Rédaction d'ORSYS


Open Banking - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes Depuis septembre 2019, les banques doivent ouvrir l’accès à leurs données via des API*. Cette révolution dans un univers traditionnellement verrouillé, autrement appelée open banking, vient bouleverser le monde bancaire. Quel impact sur sa transformation et sur le parcours client ? Pour répondre à cette question, ORSYS a interviewé Yannick Delsahut**, expert fintech et innovation pour le monde bancaire. L’open banking bouleverse toute l’industrie financière Avec l’open banking, c’est tout le modèle « traditionnel » de la banque qui se voit bousculé. La connectivité des API (voir notre article précédent), ces interfaces de programmation applicative proposant un ensemble de fonctions, favorise l’émergence de services à valeur ajoutée. Ces briques technologiques, développées par les fintechs, sont indispensables aux banques qui souhaitent rester dans cette course à l’innovation. Yannick Delsahut explique : « L’open banking oblige les banques à entreprendre leur transformation… et à se différencier. Aujourd’hui, les offres se ressemblent d’un établissement à l’autre. Avec des taux de crédit de plus en plus bas, voire négatifs, les banques ont des difficultés à maintenir leurs marges. L’une d’elles a d’ailleurs annoncé qu’elle se désengageait en France en supprimant son réseau de distribution grand public. L’open banking bouleverse toute l’industrie financière. » Innover avant tout La clé de la transformation ? Pour Yannick Delsahut, elle réside sans nul doute dans l’innovation. « Ces dernières années, la banque est l’un des secteurs où les innovations ont été rares (outre les usages mobiles). Les fintechs, elles, proposent déjà des applications couplées à des services que la banque n’est pas en mesure de concevoir en un temps court. Elle a tout intérêt à s’associer les compétences de ces fournisseurs de technologies. Cette démarche se traduit par l’open innovation, espace collaboratif, autour duquel sont partagés vision du métier, innovation, transfert de compétences.» Le dirigeant ajoute : « On peut penser que certains établissements bancaires se cachent derrière un risque de sécurité pour repousser le plus tard possible l’échéance. Mais il en est une qui est non négociable : la banque doit dégager des revenus quoiqu’il arrive. En clair, soit elle considère ce changement comme une menace et elle est vouée à disparaître, soit elle s’appuie sur les fintechs déjà en avance sur le sujet pour en faire une opportunité… et accroître au passage son périmètre d’action ! Elle doit se redéfinir, diversifier ses métiers, accompagner plutôt que subir. » Être présent en amont et en aval du besoin bancaire Ainsi l’open banking va-t-il pousser la banque à créer de la valeur avec des offres extra-financières ? Yannick Delsahut explique : « exploiter les modèles opérationnels lui permettra de proposer de nouveaux services périphériques en accompagnant. Par exemple, ses clients en amont et en aval de ses besoins financiers. Un client a besoin d’un crédit immobilier. Sa banque pourra l’aider à trouver le bien immobilier correspondant à ses capacités d’emprunt, ou lui conseiller de rester locataire et l’aider dans sa recherche… mais aussi assurer son bien dès l’annonce de son déménagement, sans pour autant demander à son client de signer de nombreux papiers. C’est ce qu’on appelle le “beyond banking”. » L’expérience client au cœur des […]

Les banques à l’heure de l’open ...


Thomas - commercial - ORSYS 1
Temps de lecture : < 1 minute Comme Nadia, Thomas a intégré ORSYS en 2018. Titulaire d’un master 2 Business, il a commencé comme ingénieur d’affaires junior et puis a très rapidement évolué au sein de notre société. Quelques étapes plus tard, il occupe aujourd’hui des fonctions de manager. Une évolution rapide et encadrée Il a beaucoup  voyagé, a étudié à l’étranger… bref Thomas aime bouger ! Et dans son évolution professionnelle, c’est pareil : il veut aller vite mais bien ! C’est ce qu’il nous explique dans son interview vidéo pour WTTJ  Welcome to The Jungle, selon lui, il doit notamment cette ascension assez fulgurante au parcours de formation dédié aux commerciaux, « ORSYS Academy » (cf. article précédent),  qui lui a permis de se sentir prêt et confiant à chaque étape. Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Accompagnement et cohésion d’équipe* Comme Thomas, la plupart des commerciaux  Orsysiens sont jeunes et aiment relever des challenges. On pourrait avoir l’impression qu’ils sont naturellement  motivés mais attention, cela ça ne suffit pas. Pour lui, l’une des clés pour maintenir cette confiance et cette envie, en plus d’un bon accompagnement, c’est la cohésion d’équipe. Une équipe idéale étant, pour lui, informelle, spontanée, soutenue par des innovations managériales, encouragée par des moments d’échanges conviviaux (team buildings divers, challenges commerciaux, concours, etc.). Gageons que Thomas, fermement convaincu du bienfait de cette approche, appliquera ses propres recettes pour le bien-être de sa propre équipe et, de fait, améliorer/booster les performances de  son pôle ! Alors si, comme Thomas, vous voulez apprendre, progresser et évoluer rapidement dans une bonne ambiance,  consultez nos annonces d’emploi  ici. *Lire/relire sur notre blog : « Favoriser la cohésion d’équipe»

Rencontrez Thomas, Key Account Manager


ORSYS - talents - digital
Temps de lecture : 4 minutes L’essor des technologies et le déploiement des interfaces digitales par les entreprises demandent au département des ressources humaines de renforcer les compétences du numérique au sein de l’entreprise. En centralisant les différents besoins de celle-ci, elles sont les plus à même de mobiliser les efforts et les outils pour développer les compétences et les talents en interne. Nathalie Olivier* nous en parle. Pour favoriser l’évolution professionnelle de ses salariés, une entreprise aura souvent plus intérêt à préférer développer les ressources existantes plutôt qu’à en recruter. Notamment parce que ses ressources (internes) possèdent déjà la culture de l’entreprise. Mais aussi parce que leur donner des perspectives d’évolution ne peut que favoriser leur motivation. Pourquoi cela est-il si important ? Le confinement chamboule toutes les organisations, remet à plat certains principes et révèle les faiblesses de notre société. S’appuyer sur le potentiel et le talent existant des salariés s’avère alors essentiel. Selon une étude menée par ESCP Europ avec Netexplo, les sept clés pour bien prendre le virage digital sont : Meaning/le sens du travail : les salariés comprennent la finalité de ce qui leur est demandé. Interdisciplinary/la polyvalence : le fonctionnement en silos disparaît. System thinking : chacun comprend l’intégralité de la chaîne de valeur dans une optique systémique. Les niveaux hiérarchiques se réduisent. Focus : les individus sont persévérants. Le dirigeant maintient un fil directeur et sait quand il faut continuer ou, au contraire, s’arrêter. Imagination : la créativité s’exprime. Elle est déterminante pour la pérennité d’une organisation. Trust/la confiance : elle libère les énergies. Le management devient authentique et ouvert aux idées de ses équipes. Sharing/le partage : les organisations partagent dans leur écosystème, sans vouloir intégrer toutes les propositions faites. L’importance des talents individuels Toute personne a des compétences et des savoir-faire spécifiques. Les changements majeurs liés au numérique, ou en cours, ne se feront pas dans les meilleures dispositions si les collaborateurs ne sont pas partie prenante, impliqués et motivés. Cet « essor digital » redistribue les cartes de la stratégie d’entreprise. Et, qui dit nouvelle donne, dit nouveaux modes de fonctionnement, avec une vision limpide de la part de la Direction. Elle se traduit ensuite en plan d’action par le Codir et le service des ressources humaines. Un plan d’action relayé ensuite par les managers et intégrés par les collaborateurs. Mais cette transition digitale entraîne également de nouveaux modes d’organisation (télétravail, sens du travail, travail collaboratif, gestion des projets à distance…), de communication (visio, chat…), et de nouveaux outils (Teams, Skype, Zoom…). Tout cela implique de nouvelles compétences et des personnes formées, afin de leur permettre d’être en capacité de révéler et développer leurs talents et potentiels. Comment les ressources humaines peuvent-elles révéler ces potentiels ? Le premier outil, absolument incontournable est le « référentiel compétences ». Un référentiel complet, limpide, motivant, construit avec les collaborateurs et qui ne ressemble pas à une usine à gaz incompréhensible. Avant tout fait pour suivre et analyser l’évolution et la motivation des collaborateurs, ce référentiel compétences est en lien avec la vision de l’entreprise et ses […]

RH, développez les talents pour réussir ...



VPN - ORSYS
Temps de lecture : 5 minutes Quand le confinement a été décrété pour pallier la pandémie de COVID-19, de nombreuses entreprises ont dû opérer rapidement un recours massif au VPN pour permettre le télétravail. Problème : elles n’étaient pas forcément prêtes. Retour sur un dispositif essentiel et ses solutions les plus adaptées avec Charlie Le Hoangan*, consultant IT  et formateur chez ORSYS. Alors que le télétravail était encore une pratique isolée en France, la mesure sanitaire du confinement décrétée par le gouvernement en réponse à la pandémie de COVID-19 a fait prendre un tournant décisif aux entreprises. En quelques jours, une majorité de salariés, cadres pour la plupart, pouvant travailler à distance ont vu leur environnement de travail être déplacé à leur domicile. Or pour permettre à tous ses collaborateurs de rester chez eux tout en gardant l’accès au réseau interne, une entreprise ne dispose que d’une solution : le VPN. Déjà en place chez certaines, d’autres ont dû réadapter leur dispositif au nombre de télétravailleurs… voire s’y intéresser pour la première fois. « Quand la crise est arrivée », explique Charlie Le Hoangan, consultant et formateur chez ORSYS, « les entreprises n’étaient pas prêtes. Elles ont fait comme elles ont pu pour s’adapter au télétravail quand elles y ont été contraintes et, dans la précipitation, ont connu tout simplement des problèmes de logistique. » Donner un accès à ses salariés implique en effet de mettre en place un dispositif à la fois dans les locaux de l’entreprise, et sur les ordinateurs portables. Qu’est-ce qu’un VPN ? « On a tout à fait, et depuis longtemps, les moyens techniques pour mettre en place le télétravail. Le problème venait davantage d’une résistance au niveau du management », précise Le Hoangan. Le VPN, ou « réseau privé virtuel » (Virtual Private Network), n’a donc rien d’une nouvelle technologie. Mais ce qu’a démontré la crise sanitaire est qu’elle est peut-être encore mal comprise, faute d’une utilisation étendue. « Il sert à fournir une utilisation privative d’un réseau public ou partagé. Dans la pratique, le VPN permet au télétravailleur d’accéder au réseau de son entreprise à travers le réseau public en créant un « tuyau » virtuel. » L’idée est que le télétravailleur puisse accéder aux outils, applications ou serveurs de son entreprise. Et ce, comme s’il y était présent physiquement. Le premier problème ? Des idées reçues concernant la sécurité… « Un VPN n’est pas obligatoirement sécurisé. Certaines techniques ne font que la séparation de trafic. Utiliser un VPN sécurisé signifie qu’on a mis en œuvre des techniques de cryptologie pour, de manière simplifiée, chiffrer les données de façon à ce qu’elles ne puissent pas être interceptées. » Pour cela, l’entreprise peut donc avoir comme solution de s’en remettre à un opérateur. Ainsi, pour se connecter au réseau de l’entreprise, les télétravailleurs passeront par les systèmes de l’opérateur. Ce sont eux qui vont séparer les trafics. C’est ce qu’on appelle les VPN « de confiance ». Mais avoir recours à cette technique de façon sécurisée implique pour l’entreprise de s’équiper également sur site. C’est-à-dire, pour commencer, faire installer un logiciel client sur les ordinateurs de ses collaborateurs. Il permettra […]

VPN : pourquoi il est urgent ...


Instagram - Communication - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En quelques années, Instagram est devenue l’application phare des réseaux sociaux… et pas uniquement à titre privé. Les entreprises – grandes ou petites – sont de plus en plus actives sur la plateforme. Il faut dire que le marché est plutôt séduisant : plus d’un milliard d’utilisateurs actifs chaque mois*, dont 80 %, selon Instagram, suivraient au moins une entreprise. Revue des astuces pour s’y mettre sans tarder… Rester pro ! Première étape indispensable pour communiquer sur Instagram : la création d’un compte pro. Ce compte sera la clé pour faire décoller vos ventes. Si vous avez un compte Instagram à titre personnel, il suffira de le transformer en quelques clics. Dans tous les cas, vous devrez connecter ce compte à une page Facebook pro. En tant qu’entrepreneur, ce compte Instagram professionnel vous ouvre la porte à la publicité, mais aussi à de puissants outils d’analyse permettant de qualifier son audience. Gagner des followers L’objectif essentiel sur Instagram ? Séduire ! Mais il est une première étape à ne pas négliger : la rédaction de votre « bio » qui permettra d’accrocher ceux qui deviendront fans de votre entreprise. Pour cela, expliquez qui vous êtes, ce que vous faites, incitez à l’action. Pour la tonalité, inspirez-vous des techniques de storytelling : racontez « la légende » de votre entreprise, celle qui a permis qu’elle existe. Surtout soyez vrai et authentique. Car n’oubliez pas que les principaux utilisateurs d’Instagram sont les « Millennials » (ou génération Y), des consommateurs avertis qui utilisent les nouvelles technologies très naturellement. Ce sont aussi des personnes en quête de vérité, qui cherchent à en savoir plus sur les produits qu’elles achètent : « qui est l’entreprise cachée derrière ces photos ? », « comment fabrique-t-elle ses produits ? », « est-elle vertueuse ? »… Autant d’interrogations auxquelles votre bio devra pouvoir répondre. Garder les bons principes en tête Ce n’est pas parce que vous êtes sur un réseau social qu’il faut oublier l’essentiel en matière de communication. Pour viser juste, il vous faut d’abord vous interroger, comme dans toute démarche marketing, sur vos objectifs : pourquoi êtes-vous là ? Souhaitez-vous présenter votre offre, développer votre marque employeur pour séduire de nouveaux employés, ou préférez-vous gagner en notoriété et développer votre communication sur une communauté précise ? Car même si l’accès au réseau est au premier abord « gratuit », vous allez y consacrer du temps, des ressources humaines, et surtout investir pour votre image de marque. Autant répondre précisément à ces questions de base pour adopter la démarche marketing la plus pertinente. Car dites-vous bien qu’à chaque objectif correspondent des types de publication, des contenus et des modes de de communication différents. Publier qualitativement Pour justifier votre place sur Instagram, il faut être présent, s’afficher… sans pour autant noyer vos followers de contenus fades ou inutiles. Premier principe : soignez votre image. Si la majorité des posts est constituée de photos, vous pouvez varier vos modes de publication en utilisant également la vidéo, les stories… En ayant précisé au préalable vos objectifs (voir le point précédent), vous avez forcément une bonne idée de ce que vous allez publier. Maintenant, il faut produire les contenus adaptés. Les […]

Dopez votre communication avec Instagram


cybersécurité - ORSYS 1
Temps de lecture : 4 minutes En 2020, la cybersécurité en entreprise demeure un enjeu important, quoique sous-estimé. Parmi les facteurs de risques : la négligence humaine. Hélène Courtecuisse*, consultante en sécurité, revient sur l’importance (et la manière) d’y sensibiliser ses collaborateurs. En matière de cybersécurité, il y a deux façons d’appréhender la dimension humaine : considérer que l’humain représente un maillon faible, la « négligence humaine », ou décider d’en faire le maillon fort. Évidemment, les deux perceptions se complètent ; mais il est essentiel de ne pas focaliser le dialogue sur la première, qui reste négative et quelque peu défaitiste. D’autant que la problématique existait déjà avant l’ère de la transformation digitale. Elle était différente, puisqu’Internet faisait à peine ses débuts. Les systèmes n’étaient pas ouverts et, sans smartphones ni laptops, la sécurité en entreprise ne connaissait pas les difficultés qu’entraîne la mobilité d’aujourd’hui. Mais les brèches de confidentialité n’étaient pas moins liées à cette négligence humaine. Parce qu’on se méfiait notamment beaucoup de l’espionnage physique, les entreprises devaient compter sur leurs collaborateurs pour appliquer certaines bonnes pratiques, telles que la mise sous clé de documents. Si la technique n’a plus rien à voir aujourd’hui, on demande toujours aux collaborateurs en entreprise de faire attention. Ce sont les précautions de base et les risques qui ont changé. Des risques « invisibles » difficiles à appréhender Pour commencer, les risques sont plus compliqués à appréhender ;  ils sont plus variés, parfois beaucoup plus techniques. Ils prennent différentes formes qui peuvent désarçonner toute personne non experte. Sans compter que les attaques se font de façon « silencieuse » et totalement invisible. On peut ne pas se rendre compte, par exemple, qu’un site Internet sur lequel on souhaite faire un achat, qu’il soit ou non d’une enseigne connue, est infesté par un malware. En termes de cyber malveillance, on parle aujourd’hui de haute technologie. Les attaques sont plus nombreuses, elles se sont perfectionnées et sont bien plus difficiles à contrer. Pour autant, la sensibilisation aux risques de base des collaborateurs, même non-spécialistes, reste non seulement possible, mais tout à fait nécessaire. On n’entendra évidemment pas couvrir tous les sujets en une journée. D’ailleurs, même des spécialistes ne peuvent pas prétendre appliquer toutes les consignes à 100%. Dans ce domaine, il faut faire son deuil de toute idée de perfection. Il faut plutôt s’appliquer à former les gens sur la durée. Dans le cas des OIV (Opérateurs d’importance vitale), qui sont des entreprises soumises à la loi de programmation militaire (domaines bancaires, de l’alimentation, etc.), il y a d’ailleurs une obligation d’assurer la formation de tous les collaborateurs au minimum une fois par an. Les bonnes pratiques doivent évoluer avec les technologies. Des menaces à (re)connaître On distingue deux catégories principales de cyber menaces à l’heure actuelle : Le phishing Une quantité impressionnante d’e-mails de phishing circulent. Ils incitent les gens à cliquer sur un lien, ouvrir une pièce-jointe et donner des informations personnelles. Il est déjà dangereux de cliquer, mais certaines personnes tombent encore dans le piège et fournissent les informations demandées. Le problème, au-delà du manque de […]

Pourquoi (et comment) sensibiliser ses collaborateurs ...   Mise à jour récente !



management post confinement - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Forts d’une expérience nécessaire en télétravail, les managers peuvent désormais compter sur de nouveaux atouts de productivité dans leur management. Un passage au télétravail un peu brutal pour certains, quand d’autres étaient déjà rôdés ; la situation générale du pays a apporté d’autres contraintes. Celles-ci ont permis de révéler des atouts et des faiblesses dans le management habituel. Sortir de cette crise ne signifie pas sortir d’un management qui a fait ses preuves. Mais il s’agit peut-être d‘en tirer quelques leçons pour le post-confinement. De  l’adaptation de cette situation exceptionnelle à ce qu’elle permet de reconsidérer pour le quotidien de l’équipe, ORSYS  aide les managers à faire le point pour repartir sur de bonnes bases. Le management en télétravail : points de vigilance Bien sûr, l’ajustement au télétravail ne s’est pas fait en un jour. Managers et managés ont dû trouver leurs marques et dépasser les obstacles rencontrés. Des obstacles qui sont généralement d’ordre organisationnel et, dans le cas d’une crise comme celle du Covid-19, d’ordre psychologique. Le manager doit donc non seulement prendre du recul sur son management habituel, mais également sur la situation en générale. Car le bien-être en télétravail reste une question de bien-être au travail. Et donc une prérogative de l’entreprise et des managers. Le manager doit avant tout se préoccuper de la capacité d’autonomie de ses collaborateurs. Il doit accompagner ceux qui perdent leurs repères et laisser autonomes ceux qui remplissent leurs objectifs. Mal jauger le besoin d’accompagnement peut entraîner un risque d’isolement. Un isolement accru par une situation de stress (qu’il soit traumatique ou exclusivement lié aux conditions de travail). Le manager doit en effet éviter d’alourdir les charges mentale et professionnelle. Celles-ci sont rendues plus complexes du fait d’un climat anxiogène: moins de reportings, re-hiérarchisation des tâches, sens des priorités revu… Par ailleurs, manager une équipe en télétravail exige de renforcer son relationnel. Il sera le ciment permettant de garder une cohésion d’équipe. Celle-ci peut non seulement rompre l’isolement de certains mais motiver également à produire ensemble. Enfin, le dernier point de vigilance (mais non des moindres), est l’environnement de télétravail (connexion, ordinateur, smartphone, environnement familial, etc.) et la nécessité de s’adapter à chacun dans la mesure du possible. Confiance et bienveillance : clés du management en situation de crise Le manager aura eu besoin de redessiner les contours de l’organisation de son équipe et de s’appuyer sur des leviers de motivation peut-être peu employés jusqu’alors : La confiance Les managers n’auront pas eu d’autre choix que de faire confiance à leurs équipiers sur des aspects du travail habituellement plus encadrés : production, temps de travail, etc. Si cette confiance, confirmée ou nouvelle, a fait ses preuves, c’est le moment de relâcher la culture du contrôle. Elle est source reconnue de stress au travail, au profit d’une collaboration basée sur la responsabilisation. L’autonomie Confinement oblige, certains collaborateurs auront eu à gérer des situations personnelles parfois très contraignantes (enfants, parents, logistique quotidienne, etc.) ou simplement l’absence du cadre habituel (horaires, ordre du jour en équipe, etc.). Cette situation […]

Comment envisager le management post-confinement ?


Recouvrement - Nadia - ORSYS - recrutement 1
Temps de lecture : < 1 minute Arrivée chez ORSYS en 2018 en tant qu’assistante commerciale, vous savez le service de Dominique, Nadia a depuis rejoint une autre grande équipe Orsysienne : la team administrative et financière en tant que chargée de recouvrement. Depuis sa formation initiale : un BTS Assistant Manager, Nadia a montré les qualités nécessaires à sa fonction : rigueur, sérieux, organisation au cordeau. Sa connaissance des fonctions commerciales est, de plus, un atout dans sa relation client. En tant que chargée de recouvrement, ce sens du relationnel est particulièrement important. Un service administratif de compét’ ! Le service dans lequel travaille Nadia est un des plus variés dans ses missions : près de 25 personnes qui gèrent aussi bien les inscriptions aux formations, tous les documents administratifs, les factures… Composé de 4 pôles d’activité, elle intervient dans le pôle comptable/RH parce que oui, ils gèrent aussi les documents RH. Bref, un service central dans le fonctionnement d’ORSYS vous vous en doutez ! Elle vous en dit plus dans cette vidéo réalisée par notre partenaire Welcome To The Jungle. Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Exemple de mobilité interne réussie Dans son parcours, Nadia a saisi une opportunité de mobilité interne*, c’est  une pratique facile et même  encouragée entre les services Orsysiens. Pourquoi ? Parce que cela est un levier de : évolution professionnelle montée en compétences motivation voire de re-motivation si nécessaire fidélisation reconnaissance aussi… Alors, si comme Nadia, une carrière évolutive vous tente, consultez nos annonces d’emploi  ici. Lire/relire sur notre blog : « Motivez vos collaborateurs ? Pensez employabilité et mobilité interne ! »

Rencontrez Nadia, notre chargée de recouvrement


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Temps de lecture : 4 minutes Article publié pour la 1ère fois le 12 décembre 2017 La valorisation, qu’est-ce que c’est ? C’est accorder une valeur à un résultat, un effort, un comportement. La reconnaissance et la valorisation sont deux outils du manager pour motiver, soutenir les collaborateurs et anticiper les conflits. Ce sont donc deux valeurs indispensables au bon fonctionnement d’une équipe et qui permettent plus de performance. Par quoi cela passe-t-il ?

Pour féliciter efficacement ses collaborateurs, il ...



Dominique Acquaviva - ORSYS 2
Temps de lecture : 2 minutes Arrivé chez ORSYS il y a plus de 30 ans en tant qu’alternant, Dominique Acquaviva, directeur général adjoint de l’entreprise, dirige aujourd’hui notamment toute la force commerciale Orsysienne soit plus de 130 personnes ! Découvrez le portrait de notre directeur commercial. Ses équipes sont à son image : dynamiques, motivées et avec un grand sens de l’humain, qualités indispensables dans toute relation client et partie intégrante des valeurs de l’entreprise. Le service de Dominique est celui qui recrute le plus chez ORSYS, partout en France ou dans nos centres européens.  Il vous en dit plus dans cette vidéo réalisée en partenariat avec Welcome To The Jungle. Retrouvez notre page d’entreprise et notre partenariat avec Welcome To The Jungle. Quelles sont les missions du service commercial ? À la direction commerciale, les missions couvrent tous les pans liés au business development : développer des portefeuilles ; ouvrir de nouveaux comptes ; définir des plans d’actions ; gérer la totalité du cycle de vente, de la détection des projets à la négociation des contrats ; mais surtout maintenir la qualité et la satisfaction client via une relation client basée sur la proximité et la réactivité… Pour accompagner ses commerciaux, ORSYS a mis en place un parcours d’intégration « ORSYS Academy ». Il offre aux jeunes recrues une formation complète et très encadrée sur le secteur d’activité d’ORSYS ainsi que du coaching commercial. Ce parcours comprend : la présentation des services par les différentes directions ; la formation aux outils ; des ateliers et des webinars sur l’offre et les services animés par notre équipe pédagogique ; l’accompagnement personnalisé par un coach-consultant ; la pratique guidée au social selling… À l’image de la carrière de Dominique, ORSYS est une entreprise dynamique et au fort potentiel d’évolution, tant de ses postes que de son activité. Alors, si comme Dominique, une carrière commerciale riche et variée vous motive, n’hésitez plus et rejoignez-nous ! Toutes nos annonces d’emploi sont ici. Lire/relire son interview sur « les enjeux du métier de commercial et du management »

Rencontrez Dominique, directeur général adjoint et ...


blog entreprise - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes En 2019, sur 1,6 milliard de sites web dans le monde, plus de 500 millions sont reconnus comme des blogs (source : arobasenet). En complément d’un site web et de réseaux sociaux, les entreprises ont de plus en plus recours à ce canal de proximité pour s’adresser à leurs partenaires, à leurs clients les plus fidèles ou à leurs prospects. Cet espace d’expression offre aux entreprises plus d’opportunités pour affirmer leur marque ou enrichir l’expérience qu’elles proposent à leurs clients. Mais quelles sont les bonnes pratiques pour se servir au mieux de son blog d’entreprise ? Antoine Roland*, expert ORSYS, nous en parle. Pourquoi un blog d’entreprise ? Avant tout, il faut avant tout avoir à l’esprit que le blog n’est plus ce qu’il était. Ce qui ne signifie pas pour autant que « c’était mieux avant ». Le monde des nouvelles technologies a rendu possible la création de nombreux canaux de communication. Parmi eux, les blogs. Aujourd’hui, le blog fait partie intégrante des technologies de marketing et de communication dont toute entreprise peut (et devrait savoir) se servir. On aurait souvent tendance à opposer site internet et blog d’entreprise. Pourtant, il serait dépassé de considérer qu’ils ne peuvent pas s’additionner. En effet, si le site internet est une vitrine de l’entreprise (pages institutionnelles, catalogues, services, produits…), le blog est davantage un espace d’expression plus informel pour l’entreprise. On y emploie souvent un ton plus libre et on y communique de façon indirecte. Cette communication indirecte est un véritable vecteur pour l’entreprise. Elle lui permet d’engager une relation de proximité avec ses partenaires et sa clientèle, d’affirmer ses valeurs et sa marque, de se positionner comme experte sur ses domaines de prédilection contribuant ainsi à sa notoriété et à son image. Le blog ne se substitue donc pas au site internet mais en devient complémentaire. À quoi sert un blog d’entreprise ? Un blog offre la possibilité de mettre en avant tous types de supports (texte, vidéos, audios, podcasts). Les choix sont donc nombreux pour définir une ligne éditoriale originale et spécifique pour une entreprise. Pour vous guider dans ce choix, voici quelques exemples d’utilisation d’un blog d’entreprise : Publier des contenus Il est nécessaire de publier des contenus enrichis sur les produits et actualités de l’entreprise. Mais il faut le faire en complément de son site web et de ses réseaux sociaux. C’est la base. Le blog peut servir à enrichir la présentation de ses produits et services : atouts concurrentiels, modalités d’utilisation et usages envisageables, retours d’expériences clients ou tutoriels… Tout l’enjeu ici sera de créer de la complicité et du partage avec le lectorat. L’entreprise s’efface alors au profit de ce qu’en disent ses clients. Se démarquer de la concurrence Améliorer le positionnement d’une entreprise en se démarquant de la concurrence. La publication de contenus d’expertise de qualité peut apporter la preuve de la pertinence d’une entreprise dans son domaine. Cela peut se matérialiser par la diffusion de sa veille, par l’analyse régulière de l’actualité de son domaine, par des retours d’expériences sur des solutions apportées à […]

Pourquoi devez-vous posséder un blog d’entreprise ...


creativite equipe - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Le manager est avant tout celui qui pilote une équipe. Il distribue les missions, élabore les plannings, les suivis… et il est aussi celui qui a la meilleure position pour valoriser ses collaborateurs et les motiver. Au milieu de tout cela, le manager peut aussi avoir le sentiment que son équipe opère dans une confortable routine qui empêche d’explorer de nouveaux horizons. Mais alors, comment stimuler la créativité de ses collaborateurs ? Nathalie Gouin*, experte ORSYS, nous en parle. Managers : pourquoi miser sur la créativité ? Stimuler la créativité de son équipe permet de rendre la structure plus souple, de créer un climat créatif pour la rendre plus ouverte aux changements et plus réceptive aux innovations. Les blocages à la créativité sont surtout liés aux automatismes, la peur de l’inconfort, de l’inconnu mais également au sentiment de sécurité que les personnes ressentent lorsqu’elles restent dans un cadre établi et donc, évidemment,  à  leur crainte d’en sortir. C’est aussi la peur d’être jugé, de faire des erreurs, de se tromper…. Créativité et management, comment ça marche ? Quand la créativité est vue comme partie intégrante d’un style de management, cela permet à tous de s’engager dans une démarche d’intelligence créative et de dynamique collective. C’est aussi donner du sens, répondre à des challenges. Le manager permet la fluidité des échanges en facilitant l’envie de se projeter dans l’avenir. Ce management facilite la responsabilisation des collaborateurs et les aident à prendre leur place dans l’organisation. Le management par la créativité améliore l’inventivité que ce soit dans un groupe de travail ou dans l’entreprise. Il existe plusieurs méthodes pour stimuler la créativité, cependant il est important d’être attentif à l’environnement qui doit être favorable aux échanges, au partage des connaissances, des informations. L’acceptation de l’échec fait partie du processus, il est souvent nécessaire de multiplier les essais pour trier ce qui peut ou non fonctionner. Stimuler la créativité de son équipe : comment faire ? Le processus créatif naît de la réalité et de l’imaginaire et nous pouvons y voir 5 étapes : La créativité comme style de management permet de renforcer les relations de confiance à travers plusieurs principes fondamentaux. Par exemple, le fait de croire en l’Homme, d’assouplir l’ego du dirigeant car l’équipe est associée aux décisions. C’est également la possibilité de se connaître au sein de l’équipe autrement que par sa fonction en faisant preuve d’authenticité. C’est libérer l’expression et respecter ses engagements. Quels outils ? Pour développer son potentiel créatif, il existe divers outils et méthodes parmi lesquels nous pouvons déjà retenir : Le World Café est une méthode stimulant la créativité. Elle est basée sur le pouvoir de la conversation. L’équipe échange des idées par sous-groupes en articulant la discussion autour de questions fondamentales. Ces questions sont posées en termes de possibilités et non sous forme de problème. Les questions les plus stimulantes sont celles qui suscitent le plus d’énergie et d’engagement, pour ce faire elles touchent les valeurs, les espoirs et les idéaux des gens. Le brainstorming comme évoqué au début de cet […]

Managers, dopez la créativité de vos ...



DevSecOps - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Dans le prolongement de la démarche DevOps, DevSecOps consiste à intégrer le principe de sécurité durant tout le processus de livraison continue. Cela suppose de former les équipes opérationnelles aux risques et de recourir à des outils d’automatisation des tests. Apparue il y a maintenant dix ans, l’approche DevOps est désormais bien ancrée dans les mœurs. Elle consiste à rapprocher, au sein d’une DSI, les équipes de développement – les « dev » – et de production – les « ops » – afin de raccourcir les délais de livraison. Gagner en agilité pour accélérer la mise en production ne doit toutefois pas se faire au détriment de la qualité ou de la sécurité. Plus récent, le mot-valise « DevSecOps » (développement, sécurité, opérations) consiste à intégrer ce principe de sécurité tout au long du processus de livraison continue. Sécurité, tous responsables ? Préoccupées par les aspects fonctionnels d’une application puis de son exploitation, les équipes informatiques relèguent souvent la prise en compte de sa sécurité en bout de chaîne, une fois que le produit est livré. Pourtant, des failles peuvent être introduites dès les premières lignes de code. Inhérente à DevOps, l’automatisation qui permet d’augmenter les cadences de livraison peut également être source de nouvelles vulnérabilités. DevSecOps fait de la sécurité une responsabilité partagée. Elle ne relève pas du seul RSSI, et est intégrée du début à la fin du cycle de production. Cette démarche de « secure by design » existe déjà depuis plus longtemps dans les industries sensibles telles que l’aéronautique. Elle fait aussi écho au principe du « privacy by design » introduit par le RGPD. Il consiste à prendre en compte le respect de la vie privée dès le début d’un projet faisant appel à des données personnelles. Sensibilisation aux bonnes pratiques Ce changement culturel passe tout d’abord par la formation des développeurs, des administrateurs et autres architectes aux enjeux de cybersécurité. Sans aller jusqu’à la certification, la norme ISO 27001 dédiée au management de la sécurité introduit des bonnes pratiques. Elle permet de procéder à une analyse des risques puis de prendre les mesures de sécurité adaptées. L’annexe A de ce standard contient ainsi 114 points de contrôle. Ils sont répartis en 14 sections comme le contrôle des accès, la cryptographie ou la gestion des incidents. Conforme à ISO 27001, l’ANSSI propose sa propre méthodologie de gestion du risque. Elle est baptisée EBIOS pour Expression des besoins et identification des objectifs de sécurité. Complémentaire à ISO 27001, ISO 27005 traite plus spécifiquement de la sécurité des systèmes d’information. Cette norme s’inscrit dans une logique d’amélioration continue en quatre phases : plan (identification des risques), do (exécution des mesures), check (contrôle du résultat) et act (révision de la politique de sécurité en fonction des résultats). Automatisation des tests Une stratégie DevSecOps passe aussi par le recours d’outils capables d’assurer l’intégration continue de la sécurité dans un environnement commun de développement. Il s’agit d’industrialiser les contrôles de sécurité afin d’éviter que chaque développeur le fasse manuellement dans son coin. Il existe deux grandes familles de solution de […]

DevSecOps : comment intégrer la sécurité ...   Mise à jour récente !


conception web - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Les mesures de confinement prises pour ralentir la propagation du Covid-19 ont entraîné la fermeture de bon nombre de commerces. Cette situation de crise nous laisse entrevoir que tous ont un intérêt majeur à déployer une visibilité sur Internet. Cette présence web étant le seul moyen, en ces temps de confinement, de garder un lien avec une clientèle ou même de permettre un maintien d’activité, même au ralenti. ORSYS vous propose un petit tour d’horizon des règles à prendre en compte dans une stratégie web avant de se lancer. Qu’est-ce qu’un site attractif ? Un site, c’est d’abord du contenu, des processus métier ! Un site attractif est avant tout un site qui aide à atteindre facilement son objectif : remplir sa déclaration d’impôts, payer son amende (impots.gouv.fr) ; se renseigner, s’informer (chaînes d’information en ligne ) ; écouter de la musique (YouTube, Deezer, Spotify…) ; acheter/vendre (Amazon, eBay, Le Bon Coin…). Du contenu et des processus métier bien pensés sont donc l’essentiel. C’est d’ailleurs pour cela que des moteurs de recherche tels que Google présentent souvent en priorité les sites web qui ont le plus de contenu, ceux dont le contenu est mis à jour très régulièrement, les sites les plus utilisés, et ceux qui satisfont les clients ! Les sites web ne sont plus des journaux mais de véritables applications web (Web App). On pourra filtrer, trier, organiser sa page. Un site web, c’est aussi une apparence ! Plus un site web est beau et pratique, plus il est attractif. Aujourd’hui, du fait de la digitalisation des entreprises et des avancées technologiques, les supports sont divers et variés. Téléphones, tablettes, postes portables ou fixes et même casques de réalité virtuelle… Pour s’adapter à ces divers médias, on utilise de plus en plus le responsive web design. Le site web doit s’adapter au « device » (matériel), à l’écran, aux handicaps (surdité, cécité…). On utilisera donc des boîtes à outils telles que BootStrap pour réaliser des sites faciles et rapides à mettre en œuvre. Aujourd’hui, ce sont les PWA (Progressives web app) qui ont le vent en poupe. Elles sont préconisées par Google car elles peuvent être référencées comme des sites classiques sur Internet. «  Responsive » (s’adaptent au média), elles fonctionnent même hors ligne et comme de vraies applications sur la plupart des téléphones majeurs : iOS (Apple), Android (Samsung, Wiko…). Positionner son site web La stratégie d’entreprise En fonction de son métier, de ses clients et de ses objectifs, le site ne sera pas de même nature. Pour des clients grand-luxe, le design est essentiel. Pour une masse importante de consommateurs mondiaux, une disponibilité 24/7, la rapidité, l’efficacité et des processus métier simplifiés seront essentiels. Chaque type de produit et de client impose donc sa stratégie. Quelle base à la réflexion stratégique ? On s’intéressera à ses clients : entreprises/particuliers ; grand comptes/PME/TPE ; grossistes. À ses objectifs stratégiques : position de leader ; challenger ; suiveur… À ses produits : diffusion massive de contenus (ex : vidéos) ; souscription de contrats d’assurance en ligne ; livraison internationale de marchandises non périssables. À ses capacités techniques, métier, publicitaires… Règles de conception […]

Stratégie web : conseils techniques


stratégie digitale TPE PME - ORSYS 1
Temps de lecture : 3 minutes Aujourd’hui, peut-on communiquer efficacement sans stratégie en marketing digital ? Si cette orientation  est bien établie dans les grandes entreprises qui investissent particulièrement dans les services web pour servir leur stratégie marketing, il semble que cela ne soit pas le cas pour les TPE ou les PME. Pourtant, chacune d’elles poursuit bien le même objectif final : augmenter ses ventes pour accroître son chiffre d’affaires. Et si on levait les freins ? « On n’a pas le temps pour la stratégie ! » Le premier frein à la mise en place d’une stratégie digitale est souvent la crainte de n’avoir ni le temps ni les moyens humains pour investir. Faut-il alors sous-traiter ? Il peut être opportun, en effet, de vous faire aider au lancement de votre stratégie de marketing digital. Le prestataire choisi vous aidera à comprendre les arcanes et ressorts d’une bonne stratégie. Mais aussi à mettre en place les premiers outils et à acquérir les meilleurs réflexes pour son animation. Mais, tôt ou tard, il vous faudra prévoir du temps pour vous approprier cette stratégie. Vous pouvez alors missionner une personne que vous aurez identifiée comme passionnée par le web ou votre collaborateur en charge du marketing et de la communication de l’entreprise. Inutile d’espérer qu’il n’y consacrera qu’une journée par semaine : le web est trop chronophage pour cela. Il faudra sélectionner les médias, suivre les publications, répondre aux sollicitations, animer des communautés… C’est un emploi à temps plein, mais payant. « C’est futile, ça ne sert à rien ! » Beaucoup ne s’aventurent pas dans l’univers du digital, le trouvant souvent trop complexe. Pourtant, en établissant sa stratégie marketing online, on voit son métier autrement, on se réinterroge sur sa propre stratégie d’entreprise. Il s’agit là en effet de construire votre image de marque, votre e-réputation, de montrer un aure aspect de de votre entreprise, de converser avec de nouveaux clients, de recueillir des avis qui vous feront reconsidérer votre activité et, pourquoi pas, d’explorer de nouvelles pistes de développement… En cherchant à rentabiliser votre investissement sur le web, vous allez déterminer les actions les plus pertinentes, les médias les plus appropriés, les mots les plus justes, la création la mieux adaptée. Et comme les médias digitaux sont des médias « rapides », où il faut être impactant, mettre en place votre stratégie online va vous mener  à mieux identifier vos avantages concurrentiels. Et, pourquoi pas, à refaire un point sur votre offre de services/produits pour mieux vous différencier. Première étape, donc : définir votre plan d’attaque, afin que chaque choix opéré soit cohérent avec votre identité, vos objectifs… et qu’ainsi chaque euro investi le soit à propos. ROI* oblige ! « Une stratégie, ça coûte cher ! » Le prix, parlons-en. Certes, vous n’aviez peut-être pas prévu d’allouer des ressources humaines et du temps à la question de votre stratégie digitale… Mais faites les comptes : combien coûte un prospect obtenu par le réseau « traditionnel » de vos commerciaux ? Bien entendu, cela ne signifie pas pour autant que votre stratégie online remplacera votre force commerciale : elle l’aidera plutôt à accélérer ses ventes. […]

TPE/PME : pourquoi vous avez besoin ...



ORSYS - RSE - métiers
Temps de lecture : 4 minutes La Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) bouleverse les pratiques, tant en matière de lutte contre la corruption, que de réchauffement climatique ou de défense des droits de l’Homme… La RSE désigne les contributions de l’entreprise qui lui permettront d’avoir un impact positif sur la société d’un point de vue environnemental, social ou éthique des affaires… tout en demeurant économiquement viable. Accusées de « greenwashing » il y a quelques années, elles sont nombreuses aujourd’hui à avoir mis en place des actions concrètes. Les entreprises françaises se placeraient sur la 3ème  marche du podium en matière de RSE1. (Étude ÉcoVadis) Passer à une économie plus responsable Si 64 % des entreprises ont déjà entendu parler de RSE, plus d’une sur deux seraient impliquées dans la démarche2. Loin de se contenter d’adopter une simple posture, ces entreprises sont désormais capables de démontrer leur valeur ajoutée. Pour cela, elles ont développé de nouvelles compétences, aménagé leurs métiers, revu leur organisation. Car, si l’entreprise s’appuyait auparavant sur les expertises RSE des cabinets conseil, elle intègre bel et bien aujourd’hui ces enjeux dans ses différents secteurs d’activité. On compterait plus de 500 métiers en matière de RSE ! Du directeur de la communication au responsable innovation, ou du coordinateur RSE à l’énergie manager… les métiers sont en pleine mutation. RSE : les enjeux sociaux pris en main dans l’entreprise L’un des secteurs les plus touchés concerne sans nul doute les métiers des ressources humaines : respect des droits humains, relations et conditions de travail, dialogue et motivation des salariés, égalité et non-discrimination… autant de sujets que les entreprises abordent afin de répondre aux défis sociaux contemporains. Elles sont attentives à la diversité, créant des directions Promotion à la diversité comme l’ont fait Sodexo et L’Oréal. Elles promeuvent (enfin) des mesures pour employer des salariés en situation de handicap et les accueillir dans des conditions adaptées. Elles cherchent à réinsérer les personnes exclues ou en difficulté, et veillent désormais au transfert de compétences entre seniors et jeunes embauchés, ou à l’intégration d’effectifs féminins au sein des comités de direction. Elles veillent au bien-être des salariés et créent, à l’instar de l’assureur Malakoff Médéric, des directions Bien-être au travail. D’autres, plus modestes, créent le métier transverse de chief happiness officer, qui aura en charge la mise en place d’actions pour permettre les changements organisationnels. Enfin, certains choisissent de se consacrer aux politiques de rémunération (Crédit Agricole), afin de rééquilibrer notamment l’équité femmes-hommes. RSE : la logistique « écologique » à la traîne Toujours selon l’étude ÉcoVadis, si les entreprises françaises excellent en environnement, social et droits de l’Homme, elles n’obtiennent que 48,5 points en matière de logistique. Le référentiel RSE concerné, qui s’appuie sur l’ISO 26000, couvre l’ensemble des opérations assurées sur les flux physiques de marchandises, du transport, au stockage, à l’entreposage, ainsi qu’à la manutention et à l’emballage. Acheteurs, logisticiens, directeurs des achats… sont ainsi tous impliqués dans cette chaîne afin de veiller à l’impact de leurs choix sur les activités logistiques et sur l’environnement. Si […]

Les métiers RSE ont de l’avenir ...


voyage-perroquet
Temps de lecture : 4 minutes C’est au tour de Marie-Ruth, ingénieure d’affaires manager chez ORSYS, de passer devant l’objectif ! Avec son goût pour le voyage et la photographie, elle nous entraîne vers d’autres horizons… Marie-Ruth connaît bien ORSYS. Probablement mieux que vous. Mais ne le prenez pas personnellement : bien peu d’Orsysien(ne)s peuvent prétendre battre son record puisqu’elle est arrivée en 1985, soit à peine une dizaine d’années après la création de l’entreprise. Ils étaient quatre, à l’époque, me raconte-t-elle. Et elle n’était pas commerciale, mais « gestionnaire de fichiers ». Alors, en bonne voyageuse invétérée, Marie-Ruth nous emmène pour commencer dans un petit voyage dans le temps. Direction ORSYS dans les années 1980-90. #throwback ORSYS Comme elle le dit elle-même, « tout a changé avec la transformation digitale », et ORSYS ne fait évidemment pas exception à la règle. « Au début, on n’avait ni Internet, ni les postes de travail tels qu’on les connaît aujourd’hui. Alors, forcément, les conditions de travail n’étaient pas tout à fait les mêmes, et les objectifs non plus. Les clients venaient d’eux-mêmes, et nous n’avions qu’une salle de formation. Rien à voir avec le volume de formations que l’on propose aujourd’hui ! » Si ORSYS a évolué, il est tout à fait logique que ses fonctions aient évolué en même temps. Les postes de travail des débuts servaient davantage à assister dans la création de fiche et le renseignement des clients. D’ailleurs, pas d’accueil téléphonique à proprement parler : « dès que ça sonnait, tout le monde pouvait décrocher ». « De « gestionnaire de fichier », je suis devenue « ingénieure commerciale », puis « ingénieure d’affaires », « ingénieure d’affaires senior », et maintenant « ingénieure d’affaires manager ». Aujourd’hui, j’ai une équipe de « chasseurs » dans un pôle d’acquisition. » Oui, aujourd’hui, Marie-Ruth vit une nouvelle aventure en manageant une équipe d’alternants qui ont donc pour tâche « d’aider les autres commerciaux à prospecter, à développer le business et à ouvrir ou ré-ouvrir des comptes sur des sociétés de moins de 50 salariés du secteur privé en Ile-de-France » avant leur intégration dans une équipe commerciale classique. Le goût du voyage Bref, il y a toujours beaucoup à faire, mais Marie-Ruth ne s’arrête pas là pour autant. Prendre des vacances pour se reposer ? Très peu pour elle. Quand elle prend des vacances, c’est pour prendre la route avec son mari. « Mon mari et moi partageons le goût du voyage et la même façon de voyager. Alors on a toujours voyagé un peu « à la roots » : sac à dos, pataugas, carte IGN et le guide du Routard dans la poche. On a voyagé dans pas mal de pays d’Afrique, en Amérique du Nord, en Amérique centrale, en Asie… On pourrait dire qu’on a été du cercle Arctique au Cap de Bonne Espérance. (…) Mais il reste encore beaucoup à voir ! » Ceci dit, Marie-Ruth n’a pas attendu d’être mariée pour voyager. Née de parents espagnols, elle raconte de fréquents voyages en Espagne durant toute son enfance et ce, selon ses dires, dans les conditions de l’époque : « c’est-à-dire que c’était un peu l’aventure ! (rires) ». Marquée par le goût du voyage, elle met alors très tôt […]

Portraits d’Orsysiens – Marie-Ruth, commerciale, baroudeuse ...


ORSYS - BI
Temps de lecture : 3 minutes L’industrialisation du big data et du machine learning s’impose à tous. Elle renouvelle les intervenants de la business intelligence (BI) classique et leur rôle avec comme effet une génération de zones de conflit entre différents acteurs aux priorités différentes. Pour réussir, elle nécessite un renforcement important des processus collaboratifs tout au long du cycle de vie de la donnée. Le big data, fusionné avec la BI classique, a renouvelé les acteurs du monde analytique ainsi que les tâches de ceux qui y participaient déjà. Les data scientists envahissent l’entreprise avec des niveaux différents, low code ou non. Les nouvelles infrastructures ou le cloud hybrid accentuent le rôle des IT systèmes et réseaux. Le RGPD réveille la sécurité. Le nouveau profil « geek » des data engineers, manipulant d’autres langages que le SQL, perturbe les circuits existants de la transformation de données. Les métiers sont beaucoup plus impliqués avec la data science qu’avec le datamining d’autrefois. Tous veulent contribuer à la réactivité, chacun à son niveau. Des risques ? Les risques : un brouhaha incessant qui dégénère en confusion et retard, et des zones de conflit ou d’incompréhension. Pendant l’ère des POC, chacun travaillait dans son coin. Depuis, la phase d’industrialisation des modèles a révélé des tensions apparues avec la mobilisation de tous. Les objectifs des uns ne sont pas forcément ceux des autres. Tous ces acteurs nécessitent de les coordonner pour ne pas reperdre en qualité et en productivité. L’autre enjeu est aussi l’acculturation digitale de l’entreprise, nécessaire pour que les algorithmes statistiques soient acceptés. Nouvel eldorado ? La maturité de ce nouvel eldorado analytique sans limite renforce les besoins collaboratifs entre des mondes éloignés auparavant. Les deux grands enjeux du moment que sont la gouvernance des données et l’accès libre et rapide à des données multiples non redondées, accentuent la dose de collaboratif à mettre en œuvre. Cette coopération est à jouer sans complexe, sans crainte de se tromper. Les entreprises qui font la différence sont celles qui savent abandonner rapidement des modèles et qui ont un circuit court de mise en production. Animons la communauté Toutes les personnes qui participent à l’analytique constituent une communauté qui s’agrandit au fur et à mesure de la diffusion des projets. Son animation permet  d’acquérir une culture commune en termes d’efficacité : des usages, des algorithmes et de la réactivité. Il existe plusieurs moyens pour le faire, dont deux en particulier. Un premier moyen, testé de plus en plus dans les entreprises, est de créer une collaboration active à travers le développement continu. On parle de DevOps, de SecOps, de DataOps. En synthèse, une sorte d’union de l’exploratoire qui va du métier jusqu’à l’exploitation. Elle consiste à mettre tous les acteurs autour de la table mais ne marche que si tout le monde joue le jeu et si la culture managériale de l’entreprise s’y prête. Sur le fond, les bases sont semblables à la volonté de réunir la partie développement et opérationnelle d’un projet, appliqué au cycle de vie complet de la donnée. Au passage, ne pas oublier les métiers […]

BI : l’analyse de données passera ...



formation decryptee - ORSYS
Temps de lecture : 7 minutes La motivation joue un rôle important dans la conduite de la formation car elle pousse à être curieux, autonome, et compétent. Elle est l’envie d’apprendre. Les chercheurs en psychologie définissent la motivation comme « le désir relatif à un comportement ». Ainsi, il existe deux types de motivation dans le cadre de la formation : la motivation d’attente, associée à l’envie d’apprendre en formation, et la motivation de transfert, qui correspond au transfert de la connaissance sur les routines journalières en contexte de travail. Adrien Fillon enquête pour nous sur l’effet de la motivation, d’attente et de transfert,  avant, pendant, et après la formation. Formation obligatoire ou volontaire : l’impact sur la motivation à se former La motivation d’attente est définie comme le désir de participer à la formation, de la trouver utile, d’espérer qu’elle se passera bien, et d’espérer qu’elle sera agréable. La motivation de transfert est, quant à elle, le désir de l’apprenant de réutiliser le savoir et les compétences maîtrisées, après sa formation. Les participants peuvent se former soit de manière obligatoire, soit de manière volontaire. Et c’est un fait reconnu, les adultes en formation cherchent à être autonomes et aiment être libres de leurs choix. Ainsi, des chercheurs ont émis l’hypothèse qu’une obligation de formation réduirait la motivation d’attente des participants. Alors qu’en réalité, c’est plutôt le contraire : les formations obligatoires amènent à une plus forte motivation de transfert que les formations volontaires (34% de plus, Baldwin & Magjuka, & Loher, 1991). Deux phénomènes peuvent expliquer ce résultat « surprenant ». Entre obligation et volonté de formation Tout d’abord, les participants aux formations « obligatoires » sont généralement mieux renseignés sur le contenu des formations que les participants « volontaires ». En effet, ils ont généralement un objectif plus clair d’apprentissage, souvent fixé par leur employeur comme un changement de pratique attendu suite à la formation. Ce qui n’est pas nécessairement le cas pour les « volontaires ». Ensuite, les chercheurs ont indiqué que ce n’était pas l’obligation « objective » de suivre la formation qui prédisait la motivation d’attente, mais l’obligation « subjective ». Autrement dit, ce n’est pas parce que le participant est obligé de suivre une formation qu’il se sent contraint par elle et verra son autonomie réduite. Et ce n’est pas non plus parce qu’un participant est objectivement libre de suivre la formation qu’il ne se sentira pas contraint. Ainsi, la motivation n’est pas propre à l’individu, mais émerge de l’interaction entre l’individu et son environnement (Urdan & Schoenfelder, 2006). Les auteurs ont aussi montré que les participants ayant reçu plus d’informations avant la formation sont plus motivés que ceux qui en ont eu peu, ou pas. Ils montrent ainsi qu’il est important de bien « préparer les formations afin d’augmenter la motivation d’attente ». La motivation La motivation : une question de préparation Il est donc essentiel de créer, en amont, un contexte augmentant les attentes de formation. Il s’agit de : Créer une culture d’apprentissage dans l’entreprise : une entreprise qui en possède une  reflètant des valeurs et des croyances sur l’importance de l’apprentissage au travail verra ses employés plus motivés à […]

La motivation pour capitaliser à long ...


crise sanitaire et covid - ORSYS
Temps de lecture : 4 minutes Pour tenter de faire face à la pandémie de COVID-19, de nombreuses entreprises françaises ont dû s’adapter. Soit en poursuivant leur activité coûte que coûte parce qu’elle est nécessaire, soit en ralentissant leur productivité, soit en la stoppant complètement. Ce ne sont pas des mesures anodines, ni pour la santé financière des entreprises, ni pour leurs salariés. Sylvie Thibault, experte ORSYS, brosse avec nous un portrait de la situation et donne quelques conseils aux entreprises pour s’adapter au mieux à une situation devenue la norme. Covid-19 et pandémie, quelle réalité pour les entreprises ? Ce qu’il faut avant tout considérer, c’est qu’il est probable que le pays se retrouve dans une situation pire que celle de 2008, certaines entreprises risquent de ne pas se relever. Celles qui y parviendront sont celles dont la stabilité de leurs résultats est inscrite dans le temps, et qui font preuve d’une grande capacité à demeurer dynamiques et innovantes dans leur communication. La question de la stabilité est évidente… en revanche, pourquoi la communication peut-elle jouer un rôle dans ce contexte ? Tout simplement parce que si l’entreprise ne s’inscrit pas dans un schéma communicationnel, cela entraîne moult questionnements pour les salariés et donc plus de mal-être (perte de l’emploi, organisation, salaires…). Or, dans ce contexte si particulier et très incertain du Covid-19, l’entreprise devrait justement penser à rassurer ses collaborateurs, prendre des mesures, dans ce sens, qui permettent la poursuite de leur activité. Différents cas de figure Il n’y a que trois cas de figures possibles pour les entreprises : Les avant-gardistes Les conventionnelles Les techniques Les avant-gardistes Pour ces entreprises, le télétravail est déjà acté et pratiqué. Cela signifie que les outils et l’organisation ont déjà été testés auprès des salariés et qu’il existe un diagnostic de ce qui fonctionne ou pas. Le confinement n’est donc que le prolongement d’une politique déjà existante et qu’il faut conforter. Les conventionnelles Ce sont les entreprises pour lesquelles il est possible d’avoir recours au télétravail mais qui pourtant, ne l’adoptent pas en raison de leur « culture ». Pour certaines, dans les grandes villes, les problèmes récurrents posés, par exemple, par les grèves ont peut-être débloqué la situation et permis de développer la pratique du télétravail. Il s’agit donc d’élargir le champ des possibilités et d’œuvrer dans le sens d’une stratégie de télétravail qui permette aux salariés de trouver leurs repères. Pour celles qui doivent encore « sauter le pas », deux questions sont à se poser : Quels sont les moyens qu’on se donne ? Comment faire avancer les choses ? Tout l’enjeu de cette transition réside dans la réactivité dont fait (ou a fait) preuve l’entreprise. Les techniques Ces entreprises n’ont tout simplement pas la possibilité de faire du télétravail car leur activité, souvent technique ou manuelle, est impossible à maintenir à distance. C’est pour celles-ci que le risque financier est le plus grand (fermeture, licenciements…). Covid-19 : un avant, un après Passer d’une crise sanitaire à une crise économique ne doit pas empêcher d’envisager la situation sous un angle positif en prenant un « peu de […]

Crise sanitaire, entreprises en souffrance… peut-on ...


Coronavirus - nouvelles technologies
Temps de lecture : 4 minutes Face à la pandémie de Covid-19, le recours aux nouvelles technologies pour tenter de lutter contre la propagation du virus a été massif. Cédric Vasseur*, expert IA et robotique, nous dresse une liste non exhaustive des possibilités. Le 9 janvier 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance officiellement l’alerte en se basant sur les informations fournies par les autorités chinoises. Ce qui était initialement une série de cas de pneumonie inconnue observée dans la province de Wuhan est désormais identifié comme un nouveau type de coronavirus dont la propagation exponentielle tourne en pandémie. La question, depuis, se répète souvent : l’alerte aurait-elle pu être donnée plus tôt ? Pour la société canadienne BlueDot, la réponse est oui ; celle-ci affirme avoir été en mesure d’alerter ses clients sur la propagation du coronavirus dès le 31 décembre. Ses sources : des articles de presse, Internet et des données aériennes. L’IA pour donner l’alerte Dès fin décembre 2019, plusieurs acteurs détectaient en effet des signes inquiétants de contamination. Pour de nombreux spécialistes, l’alerte aurait pu être donnée plus tôt en s’appuyant sur les données médicales recensées par plusieurs organismes d’état et des données collectées sur les réseaux sociaux. Ce big data, couplé au machine learning, permettrait de « suivre » l’évolution de certaines maladies comme la grippe… et, aujourd’hui, le Covid-19. Ces « prévisions », obtenues grâce au traitement massif de données par IA, offrent ainsi une meilleure visibilité de l’évolution, notamment géographique, des épidémies et de leur propagation, en utilisant le réseau. Mais cette utilisation de l’IA, en amont de la crise, n’est pas la seule possible. Accélérer les tests cliniques avec l’IA… et sauver des vies avec des machines ? L’intelligence artificielle peut également être utilisée pour accélérer les tests cliniques, simuler des compositions chimiques de nouvelles pistes médicamenteuses, voire tester les radios des poumons des patients pour détecter le Covid-19 plus rapidement. 20 secondes et 96% de précision :c’est le temps nécessaire et la précision de l’algorithme développé par le groupe Alibaba pour détecter, à partir d’un scanner thoracique, la contamination ou non d’un patient au Covid-19. Du côté des « machines », on peut parler des respirateurs artificiels comme « des robots pour maintenir en vie ». Face à l’ampleur de la crise, le nombre de respirateurs devient insuffisant, mais des industriels, des roboticiens, etc. s’organisent afin d’apporter leur aide à la fabrication de pièces détachées, valves et masques. Plusieurs robots de décontamination sont également déjà en fonctionnement dans la rue et les hôpitaux en Chine. Dotés de lampes UV-C, ils diffusent des produits décontaminants. En France, les robots se déploient petit à petit, tels que le robot décontaminateur de l’entreprise de La Rochelle Shark Robotics. Un robot pour faire vos courses et assister les personnes isolées N’oublions pas les flottes de robots-livreurs qui, en se déplaçant sans aucun contact physique contaminant, deviennent une aide précieuse pour les populations en situation de crise. De petite ou grande taille, ces robots permettent aux livreurs humains de se mettre en sécurité comme les autres… D’autres aident plutôt à garder le contact avec nos […]

Crise sanitaire : les nouvelles technologies ...



livres-reliure-olwen 2
Temps de lecture : 5 minutes Nous revenons au service communication pour dresser cette fois le portrait d’Olwen, chargée de com’ et bretonne amoureuse des livres. Une histoire de transmission, de la lecture à la reliure, en passant par la musique… Olwen est chargée de communication chez ORSYS depuis bientôt quatre ans. Dans un service composé d’un pôle « conception » d’un côté, et d’un pôle « éditorial » de l’autre, elle fait partie de celui qui manie les mots : elle écrit, corrige, lit, relit, compose… et toutes ces tâches discrètes et indispensables qui se cachent derrière le moindre support écrit d’ORSYS. Chargée de com’ chez ORSYS « Chargée de communication, pour moi, ça veut tout et rien dire vu la palette de compétences différentes et nécessaires en com’. Je dirais que je suis plus spécifiquement rédactrice. J’effectue des veilles pour suivre les tendances dans les sujets relatifs à la formation et aux domaines de formation d’ORSYS en recoupant ça avec notre catalogue. Je travaille souvent en collaboration avec les intervenants pour élaborer des sujets, je gère la relecture et la correction, puis la publication. La partie éditoriale de la com’, en gros. » Repérée sur LinkedIn, elle ne se prédestinait pourtant pas à la communication – mais définitivement au travail des mots. Car si Olwen décrit son parcours comme partant « un peu dans tous les sens », l’interlocuteur attentif ne manquera pas d’y discerner un fil conducteur, reliant sa carrière actuelle à ses aspirations professionnelles et personnelles. Bon, un fil conducteur peut-être pas si évident dès le début. « J’ai commencé par faire un DEUG Breton et civilisations celtiques à Rennes. Après j’ai fait une année de sciences de l’éducation, parce qu’à ce moment-là je me destinais à l’enseignement pour adultes… puis une année de sciences du langage parce que je me suis dit que ce serait bien de voyager en enseignant le français… » « L’amour des livres et l’amour des mots » Finalement, Olwen décide d’enchaîner avec un master sciences du langage et anthropologie puis, plus tard, un master de LTTAC à Lille : lexicographie, terminologie et traitement automatique de corpus. « C’est la formation qui a dû me permettre de décrocher tous les jobs que j’ai eu jusque-là, parce qu’on a fait du développement, traité des bases de données, on a rédigé… En gros, toute une chaîne éditoriale, mais pour les dictionnaires et les encyclopédies. Je suis lexicographe de formation ! (rires) » Si elle n’est pas restée longtemps du côté des dictionnaires, elle met rapidement en application son savoir-faire rédactionnel en arrivant chez ORSYS, notamment en reprenant le blog en main. Ainsi, sollicitée pour ses compétences sur WordPress, Olwen s’applique à fusionner les deux sites existants de l’époque pour « simplifier le travail en back-office, la gestion, la technique… » et en faire quelque chose de plus moderne. Depuis, si tout le pôle rédactionnel contribue au blog, Olwen en porte la casquette de « cheffe de projet ». Et si vous cherchiez encore la cohérence avec ses aspirations personnelles : « L’écriture a été un intérêt personnel, oui. Mais je ne suis jamais satisfaite, du coup, je n’écris plus. (…) […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN – Olwen, l’amour des ...


Temps de lecture : 3 minutes Peut-on encore se passer de PowerPoint ? Les esprits chagrins vous diront que l’on a vite fait de s’ennuyer devant une présentation indigeste en réunion. Comme souvent rappelé, le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, avait même interdit l’appli à ses collaborateurs ! Mais ça, c’était avant… Force est de reconnaître que la version 2019 du mythique logiciel dispose de nombreux atouts pour dépoussiérer les réunions. Encore faut-il savoir utiliser ses nouvelles fonctionnalités à bon escient… Suivez les bons conseils d’ORSYS ! PowerPoint : passez du texte à… plus ! Le saviez-vous : « PowerPoint serait utilisé 30 millions de fois par jour ! ». De la multinationale à la TPE ou même à l’étudiant devant présenter sa thèse… tous sont adeptes du logiciel d’animation. Mais si un public est venu vous écouter, autant honorer sa présence avec un contenu surprenant. Pour cela, il vous faudra respecter une règle primordiale (mais rarement observée par certains qui confondent pense-bête et présentation) : éviter de tout vouloir dire, et surtout de lire ce qui est à l’écran. Votre diapositive ne doit montrer que l’idée à retenir. Oui, car la règle c’est bien une diapositive = une idée. Et ne craignez pas d’être trop monotone : vidéo, infographies, dessins vectoriels… vous avez tous les outils en main pour éviter de vous cantonner à un texte laconique et une image. Vous pouvez insérer des narrations animées avec une webcam, par exemple. De même, présentés avec des outils de data visualisations, les chiffres clés de votre organisation seront mieux mémorisés. Par exemple, vous fabriquez un produit qui a besoin d’être montré sous toutes ses facettes ? L’insertion d’un modèle 3D crèvera l’écran. En le voyant pivoter sous tous les angles, votre public sera conquis. Et si vous n’avez aucun modèle particulier, pourquoi ne pas insérer un personnage de la bibliothèque ? Ou bien encore, si vous n’avez qu’un visuel « plat » à montrer, oubliez une mise en forme trop classique avec le zoom image ou la création d’un contenu vectoriel… Et si vous vous « la racontiez » ? On ne le dit jamais assez : PowerPoint n’est pas fait pour raconter ce que vous allez dire, mais bien pour mettre en évidence des messages clés. Vous souhaitez éviter de lasser votre public, ou d’avoir un discours trop « froid » ? Utilisez les ressorts des TED (Technology, Entertainment and Design), ces conférences sous forme de stand-up. Leur principe de départ : raconter une histoire pour convaincre, créer une émotion, faire mémoriser les messages essentiels. L’idée est d’humaniser votre discours en vous l’appropriant. Des outils PowerPoint 2019 contribuent à cela. Les surligneurs vous aident à mettre en évidence certaines parties du texte de votre présentation. Vous pourrez également surprendre avec des textes manuscrits au crayon, marqueur, stylo… (à utiliser tout particulièrement si vous avez un stylo numérique !). Et si vous dessinez un objet, le concepteur PowerPoint vous propose des idées de design et d’icônes. Méta-morphosez votre image ! Vous connaissiez le classicisme de PowerPoint ? Un texte, une image, une animation qui n’avait plus vraiment l’air d’être conçue à propos… Découvrez les transitions « Morphose » qui permettent d’animer un passage en douceur d’une […]

Pourquoi PowerPoint séduit toujours


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Temps de lecture : 5 minutes Et si la capacité à s’adapter au monde, cette flexibilité comportementale, était l’un des secrets d’une vie épanouie ? En effet, que vous soyez manager, salarié ou entrepreneur, la clé de votre réussite est en effet intimement liée à votre capacité à davantage être dans la posture du roseau que dans celle du chêne. Comme l’a dit La Fontaine : le roseau, face au vent, plie et ne rompt pas, quand le chêne, de tout son ego, résiste tant, qu’il finit par être déraciné. Ce sont dans vos comportements que se trouvent les secrets de la flexibilité. Ambre Renaudat*, experte ORSYS nous en parle. 1) Face au changement, faites preuve de courage et d’humilité Soyez ouvert à l’incertitude et l’insécurité que génère le changement. La période de turbulences produite par le changement met face à un dilemme : rester en sécurité ou partir à l’aventure ? Choisir l’aventure, c’est abandonner ses certitudes et sa « fausse sécurité ». Les obstacles rencontrés sur ce chemin seront des étapes et ne devront pas être perçus comme des échecs. C’est avec l’humilité que l’on reconnaît ses faiblesses et c’est avec le courage de se lancer que l’on parviendra à réaliser son objectif (de quête). Un (bon) guide de montagne, même en connaissant parfaitement le chemin, s’attend à rencontrer des imprévus et devra s’adapter pour atteindre sa destination. Dans ce contexte de changement, la destination, c’est-à-dire la vision claire de l’objectif à atteindre, est plus importante que le chemin même pour y parvenir. Cette vision est votre meilleure alliée pour compenser l’insécurité et l’incertitude induites par le changement et solliciter votre flexibilité. 2) Vos émotions sont des messages Par exemple, la colère nous informe qu’un obstacle se met en travers de notre chemin. La tristesse exprime une perte ou un manque. La peur nous avertit d’un danger imminent. Et la joie nous dit qu’un de nos besoins a été satisfait. Notre société nous a appris très tôt qu’exprimer nos émotions était « mal ». N’avons-nous pas tous entendu « Ne pleure pas comme un bébé », « Tu n’es pas beau quand tu cries », « Ne fais pas ta poule mouillée »… Si bien, que dès qu’une émotion pointe le bout de son nez…la plupart des gens la bloquent, l’ignorent ou même la combattent. Or, chaque fois que vous décidez de ne pas écouter une émotion, vous créez un déséquilibre émotionnel qui vous mène rapidement vers des complications physiques et psychiques. Prenez vos émotions au sérieux. Considérez-les comme des indices importants pour choisir le bon comportement à adopter. Cela vous permettra de laisser vos émotions jouer leur véritable rôle : celui de vous guider vers la satisfaction de vos besoins les plus importants et vers la réalisation de vos aspirations, même au quotidien ! 3) Votre monde n’est qu’une proposition de la réalité Chacun voit le monde selon ses propres paradigmes. Un paradigme est un point de vue, un ensemble de valeurs et de perceptions, qui sert de référence pour analyser et tenter de comprendre le monde qui nous entoure. Tout paradigme détermine des limites de perception : « Qu’est-ce que je peux […]

5 conseils pour développer votre flexibilité ...



Temps de lecture : 4 minutes Rien n’est immuable, et surtout pas lorsque l’Homme fait partie de l’équation. Un manager pilote une équipe d’individus et doit composer chaque jour avec leurs personnalités, leurs compétences, leurs savoir-être. Or, chacun de ces individus (y compris le manager) s’inscrit dans un processus d’évolution : de son comportement, de ses ambitions, etc. Comment le manager peut-il identifier les compétences nécessaires à développer, autant pour son équipe que pour chaque collaborateur ? Angélique Bouvard* nous en parle. Développer les compétences : une question de comportement Le manager, même un peu « la tête un peu dans le guidon », doit avoir une vue d’ensemble de son équipe. Il est celui qui, en principe, connaît le mieux ses collaborateurs dans un contexte professionnel, mais aussi parfois sur un registre plus personnel. Le manager est leur premier interlocuteur. Il est également celui qui, le premier, doit chercher à tirer ses collaborateurs vers le haut en les aidant à développer leurs compétences. Pour ce faire, il lui est nécessaire d’employer quelques outils d’apparence évidents, mais parfois complexes à mettre en œuvre : l’écoute : elle se déploie à travers quelques techniques simples comme la reformulation (on valide ou invalide un propos). L’écoute permet de développer un climat de confiance avec le collaborateur, ce qui lui donne l’opportunité d’explorer davantage ses propres idées, ses envies, son autonomie… Mais aussi de mieux cerner ses ressentis et surtout de pouvoir les exprimer. L’écoute offre à chacun de cheminer sa réflexion et trouver lui-même des solutions. En somme, il faut écouter pour chercher à comprendre l’autre, plus que pour lui trouver des réponses. la bienveillance : elle est un générateur de motivation, donc de performance. C’est le rôle du manager d’actionner les leviers de la motivation ; mais pour cela, il doit forcément chercher à connaître ces leviers. Chacun est différent et peut se sentir motivé par le regard du manager, l’innovation, les challenges, etc. la motivation : l’entretenir grâce au feedback. Celui-ci est utile pour aider le manager à prendre une position de coach et aider le collaborateur dans une autocritique constructive. Le feedback est un outil pertinent et efficace dans l’identification de compétences à développer. Identifier les compétences à développer : entretien professionnel versus entretien d’évaluation Comment et avec quels outils le manager peut-il mettre un plan d’action en œuvre ? Eh bien par le biais de l’entretien professionnel qui permet d’entreprendre une démarche de développement des compétences au bénéfice des équipes et des entreprises. L’entretien professionnel peut être perçu  comme chronophage et inutile mais à tort. C’est avant tout un outil qui sert à : connaître les aspirations professionnelles des collaborateurs identifier les possibilités d’évolution au sein de l’entreprise D’un point de vue managérial, il est la meilleure opportunité pour : prendre du recul et cartographier les compétences de son équipe et ses possibilités d’évolutions individuelles mais aussi son évolution globale situer les forces et les faiblesses de son équipe et chercher la complémentarité des compétences et des personnalités Mais il est également utile pour les collaborateurs afin de : identifier les opportunités à saisir en interne exprimer et […]

Managers, tirez vos collaborateurs vers le ...


Robotic process automation concept with blurred city lights - ORSYS
Temps de lecture : 3 minutes Le marché de l’automatisation des processus métiers par des robots logiciels est en pleine expansion. Tout en déchargeant les collaborateurs de tâches répétitives et ingrates, le RPA permet aux entreprises de réaliser d’importants gains de productivité. De quoi s’agit-il ? RPA, voilà le nouvel acronyme à la mode. RPA pour Robotic process automation, soit l’automatisation des processus métiers par des robots logiciels. Le concept n’est pas nouveau mais il connaît un regain d’intérêt dans le sillage de l’engouement autour de l’intelligence artificielle. Car le RPA rime surtout avec ROI et permet aux entreprises de faire d’importants gains de productivité. La fin des tâches répétitives ? Sur le principe, un robot logiciel va automatiser les actions répétitives, chronophages et à faible valeur ajoutée que fait manuellement un humain. À savoir la série de clics, de raccourcis clavier ou de copier-coller qu’effectue un employé devant son écran pour, par exemple, renseigner une base de données, rapprocher des factures ou envoyer un e-mail de réponse générique à un client. Pour capturer l’information et l’enrichir, le robot va s’interopérer aux différents systèmes d’information (ERP, CRM, SIRH…), soit avec une supervision humaine (mode assisté), soit de manière autonome en arrière-plan (mode non assisté). Pour aller encore plus loin dans l’automatisation, le RPA est de plus en plus couplée à des technologies d’intelligence artificielle comme la reconnaissance de caractères (OCR) et d’images, la reconnaissance vocale ou le traitement du langage naturel (NLP). Des robots fonctionnant sans erreur 24/7 Selon un livre blanc d’IDC, sponsorisé par l’éditeur UiPath, les investissements des entreprises françaises dans le domaine du RPA seront multipliés par cinq entre 2018 et 2022 pour atteindre 149 millions d’euros. 74% des entreprises connaissant le concept de RPA ont déjà mené un projet ou tout du moins engagé la réflexion sur le sujet. Sur ce marché prometteur, quelques acteurs émergent. Fin avril, UiPath, le leader, d’origine roumaine, a levé 568 millions de dollars. Ce qui le valorise à 7 milliards de dollars. Son rival américain, Automation Anywhere, qui a mis un pied en France en janvier dernier a levé 290 millions de dollars en novembre pour une valorisation de 6,8 milliards de dollars. Quant au français Contextor, il a été racheté par SAP fin 2018. Si les métiers de la finance et de la comptabilité ont été les premiers à s’emparer du RPA, il y a un gisement de tâches automatisables dans d’autres fonctions support de l’entreprise. La DRH peut, par exemple, scénariser la validation et la signature d’un contrat de travail ou les différentes étapes d’un parcours d’intégration (démarches administratives, prises de rendez-vous…). Et la DSI peut industrialiser le déploiement d’applications et de mises à jour ou la gestion des incidents. Outre qu’ils sont rapides et disponibles jour et nuit, les robots respectent scrupuleusement les tâches que l’on leur a assignées, éliminant les erreurs humaines liées à la saisie de données. Le RPA permet également de s’assurer de la bonne conformité au cadre règlementaire. La direction des achats va sécuriser la gestion des fournisseurs. Dans un autre […]

RPA (Robotic process automation), le nouveau ...


Temps de lecture : 3 minutes Postes clés de la performance des entreprises, les commerciaux, même s’ils sont expérimentés et dotés de bons outils, ont toujours besoin de remise en cause. Le manager doit alors se transformer en coach. Une mission loin d’être simple pour celui qui se trouve au contact chaque jour de ses collaborateurs. Revue de 3 principes essentiels ! Principe n° 1 : ne pas confondre coacher et manager Lorsqu’on recherche la performance commerciale, il est essentiel de miser sur l’humain. Si les moyens peuvent y contribuer, en situation de vente, ce sont surtout les compétences et le savoir-être qui feront la différence. Pour cela, le rôle de manager coach d’équipe est essentiel. Il guide et anime la force de vente, la fait progresser dans le but d’atteindre des résultats. Mais force est de constater qu’il n’est pas évident de cumuler les deux rôles… car être un bon manager ne signifie pas forcément être un bon coach ! Il est d’autant plus difficile de l’être quand on côtoie chaque jour son équipe, et que l’on a, de fait, une vision particulièrement précise des qualités et défauts de chacun de ses membres. Or, si le management cherche à analyser une performance à travers des résultats chiffrés, le coaching permet, lui, d’obtenir de meilleurs résultats en optimisant les connaissances, les méthodes d’organisation à travers un accompagnement ciblé. Le manager coach doit pouvoir incarner le rôle du développeur de compétences qui sait arrondir les angles et faire ressortir les forces de chacun… pour le mener sur le chemin de la réussite. Dans tous les cas, coacher n’est pas transmettre de nouvelles connaissances, ou une information de manière descendante. En adoptant la posture de coach, le manager doit s’assurer que chacun des membres de l’équipe est bien prêt à recevoir l’information. Il lui donne du sens, la diffuse en prenant en compte le contexte, l’environnement personnel et professionnel du (des) collaborateur(s), adapte la tonalité de son message à chacun… Objectif : faire comprendre aux collaborateurs le contenu et l’enjeu porté par cette nouvelle donnée. Principe n° 2 : entrer en relation pour les commerciaux Coacher ses collaborateurs, ce n’est pas seulement transmettre une information, un savoir… c’est aussi et surtout les aider à s’approprier une compétence. Dans ce cas, il est vain de se cantonner à une observation passive. Chacun doit s’atteler à effectuer des moments de feedback réguliers. Si le manager attendait l’entretien annuel pour signaler au collaborateur ce qui va bien ou doit être amélioré, ici, en phase de coaching, le feedback doit s’inscrire dans un processus actif : savoir féliciter lorsqu’un comportement est positif, savoir alerter dans le cas contraire. Ce moment de feedback, pour être réussi, doit toutefois être centré sur deux points majeurs au maximum, en prenant soin, à chaque fois, de reconnaître le travail accompli, pour mieux évaluer l’objectif à atteindre. Une seule issue pour parvenir à ce résultat : faire en sorte de passer de la communication à la relation. L’échange se fonde alors sur la coopération et des valeurs humaines telles que la bienveillance et la confiance afin […]

3 principes clés pour manager les ...



ORSYS-Lecture DevPerso
Temps de lecture : 4 minutes Reprendre confiance en soi, tester la méditation, apprendre la Communication NonViolente (CNV)… Si ces sujets vous intéressent, ce ne sont pas les ouvrages de développement personnel qui manquent ! Au contraire, il peut être difficile de s’y retrouver pour faire le bon choix. C’est pourquoi Marine Fort*, formatrice ORSYS, vous propose une petite sélection… Le grand saut, Dr Harris Russ Imaginez qu’un jour, vous vous réveilliez avec une profonde et sereine confiance en vous. À quoi ressemblerait votre vie ? Qu’est-ce qui serait différent dans votre façon de vous positionner par rapport aux autres, d’interagir avec eux, de prendre de nouvelles décisions ou bien encore de prendre soin de vos besoins ?  Et si cette confiance en vous était réellement accessible ?  Ce livre ne donne pas de recettes magiques pour devenir le Superman ou la Wonder Woman de la confiance. Car, il faut bien le dire, les recettes magiques n’existent pas. C’est peut-être dommage… Mais ce que propose cet ouvrage de développement personnel est bien plus riche qu’une somme de conseils stéréotypés. C’est un véritable cheminement de retour vers soi, de retour à une vie plus authentique et plus en adéquation avec nos valeurs et ce à quoi nous aspirons intimement. Loin des clichés habituels, ce livre est une invitation à déployer ses ailes.  Au travers d’exercices et de réflexions, en passant par une explication simple et concrète du fonctionnement humain, les pages nous amènent à prendre confiance en nous et à devenir une meilleure version de nous.  De tous les livres sur la confiance en soi que j’ai pu lire, il est à mon sens l’un des plus complets et des plus intelligents. À lire sans modération. Disponible ou à commander dans votre librairie préférée sur Place des Libraires. Méditer jour après jour, Dr Christophe André Zen, soyons zen ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que la méditation de « pleine conscience » (ou « mindfulness ») est à la mode. Tout le monde en parle dans les médias, et les plus grandes entreprises et les hôpitaux la font entrer dans leur quotidien… Elle est même recommandée par la Haute Autorité de santé pour la prise en charge des burn out. Mais au final, de quoi parlons-nous réellement ?  Pour la petite histoire, dans les années 1970, le Dr Jon Kabat Zinn, pratiquant la méditation et le yoga, a eu l’idée d’adapter ces pratiques au contexte hospitalier. Il a été le premier à étudier l’impact de la méditation sur la gestion du stress et des douleurs chroniques. Suite à ces résultats probants, la pratique s’est déployée dans tout l’Occident. La « mindfulness » est maintenant étudiée sous toutes les coutures et notamment par les neurosciences. Ses bienfaits sur la gestion du stress et les douleurs chroniques, mais également sur la régulation émotionnelle, la prévention des rechutes dépressives et des burn out, la capacité de concentration ou les conduites addictives… ne sont plus à démontrer.    Pleine conscience et pratique Mais concrètement qu’est-ce que la pleine conscience ? Il s’agit tout simplement d’un état de conscience naturel que nous pouvons apprendre à développer […]

Les Conseils de lecture d’ORSYS : ...


Temps de lecture : 3 minutes En concevant des tableaux de bords centrés sur l’utilisateur, l’UX Design montre toute sa valeur dans le monde de la business intelligence. Grâce à une interface à la fois esthétique et fonctionnelle, elle favorise l’engagement des collaborateurs. Avec Power BI de Microsoft, Tableau Software ou Qlik, une nouvelle génération de solutions a permis la démocratisation de la business intelligence (BI). Pas de script ni de code : les experts métiers peuvent manipuler ce type d’outils sans dépendre, comme par le passé, du ou de la spécialiste BI au sein de la DSI. Concevoir un rapport ou un tableau de bord répond toutefois à un certain nombre de préceptes qui relèvent de l’UX Design (User eXperience Design) ou « design de l’expérience utilisateur ». Cette discipline vise à concevoir une interface accessible et facile à prendre en main tout en répondant pleinement aux besoins de l’utilisateur. Si l’UX Design est couramment utilisé pour concevoir un site d’e-commerce ou une application mobile, son apport est aussi précieux en BI. À qui s’adresse ce tableau de bord ? La première étape consiste à cerner la population visée afin de centrer la restitution des données du point de vue de ce fameux utilisateur. L’analyse de données sert trois strates dans l’entreprise : les responsables métiers qui souhaitent avoir un point de vue tactique reprenant toutes les données de leur business unit, les opérationnels terrain qui vont zoomer sur un service ou une activité et enfin, les dirigeant.e.s qui veulent un tableau de bord simplifié reprenant les informations les plus stratégiques. L’expert qui va construire le modèle d’analyse doit, par ailleurs, avoir une bonne connaissance du secteur d’activité afin de dégager les indicateurs les plus pertinents. La phase suivante consiste, en effet, à hiérarchiser l’information en mettant les données les plus importantes en avant. « Rien de plus frustrant qu’un tableau de bord rempli de données dans lequel on ne parvient pas à se retrouver« , estime Célia Jorat, chargée de communication digitale UX/UI Designer chez Bial-X et Bial-R, partenaires ORSYS. Comme en marketing, il faut, selon elle, faire du storytelling. « Les données racontent une histoire, il convient de la respecter. » Rendre la donnée plus humaine et chaleureuse L’esthétique de l’interface est un autre élément important pour donner un aspect plus humain et chaleureux à la donnée. Cela suppose de respecter la charte graphique de l’entreprise tout en reprenant là encore les conventions de la dataviz. Classiquement, les indicateurs sont en vert, jaune, orange ou rouge en fonction du degré de vigilance attendu. « Le tableau de bord doit être joli ET fonctionnel », rappelle Célia Jorat. « C’est l’une des règles de base de l’UX Design. » L’interface doit également être épurée, pour décharger la page d’accueil. Les données peuvent être thématisées et réparties par onglets, l’arborescence de l’interface servant de fil rouge à l’utilisateur. Sur la page d’accueil, on ne retrouvera que les indicateurs clés. D’un seul coup d’œil, l’utilisateur pourra dresser un bilan de l’état de santé d’un service ou de l’entreprise entière. « Ce diagnostic doit prendre moins de 30 secondes, […]

De l’importance de l’UX Design pour ...


Temps de lecture : 4 minutes Si le burn out est l’expression d’un stress face à trop de travail, le bore out est, quant à lui, l’expression d’un stress face à l’ennui. Spécialiste RH et formatrice ORSYS, Sylvie Thibault* revient sur ce mal qui ronge de plus en plus ouvertement les salariés. Le bore out n’est pas un phénomène récent. Dès 1958, l’idée de l’ennui dans le monde du travail est évoquée en sociologie. Théorisé en 2007 par des consultants suisses, il est reconnu comme risque psychosocial par l’INRS depuis 2017. Dans les années 2000, des études révèlent qu’environ 7% des salariés vivent une situation de bore out contre 30% aujourd’hui. Ce chiffre peut sembler très important pourtant le bore out est en fait tabou. En effet, comment expliquer le fait d’être malade de ne pas avoir assez de travail ? Essentiellement à cause de la problématique actuelle de l’emploi, le chômage. Face à la précarité de l’emploi, beaucoup de personnes pensent qu’il vaut mieux occuper un poste propice à l’ennui plutôt que prendre le risque de le quitter. Comment l’expliquer ? Le bore out, bien que plus discret que le burn out, se reconnaît tout aussi bien. Il génère en effet le même type de souffrance psychique durable et cause divers dommages sur la santé physique et mentale. Un salarié en bore out peut très vite entrer dans un schéma de dépendance à son ennui. Par exemple, sa préoccupation principale sera de montrer qu’il est occupé 8h/5j. Mais du coup, il se demandera s’il n’a pas assez de travail ou bien si c’est parce qu’il n’a pas suffisamment confiance en lui pour ses nouvelles missions. La peur de l’échec nourrit alors une inaction qui conduit à l’inactivité donc au bore out. Quelques signes identifiables : Un collaborateur en situation de bore out aura tendance à : penser au vendredi dès le lundi ne plus se sentir concerné par ce qu’il fait faire de plus en plus d’erreurs ne plus se remettre en question, ne plus se challenger avoir des pertes de mémoire (certaines tâches à faire, des deadlines…) Accompagner le bore out Si un bore out est repéré, il est encore temps de l’accompagner. L’organisation globale est souvent une des premières causes de bore out. L’entreprise doit poser un diagnostic sur sa façon d’employer ses collaborateurs afin de répartir équitablement la charge de travail. Que ce soit dans le cas du burn out ou dans celui du bore out, la problématique est la même : comment les salariés travaillent-ils ? Il faut donc : examiner quel est le taux d’occupation des collaborateurs se poser la question : qui fait quoi ? accompagner les changements de mission Il est indispensable de travailler avec son équipe pour pouvoir détecter le bore out et permettre alors la création de réunions d’équipes et de rétro-plannings qui sont de bons outils pour se faire une idée de la charge de travail. Le manager peut également observer la motivation de son équipe en posant quatre questions fondamentales axées sur l’équilibre professionnel et les activités de son équipe : aime faire/ce […]

Le bore out, nouveau mal de ...



Temps de lecture : 4 minutes Manager une équipe est un exercice délicat, qui exige de maintenir un certain équilibre dans sa relation avec ses collaborateurs. Mariam Pichelin*, experte ORSYS, revient sur les problématiques et les multiples casquettes du manager de proximité. Toutes les situations et les entreprises sont différentes, mais la question est souvent la même : quelle est la bonne distance à adopter pour le ou la manager vis-à-vis de ses équipes ? Un premier élément de réponse est qu’il vaut peut-être mieux parler de « bonne posture » que de distance. En effet, parler de distance implique un.e manager qui se distancierait de ses équipes et, même si évidemment manquer de distance est un problème, être trop distant en est un autre. Le management d’une équipe est un jeu complexe qui peut dérouter. Suis-je trop distant.e ? Trop familier.e ? Mes équipes attendent-elle plus de proximité avec leur manager, ou au contraire une autorité bien marquée ? S’il est bénéfique pour un.e manager de toujours se remettre en question, il faut garder à l’esprit qu’il est aussi important de savoir comment faire, que de savoir comment être. La casquette du manager On le disait, adopter une posture trop distante peut donc nuire. Il arrive d’ailleurs, même si ce n’est pas très fréquent, que des managers fréquentent des membres de leur équipe en dehors du cadre professionnel – que ce soit des moments conviviaux en fin de journée ou, quoique plus rarement, parce qu’ils entretiennent un lien d’amitié. En ayant été collègue auparavant, par exemple. Cette situation est perçue comme problématique par beaucoup. Cela peut effectivement s’avérer délicat mais, bien gérée, elle peut aussi devenir un atout. Elle implique une bonne connaissance des membres de l’équipe, de leurs personnalités et de leurs façons de fonctionner. Utilisée à bon escient, cette proximité peut être une vraie richesse pour l’environnement de travail. L’essentiel est de savoir quelle « casquette » enfiler. De dire à son ou sa collègue : « je vais te parler en tant que [manager/ancien.ne collègue] ». D’être transparent.e sur la posture que l’on choisit d’adopter à un moment donné. Sans que ce soit la solution à toutes les situations, poser clairement les bases évitera toujours trop de confusion. Par ailleurs, cette façon de faire peut être bénéfique par rapport aux besoins et aux modes de fonctionnement de l’équipe. On ne met pas assez en avant le fait que tout le monde n’a pas le même sens relationnel et, pour certains managers, le développement de ses compétences relationnelles demandera plus d’énergie. Mieux se connaître pour mieux manager Il s’agit donc d’ajuster constamment sa relation avec ses collaborateurs, en fonction des personnalités de chacun. Un exercice compliqué, mais dans le même temps plus pertinent, et pour lequel on pourra s’aider de deux outils de compréhension de personnalité : la Process Communication et la méthode des quatre couleurs. Deux grilles de lecture qui apportent une méthode pour mieux cerner la personnalité des autres, et ainsi faciliter la communication. La priorité pour le manager sera de prendre le temps d’observer, dans un premier temps, la façon de fonctionner des […]

Managers, quelle posture adopter vis-à-vis de ...


Temps de lecture : 7 minutes Adrien, un doctorant chez ORSYS ! Depuis quelques mois, ORSYS a le plaisir d’avoir  au sein de son pôle innovation pédagogique, Adrien Fillon*, étudiant chercheur. Il développera, chez nous, son projet de thèse de doctorat, durant trois ans. Son sujet de recherche porte sur les outils pédagogiques innovants et leurs impacts sur une activité de formation professionnelle présentielle. Dans ce cadre, il  nous propose une toute nouvelle série dédiée à ceux qui s’intéressent à la formation professionnelle. Dans ce 1er épisode, Adrien décrypte pour vous le principe de ludopédagogie cher aux formateurs.trices ORSYS La ludopédagogie en formation présentielle : état des lieux et perspectives Aujourd’hui, la ludopédagogie possède une sémantique riche, à travers des concepts largement répandus comme la gamification, le serious game, ou encore l’immersive learning. Ils promettent de dynamiser la participation des apprenants, et de favoriser une meilleure attention et une meilleure concentration. Selon les prévisions, le marché de la gamification devrait dépasser les 6 milliards de dollars en 2019 (rapport Technavio, 2015). Dressons un état de l’art de ces concepts, de leurs apports dans la formation, et de leur utilisation par ORSYS. Qu’entend-t-on par ludopédagogie ? La ludopédagogie, c’est l’apprentissage par le jeu. Dans la littérature scientifique, on distingue alors deux termes pour désigner le jeu : celui de play et celui de game. Le concept de play, c’est l’idée de vivre une expérience agréable dans un contexte récréatif**. Le concept de game se construit autour d’un système de règles, d’une compétition entre joueurs et avec des objectifs définis à l’avance***. Ainsi, dans les formations, le jeu est utilisé dans son acceptation de game. Le jeu est alors utilisé dans un objectif d’apprentissage. Il se décline ainsi à travers des jeux faits pour apprendre, ou des éléments de jeux implémentés dans une activité d’apprentissage. Le schéma ci-dessous montre différents types d’outils ludopédagogiques utilisés par ORSYS. À gauche se trouvent des serious games utilisant la totalité du jeu pour apprendre, comme des outils de serious factory ou la solution d’Uptale. À droite se trouvent des outils gamifiés, utilisant des éléments de jeux dans des activités faites pour apprendre, comme Drillster, Klaxoon, ou encore Magency. Gamification et serious game : points communs et différences La ludopédagogie recouvre donc deux aspects du jeu : celui du serious game et celui de la gamification. Leur objectif est identique : augmenter l’engagement et la motivation de l’apprenant par le biais du jeu. Les deux cherchent ainsi à faire apprendre en « s’amusant ». La gamification, c’est l’utilisation d’éléments issus du jeu vidéo dans un contexte non ludique****. Ces éléments existaient déjà dans des jeux de société ou de plateau bien avant que les jeux vidéo ne soient inventés. Le terme de gamification étant récent, il se réfère au monde du jeu vidéo, et s’élargit progressivement à des éléments de jeu plus généraux. Les éléments de jeu peuvent être des : composants (comme des points d’expériences) mécanismes (comme le fait de jouer chacun son tour) dynamiques de jeu, (comme la mise en place de règles) L’objectif principal de la gamification est ainsi […]

Quel rôle la ludopédagogie joue-t-elle en ...


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Temps de lecture : 3 minutes Qui aurait pu l’imaginer il y a encore quelques années ? La banque, si secrète, doit pourtant ouvrir l’accès à ses données à des acteurs tiers (suite à l’entrée en vigueur en 2018 de la 2e directive européenne sur les services de paiement). Cette révolution, dont le premier pas a été franchi en septembre dernier, n’a pas fini de bouleverser le secteur bancaire… Parlons de l’open banking ! En effet, la deuxième directive européenne sur les services de paiement (DSP2), adoptée en novembre 2015 et appliquée le 13 janvier 2018, constitue le début d’une petite révolution dans le monde bancaire. Cette directive a été créée à l’origine pour moderniser les services de paiement et, par là même, protéger les consommateurs européens grâce une forte authentification via des normes ouvertes communes et sécurisées de communication. Mais elle a aussi ouvert la porte à d’autres options… L’open banking : une obligation légale Yannick Delsahut, fondateur et dirigeant de la société GoldStark, expert fintech & innovation pour le monde bancaire et formateur ORSYS, explique : « Cette réglementation oblige les banques à passer à l’open banking : elles doivent rendre accessibles les données de leurs clients — avec leur accord — à des acteurs tiers, c’est-à-dire des initiateurs de paiement, des agrégateurs de comptes, ces services internet et mobile permettant de gérer plusieurs comptes issus de différentes banques sur un seul outil… En clair, la banque va devoir ouvrir son système d’information. C’est une véritable révolution, la banque étant réputée pour garder bien secrètes, au fond d’un “coffre-fort”, les données de ses clients. »  « L’obligation a été rendue effective en septembre 2019 », poursuit-il, « date à laquelle les normes techniques de réglementation sont entrées en vigueur. Les banques ont ainsi dû fournir les interfaces de programmation, autrement appelées API. Cette ouverture extérieure va permettre de créer de l’innovation autour de la banque. » Un nouvel écosystème pour plus de services La prochaine étape, selon Yannick Delsahut, consiste justement à organiser l’écosystème pour produire les nouveaux services. À la croisée des chemins : les fintechs, assurtechs, regtechs*… ces start-up innovantes, à l’agilité reconnue, qui vont alors utiliser leurs savoir-faire pour repenser les services bancaires. « Regardées de manière suspicieuse il y a encore quelques années, ces sociétés vont devenir des acteurs clés sur lesquels les banques vont s’appuyer. Elles sont agiles, prêtes depuis longtemps, et sont à même de répondre aux cahiers des charges exigeants de la directive (les connecteurs purement technologiques doivent en effet respecter une norme) et obtenir les agréments, pour ensuite se positionner en intermédiaires et proposer des services aux consommateurs. Un exemple ? « Elles pourront offrir des services de crédit instantané grâce à une application qui aura pu vérifier votre solvabilité en interrogeant tous vos comptes bancaires. Une procédure qui ravira les utilisateurs, puisqu’auparavant il fallait réunir de nombreux documents (papiers d’identité, relevés bancaires, etc.), les rassembler… » « Mais cela peut être des services financiers croisés » ajoute Yanick Delsahut. « Autant de services qu’il était auparavant impossible de développer pour une société extérieure à la banque, du fait du manque d’ouverture des données à l’extérieur. Des services, également, que la […]

Open banking : les API font ...



RSE-transition digitale -RSE
Temps de lecture : 3 minutes L’urgence climatique incite plus que jamais les entreprises à soigner leur responsabilité sociale. Et pour développer une stratégie ou communiquer sur le sujet, celles-ci peuvent compter sur le digital. Nombreuses sont les entreprises françaises qui, chaque année, cherchent à s’engager dans une démarche de responsabilité sociale (RSE). L’objectif ? Répondre aux enjeux de société actuels, et prendre position par rapport à ces derniers. Un engagement qui implique donc de mettre en place différents types d’actions. Qu’il s’agisse de réduire l’empreinte écologique ou de répondre à des attentes en termes de transparence. Il faut dire que la transformation digitale, qui a bouleversé les codes de la communication, oblige les entreprises à faire preuve d’une rigueur supplémentaire. Le moindre faux-pas peut notamment se terminer en « bad buzz » sur les réseaux sociaux, et avoir de lourdes conséquences. Mais cette révolution digitale est à double-tranchant. Car en soulevant de nouveaux défis pour les entreprises, elle leur apporte également une « trousse à outils » dont le potentiel continue encore de se développer. Pour une communication « open source » Si la première étape de l’élaboration d’une stratégie RSE consiste à identifier les engagements environnementaux et sociaux les plus pertinents du point de vue de l’entreprise, l’accès à l’information et la facilitation de la communication doivent dans tous les cas faire partie des priorités. Le mot d’ordre : transparence. C’est pourquoi une stratégie RSE consiste à « mesurer, évaluer, calculer », pour reprendre la formule de Clément Fournier, rédacteur en chef de Youmatter. « Avec des données mesurables et mesurées », explique-t-il, « il sera bien plus simple de mettre en place une stratégie RSE efficace et pertinente. ». Sur ce point, les outils de suivi des indicateurs et de reporting ne manquent pas. Mais il convient également de publier ces données et d’être capable d’apporter une réponse à ses clients et collaborateurs sur la question de ses engagements. De plus en plus d’entreprises choisissent ainsi de faire figurer ces données sur leur site web – mises à jour une fois par an –, voire d’étendre la communication au sujet de leur RSE sur les réseaux sociaux. D’autres vont même encore plus loin dans la stratégie « open source » en laissant les données clés brutes, telles que la parité ou l’impact environnemental de leurs activités, en libre accès. Responsabilité sociale : QVT et outils « ludiques » Mais la transformation digitale a avant tout bouleversé les relations dans le monde du travail, et ainsi les méthodes de travail. Partager ses données ne suffit donc pas : il faut savoir ouvrir le dialogue avec les publics externes comme internes. Et sur ce plan, les entreprises disposent de nombreux outils dans le digital. Que ce soit réseaux sociaux, sondages ou plateformes d’échanges et baromètres. On vous parlait récemment de quelques innovations digitales qui se prêtaient au bon développement de la QVT. Les innovations sociales en interne, covoiturage, télétravail et outils de travail à distance viennent se rajouter à la liste des dispositifs d’écoute et de dialogue. Autre innovation : les serious games. Ces applications et outils pédagogiques, jeux, MOOCS (Massive open online course) et e-learning […]

La transformation digitale au service de ...


RSE-Quiz-ORSYS 2
Temps de lecture : < 1 minute Parce que la transformation digitale ne peut pas se faire sans une transition écologique, la RSE fait partie des grandes priorités dans le monde du travail pour 2020. Mais au fait, que savez-vous de la RSE ? Faites le point sur vos connaissances en répondant au quiz ! Qui sait ? Peut-être même apprendrez-vous quelque chose… Vous avez partagé votre score ? Alors vous pouvez relancer le quiz, challenger un.e collègue… ou peut-être vous renseigner sur les formations dans ce domaine ! Mettre en œuvre une démarche RSE : innover et transformer l’entreprise, 2 jours (Réf. CIP) Communication RSE : valoriser l’image de son entreprise, 2 jours (Réf. CSE) Achats responsables : concilier performance achat et enjeux RSE, 2 jours (Réf. RAS) Intégrer le développement durable dans les achats publics, 2 jours (Réf. DDA) ISO 14001, management environnemental, Foundation, certification, 2 jours (Réf. SFO) ISO 26000, responsabilité sociétale, Foundation, certification, 2 jours (Réf. OFO) Gérer les déchets d’activités économiques en conformité avec la réglementation française, 2 jours (Réf. GCH) Concilier prévention et gestion des déchets dans une optique d’économie circulaire , 2 jours (Réf. DCH)

QUIZ – Parlez-vous RSE ? Testez ...


Temps de lecture : 4 minutes Manager est un métier avant tout « humain ». S’il nécessite des savoir-faire intrinsèques, il demande également du savoir-être car manager, c’est en effet composer avec les individus et les personnalités de son équipe. Or, même très empathique et bienveillant, le manager est rapidement confronté à une première difficulté : maîtriser l’interculturalité de son équipe, si tant est qu’elle puisse être maîtrisée. Anne-Marie Derouault*, intervenante pour ORSYS, nous en parle. Robert Zend** disait : « Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous semblables et pourtant différents. » La technologie et la facilité à voyager part font que les entreprises et les équipes de travail brassent de plus en plus de cultures. Le management interculturel fait donc partie de ces compétences devenues incontournables pour les entreprises. Comprendre les difficultés de l’interculturalité L’interculturalité est une question complexe. Avec ses aspects visibles et ses aspects invisibles, elle peut s’apparenter à un iceberg. Si les habitudes, la langue, la nourriture, les jours fériés… sont autant de choses visibles, les croyances et valeurs, les présupposés (voire préjugés), les sentiments, l’éthique sont, eux, des éléments plus discrets parce que plus intimes pouvant parfois prendre les interlocuteurs au dépourvu. Le management interculturel, c’est donc d’abord de prendre conscience de ses propres préjugés et d’aller au-delà du « visible ». Comme, par exemple, tenir compte des individualités même au sein  d’un groupe. Dans le cas d’une équipe interculturelle, le manager doit faire un travail de mise en perspective : la différence est une richesse. Cela veut dire : aller vers la culture de l’autre (être curieux, s’intéresser, apprendre…) pour faire passer des messages clés. Dans un contexte interculturel, les relations sont plus risquées et délicates mais aussi plus riches ! Dans tous les cas, le manager doit garder en tête que les différences culturelles ont un impact important sur le travail et les relations humaines. Les facteurs de différenciation dans l’interculturalité Une étude de Geert Hofstede*** au sein d’IBM à la fin des années 1970 (sur 10 ans et plus de 116 000 salarié.e.s à travers le monde) a mis en exergue quelques différences culturelles qui peuvent être des obstacles à la synergie d’une équipe. Cette étude a révélé des différences culturelles parfois surprenantes mais aussi d’autres qui le sont souvent beaucoup moins. 5 facteurs principaux de différenciation La distance vis-à-vis de la hiérarchie. L’échelle est celle du degré d’acceptation du pouvoir. L’individualisme par rapport au collectivisme. Les valeurs stéréotypes du genre masculin (rapidité, compétition, succès matériel…) face aux valeurs stéréotypes du genre féminin (relationnel, coopération, bienveillance…). Le contrôle de l’incertitude.  Il s’agit du rapport au futur inconnu. L’orientation au long terme. Ce facteur mesure à quelle échelle la culture devient conservatrice ou non des habitudes. Et d’autres fréquemment rencontrés Le rapport à la hiérarchie : l’étude montre que les pays arabes se montrent plus respectueux vis-à-vis du pouvoir quand l’Allemagne et la France montrent davantage de distance. L’individualisme et le collectif : (plutôt conforme aux réputations des pays en question) ; par exemple, nous dirons qu’aux États-Unis, un caractère indépendant est davantage valorisé qu’en France mais […]

Faites de l’interculturalité une force !



IA-ecologie-ORSYS 4
Temps de lecture : 5 minutes La transformation digitale chante ses louanges, mais la transition écologique fait son procès : l’intelligence artificielle. À quel point pollue-t-elle réellement ? Peut-on envisager une IA « responsable » ? Bref, cette technologie est-elle compatible avec la transition écologique ? Un nouvel axe que nous avons choisi d’aborder avec notre expert IA et robotique, Cédric Vasseur. Des initiatives pour mettre l’IA au cœur de la transition écologique Que peut faire l’intelligence artificielle pour l’écologie ? Est-elle déjà au cœur de quelques initiatives concrètes ? L’écologie, science de l’étude des êtres vivants dans leur milieu, a tout à gagner avec l’IA. L’étude des êtres vivants, que ce soit les végétaux, les animaux ou l’être humain, implique de très nombreuses données, qu’il est impossible de traiter autrement que par une machine. Machine qui permet donc de simuler un véritable écosystème, de mieux le comprendre, de l’analyser et de l’améliorer. L’agriculture, notamment, a toujours su tirer parti des mathématiques, des statistiques pour adapter au plus près les nutriments et quantités d’eau utiles. Avec le machine learning et le deep learning, ces modèles se sont affinés. On n’utilise plus des hélicoptères coûteux et assez polluants en carburant pour surveiller les champs, mais des drones, caméras et capteurs capables de numériser les plantations et de détecter les parasites, de repérer les zones trop ou mal irriguées et d’intervenir plus rapidement en gérant au plus près les ressources. On parle aujourd’hui « d’agriculture de précision », comme lorsque des robots à énergie solaire peuvent détecter les mauvaises herbes et les arracher mécaniquement (sans produits chimiques). La crise climatique actuelle peut par ailleurs être plus facilement numérisée et comprise avec des outils liés à l’intelligence artificielle : savoir détecter un départ de feu ou un risque d’inondation peut sauver des vies. Plus concrètement, l’IA est utilisée pour gérer des systèmes domotiques complexes où votre chauffage peut s’éteindre et s’allumer automatiquement lorsque vous quittez ou rejoignez votre domicile. C’est le cas par exemple du travail de Sensing Vision, une start-up basée près de Rennes dont la technologie permet des économies d’énergie et une empreinte écologique plus légère en mesurant de nombreuses données météorologiques et autres capteurs. L’impact environnemental de l’IA : une empreinte carbone à charge On sait pourtant que le numérique est énergivore, et que cela semble largement impliquer l’intelligence artificielle. Pourquoi et comment l’IA pollue-t-elle ? L’intelligence artificielle a besoin de machines pour fonctionner, et ces dernières sont composées de matériels et de matériaux qui posent déjà quelques débats (métaux rares pour les batteries). Mais ce qui est le plus souvent mis en avant, c’est la consommation électrique de ces installations et l’énergie perdue pour refroidir le tout (énergie fatale). Les machines « chauffent » lorsque des calculs sont nécessaires, lorsque des données sont écrites, lues ou dupliquées dans les data centers. Et bien que l’on cherche à trouver des composants de moins en moins énergivores, il faut toujours les refroidir pour leur permettre de fonctionner correctement. Une climatisation vient généralement refroidir le tout, qui va également consommer de l’électricité, et paradoxalement chauffer « ailleurs », en dehors des […]

L’intelligence artificielle, un bienfait pour la ...


Temps de lecture : 3 minutes Pourquoi vous devez rédiger le DUERP ! Depuis 2001, tout chef d’entreprise employant des salarié.e.s doit rédiger le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP). Souvent perçu comme une contrainte, il recèle toutefois de nombreux atouts… pour peu qu’on lui accorde l’attention nécessaire. En quatre questions-réponses, ORSYS vous guide pour en faire un outil au service du progrès de l’entreprise. Le DUERP, qu’est-ce que c’est ? Rédiger un Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP), c’est répertorier les risques que l’entreprise aura su analyser. Au regard de la loi – le DUERP est devenu obligatoire pour tout employeur en 20011 –, ce document démontre que celle-ci prend toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de ses employé.e.s et protéger leur santé. C’est aussi un excellent moyen pour l’entreprise d’évaluer et de hiérarchiser ses risques. Malgré les pénalités financières prévues en cas « d’oubli » de rédaction du DUERP, il semble que toutes les entreprises ne soient pas « à jour ». Ainsi, 8 %(2) d’entre elles ne disposeraient pas d’un Document unique, et une entreprise sur deux de moins de neuf salarié.e.s ne l’aurait pas encore rédigé ! Une telle négligence pourrait pourtant coûter plus cher que la simple sanction financière : en cas d’accident du travail, ce document permet de juger de la responsabilité de l’employeur. En son absence, la responsabilité risque clairement d’être mise en jeu… Comment passer de la contrainte à un outil de management du progrès ? Plus qu’une injonction légale, le DUERP est l’opportunité de créer un outil de cohésion et de management, autour duquel les salarié.e.s pourront s’exprimer, échanger sur leurs pratiques. Comment alors dépasser la contrainte et en faire une formidable opportunité au service des salarié.e.s ? Car tout porte à croire que si la rédaction n’est pas l’acte le plus passionnant qui soit, son intérêt réside bien dans l’émulation qu’il peut susciter. Tout l’art d’en faire un outil de dialogue dans l’entreprise dépend de la manière d’aborder sa rédaction. Toutefois, inutile de se fixer des objectifs trop ambitieux et de viser un document trop complexe : plus la rédaction sera simple, plus il sera facile de faire participer le maximum de collaborateurs et collaboratrices… puis de le rendre accessible à tous. Et concrètement ? Dans le cadre d’une TPE, la Direction lance le projet en listant elle-même une première série de facteurs de risque qu’elle a pu recenser et auxquels les salarié.e.s et elle-même seraient exposés : risques immédiats et différés, c’est-à-dire les impacts à plus long terme d’une pratique – inhalation ou manipulation de produits dangereux, mauvaise organisation des open space influant sur le bruit ambiant, utilisation régulière des transports… Le travail s’appuie sur le recueil des données existantes – liste des accidents du travail, par exemple – des dangers déjà identifiés, ainsi que l’évaluation des exigences professionnelles. La nécessité d’un dialogue Doit alors s’instaurer un dialogue responsable, où chacun.e enrichira ainsi la liste en passant en revue les aspects techniques liés au métier, les problèmes d’organisation ou d’aménagement de postes de travail… Cet échange fera ainsi émerger des idées, aborder des problématiques, envisager […]

Le Document unique d’évaluation des risques ...


Najat - orsysien - gateau
Temps de lecture : 3 minutes Pour ce nouveau portrait, la rédaction d’ORSYS est allée parler gâteaux et pâtisserie créative avec Najat, chargée de projet au service des appels d’offre ! Najat fait partie des « ancien.ne.s » d’ORSYS. Et pour cause : en février 2020, cela fera douze ans qu’elle a intégré l’entreprise. D’ailleurs, peut-être qu’elle apportera un gâteau pour l’occasion, qui sait ? C’est en tout cas ce qu’espèrent tout bas bon nombre d’Orsysien.ne.s, qui connaissent bien Najat des AO pour sa bonne humeur quotidienne, son rire qui résonne dans les couloirs… et ses talents de pâtissière. Au service des AO le jour… Mais il n’est pas toujours question de gâteaux. Dotée d’une formation dans l’assistance de gestion PME/PMI, Najat est entrée chez ORSYS au centre de Paris La Défense comme chargée des AO, ou appels d’offre, à la communication. Son poste s’est étoffé et un service à part entière a vu le jour. Car elles sont désormais trois, et le travail ne manque pas… « Les sociétés diffusent des appels d’offre au journal officiel pour former leurs collaborateurs. Pour être réactifs, on a donc recours à un outil de veille pour cibler les annonces qui nous intéressent par le biais de mots-clés. L’une de mes fonctions consiste à étudier les appels d’offre en amont avant de les transmettre aux commerciaux et tous les services concernés, pour prendre la décision d’y répondre ou non. Je fais le lien avec l’Offre [de formation], la direction et les commerciaux. » Et le poste continue d’évoluer à mesure qu’ORSYS grandit, et qu’il y a de plus en plus d’appels d’offre à gérer en collaboration avec de plus en plus de commerciaux. « Maintenant, dans le service, on est chargées de projet appels d’offre et on gère les dossiers de bout en bout avec les commerciaux. (…) On est trois (NdlR : quatre, désormais !) et on se répartit les dossiers à mesure qu’ils arrivent et selon la charge de travail de chacune, tout simplement. » Trois collègues pour un petit service qui travaille en collaboration avec presque tous les services. Même si elle n’avait jamais apporté un de ses fameux gâteaux au bureau (ce qui ne fait jamais de mal à la popularité de qui que ce soit), Najat serait connue de beaucoup d’Orsysien.ne.s. … pâtissière la nuit… Néanmoins, il faudrait se lever bien tôt pour rivaliser avec le succès que remportent ses confections. Quand on parle de « talents de pâtissière » en ce qui la concerne, il ne s’agit pas de brownies ni de gentils cheesecakes qui, même si les vôtres sont certainement très bons (la rédaction goûte toujours avec plaisir), ne sont tout simplement pas du « cake design ». Or, à mi-chemin entre la pâtisserie et la création artistique, cette activité que l’on qualifie « d’art culinaire » demande autant de savoir-faire et de patience… que de temps ! « Heureusement, je ne suis pas une grosse dormeuse ! (rires) Mais je prends plaisir à faire ça, alors si je dors un peu moins, ce n’est pas grave. On me demande souvent combien de temps me prend la réalisation d’un gâteau, mais j’aurais […]

PORTRAIT D’ORSYSIEN – Najat, entre appels ...



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Temps de lecture : 4 minutes Face à une situation de crise sanitaire sans précédent (coronavirus), le télétravail ne peut plus rester aujourd’hui cantonné au rayon « bien-être des salarié.e.s », il devient un enjeu majeur de santé publique, un moyen de continuer à travailler sans engager sa santé et celle de notre entourage pro et perso. Toutefois, en dehors du fait que le télétravail devient un impératif de vie, tous ses (autres) bénéfices liés à l’environnement de travail des salarié.e.s n’en demeurent pas moins superflus ! En effet, qu’ils travaillent en open space ou non, les salarié.e.s de toute entreprise sont concerné.e.s par la question de la concentration. Nécessaire à toute productivité, il faut savoir qu’elle est tout autant possible dans le calme et dans le bruit. Pour favoriser le bien-être de ses collaborateurs.trices et leur performance, l’entreprise est donc bien avisée de mettre les moyens nécessaires à la création d’un environnement qui lui est favorable. Formatrice ORSYS, Sylcie Chuffart* nous parle du télétravail comme solution pour favoriser la concentration. Le problème : la concentration Dans un environnement où tout va plus vite, de l’échange d’information à la technologie, chacun est sans cesse sollicité (bruit, technologie, médias…). L’entreprise en est une parfaite représentation : on y trouve donc toutes les sources de sollicitations du quotidien avec, en prime, l’injonction d’y répondre vite. Les réunions, les appels, les collègues, les formalités administratives, les emails… sont autant de facteurs de déconcentration possibles pour un.e salarié.e. Mais ils ne sont pas les seuls. L’essor des technologies, des réseaux sociaux, etc. qui rendent la communication professionnelle et personnelle si facile en sont aussi. En effet, un.e salarié.e ne reste, en moyenne, concentré.e sur sa tâche que 12 minutes consécutives*. La faute aux notifications des téléphones pour la vie personnelle ou aux alertes de nouveaux e-mails (par exemple) au bureau. Mais l’un des facteurs les plus importants de déconcentration au travail est l’environnement.  La collectivité : obstacle ou avantage à la concentration ? La vie en collectivité doit, en principe, être stimulante. Socialement et intellectuellement, il est toujours enrichissant d’être entouré et d’interagir avec cet entourage. Car ce sont des échanges d’idées, parfois des solutions à des problèmes, souvent un regard neuf sur quelque chose de routinier pour soi, etc. Néanmoins, cette même collectivité peut s’avérer envahissante. Le fait de travailler en open space ou dans de plus petits bureaux n’a, en fait, pas réellement d’incidence sur la difficulté de concentration que l’on peut parfois (ou souvent) rencontrer. Pourquoi ? Parce que dans un open space, bien que les passages soient, de fait, plus fréquents et qu’il y ait plus de monde, ils sont aussi propices à une autodiscipline qui permet un calme relatif. Mais dans les bureaux, c’est l’effet inverse. On a en effet tendance à noter que la configuration plus « intimiste » de l’espace rend la discrétion moins naturelle. La problématique de la concentration est donc moins une question d’environnement de travail qu’une question de comportements et d’organisation. Ainsi, on rencontre un facteur prédominant de déconcentration : les collègues. Comprendre les sources de déconcentration Propice aux […]

Le télétravail, un atout pour la ...


Temps de lecture : 5 minutes Après avoir démontré sa valeur ajoutée sur des projets IT, le recours à l’agilité peut être étendu à l’ensemble de la DSI voire aux directions métiers. Toutefois, ce passage à l’échelle nécessite un changement en profondeur de l’entreprise pour emporter l’adhésion du plus grand nombre. L’agilité fait passer de la culture projet à la culture produit Œuvrant dans monde en perpétuelle évolution, lors de sa transformation numérique, une entreprise se doit d’être agile pour s’adapter aux mutations, voire de les anticiper. Concernées au premier chef, les équipes IT ont été les premières à être convaincues du bien-fondé des méthodes agiles (Scrum, Kanban). Il faut dire que, par le passé, elles ont particulièrement souffert de la méthode de gestion de projet dite du cycle en V et de son fameux effet tunnel. Les chantiers duraient des mois voire des années et entre le cahier des charges initial et le résultat final, le contexte économique ou réglementaire avait changé ; les besoins clients n’étaient plus les mêmes. En 2019, il n’est plus acceptable de gérer un projet comme autrefois. Pour ne pas se faire « uberiser », une entreprise traditionnelle doit prendre à son compte les nouveaux entrants qui la menace, les GAFA et autres « barbares du web » en recourant aux mêmes recettes qu’eux, dont l’agilité. Une équipe agile se concentrera sur une fonctionnalité d’une application – ce qu’on appelle feature team -, pour produire des livrables au fil de l’eau et dans un mode itératif. Objectif : réduire le « time to market ». Comme l’explique le Cigref dans un livre blanc dédié, « l’agilité fait passer de la culture projet à la culture produit ». « You build it, you run it » À la manière de Google, l’entreprise accepte de mettre sur le marché une v1 de son application, appelée à être améliorée et enrichie, plutôt qu’un produit définitif. Ce que Werner Vogels, directeur technique d’Amazon a synthétisé, dès 2006, par la formule « you build it, you run it » (« vous développez l’application, vous la faites fonctionner »). Une fois démontré l’apport de valeur de l’agilité dans une équipe IT, pourquoi ne pas partager celle-ci à l’ensemble de la DSI ? L’étape suivante consiste alors à la propager à tous les strates de l’entreprise. Les fonctions supports comme les achats, les services généraux, la direction financière ou les RH peuvent gagner en efficacité en reprenant certaines valeurs ou principes de l’agilité. Une agilité à l’échelle qui permet, par ailleurs, d’éviter les ruptures dans la chaîne de production entre la définition du produit par les métiers et sa conception par les équipes IT. En France, la Société Générale, Axa, Pôle emploi ou EDF ont expérimenté ces dernières années cette agilité à l’échelle, ou « Agile@Scale ». Le passage à l’échelle n’est toutefois pas aisé car cela implique de convaincre l’ensemble des collaborateurs.trices. « L’agilité ne se décrète pas, elle ne se force pas », comme le rappelle le Cigref. Ce club de grands DSI conseille plutôt de monter des équipes de « early adopters » qui servent de vitrine. Une manière pour les autres collaborateurs.trices de découvrir ce […]

Le passage à l’échelle, le grand ...


commerciaux - relation client - ORSYS 3
Temps de lecture : 3 minutes La réactivité, clé de la relation client La relation client est la clé de voûte de l’activité des commerciaux. De la première prise de contact à la conclusion d’une vente et de son suivi, le ou la commercial.e souhaitant obtenir la satisfaction de ses client.e.s aura donc tout intérêt à soigner chaque étape de cette relation. À cela s’ajoute un élément de plus en plus prégnant ces dernières années, influencé par l’immédiateté des réseaux sociaux et la rapidité induite par les outils digitaux (chatbots et autres) : la réactivité ! C’est ce qu’estiment 40% des consommateurs pour une relation client réussie* ! Mais attention, réactivité ne signifie pas précipitation  Si votre organisation a mis en place une politique de relation client via les réseaux sociaux, vous savez que le temps de réponse peut avoir un impact majeur sur votre relation client. Interrogez votre community manager, il ou elle vous dira que sa veille est en effet constante. Cela voudrait-il dire que dans notre relation client, nous devrions adopter le timing social media calqué sur le fonctionnement de Twitter ? La réponse est non, et ce, même  si une réponse doit être apportée à une demande client (information, réclamation, autres…) dans un temps relativement court. Ce « tempo » ne s’applique pas à tous les canaux de communication régissant la relation client. Ce qui compte, avant tout, c’est d’apporter a minima un premier niveau de réponse. Celui-ci constitue, du point de vue du client, une reconnaissance de sa demande et donc, par là-même une preuve de la réactivité des commerciaux ! Cela peut sembler compliqué mais des solutions existent pour répondre à cette exigence somme toute assez justifiée. Pour ce faire, mettez-vous à la place d’un.e client.e : si vous êtes objectif.ve, vous admettrez peut-être que la patience n’est pas votre plus grande vertu. Conseils pour une relation client réactive et réussie Tout commence par une gestion du temps maîtrisée. Il existe de nombreux angles d’ « attaques » qui vous permettront de gagner du temps, d’améliorer votre efficacité mais aussi de travailler dans de meilleures conditions.  C’est la politique des petits pas : chaque angle abordé en nourrira un autre pour, au final, vous rendre encore plus performant.e et à l’écoute de vos clients ! Alors comment maîtriser ce temps ? On s’organise ! 71% des commerciaux considèrent que leur difficulté quotidienne la plus importante est la gestion des tâches administratives L’article « L’organisation personnelle : « comment vais-je réussir à tout faire ? » » était un de nos BEST 2018 et pour cause, nous sommes tous concernés ! Le métier de commercial.e recouvre de nombreuses missions. En effet, en plus de la prospection et de la vente, les commerciaux disposent de tout un panel de tâches annexes et administratives, non moins importantes pour atteindre ses objectifs… et cela prend du temps ! Voir aussi : revue de bonnes pratiques  On priorise ! Voici donc trois méthodes simples et efficaces pour prioriser – telle que la hiérarchisation des tâches pour éviter cette sensation de « trop ». On se raisonne sur les réseaux sociaux ! La gestion du temps à […]

Commerciaux réactifs, clients satisfaits ?



Temps de lecture : 5 minutes Chaque année, des études démontrent la présence de discriminations dans le monde du travail. Par exemple, selon le rapport du 27 septembre 2018 du Défenseur des droits et de l’organisation internationale du travail, 1 personne sur 4 est victime de propos homophobes, sexistes, racistes ou handiphobes. Cette discrimination plus ou moins directe, ou plus ou moins consciente porte préjudice à l’évolution des carrières des salarié.e.s concerné.e.s, considéré.e.s comme moins compétent.e.s que leurs collègues. Ces agissements, pourtant punis par la loi, privent également l’entreprise d’un vivier de talents et d’une diversité source de richesse,  porteurs de performance économique. Roseline Sicos nous en parle : Diversité versus discrimination au travail La diversité n’a pas de définition juridique. C’est une notion, un concept. Dans l’entreprise, il est d’usage de parler de diversité pour lutter contre les discriminations liées notamment, à l’origine sociale, culturelle ou ethnique. On parle également de diversité pour évoquer les questions d’égalité sur le lieu de travail, notamment dans l’accès à l’emploi(processus de recrutement), mais aussi et plus globalement dans la gestion des ressources humaines (carrières, salaires, accès à la formation professionnelle, etc.). Bien que la diversité n’ait pas de définition juridique, elle reste néanmoins une réalité dans l’entreprise. Qu’est-ce que la discrimination au travail ? La discrimination dans le cadre du travail consiste à défavoriser un.e salarié.e, un.e stagiaire ou un.e candidat.e en raison de certains critères non objectifs. Cette pratique est interdite par la loi. En effet, toute décision de l’employeur à l’égard du salarié (embauche, renouvellement du contrat de travail, formation, promotion, mutation, sanctions disciplinaires, licenciement…) doit être fondée sur des considérations d’ordre professionnel et non d’ordre personnel. 25 critères de discriminations sont précisés par la loi, tels que l’apparence physique, l’âge, les origines, les orientations politiques, etc. Les sanctions encourues en cas de discrimination avérée Le.la salarié.e victime de discrimination peut effectuer un recours au civil, en saisissant le conseil des prud’hommes ou l’inspection du travail ou le Défenseur des droits (ex HALDE). Cette démarche a pour objectif d’obtenir l’annulation de la mesure discriminatoire ainsi que des dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi. La victime peut également effectuer un recours au pénal en portant plainte à la police, à la gendarmerie voire directement au Procureur de la République. L’objectif de cette démarche est d’obtenir la condamnation de l’auteur de l’acte discriminatoire ainsi que des dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi. Recruter sans discriminer Les cas de discrimination à l’embauche sont encore nombreux. C’est la raison pour laquelle, le législateur a souhaité mettre en place une obligation de formation pour les entreprises.  La loi égalité et citoyenneté de 2017 impose de former les recruteurs à la non-discrimination à l’embauche, au moins tous les 5 ans. Cela concerne les entreprises d’au moins 300 salariés et toutes les sociétés spécialisées dans le recrutement, quel que soit leur effectif. Les bonnes pratiques pour recruter La vigilance s’impose dès la conception de l’offre d’emploi ! Quel que soit son mode de diffusion celle-ci ne doit pas être formulée de façon à […]

Discrimination : soyons attentifs dans l’évolution ...


Temps de lecture : 4 minutes L’entrée en vigueur du nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles n’a pas mis fin aux travaux de mise en conformité. Les entreprises les plus matures sur le sujet perçoivent le RGPD comme un avantage concurrentiel à même d’instaurer un cadre de confiance. Souvenez-vous : à l’approche du 25 mai 2018, date de son entrée en vigueur, le Règlement général sur la protection des données ou RGPD faisait l’objet d’un engouement médiatique sans précédent pour un texte réglementaire. Il faut dire qu’au même moment éclatait l’affaire Cambridge Analytica, emblématique des failles en matière de protection des données personnelles. Si le soufflé est quelque peu retombé depuis, le RGPD fait toujours parler de lui. La CNIL a été plutôt clémente avec les entreprises dans cette phase de rodage, sauf pour Google qui s’est vu infliger une sanction de 50 millions d’euros. Son homologue britannique, l’ICO, a eu la main plus lourde en proposant récemment deux amendes record à l’encontre de Mariott International (110 millions d’euros) et de British Airways (203 millions d’euros). Seulement 28 % des entreprises conformes Il faut dire que la mise en conformité est toujours en cours pour nombre d’organisations si l’on en croit une étude du Capgemini Research Institute parue fin septembre. Seules 28% des entreprises interrogées déclarent être dans les clous et 30% « presque conformes ». Pourtant, un an plus tôt, 78% des entreprises estimaient pouvoir atteindre la conformité avant l’entrée en vigueur du RGPD. Le chantier réglementaire progresse plus lentement que prévu, freiné par la complexité des exigences réglementaires, les coûts de mise en application et le manque de flexibilité des systèmes d’information existants. La facture est salée. D’ici 2020, 40% des entreprises pensent dépenser plus d’un million de dollars en frais juridiques, et 44% dans la mise à niveau de leurs outils technologiques. Un investissement qui n’est toutefois pas à fonds perdu. Les multinationales doivent, en effet, faire face à de nouvelles législations hors de l’Union européenne et notamment au Brésil (LGPD, Loi générale de protection des données personnelles), en Australie (Privacy Act) et en Californie (CCPA, California Consumer Privacy Act) en attendant d’autres pays. Dans une tribune publiée dans le Washington Post, Mark Zuckerberg, patron de Facebook, appelle à s’inspirer du RGPD. Une vice-présidente de Microsoft plaide, elle, pour un RGPD américain dans un billet de blog. Face à cette inflation de textes législatifs, être déjà « RGPD ready » permet de préparer le terrain à de nouvelles mises en conformité sans avoir à réinventer la roue. Le RGPD est passé de contrainte réglementaire à avantage compétitif Avant l’entrée en vigueur, nombre de voix s’élevaient pour dire que les entreprises européennes se tiraient une balle dans le pied avec le RGPD, se mettant en situation de désavantage concurrentiel face à des économies peu sourcilleuses du droit à la vie privée, en particulier la Chine. Aujourd’hui, le changement de perception est radical selon l’étude de Capgemini. 92% des entreprises conformes affirment avoir obtenu un avantage compétitif, alors qu’elles étaient 28% seulement à s’y attendre l’année […]

RGPD, quel bilan un an et ...


Temps de lecture : 4 minutes Vous rédigez des textes dans le cadre de votre activité professionnelle. Parfois, l’angoisse de la page blanche vous guette. Ou bien, vous avez le sentiment de vous répéter. Ou encore, vous trouvez que vos idées ne sont pas assez clairement énoncées. Or, des techniques existent pour stimuler sa créativité au service de ses textes. Françoise Landuré*, formatrice chez ORSYS, nous en dévoile quelques-unes. Dédramatiser l’acte d’écrire Pour libérer sa créativité, il faut d’abord s’affranchir de certains carcans. L’appréhension du regard des autres, et de son propre jugement, souvent le plus sévère ! Écrire doit être considéré comme quelque chose de naturel, tout comme l’acte de parler. Pour vous entraîner, tentez cet exercice : prenez un cahier, un stylo, et écrivez tout ce qui vous passe par la tête, vraiment tout, sans vous brider. Vous verrez, c’est libérateur. On pourra même vous conseiller de vous lever un quart d’heure plus tôt le matin et de faire cet exercice au réveil, avant toute autre activité (si vous êtes matinal.e, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?). Trouver l’inspiration Un texte part toujours d’une idée : un sujet, une manière particulière de l’aborder, un point de vue spécifique, un message à transmettre… Il arrive que l’on soit en panne d’idées. Pour contrer cela, il faut stimuler son imagination. Comment ? La meilleure manière est de connecter son cerveau à son corps. Avez-vous remarqué le nombre d’idées qui vous viennent à l’esprit lorsque vous vous promenez en forêt ou dans un parc ? Lorsque vous faites du sport ? Ou même lorsque vous prenez une douche ? Écouter, observer, lire sont autant de sources d’idées. En communication professionnelle, il est essentiel de penser à son lecteur : quelles questions se pose-t-il ? De quoi a-t-il besoin ? Et d’avoir à l’esprit son objectif : quel message est-ce que je souhaite transmettre ? Quelle image est-ce que je souhaite donner de mon entreprise ? Structurer ses idées Pour beaucoup de rédacteurs.trices, la difficulté n’est pas réellement de formuler ses idées, mais surtout de les structurer, de les agencer d’une manière logique. Afin d’obtenir des textes qui « coulent de source », il est indispensable de s’appuyer sur un plan. Pour un article, le plan idéal est souvent celui de la pyramide inversée, cher aux journalistes : du plus important au moins important ; du plus récent au plus ancien… Comme le conseillait Françoise Giroud, alors rédactrice en chef de l’Express, « Mettez les plus belles fraises sur le dessus du panier », ce qui signifie : commencez par ce qui intéresse le plus le lecteur. Une fois votre plan posé, vous déroulerez plus aisément votre propos et il en sera plus limpide. Formuler ses idées Vous avez une idée, un plan ? Vous pouvez passer à la rédaction en elle-même. Quel style adopter ? Quel vocabulaire employer ? Pour gagner du temps, et harmoniser vos écrits, l’idéal est de réaliser au préalable une charte rédactionnelle. Vous y préciserez en détail : Le ton à adopter : distance, proximité, humour, neutralité, emploi du « vous » et du « nous » ou de la troisième personne… La structure type : longueur du titre, du chapô, des paragraphes, des […]

Rédacteurs, stimulez votre créativité et diversifiez ...



robot - cobot - IA - ORSYS 3
Temps de lecture : 3 minutes Flexible et conçu pour fonctionner en complémentarité avec l’humain, le cobot prend le contrepied de l’image du robot « voleur d’emploi ». Mais comment s’y prend-il, et en quoi diffère-t-il dans ce cas d’un robot traditionnel ? Son nom peut surprendre, et faire penser à une coquille sur le mot « robot ». Pourtant, c’est bien d’un cobot qu’il s’agit. Un robot, oui, mais d’un genre un peu spécial, il tire son nom de la contraction de « collaborative robot », et sa seule mission est d’assister l’être humain. Alors que la robotisation massive du secteur industriel – sans compter la quasi-omniprésence de robots et d’objets autonomes dans notre quotidien – suscite encore une profonde méfiance, on peut tout de même penser que son rôle à plus long terme sera de redorer le blason de la robotique… voire d’adoucir les relations humains-machines. L’interaction avec l’humain, raison d’être du cobot Il faut dire que le robot industriel traditionnel, souvent accusé d’être un générateur de chômage, n’a pas vraiment la cote. Ces machines puissantes n’ont après tout pas été pensées pour travailler aux côtés de l’humain, mais pour exécuter des tâches à des cadences qui le dépassent. Alors quand le « robot collaboratif », plus flexible, a fait son apparition au début des années 2000 en promettant économies et performance tout en conservant l’humain dans l’équation, il ne pouvait qu’attirer l’attention. Privé d’une certaine autonomie, il ne fonctionne que pour et avec l’humain. Finies les barrières et autres mesures de sécurité : le cobot se déplace au besoin pour manipuler des pièces lourdes ou exécuter des tâches répétitives et fastidieuses. Imaginez un bras robotique, par exemple, qu’un opérateur humain programme pour monter des colis à la chaîne. En termes de volumes de production, le robot traditionnel l’emporte toujours sur le cobot. Mais, moins encombrant et polyvalent, ce dernier permet un retour sur investissement plus rapide, tout en travaillant à proximité immédiate de l’humain. Le cobot, robot « human-friendly » D’ailleurs, le moindre détail de la conception d’un cobot trahit une volonté de s’attirer notre sympathie : un design soigné, des coins arrondis, des couleurs… Mais également une façon de travailler très différente de celle des robots industriels. Déjà, ils sont un peu plus lents et sont volontairement moins bruyants pour ne pas inquiéter. Et surtout, ils sont conçus pour détecter les forces extérieures et la moindre obstruction. La présence de capteurs sur le cobot est en effet une différence majeure avec le robot traditionnel. S’il est seul, le cobot va avancer sur sa tâche à plein régime… mais ralentir dès qu’une personne s’approche et s’arrêter automatiquement si on le touche ou qu’il détecte un obstacle. Cette mesure de sécurité est l’une de ses caractéristiques principales, car elle permet à son binôme humain de travailler avec lui sans se mettre en danger, et donc d’interagir avec le cobot. Une conception « human-friendly » qui appelle forcément à repenser non seulement la relation à la machine, mais également le rôle de l’humain dans l’industrie. De la robotique à la cobotique Car travailler à proximité d’un assistant (très) polyvalent permet […]

Robot versus cobot : quelles différences ...


lecture - lintelligence artificielle - robotique
Temps de lecture : 3 minutes L’ intelligence artificielle a de nombreuses raisons d’inquiéter. Découvrez dans cette première sélection des ouvrages qui s’efforcent de répondre à toutes les questions, voire à en poser d’autres. Robots-tueurs, créatures voleuses d’emplois, machines sans âmes… le caractère anxiogène de l’intelligence artificielle a de quoi alimenter les scénarios catastrophes les plus crédibles ! Pourtant, il y a une autre façon d’aborder cette technologie méconnue, qui pourrait adoucir les craintes qu’elle engendre : en apprenant à la connaître, tout simplement. C’est dans ce but que la rédaction ORSYS vous propose une petite sélection de lectures qui répondent à de nombreuses questions… ou permettent de rêver un peu avec la machine. Intelligence artificielle : vers une domination programmée ?, Jean-Gabriel Ganascia Quel(s) risque(s) l’intelligence artificielle représente-t-elle pour le futur de l’humanité ? Quel rapport avec le Golem ? Et au fait, que signifie « intelligence artificielle », exactement ? Dans ce livre, Jean-Gabriel Ganascia, qui n’en est pas à son premier essai sur le sujet, s’applique à démêler le faux du vrai dans la perception globale de cette nouvelle technologie. En partant des origines et sans négliger ni Histoire ni mythologie(s), l’informaticien et professeur à l’Université Pierre et Marie Curie reprend une à une les idées reçues pour les contrebalancer avec nos compétences technologiques et le réel potentiel de l’intelligence artificielle. Une lecture fluide et instructive qui apporte une meilleure compréhension des nouvelles technologies et leurs enjeux. Alors, l’humanité pourrait-t-elle un jour être réduite en esclavage par les robots ? Ou bien la question ne se pose-t-elle vraiment qu’au cinéma ? Disponible ou à commander dans votre librairie préférée sur Place des Libraires. La Voiture qui en savait trop ; les dilemmes moraux posés par l’intelligence artificielle, Jean-François Bonnefon « Au cœur de ce livre, réside une technologie révolutionnaire : la conduite autonome. Pourtant, ce n’est pas de technologie dont je vais parler, mais de morale. La voiture sans conducteur nous oblige à poser des questions nouvelles, à une échelle inédite. (…) Accepterions-nous que les passagers des véhicules autonomes n’aient quasiment plus d’accidents mortels, mais que les piétons et les cyclistes continuent à être tués avec la même régularité qu’aujourd’hui ? Et si une voiture autonome se trouve dans la situation dramatique où elle a le choix entre sacrifier son passager ou écraser un piéton, que doit-elle faire ? Et s’il s’agit de deux, de trois ou de quatre piétons ? Et si ce piéton est un enfant ? » Jean-François Bonnefon, docteur en psychologie cognitive de son état, s’est intéressé aux dilemmes moraux posés par les voitures autonomes. Loin d’être réfractaire vis-à-vis des nouvelles technologies, il ne fait pour autant aucune concession dans son travail de recherche visant à éclairer un « territoire moral nouveau », et aborde donc les voitures autonomes et le concept plus vaste de l’intelligence artificielle dans le cadre d’une réflexion philosophique. Un sujet complexe et passionnant, qui se lit très facilement quel que soit votre niveau d’affinité avec la technologie. Disponible ou à commander dans votre librairie préférée sur Place des Libraires. Libration (titre original : A Closed and Common Orbit), Becky Chambers Pour conclure cette sélection, partons […]

Les conseils lecture d’ORSYS : 3 livres ...


IA - robotique - ORSYS
Temps de lecture : 6 minutes L’évolution de la robotique, associée aux progrès fulgurants de l’intelligence artificielle, continue à inquiéter. Parce que ces craintes sont légitimes, la rédaction ORSYS a choisi d’y répondre en allant s’entretenir avec Cédric Vasseur, expert IA et robotique enthousiaste. D’où provient, à votre avis, cette méfiance vis-à-vis de l’intelligence artificielle et de la robotique ? Un basculement majeur a eu lieu selon moi pendant la période de la guerre froide. On constate en effet un réel contraste entre les œuvres réalisées avant et après la guerre, qui traduit un changement dans la perception du futur. Avant-guerre, les œuvres témoignaient d’un certain optimisme vis-à-vis des nouvelles technologies. Puis cet optimisme fut considérablement ébranlé, avec notamment la bombe atomique, lorsqu’on a réalisé que les nouvelles technologies pouvaient se retourner contre nous. Un peu comme le monstre de Frankenstein qui se retourne contre son créateur. Le thème des créations qui se révoltent est d’ailleurs un motif assez récurrent dans la littérature. Et il a perduré jusque dans la culture populaire contemporaine, comme avec Terminator au cinéma. Ce qui n’est pas si surprenant : l’humain se méfie naturellement de la nouveauté. Alors quand on parle de nouvelles technologies ou qui n’existent même pas encore, elles provoquent des inquiétudes qu’il ne faut pas négliger. La disruption Et puis, il y a ce qu’on appelle la disruption. Un afflux de nouveautés et de changements tellement rapides que l’on n’arrive pas toujours à se les accaparer, et surtout à comprendre ce qu’ils impliquent. Les nouvelles technologies évoluent à toute vitesse, et le cerveau humain n’arrive pas à suivre. Aujourd’hui, on est face à une technologie qui rentre en compétition avec les compétences humaines. Des ouvriers travaillent dans des usines aux côtés de robots qui font le même travail qu’eux, et parfois plus rapidement. Difficile de ne pas se sentir dépassé ! C’est pourquoi il est important de communiquer sur l’effet de synergie et expliquer en quoi les robots peuvent améliorer leurs conditions de travail. La transition est parfois difficile. Pourtant, l’idée est que l’humain puisse laisser les tâches fastidieuses aux robots et accéder à des missions avec une plus-value intellectuelle ou une créativité supérieure. Mais on a aussi peur d’une machine « sans empathie » – et sans aucune âme ! L’absence d’âme dans la machine inquiète beaucoup. Si les progrès actuels en intelligence artificielle et robotique sont aussi rapides, ces technologies ne nous dépassent-elles pas déjà un peu ? L’intelligence artificielle connaît effectivement un tournant décisif par rapport à ses débuts. Ne serait-ce que par ce qu’on n’avait pas la même puissance de calcul qu’aujourd’hui. Dans les années 1970, on parvenait à créer des modèles dont on comprenait le cheminement jusqu’au résultat. Aujourd’hui, on a une telle quantité d’informations, avec le deep learning, le big data… que même en faisant appel à un expert, le processus pour décortiquer toutes ces informations sera très long et fastidieux. C’est pourquoi on travaille sur cette problématique de l’explicabilité du code, ou du modèle généré par l’intelligence artificielle. Donc il est certain que nous sommes dépassés par cette […]

Répondre à la peur du robot ...



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Temps de lecture : 4 minutes Par sa facilité d’utilisation, sa couverture fonctionnelle et sa politique tarifaire agressive, Power BI l’outil décisionnel et de datavisualisation de Microsoft connaît un fort engouement depuis deux ans. Il s’inscrit dans la nouvelle génération d’outils de « self service BI » aux côtés de Tableau Software et Qlik. Power BI désormais incontournable Power BI a fait une entrée discrète sur le marché en septembre 2013. Microsoft dévoilait alors une sorte de descendant analytique d’Excel, consolidant en une seule interface tous les add-ons qui étaient venus enrichir le célèbre tableur, comme Power Pivot pour l’analyse et la modélisation, Power Query pour le requêtage ou Power View pour la restitution. Puis, au fil des années, à raison d’une mise à jour par mois, la solution s’est fortement développée pour devenir aujourd’hui incontournable sur le marché du décisionnel. Dans son dernier quadrant magique, Gartner place Microsoft parmi les leaders des éditeurs de plateformes de business intelligence (BI), assez loin devant son dauphin, Tableau Software, qui a été récemment racheté par Salesforce. « Power BI connaît un réel engouement depuis deux ans, quel que soit le type d’organisation – PME, grand compte, administration – ou de secteur d’activité – santé, industrie, énergie… « , observe Nicolas Dubois, consultant formateur en data intelligence chez BIAL-X et formateur ORSYS. Plus de 70 connecteurs, des visuels pré-paramétrés Ce succès, Power BI le doit d’abord à sa facilité d’utilisation. « Un expert métier qui a déjà conçu des macros sous Visual Basic retrouvera l’environnement de développement familier d’Excel, poursuit-il. Il ne sera pas désarçonné. » Autre point fort : la connectivité de l’outil. « Avec plus de 70 connecteurs intégrés, Power BI peut accéder à n’importe quelle source de données qu’il s’agisse de pages web, de fichiers CSV, d’une base de données relationnelle ou de données non structurées dans le cloud. » Pour la restitution, Power BI propose une large palette de visuels et de graphiques pré-paramétrés qu’il suffit de personnaliser. Et si cette sélection ne suffit pas, la market place rassemble en ligne 250 visuels proposés gratuitement par la communauté. « Revers de la médaille : il y a tellement de visuels que l’on peut passer du temps à trouver le bon. » Pour Nicolas Dubois, Power BI s’adresse à tous les types de reporting et donc à toutes les strates de l’entreprise. À commencer par les opérationnels qui ont besoin de rapports leur permettant de suivre l’activité et de rendre compte aux managers intermédiaires. Cela peut se rapporter à des métriques comme le pourcentage de vente d’un produit rapporté au chiffre d’affaires global pour un service commercial ou le suivi du taux d’absentéisme pour les ressources humaines. Les experts métiers vont, eux, analyser les données depuis l’éditeur « R » ou « Python » directement pris en charge dans Power BI ou encore grâce aux « mesures rapides » apportant des fonctionnalités statistiques classiques comme les variations temporelles ou les calculs contextuels. Outil de stratégie Enfin, l’outil permet la construction de tableaux de bord stratégiques. « En un coup d’œil, un décisionnaire peut analyser l’état de santé de son entreprise en rassemblant dans une […]

Power BI, les raisons d’un succès


Temps de lecture : 4 minutes S’il est toujours possible d’acquérir de nouveaux savoir-faire ou simplement d’apprendre quelque chose pour évoluer, on oublie bien souvent que nous sommes nous-mêmes un puits de ressources qui ne demandent qu’à être développées. Ces ressources sont bien souvent des leviers de bien-être, de confiance et permettent alors de développer bien d’autres compétences. Mais comment les utiliser ? Stéphane Félici* nous en parle. Apprendre à se connaître Conscience et acceptation sont les deux mots-clés de cette démarche qui consiste à se connaître davantage pour mieux utiliser ses ressources internes. D’une part, la conscience qui nous fait devenir témoin de ce qui se passe en le plus souvent et l’acceptation, d’autre part, qui nous pousse à accueillir sans jugement ce qui est identifié. La conscience : Le rapport au monde dépend directement de la vision qu’on en a. Le simple fait d’être en vie et au contact de personnes, de situations, d’environnements, de cultures… amène à déclencher en une réaction. Il est ainsi possible d’observer à travers ces réactions de pensées, de ressentis, d’émotions, d’opinions, de comportements… nos modes de fonctionnement les plus ancrés ainsi que les ressources mises en œuvre et celles qu’on ne s’autorise pas à utiliser. L’acceptation : Si on juge négativement un mode de fonctionnement au moment où on en prend conscience, il y a de fortes chances pour qu’on se crée de la souffrance (la réalité perçue n’étant pas celle que l’on voudrait qu’elle soit) et qu’on finisse par ne plus vouloir faire ce travail d’observation ou par perdre en qualité de discernement. Une fois ce premier travail effectué, on peut chercher à modéliser ses ressources présentes ou potentielles en les identifiant comme des personnages avec leurs propres valeurs et aspirations, forces et faiblesses, compétences et limites. Libre à soi ensuite de les utiliser quand cela est adapté à la situation pour que l’utilisation de ses ressources devienne une aide et non un frein à ses objectifs de vie. Technique : créer un jeu de cartes qui symbolisent les parts sombres et dorées de chacune de ses ressources et le garder sur soi pour laisser s’exprimer chaque partie lorsque cela est nécessaire avant d’agir. Amorcer le changement Les nœuds comportementaux sont à accueillir avec beaucoup de subtilité et de délicatesse. En effet, les réactions automatiques de défense se font en général en cohérence avec des croyances profondément ancrées qui sont parfois très difficiles à faire évoluer tant elles sont vécues comme indispensables à la survie ou au bien-être de l’individu. Seul un travail de clarification permet d’identifier la source de ce mode de fonctionnement et peut ainsi donner une chance de faire évoluer les comportements. Bien sûr, des techniques plus directes de reprogrammation via des suggestions peuvent permettre un résultat spectaculaire plus rapide. Pour autant, le risque demeure : le symptôme se déplace et prenne une nouvelle forme encore plus difficile à gérer. La recommandation est donc de faire un accompagnement double : sur le questionnement de la cause en profondeur pour identifier les mécanismes à l’œuvre et une démarche de reprogrammation plus directe orientée […]

Apprendre à mieux utiliser ses propres ...