PORTRAIT D’ORSYSIEN : Caroline, ingénieure d’affaires (un peu) geek


Share Button

Lorsque Caroline a répondu à notre appel à participer aux « Portraits d’Orsysiens » en parlant des Jeux de Sophia et de sa collection de figurines, elle ne pensait manifestement pas que je l’inviterais à m’en dire plus. Elle a pourtant beaucoup de choses à dire, qui devraient trouver un écho chez les passionné.e.s comme elle (et peut-être en inspirer d’autres).

Et puis… Il était temps de sortir un peu de Paris, non ?

CHEZ ORSYS – SOPHIA ANTIPOLIS

Car, oui, Caroline est une Orsysienne de Sophia Antipolis. Elle a commencé en tant qu’ingénieure commerciale sédentaire en 2016, avant de passer ensuite ingénieure d’affaires en 2018. Un nouveau poste qui lui demande entre autres de partir à la rencontre des clients sur le terrain – et qui, de fait, s’accorde peut-être mieux avec sa personnalité ouverte et sociable.

« En tant qu’ingénieure d’affaires, je m’occupe d’un portefeuille de clients dans les Alpes-Maritimes. (…) Mon travail au quotidien, c’est, dans un premier temps, d’accompagner les clients ORSYS dans le choix des formations pour leurs salarié.e.s, pour leurs évolutions de poste ou pour des missions qu’ils pourraient avoir. Et dans un deuxième temps, je m’occupe de tout ce qui est développement : trouver de nouvelles sociétés qui voudraient travailler avec nous, déterminer comment les accompagner au mieux… »

Un quotidien bien rempli, donc, pour les trois ingénieures d’affaires du centre ORSYS de Sophia Antipolis. Relation client, prospection, rendez-vous client… Mais qui dit petite équipe, dit aussi polyvalence.

« On gère aussi, du coup, la partie « sur centre », la partie logistique. C’est nous qui nous occupons de monter les salles, d’accueillir les clients le matin, de répondre à leurs questions dans la journée s’ils en ont… Il y a beaucoup à faire, mais c’est aussi ce qui est intéressant : la diversité de nos missions. On a la possibilité de faire un accompagnement de A à Z. On apprend à connaître nos clients, on trouve le programme adapté et après, on les accueille… Bref, on gère vraiment le cycle complet. »

ARRIVÉE EN TERRES GEEK

Mais si ses journées sont bien remplies, ses soirées ne le sont pas moins. Son idée d’une soirée calme en ce moment ? Jouer à Apex Legends sur la console. Un jeu de survie, certes, mais moins stressant que ses acolytes de jeu lorsqu’ils prennent une partie très à cœur. C’est que Caroline a toujours aimé les jeux, vidéo ou non. « Je suis tombée dedans quand j’étais petite », m’explique-t-elle.

D’ailleurs, son appartement est à son image. En effet, attirée par l’univers « geek » en général, et plus particulièrement celui de Star Wars depuis qu’elle a redécouvert les films de son enfance, elle aime courir les figurines et les objets tout droit sortis de la pop culture pour parfaire sa décoration.

« Sur les murs, il y a les tableaux – pas des posters, hein, c’est propre ! (rires) –, et sur les meubles, ce sont les Funko Pops. (…) Mais bon, c’est un budget, aussi. Et puis, plutôt qu’une collection, c’est l’aspect déco qui m’intéresse. »

Parce que si on veut parler de collection, il faut aller voir du côté des jeux de société. Là, Caroline m’avoue en avoir accumulé près de soixante-dix au cours des années. Et là encore, on aurait tort de voir le jeu comme un hobby réservé à un petit groupe d’initiés.

ORSYS - Culture geek - Portrait

« C’est tout bête, mais pour une soirée apéro, tu vas jouer à tel ou tel jeu, et avec le temps, tu te fais un groupe de copains qui ont un peu les mêmes hobbies… Ou alors qui s’habituent aux tiens et jouent avec toi ! (rires) »

Après tout, moins de dix minutes de discussion m’ont suffi à comprendre que Caroline était plutôt du genre à jouer en équipe que « perso ».

LA PASSION DU JEU

Et ça tombe bien, car le jeu gagne en popularité depuis quelques années. « Il y a de plus en plus de boutiques de jeux et de bars qui proposent des soirées jeux, organisent des tournois… », remarque Caroline. Ainsi, pour elle, le jeu vidéo, le jeu de plateau ou même le jeu « taille réelle » comme l’escape game doivent leur succès à leur aspect collectif, qui « crée des liens ».

« Et puis, à Cannes, il y a le Salon International du Jeu tous les ans, dont on voit le succès grandir d’année en année. Il y a quelques temps, ils avaient dédié une grosse partie [du Salon] aux jeux vidéo. Cette année, c’était des jeux de société en tous genres. Des petits jeux de société, de cartes, le UNO avec toutes ses variantes… Mais tout aussi bien des jeux de plateau garantissant 6h de prise de tête ! »

Il y en a donc« pour toutes les tranches d’âge », du jeu de plateau pour toute la famille, aux jeux de stratégie ou ceux à l’ambiance un peu grivoise pour les soirées arrosées. En passant, bien sûr, par les escape games, eux aussi de plus en plus populaires… Et pas forcément pour les enfants !

« Il y a aussi un type d’escape game qui implique beaucoup d’interactions avec le Game Master [NdlR : la personne en charge de l’élaboration et/ou du déroulement du scénario du jeu.]. Par exemple, tu incarnes un agent du FBI, et tu dois traquer un serial killer… Quand soudain, le serial killer entre. Quelqu’un entre réellement dans la pièce et tu es obligé de te cacher. Tu es tellement pris dans le truc que tu peux crier, pleurer… »

Âmes sensibles… s’accrocher.

DE L’ESCAPE GAME AUX JEUX DE SOPHIA

Mais n’allons pas trop vite. Malgré sa popularité grandissante, l’escape game n’est peut-être pas connu de tous.tes. Le but du jeu ? Une petite équipe est enfermée dans une pièce et dispose d’un temps limité pour résoudre toutes les énigmes et venir ainsi à bien de la mission qui leur est confiée pour pouvoir sortir de là ! Les scénarios sont nombreux et variés selon les salles et les thématiques, et on comprendra que ce type de jeu soit propice à l’immersion totale…

« En fait, j’aime tout ce qui te fait sortir un peu de ton quotidien. Que ce soit un jeu vidéo, un jeu de plateau… Ou l’escape game, qui est encore plus parlant. Pendant que tu joues, tu sors complètement de ta vie. C’est le côté évasion, que certain.e.s vont trouver dans la lecture ou dans les films… Et que je retrouve personnellement dans le jeu sous toutes ses formes. »

Attention, « évasion » ne veut pas dire « fuite » – mais plutôt « changement de décor », en l’occurrence. Quelque chose qu’illustrent assez bien les Jeux de Sophia, un événement qui a lieu du 20 mai au 20 juin à Sophia Antipolis et auquel Caroline participe depuis quelques années… Aussi bien avec son équipe qu’avec des clients.

L’occasion, selon elle, d’apprendre à mieux se connaître et « découvrir les métiers de chacun » en profitant d’un nouveau cadre.

« Tu peux t’inscrire avec une équipe de ta société, ou en individuel avec des participant.e.s d’autres sociétés. J’ai participé au laser game avec des clients, par exemple. (…) Cette année, ils proposent un escape game dans les rues de Valbonne, du bowling, des fléchettes, du baby-foot, de la pétanque, du poker… (…) C’est sympa, il y a vraiment beaucoup de choses à faire, et du coup, on croise nos clients dans des contextes complètement différents. Oui, au laser game, tu leur cours carrément après ! (rires) »

Que l’on se rassure : aucun client n’est maltraité au cours de ces parties. Mais ne comptez peut-être pas trop sur Caroline pour vous laisser gagner…

Share Button

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *