je combine cette passion à la photographie, qui me permet de garder une trace de chaque endroit, chaque rencontre. Ce que tu préfères dans ton travail : La polyvalence ! Les missions sont multiples et ne se ressemblent pas.  J’aime aussi le fait de travailler avec différents profils : des demandeurs d’emploi, des salariés d’entreprises, des conseillers d’organismes financeurs, etc. C’est très enrichissant. Si tu changeais de métier, tu serais… ? Question difficile… Il y a les métiers de raison et les métiers de passion….Si je le pouvais, je travaillerais dans une ONG, ou en tout cas dans un domaine porté vers l’aide aux autres. Une chanson/musique à écouter en travaillant ? Crazy de Kelly Rowland. De quoi se motiver et de bonne humeur pour la journée ! Fun facts : 3 choses que tes collègues ne savent pas (forcément) sur toi ? Je ne pars jamais en voyage sans mon fer à repasser J’ai la phobie des pieds J’ai une collection de post-it qui reprend les plus belles perles d’Orsysiens (expressions remixées, faute de langage…).

Portraits d’ORSYSIENS – Mélissa, responsable RNCP ...


Kahina - Welcome To The Jungle - ORSYS 1
Temps de lecture : 2 minutes Arrivée chez ORSYS il y a près de 8 ans, Kahina, (comme Thomas et Nadia , les vedettes de nos portraits précédents) a beaucoup évolué au sein de la société tant grâce à ses qualités que par envie d’explorer de nouveaux horizons. Aujourd’hui, elle  a même changé de métier en devenant ingénieure Grands Projets. Et plus récemment a pris la responsabilité du pôle reskilling/upskilling au sein de la direction Formations Diplômantes & Reconversion ! Parcours varié pour arriver… à la gestion des projets  de reconversion professionnelle Cette Orsysienne, diplômée d’un master en marketing opérationnel et communication d’entreprise, a intégré la team ORSYS en tant qu’ingénieure d’affaires. Son expérience acquise au fur et à mesure l’a fait rapidement devenir business manager. Puis, particulièrement intéressée par le secteur d’activité dans lequel elle évolue (la formation professionnelle), elle plonge ensuite plus avant dans le pilotage de projets et le conseil en ingénierie pédagogique. C’est ainsi qu’elle intègre le service des Grands Projets en charge du développement de nouveaux services et solutions de formation. Elle y occupe le poste de chef de projets reskilling et POE. Reskilling et POE ? Ayant déjà changé de métier, Kahina le sait bien, les talents sont souvent tout près. Il faut soit les révéler,  soit les développer ! C’est ce que propose le reskilling, une méthode de recrutement accompagnée d’un parcours de formations et qui apporte : l’assurance d’avoir des collaborateurs opérationnels rapidement pour les entreprises ; une reconversion professionnelle solide et un emploi pour les candidats ; un dispositif de financement : la POEI (Préparation opérationnelle à l’emploi individuelle) qui vise à soutenir les demandeurs d’emploi dans leur démarche de reconversion et d’accès à l’emploi. Elle vous en parle dans cette vidéo réalisée par Welcome to The Jungle : Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Changement de métier, mêmes envies ? L’expérience de Kahina le prouve, changer de métier est devenu fréquent, que ce soit au sein de la même entreprise ou dans une nouvelle. Les passerelles qui rendent la transition logique, fluide ou facile entre deux carrières ne sont, en réalité, pas souvent de l’ordre des compétences techniques. Et si celles-ci manquent, les formations y remédient. Mais, comme elle le souligne dans son interview, ce sont les mêmes leviers de motivation, pour elle par exemple : ces leviers sont le relationnel et la polyvalence d’un poste. Comme Kahina, vous désirez trouver un métier qui vous plaise ? Tentez l’aventure avec nous !  Consultez nos annonces d’emploi  ici. *Lire/relire sur notre blog : «Le reskilling, qu’est-ce que c’est ?» Découvrez les solutions reskilling d’ORSYS ici. Découvrez aussi nos vidéos sur ORSYS TV L’offre RESKILLING & UPSKILLING L’offre à destination des entreprises ICI L’offre à destination des candidats ICI

Rencontrez Kahina, Responsable Reskilling/Upskilling



Thomas - commercial - ORSYS 1
Temps de lecture : < 1 minute Comme Nadia, Thomas a intégré ORSYS en 2018. Titulaire d’un master 2 Business, il a commencé comme ingénieur d’affaires junior et puis a très rapidement évolué au sein de notre société. Quelques étapes plus tard, il occupe aujourd’hui des fonctions de manager. Une évolution rapide et encadrée Il a beaucoup  voyagé, a étudié à l’étranger… bref Thomas aime bouger ! Et dans son évolution professionnelle, c’est pareil : il veut aller vite mais bien ! C’est ce qu’il nous explique dans son interview vidéo pour WTTJ  Welcome to The Jungle, selon lui, il doit notamment cette ascension assez fulgurante au parcours de formation dédié aux commerciaux, « ORSYS Academy » (cf. article précédent),  qui lui a permis de se sentir prêt et confiant à chaque étape. Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Accompagnement et cohésion d’équipe* Comme Thomas, la plupart des commerciaux  Orsysiens sont jeunes et aiment relever des challenges. On pourrait avoir l’impression qu’ils sont naturellement  motivés mais attention, cela ça ne suffit pas. Pour lui, l’une des clés pour maintenir cette confiance et cette envie, en plus d’un bon accompagnement, c’est la cohésion d’équipe. Une équipe idéale étant, pour lui, informelle, spontanée, soutenue par des innovations managériales, encouragée par des moments d’échanges conviviaux (team buildings divers, challenges commerciaux, concours, etc.). Gageons que Thomas, fermement convaincu du bienfait de cette approche, appliquera ses propres recettes pour le bien-être de sa propre équipe et, de fait, améliorer/booster les performances de  son pôle ! Alors si, comme Thomas, vous voulez apprendre, progresser et évoluer rapidement dans une bonne ambiance,  consultez nos annonces d’emploi  ici. *Lire/relire sur notre blog : « Favoriser la cohésion d’équipe»

Rencontrez Thomas, Key Account Manager


Recouvrement - Nadia - ORSYS - recrutement 1
Temps de lecture : < 1 minute Arrivée chez ORSYS en 2018 en tant qu’assistante commerciale, vous savez le service de Dominique, Nadia a depuis rejoint une autre grande équipe Orsysienne : la team administrative et financière en tant que chargée de recouvrement. Depuis sa formation initiale : un BTS Assistant Manager, Nadia a montré les qualités nécessaires à sa fonction : rigueur, sérieux, organisation au cordeau. Sa connaissance des fonctions commerciales est, de plus, un atout dans sa relation client. En tant que chargée de recouvrement, ce sens du relationnel est particulièrement important. Un service administratif de compét’ ! Le service dans lequel travaille Nadia est un des plus variés dans ses missions : près de 25 personnes qui gèrent aussi bien les inscriptions aux formations, tous les documents administratifs, les factures… Composé de 4 pôles d’activité, elle intervient dans le pôle comptable/RH parce que oui, ils gèrent aussi les documents RH. Bref, un service central dans le fonctionnement d’ORSYS vous vous en doutez ! Elle vous en dit plus dans cette vidéo réalisée par notre partenaire Welcome To The Jungle. Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Exemple de mobilité interne réussie Dans son parcours, Nadia a saisi une opportunité de mobilité interne*, c’est  une pratique facile et même  encouragée entre les services Orsysiens. Pourquoi ? Parce que cela est un levier de : évolution professionnelle montée en compétences motivation voire de re-motivation si nécessaire fidélisation reconnaissance aussi… Alors, si comme Nadia, une carrière évolutive vous tente, consultez nos annonces d’emploi  ici. Lire/relire sur notre blog : « Motivez vos collaborateurs ? Pensez employabilité et mobilité interne ! »

Rencontrez Nadia, notre chargée de recouvrement


Dominique Acquaviva - ORSYS 2
Temps de lecture : 2 minutes Arrivé chez ORSYS il y a plus de 30 ans en tant qu’alternant, Dominique Acquaviva, directeur général adjoint de l’entreprise, dirige aujourd’hui notamment toute la force commerciale Orsysienne soit plus de 130 personnes ! Découvrez le portrait de notre directeur commercial. Ses équipes sont à son image : dynamiques, motivées et avec un grand sens de l’humain, qualités indispensables dans toute relation client et partie intégrante des valeurs de l’entreprise. Le service de Dominique est celui qui recrute le plus chez ORSYS, partout en France ou dans nos centres européens.  Il vous en dit plus dans cette vidéo réalisée en partenariat avec Welcome To The Jungle. Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Quelles sont les missions du service commercial ? À la direction commerciale, les missions couvrent tous les pans liés au business development : développer des portefeuilles ; ouvrir de nouveaux comptes ; définir des plans d’actions ; gérer la totalité du cycle de vente, de la détection des projets à la négociation des contrats ; mais surtout maintenir la qualité et la satisfaction client via une relation client basée sur la proximité et la réactivité… Pour accompagner ses commerciaux, ORSYS a mis en place un parcours d’intégration « ORSYS Academy ». Il offre aux jeunes recrues une formation complète et très encadrée sur le secteur d’activité d’ORSYS ainsi que du coaching commercial. Ce parcours comprend : la présentation des services par les différentes directions ; la formation aux outils ; des ateliers et des webinars sur l’offre et les services animés par notre équipe pédagogique ; l’accompagnement personnalisé par un coach-consultant ; la pratique guidée au social selling… À l’image de la carrière de Dominique, ORSYS est une entreprise dynamique et au fort potentiel d’évolution, tant de ses postes que de son activité. Alors, si comme Dominique, une carrière commerciale riche et variée vous motive, n’hésitez plus et rejoignez-nous ! Toutes nos annonces d’emploi sont ici. Lire/relire son interview sur « les enjeux du métier de commercial et du management »

Rencontrez Dominique, directeur général adjoint et ...



voyage-perroquet
Temps de lecture : 4 minutes C’est au tour de Marie-Ruth, ingénieure d’affaires manager chez ORSYS, de passer devant l’objectif ! Avec son goût pour le voyage et la photographie, elle nous entraîne vers d’autres horizons… Marie-Ruth connaît bien ORSYS. Probablement mieux que vous. Mais ne le prenez pas personnellement : bien peu d’Orsysien(ne)s peuvent prétendre battre son record puisqu’elle est arrivée en 1985, soit à peine une dizaine d’années après la création de l’entreprise. Ils étaient quatre, à l’époque, me raconte-t-elle. Et elle n’était pas commerciale, mais « gestionnaire de fichiers ». Alors, en bonne voyageuse invétérée, Marie-Ruth nous emmène pour commencer dans un petit voyage dans le temps. Direction ORSYS dans les années 1980-90. #throwback ORSYS Comme elle le dit elle-même, « tout a changé avec la transformation digitale », et ORSYS ne fait évidemment pas exception à la règle. « Au début, on n’avait ni Internet, ni les postes de travail tels qu’on les connaît aujourd’hui. Alors, forcément, les conditions de travail n’étaient pas tout à fait les mêmes, et les objectifs non plus. Les clients venaient d’eux-mêmes, et nous n’avions qu’une salle de formation. Rien à voir avec le volume de formations que l’on propose aujourd’hui ! » Si ORSYS a évolué, il est tout à fait logique que ses fonctions aient évolué en même temps. Les postes de travail des débuts servaient davantage à assister dans la création de fiche et le renseignement des clients. D’ailleurs, pas d’accueil téléphonique à proprement parler : « dès que ça sonnait, tout le monde pouvait décrocher ». « De « gestionnaire de fichier », je suis devenue « ingénieure commerciale », puis « ingénieure d’affaires », « ingénieure d’affaires senior », et maintenant « ingénieure d’affaires manager ». Aujourd’hui, j’ai une équipe de « chasseurs » dans un pôle d’acquisition. » Oui, aujourd’hui, Marie-Ruth vit une nouvelle aventure en manageant une équipe d’alternants qui ont donc pour tâche « d’aider les autres commerciaux à prospecter, à développer le business et à ouvrir ou ré-ouvrir des comptes sur des sociétés de moins de 50 salariés du secteur privé en Ile-de-France » avant leur intégration dans une équipe commerciale classique. Le goût du voyage Bref, il y a toujours beaucoup à faire, mais Marie-Ruth ne s’arrête pas là pour autant. Prendre des vacances pour se reposer ? Très peu pour elle. Quand elle prend des vacances, c’est pour prendre la route avec son mari. « Mon mari et moi partageons le goût du voyage et la même façon de voyager. Alors on a toujours voyagé un peu « à la roots » : sac à dos, pataugas, carte IGN et le guide du Routard dans la poche. On a voyagé dans pas mal de pays d’Afrique, en Amérique du Nord, en Amérique centrale, en Asie… On pourrait dire qu’on a été du cercle Arctique au Cap de Bonne Espérance. (…) Mais il reste encore beaucoup à voir ! » Ceci dit, Marie-Ruth n’a pas attendu d’être mariée pour voyager. Née de parents espagnols, elle raconte de fréquents voyages en Espagne durant toute son enfance et ce, selon ses dires, dans les conditions de l’époque : « c’est-à-dire que c’était un peu l’aventure ! (rires) ». Marquée par le goût du voyage, elle met alors très tôt […]

Portraits d’Orsysiens – Marie-Ruth, commerciale, baroudeuse ...


livres-reliure-olwen 2
Temps de lecture : 5 minutes Nous revenons au service communication pour dresser cette fois le portrait d’Olwen, chargée de com’ et bretonne amoureuse des livres. Une histoire de transmission, de la lecture à la reliure, en passant par la musique… Olwen est chargée de communication chez ORSYS depuis bientôt quatre ans. Dans un service composé d’un pôle « conception » d’un côté, et d’un pôle « éditorial » de l’autre, elle fait partie de celui qui manie les mots : elle écrit, corrige, lit, relit, compose… et toutes ces tâches discrètes et indispensables qui se cachent derrière le moindre support écrit d’ORSYS. Chargée de com’ chez ORSYS « Chargée de communication, pour moi, ça veut tout et rien dire vu la palette de compétences différentes et nécessaires en com’. Je dirais que je suis plus spécifiquement rédactrice. J’effectue des veilles pour suivre les tendances dans les sujets relatifs à la formation et aux domaines de formation d’ORSYS en recoupant ça avec notre catalogue. Je travaille souvent en collaboration avec les intervenants pour élaborer des sujets, je gère la relecture et la correction, puis la publication. La partie éditoriale de la com’, en gros. » Repérée sur LinkedIn, elle ne se prédestinait pourtant pas à la communication – mais définitivement au travail des mots. Car si Olwen décrit son parcours comme partant « un peu dans tous les sens », l’interlocuteur attentif ne manquera pas d’y discerner un fil conducteur, reliant sa carrière actuelle à ses aspirations professionnelles et personnelles. Bon, un fil conducteur peut-être pas si évident dès le début. « J’ai commencé par faire un DEUG Breton et civilisations celtiques à Rennes. Après j’ai fait une année de sciences de l’éducation, parce qu’à ce moment-là je me destinais à l’enseignement pour adultes… puis une année de sciences du langage parce que je me suis dit que ce serait bien de voyager en enseignant le français… » « L’amour des livres et l’amour des mots » Finalement, Olwen décide d’enchaîner avec un master sciences du langage et anthropologie puis, plus tard, un master de LTTAC à Lille : lexicographie, terminologie et traitement automatique de corpus. « C’est la formation qui a dû me permettre de décrocher tous les jobs que j’ai eu jusque-là, parce qu’on a fait du développement, traité des bases de données, on a rédigé… En gros, toute une chaîne éditoriale, mais pour les dictionnaires et les encyclopédies. Je suis lexicographe de formation ! (rires) » Si elle n’est pas restée longtemps du côté des dictionnaires, elle met rapidement en application son savoir-faire rédactionnel en arrivant chez ORSYS, notamment en reprenant le blog en main. Ainsi, sollicitée pour ses compétences sur WordPress, Olwen s’applique à fusionner les deux sites existants de l’époque pour « simplifier le travail en back-office, la gestion, la technique… » et en faire quelque chose de plus moderne. Depuis, si tout le pôle rédactionnel contribue au blog, Olwen en porte la casquette de « cheffe de projet ». Et si vous cherchiez encore la cohérence avec ses aspirations personnelles : « L’écriture a été un intérêt personnel, oui. Mais je ne suis jamais satisfaite, du coup, je n’écris plus. (…) […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN – Olwen, l’amour des ...


Najat - orsysien - gateau
Temps de lecture : 3 minutes Pour ce nouveau portrait, la rédaction d’ORSYS est allée parler gâteaux et pâtisserie créative avec Najat, chargée de projet au service des appels d’offre ! Najat fait partie des « ancien.ne.s » d’ORSYS. Et pour cause : en février 2020, cela fera douze ans qu’elle a intégré l’entreprise. D’ailleurs, peut-être qu’elle apportera un gâteau pour l’occasion, qui sait ? C’est en tout cas ce qu’espèrent tout bas bon nombre d’Orsysien.ne.s, qui connaissent bien Najat des AO pour sa bonne humeur quotidienne, son rire qui résonne dans les couloirs… et ses talents de pâtissière. Au service des AO le jour… Mais il n’est pas toujours question de gâteaux. Dotée d’une formation dans l’assistance de gestion PME/PMI, Najat est entrée chez ORSYS au centre de Paris La Défense comme chargée des AO, ou appels d’offre, à la communication. Son poste s’est étoffé et un service à part entière a vu le jour. Car elles sont désormais trois, et le travail ne manque pas… « Les sociétés diffusent des appels d’offre au journal officiel pour former leurs collaborateurs. Pour être réactifs, on a donc recours à un outil de veille pour cibler les annonces qui nous intéressent par le biais de mots-clés. L’une de mes fonctions consiste à étudier les appels d’offre en amont avant de les transmettre aux commerciaux et tous les services concernés, pour prendre la décision d’y répondre ou non. Je fais le lien avec l’Offre [de formation], la direction et les commerciaux. » Et le poste continue d’évoluer à mesure qu’ORSYS grandit, et qu’il y a de plus en plus d’appels d’offre à gérer en collaboration avec de plus en plus de commerciaux. « Maintenant, dans le service, on est chargées de projet appels d’offre et on gère les dossiers de bout en bout avec les commerciaux. (…) On est trois (NdlR : quatre, désormais !) et on se répartit les dossiers à mesure qu’ils arrivent et selon la charge de travail de chacune, tout simplement. » Trois collègues pour un petit service qui travaille en collaboration avec presque tous les services. Même si elle n’avait jamais apporté un de ses fameux gâteaux au bureau (ce qui ne fait jamais de mal à la popularité de qui que ce soit), Najat serait connue de beaucoup d’Orsysien.ne.s. … pâtissière la nuit… Néanmoins, il faudrait se lever bien tôt pour rivaliser avec le succès que remportent ses confections. Quand on parle de « talents de pâtissière » en ce qui la concerne, il ne s’agit pas de brownies ni de gentils cheesecakes qui, même si les vôtres sont certainement très bons (la rédaction goûte toujours avec plaisir), ne sont tout simplement pas du « cake design ». Or, à mi-chemin entre la pâtisserie et la création artistique, cette activité que l’on qualifie « d’art culinaire » demande autant de savoir-faire et de patience… que de temps ! « Heureusement, je ne suis pas une grosse dormeuse ! (rires) Mais je prends plaisir à faire ça, alors si je dors un peu moins, ce n’est pas grave. On me demande souvent combien de temps me prend la réalisation d’un gâteau, mais j’aurais […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN – Najat, entre appels ...



theatre 3c
Temps de lecture : 5 minutes Pour ce nouveau portrait d’Orsysien(ne !), nous partons cette fois à la rencontre d’Angélique du service DAF (Direction Administrative et Financière). Elle nous parle de son travail et de théâtre, mais pas que… Au tout premier abord, on pourrait penser qu’elle est timide. Mais le gentil sourire et le ton de voix discret sont là pour rassurer la personne qui la rencontre pour la première fois : Angélique, elle, est parfaitement à l’aise. C’est juste qu’elle sait vous mettre à l’aise aussi. « J’ai le contact facile », explique-t-elle en riant. « Le théâtre, ça aide. » Une aisance, doublée d’un sens aigu du réseautage, qui lui ont permis de dégotter des petits boulots dans des secteurs variés pendant ses études. « À dix-huit ans, j’ai fait une licence Arts du Spectacle (spécialité cinéma et théâtre) à l’Université Paris X de Nanterre. J’ai fait de la mise en scène, du jeu d’acteur, de la scénographie… J’ai touché aussi un peu à la régie plateau et lumière et à l’organisation d’événements. (…) Toute la journée, je côtoyais la scène et le milieu du spectacle, et en parallèle, pour avoir un CV plus « classique », j’ai fait plein de petits boulots. J’ai travaillé à Closer, en tant qu’hôtesse d’accueil à Florence Doré, comme assistante véto, dans un cabinet d’avocate… » Et là, normalement, vous vous demandez comment elle a atterri chez ORSYS (et si elle fait encore du théâtre). UN PARCOURS « UN PEU IMPROBABLE » « Improbable » – elle emprunte elle-même ce mot pour décrire son parcours professionnel. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’il manque de cohérence : « J’étais du coup plutôt destinée à l’intermittence. Mais je voulais une situation stable, avec un revenu stable tous les mois, ce qui était incompatible avec les arts de la scène… Alors j’ai commencé à travailler dans une école artistique (…). J’étais dans l’administration, à la fois comme commerciale chargée de formation et comme chargée de relation entreprises, et tenais également l’accueil en parallèle. Le lien était clair ! Vu que j’avais fait des études en lien avec ce milieu, j’arrivais à transmettre ma passion [aux étudiant.e.s que je démarchais] et à vendre beaucoup mieux. » Après plus d’un an dans cette école, Angélique décide de partir avec pour projet de réussir à mieux concilier son travail et sa passion, le théâtre, en trouvant notamment le temps de remonter sur les planches. Elle cherche d’abord dans le milieu artistique puis, forte de sa première expérience, dans celui de la formation. La suite, vous la connaissez un peu… CHEZ ORSYS Elle arrive chez ORSYS en 2018, s’y plaît et ce, pour plusieurs raisons. La première : les horaires et le salaire fixes, qui lui permettent en parallèle de « combler le manque » du milieu artistique. Ensuite, parce que la polyvalence de son poste comble aussi sa curiosité naturelle, même s’il n’a rien à voir avec les arts du spectacle. « Je suis à la facturation des formations intra. Ça comprend la création des inscriptions et la préparation à la facturation, qui consiste à rassembler les documents qui vont nous être […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Angélique, comédienne passionnée ...


Caroline - ORSYS - culture geek
Temps de lecture : 5 minutes Lorsque Caroline a répondu à notre appel à participer aux « Portraits d’Orsysiens » en parlant des Jeux de Sophia et de sa collection de figurines, elle ne pensait manifestement pas que je l’inviterais à m’en dire plus. Elle a pourtant beaucoup de choses à dire, qui devraient trouver un écho chez les passionné.e.s comme elle (et peut-être en inspirer d’autres). Et puis… Il était temps de sortir un peu de Paris, non ? CHEZ ORSYS – SOPHIA ANTIPOLIS Car, oui, Caroline est une Orsysienne de Sophia Antipolis. Elle a commencé en tant qu’ingénieure commerciale sédentaire en 2016, avant de passer ensuite ingénieure d’affaires en 2018. Un nouveau poste qui lui demande entre autres de partir à la rencontre des clients sur le terrain – et qui, de fait, s’accorde peut-être mieux avec sa personnalité ouverte et sociable. « En tant qu’ingénieure d’affaires, je m’occupe d’un portefeuille de clients dans les Alpes-Maritimes. (…) Mon travail au quotidien, c’est, dans un premier temps, d’accompagner les clients ORSYS dans le choix des formations pour leurs salarié.e.s, pour leurs évolutions de poste ou pour des missions qu’ils pourraient avoir. Et dans un deuxième temps, je m’occupe de tout ce qui est développement : trouver de nouvelles sociétés qui voudraient travailler avec nous, déterminer comment les accompagner au mieux… » Un quotidien bien rempli, donc, pour les trois ingénieures d’affaires du centre ORSYS de Sophia Antipolis. Relation client, prospection, rendez-vous client… Mais qui dit petite équipe, dit aussi polyvalence. « On gère aussi, du coup, la partie « sur centre », la partie logistique. C’est nous qui nous occupons de monter les salles, d’accueillir les clients le matin, de répondre à leurs questions dans la journée s’ils en ont… Il y a beaucoup à faire, mais c’est aussi ce qui est intéressant : la diversité de nos missions. On a la possibilité de faire un accompagnement de A à Z. On apprend à connaître nos clients, on trouve le programme adapté et après, on les accueille… Bref, on gère vraiment le cycle complet. » ARRIVÉE EN TERRES GEEK Mais si ses journées sont bien remplies, ses soirées ne le sont pas moins. Son idée d’une soirée calme en ce moment ? Jouer à Apex Legends sur la console. Un jeu de survie, certes, mais moins stressant que ses acolytes de jeu lorsqu’ils prennent une partie très à cœur. C’est que Caroline a toujours aimé les jeux, vidéo ou non. « Je suis tombée dedans quand j’étais petite », m’explique-t-elle. D’ailleurs, son appartement est à son image. En effet, attirée par l’univers « geek » en général, et plus particulièrement celui de Star Wars depuis qu’elle a redécouvert les films de son enfance, elle aime courir les figurines et les objets tout droit sortis de la pop culture pour parfaire sa décoration. « Sur les murs, il y a les tableaux – pas des posters, hein, c’est propre ! (rires) –, et sur les meubles, ce sont les Funko Pops. (…) Mais bon, c’est un budget, aussi. Et puis, plutôt qu’une collection, c’est l’aspect déco qui m’intéresse. » Parce que si […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Caroline, ingénieure d’affaires ...


Serge et sa collection - ORSYS 1
Temps de lecture : 5 minutes Serge est ingénieur pédagogique chez ORSYS depuis tout juste un an et demi, et il semble comme un poisson dans l’eau. Le monde de la formation n’a rien de nouveau pour lui : avant de devenir ingénieur pédagogique, il était formateur. Mais encore avant… Eh bien, il était ingénieur de développement chez UNILOG, un poste qu’il a obtenu après un DUT Informatique. Un détail non négligeable, comme la suite nous le dira. Un passif de formateur Mais ne sautons pas les étapes. Comment passe-t-on d’ingénieur sur le terrain… à formateur ? « Après 7 ou 8 ans chez UNILOG en tant qu’ingénieur de développement, il m’a pris l’idée de devenir formateur. À cette époque, une offre de mobilité interne circulait pour un poste de formateur sur des technologies de type Mainframe IBM. J’ai répondu à cette offre, et j’ai été choisi. » Juste une idée, qui est pourtant très représentative de la personnalité de Serge. Car s’il n’est pas là depuis très longtemps, il est déjà connu chez ORSYS pour sa curiosité et sa passion pour la technologie. Et surtout pour sa collection de machines anciennes. Il parle lui-même d’un « petit côté geek », et arbore fièrement sur son bureau une machine à calculer datant des années 1950 qui, par sa taille, fait plutôt penser à une caisse enregistreuse. Serge aime comprendre comment fonctionnent les choses, et il aime partager sa passion. Du genre à, de son propre aveu, démonter un objet électronique pour savoir comment ça marche. Sachant cela, la transition vers le métier de formateur paraît évidente. D’ailleurs, formateur, Serge l’a été pendant près de vingt ans. Y compris comme formateur indépendant « pour des organismes de formation divers et variés ». Jusqu’au jour où il a commencé à ressentir le besoin de réduire ses déplacements, et qu’une opportunité sous la forme d’un poste d’ingénieur pédagogique chez ORSYS s’est présentée à lui. Ingénieur pédagogique… mais toujours geek Le métier d’ingénieur pédagogique chez ORSYS lui est apparu comme un bon compromis : « C’est un poste plus sédentaire, et en même temps on aborde un nombre de domaines assez varié dans le monde de l’informatique. Parce que j’ai commencé sur du grand système IBM, mais j’ai fait aussi du web, de l’infographie, de la conception de bases de données… (…) Ça reste dans le monde de la formation, oui. Il y a toujours besoin d’une grosse culture générale en informatique. Il faut sans cesse se tenir au courant de ce qui sort. Étant très geek par nature, curieux de tout ce qui se fait, c’était parfait. Et puis après une carrière de formateur, ça s’imbriquait bien. C’était une bonne suite ! » Avec son nouveau poste, Serge se retrouve en quelque sorte de l’autre côté du miroir. C’est lui qui, dans un premier temps, gère la validation des formateurs pour ORSYS – au sein d’une équipe, bien sûr. Recevoir les formateurs, revoir leurs cours, vérifier leurs compétences techniques et pédagogiques… Une petite partie de sa mission, qui consiste plus globalement à encadrer et faire évoluer l’offre de formation. Bref. Serge […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Serge, ingénieur pédagogique ...



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Temps de lecture : 4 minutes Par la rédaction ORSYS Marion fait partie de la team ORSYS depuis un peu plus de six ans – six ans et cinq mois, parce qu’elle sait être précise. Elle est arrivée comme alternante dans le cadre d’un Master communication et publicité… Et gère aujourd’hui un certain nombre de responsabilités au service communication. Car son rôle est multiple : gestion des emailings, mises en page de contenus, gestion de réseaux sociaux, PLV et relation prestataires… Bref, Marion a plusieurs cordes à son arc, et connaît bien l’environnement où elle évolue. Mais il faut peut-être travailler dans le même bureau qu’elle pour découvrir une autre de ses facettes, et pas des moindres. Le fait, peut-être, que Marion soit championne de ballet sur glace. Rien que ça. DÉBUT(S) Quand je demande à Marion comment elle a fait ses premiers pas sur une patinoire, sa réponse est très simple : « J’ai vu [du patinage] à la télé, et j’ai dit à mes parents « j’veux faire ça » ! » Les belles chorégraphies des patineuses ont fait rêver bien des petites filles. Mais moins ont persévéré comme Marion qui, bien qu’elle m’avoue avoir illustré sa crise d’adolescence avec une courte phase ping-pong (l’équipe investigation cherche encore le rapport), s’est même spécialisée dans un domaine de la glisse. « Je fais du ballet sur glace depuis [près de dix ans]. J’ai commencé le patinage quand j’étais petite, mais le ballet sur glace, c’est une autre discipline, qui se pratique en groupe. Ça, j’ai commencé en 2009. » À noter que ce n’est pas la seule différence entre patinage et ballet sur glace. D’ailleurs, Marion m’explique qu’il existe encore plus de disciplines dans le domaine. « Tu vas avoir le patinage artistique, qui, en compétition, compte les catégories patinage féminin, masculin et couple. Et puis la danse sur glace, qui là, en compétition, ou plutôt en compétition internationale, n’a que la catégorie couple. Mais la différence entre patinage artistique et danse sur glace, c’est principalement qu’il n’y a pas de sauts en danse sur glace. Ce sont plutôt des pas, des figures, des portés… Ensuite, en autres disciplines artistiques dans les sports de glace, tu as le patinage synchronisé et le ballet sur glace. Le ballet est un mélange de patinage artistique et de danse sur glace, mais il y a aussi une partie théâtrale. D’ailleurs, aux États-Unis, la discipline s’appelle Theatre on Ice. » LE BALLET SUR GLACE Aujourd’hui, Marion pratique donc le ballet sur glace à Franconville Sports de Glace. Un club situé à plus d’une heure en transport de chez elle. Avec ses dix-huit coéquipier.e.s (car on a enregistré un record de trois garçons, cette année), elles et ils forment les All Styles. « Cette année, on est un peu moins nombreux, mais on reste une grande équipe. Je trouve que c’est toujours mieux d’être beaucoup : si les choses sont bien faites, l’effet visuel est forcément meilleur. Mais il y a un avantage, et un inconvénient. Bien sûr, le visuel peut rendre mieux. Mais c’est aussi plus difficile de se coordonner à vingt qu’à […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Marion, une championne ...


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Temps de lecture : < 1 minute Après une maîtrise en Sciences Economiques, Julien termine sa formation par un DESS Communication internationale. A partir de 1999, il pilote des dispositifs de formation et d’accompagnement du changement. Julien est Orsysien, au sein de l’équipe pédagogique, depuis 2012.     Au sein de cette équipe « management/développement personnel/métiers » de l’offre ORSYS, il est référent sur certains domaines spécifiques. Ainsi, en raison de  sa formation initiale et de son parcours professionnel, il est plus particulièrement spécialisé sur l’offre de formation en marketing digital, communication, comptabilité, secteur public, anglais… Aujourd’hui, il  partage avec nous sa passion : son métier d’ingénieur pédagogique, maître d’œuvre de la formation dans cette infographie : Découvrez l’infographie > En plus de leurs missions principales que vous venez de découvrir, les ingénieurs pédagogiques ORSYS ont souvent des missions transverses. Par exemple, Julien est le co-modérateur de tous nos Webinars internes et externes ou encore, il est membre du comité Développement Durable de l’entreprise… Enfin, nos ingénieurs pédagogiques ont souvent des univers personnels très riches. Dans le cas de Julien, c’est entre autres, une connaissance musicale encyclopédique ! En effet, il a longtemps écrit pour la blogothèque et anime régulièrement des blind-tests musicaux. Nous vous recommandons d’ailleurs cet article du journal Libération sur le sujet : Blind-test, la musique en questions, article réalisé en partie là où Julien joue les « Thierry Ardisson » (voir photo ci-dessous).   De plus, il organise des concerts en appartement, concept très chouette, auxquels il convie ses collègues 🙂 Si vous ne saviez pas qui appeler comme ami pour les questions pédagogiques ou les quiz musicaux, ne cherchez plus !  

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Julien, ingénieur pédagogique ...


Temps de lecture : 2 minutes Laura a 26 ans et travaille en tant qu’assistante commerciale chez ORSYS depuis deux ans et demi. Elle nous raconte dans cet entretien en quoi consiste son métier, poste essentiel du pôle commercial de l’entreprise.   Quel est ton parcours et comment es-tu arrivée chez ORSYS ? Au départ je viens d’un univers totalement différent : j’ai fait un BTS esthétique et cosmétique. Et puis j’ai décidé de changer de domaine. Le commerce m’attirait particulièrement, j’ai donc fait une licence Pro Commerce International. Après cela, j’ai travaillé pendant un an et demi en tant que commerciale sédentaire pour une entreprise de location de box de stockage. Je voulais encore changer pour devenir assistante commerciale. Et puis, ma belle-sœur travaillait chez ORSYS. Elle ne m’en a dit que du bien. Un poste s’est libéré, elle m’a recommandée via le principe de cooptation (voir encart), j’ai tenté ma chance et voilà ! La cooptation est un système de recrutement participatif dans lequel une personne de l’entreprise choisit un candidat qu’elle connait personnellement ou professionnellement. Si à l’issu de la période d’essai le ou la candidat(e) est embauché(e), la personne l’ayant choisi reçoit une prime de cooptation.  Assistante commerciale c’est aussi différent du commerce international ! C’est vrai, au final je me suis rendue compte que ce qui me plaisait vraiment c’était la partie administrative. Et c’est ce que je fais ici, je suis donc ravie ! Justement, en quoi consiste ton métier ? Il consiste principalement à faire le lien entre les commerciaux et les clients, mais aussi avec les formateurs. La plupart du temps, ça se fait par e-mail. En moyenne je dois en envoyer une bonne centaine par jour ! Je dois aussi gérer ceux qui viennent des collaborateurs à l’intérieur de l’entreprise. Mais c’est uniquement pour mon service. On a plusieurs assistant(e)s commerciales/aux, mais ce n’est pas encore assez. J’ai une bonne charge de travail car je dois aussi répondre aux clients qui nous téléphonent pour poser toutes sortes de questions. L’utilisation du téléphone est quand même assez réduite par rapport aux e-mails.  Autrement, je fais les reportings pour les bons de commandes deux fois par mois environ. Et d’autres choses que j’oublie sûrement ! Ça fait un emploi du temps assez chargé, avec certaines responsabilités… La quantité de travail me convient. Je dois avouer que mes collègues ne sont pas contents quand je suis en congés 😉 ! Mais c’est plus facile quand on travaille dans une bonne ambiance et c’est le cas chez ORSYS. On est vraiment dans un environnement calme. Et je dois avouer que travailler dans la Grande Arche de La Défense, il y a pire ! Quelles sont selon toi, les qualités requises pour être assistant(e) commercial(e) ? Etre bien organisé(e) est vraiment essentiel. Il faut aussi être rigoureux et autonome. Pouvoir gérer plusieurs choses en même temps est également important. Par exemple, en cas de modification de cours, il faut savoir prévenir tout le monde à temps. Au final, c’est un travail assez complet et c’est ça que j’aime. Lire aussi: Manager : votre assistant(e) est votre atout ! et […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Laura, assistante commerciale ...



Temps de lecture : 2 minutes ​ Marianne, Orsysienne de Paris, nous parle de son métier de Business Developer et de ce qui la passionne dans son travail et dans la vie. Après un Master de management en ingénierie d’affaires à Sup de Vente, elle entame sa carrière chez ORSYS dès 2015 en tant que Business Developer. Grâce aux compétences acquises à ce poste elle est, depuis, passée Ingénieur d’Affaires pour ORSYS ! Au quotidien, qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ? « Tout l’intérêt de mon travail réside dans le relationnel.

PORTRAIT D’ORSYSIEN : Marianne, l’aventurière